Archives de Catégorie: Développement

Microsoft commence à mettre à disposition le kit de développement pour Microsoft Duo

Microsoft Duo est le futur smartphone Android de Microsoft à double écran présenté pour la première fois en novembre dernier. L’éditeur commence à rendre disponible pour les développeurs, les premières ressources de Dev (kit et émulateurs). Microsoft indique également qu’il rendra disponible sous peu les kits de développement et les émulateurs pour la Surface Neo, sa tablette Windows 10 à double écran.

Google acquiert la plate-forme de développement d’applications sans code AppSheet

AppsheetGoogle a acquis en fin de semaine dernière AppSheet, une plateforme de développement d’applications d’entreprise sans code, pour une somme non divulguée. Selon le vice-président de Google Cloud, Amit Zavery, cette acquisition complètera la stratégie de Google visant à  » réimaginer l’espace de développement d’applications  » en  » aidant les entreprises à innover  » grâce à l’automatisation des flux de travail, la prise en charge des applications et la gestion des API. C’est aussi un moyen pour Google d’avoir plus rapidement un concurrent à Powerapps la plateforme de développement sans code de Microsoft…

AppSheet avait été créé en 2014 par deux diplômés de la prestigieuse université Cornell (Etat de New York) : Sheshadri et Brian Sabino. Elle avait levé 19,3 millions de dollars en capital-risque au cours de plusieurs tours de table. En avril 2019, elle comptait plus de 6 000 entreprises parmi ses clients, dont le groupe Husqvarna, Solvay, Tigo Guatemala, American Electric Power, M&O Partners et Boom Technology.

M. Zavery, un des patron de Google Cloud déclarait que « Grâce à cette acquisition, les clients pourront développer des applications plus riches à une échelle qui tirera parti non seulement des feuilles et des formulaires de Google qui sont déjà populaires auprès des clients, mais aussi d’autres technologies de Google telles qu’Android, Maps et Google Analytics « .

Le PDG d’AppSheet, a souligné que les services AppSheet existants ne disparaîtront pas de sitôt, mais qu’ils finiront par migrer vers Google Cloud. De plus, l’équipe AppSheet de plus de 20 personnes rejoindra Google Cloud, où elle veillera à ce que les intégrations avec les sources de données hébergées dans le Cloud comme Office 365, Salesforce, Box, Dropbox, iOS, les navigateurs Web et les bases de données hébergées dans d’autres Clouds soient développées et maintenues.

 

Engagement fort de Microsoft sur les PWA

pwaPour rappel les PWA ou Progressive Web Apps, sont essentiellement des sites Web et/ou des applications qui se comportent comme des applications natives. Google a été le principal champion des PWA, mais d’autres fournisseurs se sont également ralliés à la cause de la PWA au cours des dernières années. Microsoft s’est efforcé d’intégrer la prise en charge des PWA dans l’ensemble de ses navigateurs avec plus ou moins de bonheur. L’intégration récente dans Edge Chromium est une réussite.

Nous vous en parlions Microsoft a transformé récemment ses applications Outlook.com et Outlook on the Web en PWA. Demain qui sait se sera peut-être aussi le cas des autres applications de la suite Office ? En attendant, l’éditeur met en avant les PWA pour le développement d’applications tirant parti des machines à double écrans.

Une vidéo d’une présentation de Daniel Libby intitulée « Dual Screen Enlightenment for the Web » met en lumière les dernières idées de Microsoft pour permettre aux PWA et aux sites Web de tirer parti des nouvelles configurations de fenêtrage des appareils à double écran. Ces types d’appareils comprennent la prochaine tablette Surface Neo à double écran (fonctionnant sous Windows 10X) et le téléphone Surface Duo à double écran fonctionnant sous Android.

 

Daniel Libby a déclaré aux participants de la conférence BlinkOn 11 qui avait lieu il y a quelques jours que Microsoft considère le Web comme la  » plate-forme incontournable pour cibler les appareils à double écran « . Microsoft cherche à construire une abstraction entre le matériel à double écran et l’environnement de l’interface utilisateur d’une manière qui sera en mesure de s’adapter à une variété de cas d’utilisation, y compris la posture du livre ouvert.

Nous revenons sur les stratégies de développement d’applications mobiles internes lors d’une session du Briefing Calipia (il reste encore quelques places), les PWA sont au coeur de ces stratégies.

Microsoft prépare les développeurs aux périphériques à double écrans

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Après les annonces des nouvelles machines à double écrans, (prévues pour la fin 2020) Surface Neo et Duo, Microsoft met à jour ses recommandations pour les développements Windows (et Android donc) tirant parti de ces machines et de celles d’autres constructeurs qui vont sans doute s’intéresser à ces facteurs de formes.

Dans un article de blog, l’entreprise a présenté ses plans pour introduire un modèle commun pour travailler entre le PC Surface Neo basé sur Windows et le smartphone Surface Duo basé lui sur Android. Ceci afin de proposer une « expérience commune » à l’utilisateur.

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Dans un premier temps, Microsoft insiste sur le fait que les applications et sites Web existants fonctionneront très bien avec le nouveau matériel (ouf…). Ces applications incluent les applications UWP et Win32 sur le Surface Neo, et les applications Android sur le Surface Duo (dont Google à déjà prévu le mode multi-écran pour les machines de Samsung et Huawei par exemple).

Microsoft dit qu’il est « en train d’identifier les usages et les mises en page applicatives associées sur les PC à double écran pliables pour pouvoir en tirer profit ». C’est la moindre des choses ! Et telle déclaration conforte le fait que l’annonce de début octobre était sans doute un peu précipitée face à la mise à disposition assez lointaine des produits. Annonce sans doute nécessaire en interne pour montrer que l’entreprise ne se laisse pas dépassé par les autres constructeurs qui proposent ce type de matériel dès maintenant (on pense à Samsung, Asus, Lenovo, Xiaomi et Huawei…).

Pour Microsoft, le modèle commun sera construit à partir d’outils et de templates spécifiques à cette plate-forme. Si vous êtes un développeur, vous pouvez demander un accès en beta à ceci en envoyant un email (motivé) à dualscreendev@microsoft.com.  Microsoft devrait en dire un peu plus début de 2020. Et sans doute répondre aux nouveaux matériels qui ne manqueront d’être annoncés lors du prochain CES (du 4 au 10 janvier 2020), nous y serons comme tous les ans 🙂

Le projet « Teleport » de Microsoft pour accélérer la création de containers sur Azure

205AzureContainerRegSteve Lasker, responsable de programme Azure Container Registries chez Microsoft, a levé le voile sur le projet « Teleport » lors d’un keynote au salon Conférence 360 à Orlando. de la semaine dernière. Projet visant à accélérer la mise à disposition des containers sur Azure et répondre ainsi au principal problème que rencontre Microsoft avec cette technologie face à ce que propose Google Cloud Plateform.

Pour bien comprendre ce qui est offert ici, revenons à la promesse des containers. L’un des attraits de cette technologie est la possibilité de les faire tourner presque instantanément à la demande lorsqu’une application cloud a besoin de plus de capacité. Là où le provisionnèrent d’une VM serait beaucoup plus long. Ceci correspond parfaitement aux promesses des Cloud en général et d’Azure en particulier : offrir une montée en charge dynamique et immédiate. Pourtant,  la mise en oeuvre des containers Docker peut être assez lente lorsqu’ils sont utilisés dans un environnement vraiment serverless comme Azure. C’est ce problème que veut résoudre Microsoft avec le projet « Teleport ». Sans surprise, le choix du nom, fait bien référence à Star Trek ! Avec comme objectif ici de « téléporter » instantanément les nouveaux containers dès lors qu’une puissance supplémentaire est requise.

teleportUne partie du problème vient en fait des différences intrinsèques d’attentes entre les machines virtuelles et les containers.

Steve Lasker explique :

 « Les VM ont été construites pour fonctionner dans la durée. On ne s’inquiétaient pas du temps qu’il fallait pour les démarrer lorsque la technologie a été inventée. Dans le framework .NET, nous avions tenu compte de ces contraintes en permettant de pouvoir changer du code à la volée, par compilation dynamique, car la VM devait rester en fonctionnement. Quand on pense aux containers, c’est tout le contraire. Nous pensons au temps pris par le démarrage. cela doit être moins d’une seconde et si ce n’est pas assez rapide, ce n’est pas grave, On en démarre un autre ! « .

Pour les containers, un certain nombre de couches doivent être chargées avant de pouvoir commencer. Les organisations qui utilisent des containers sur des serveurs, en utilisant Kubernetes par exemple, peuvent pré-cacher certaines couches sur une machine virtuelle afin que des conteneurs supplémentaires puissent être démarrés rapidement. Mais problème : cela ne fonctionne pas dans un environnement serverless comme Azure…

L’approche du Projet Teleport repose en gros, sur le fait que les datacenters Azure disposent de réseaux internes très rapides et que chaque couche devrait être compressée pour arriver dans une mise en marche dans un délai très court. Ensuite, le système s’appuie sur la mémoire locale et le CPU pour décompresser la couche…

Si ce projet vous intéresse vous pouvez demander une inscription au programme beta en remplissant ce formulaire.

 

Microsoft présente de nouvelles spécifications open-source pour le développement d’applications Edge

Selon le CEO de Microsoft, Satya Nadella, l’Edge Computing est l’avenir de l’informatique. Nous revenions il y a quelques mois lors du Briefing Calipia de décembre 2018 sur la stratégie de l’éditeur en la matière.

L’Open Application Model (OAM), développé à l’origine par Microsoft et Alibaba Cloud comme projet de l’Open Web Foundation, est une spécification pour la construction d’applications natives sur Kubernetes. Deux projets sont ainsi donné : Rudr et Dapr.

Edge Open SourceCoté Rudr : Mary Jo Folley nous apprend que le celèbre The Waking Cat (@h0x0d) a publié sur Twitter le repo GitHub pour OAM. Il a également posté un lien vers Rudr, une implémentation d’OAM, qui est actuellement en alpha et conçue pour permettre aux utilisateurs de déployer et de gérer des applications sur n’importe quel cluster Kubernetes avec des préoccupations distinctes des développeurs et opérateurs d’applications, comme décrit sur GitHub.

« OAM est une spécification pour décrire les applications de sorte que la description de l’application est séparée des détails de la façon dont l’application est déployée et gérée par l’infrastructure, » ont déclaré les responsables de Microsoft dans leur billet du 16 octobre. Contrairement aux modèles PaaS (platform-as-a-service) plus traditionnels, l’OAM est agnostique par rapport à la plate-forme, selon les responsables. Même si Rudr est construit au dessus de Kubernetes, il n’est pas étroitement lié à Kubernetes.

L’objectif de Microsoft est bien d’amener OAM à une implémentation de Kubernetes sur GitHub sans tenir compte des fournisseurs. Et avec le temps, Microsoft pourrait faire d’OAM un service géré, comme le fait actuellement Alibaba.

Coté Dapr : Microsoft décrit ceci comme un ensemble de  » blocs de construction de microservices pour le cloud et l’Edge Computing  » il se veut également agnostique. LDapr prendra en charge « tous les langages de programmation et frameworks », et qu’il sera accessible par des interfaces de programmation HTTP ou gRPC standard : « Dapr est complètement agnostique, ce qui signifie que vous pouvez exécuter vos applications localement, sur n’importe quel cluster Kubernetes, et dans d’autres environnements d’hébergement avec lesquels Dapr s’intègre. Cela permet aux développeurs de créer des applications de microservices qui peuvent fonctionner à la fois sur le cloud et sur le périphérique sans changement de code  »

 

Web Template Studio 2.0 : maintenant compatible avec Angular et Vue

Il y a quelques mois, Microsoft avant lancé Web Template Studio en beta, complément de Windows Template Studio (qui est arrivé en V3, nous vous en parlions ici même). L’objectif de ce produit était d’offrir aux développeurs un nouveau moyen de créer des applications Web avec le célèbre Visual Studio Code. Ce projet issu de Microsoft Garage n’avait dans sa première version peu de liaisons avec les infrastructures Web, ce que propose aujourd’hui Microsoft avec cette mise à jour importante.

Avec Web Template Studio 2.0, Microsoft ajoute de nouvelles fonctionnalités à WebTS, à commencer par la prise en charge de Angular.js et Vue.js en tant qu’infrastructures frontales, alors que seul React était disponible à l’origine. En ce qui concerne le back-end, en plus de Node.js, vous pouvez maintenant utiliser Flask. En termes de services, en plus des services de stockage fournis par Azure (Cosmos DB), il est désormais possible d’utiliser l’App Service d’Azure.

Web Template Studio 3Cette version inclut également des modifications de conception et des améliorations mineures. Lors de la création d’un nouveau projet, des détails tels que le nom et le chemin de destination sont automatiquement renseignés. Un nouveau volet de démarrage rapide permet aux utilisateurs de consulter simultanément toutes les étapes de l’assistant de création. Des modifications ont également été apportées à l’étape « Ajouter des pages » et à la dernière étape de création, qui vous permet de consulter les détails du projet avant de le finaliser.

Pour essayer cette nouvelle version de Web Template Studio, vous pouvez l’obtenir à partir de Visual Studio Marketplace. Notez que vous aurez également besoin d’installer Node and Yarn pour que cela fonctionne. Si vous avez des commentaires sur l’outil, vous pouvez apporter votre contribution au projet sur GitHub.

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