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Microsoft : le « project Reunion » est enfin disponible mais en version très limité

projectreunion

Nous vous en parlions sur le blog Calipia en mai 2020, lors de la Build de l’année dernière, Microsoft avait annoncé le Projet « Reunion », projet devant permettre de réunir la Universal Windows Platform (UWP) et les applications Win32 en découplant les API du système d’exploitation lui-même et en les rendant disponibles pour être utilisées ensemble sans avoir besoin de la dernière version de Windows 10. Un moyen crucial pour l’entreprise d’étoffer le catalogue des applications Windows « moderne ». Aujourd’hui, la version initiale du projet est disponible en version 0.5.

Cette version initiale vient avec quelques limitations, mais elle a déjà un travail de base important effectué. Elle prend en charge WinUI 3, WebView 2 et .NET 5, de sorte que vous pouvez déjà créer des applications de bureau avec toutes ces technologies avec une prise en charge de la version de Windows remontant jusqu’à la version 1809 de Windows 10. Avec Project Reunion, vous avez accès aux fonctionnalités Win32 ainsi qu’aux « technologies et fonctionnalités modernes de Windows », qui sont généralement conçues autour de l’UWP.

Mais attention c’est ici une version assez limitée pour ne pas dire plus :

  • Vous ne pouvez pas encore construire des applications autonomes, donc non encapsulé dans le Runtime du « Project Reunion », cette prise en charge indiquée dans les plans de l’éditeur est pour plus tard cette année sans qu’aucune date ne soit connue actuellement.
  • Vous ne pouvez également créer que des applications de bureau traditionnelles, et non des applications UWP.
  • Il n’y a pas de support pour les applications multifenêtres – alors même que ces fonctionnalités soient officiellement disponibles dans la version 0.5 actuelle. Microsoft a limité intentionnellement les fonctionnalités dans cette version dites « stable » et à donc supprimer les moyens d’utiliser les fonctions encore trop instables.

Microsoft a également mis en avant un certain nombre de partenariats qui permettront d’intégrer Project Reunion à d’autres plateformes. L’un d’entre eux est la plate-forme Uno, qui permet aux développeurs de porter des applications basées sur WinUI sur plusieurs plates-formes, notamment WebAssembly, Android et iOS.

Pour commencer à utiliser Project Reunion, vous aurez besoin de Visual Studio 16.10 Preview ou d’une version plus récente, et de l’extension Project Reunion 0.5. Vous pouvez suivre ces étapes pour configurer tout cela.

Il est impératif pour Microsoft d’étoffer le plus rapidement possible son catalogue applicatif Windows dit « Modern », il en va de la crédibilité et de l’adhérence à son OS Windows face aux concurrents de plus en plus menaçant tels que ChromeOS et les alternatives mobiles bien entendu : iOS et Android. Ne pas oublier aussi la plateforme Apple avec ses processeurs maison qui risque bien de changer les cartes dans les années à venir compte tenue des rapports prix / performance. Il serait bête que six mois après le lancement de la plateforme M1, cette dernière dispose de plus d’applications natives que celles sous UWP qui existe depuis… 2012 (introduite avec Windows 8).. et nous en sommes pas loin ! A moins que la « Windows+Office Company » ne devienne plus rapidement encore la « Teams + Azure Company »…

Visual Studio Code en natif sur Apple M1

L’excellent éditeur de code multiplateforme et gratuit, Visual Studio Code de Microsoft, a fini par recevoir cette semaine la mise à jour de février 2021, qui le porte à la version 1.54 pour ceux qui utilisent des versions stables. Comme vous vous en doutez, il y a quelques améliorations, mais l’un des ajouts les plus important de ce mois-ci est la prise en charge des Apple Silicon Mac en version finalisée. Information importante dans l’univers du développement où les Mac sont très présents, en particulier dans la Silicon Valley 🙂

Pour la petite histoire, nous avions été très surpris il y a quelques années lors de notre première visite sur le Campus de Google à Mountain View de découvrir que tous les développeurs se baladaient avec des MacBooks. Nous n’imaginions pas qu’ils travaillent avec des Chromebooks, bien sùr compte tenu des capacités de ce type de poste pour les développements, mais de là à voir une telle quantité de MacBooks… Quelques années plus tard (la dernière fois était en octobre 2019 pour ce qui nous concerne), le constat était toujours le même, mais avec en plus des Macs un usage assez généralisé de Visual Studio Code de Microsoft…Si vous vous intéressez au développement sur les plateforme Google en particulier avec Flutter, Visual Studio Code est quasiment indispensable au vue de ses extensions spécifiques, bien plus simple à utiliser que l’éditeur d’Android Studio ! Au moins Google n’est pas sectaire 🙂

Jusqu’à présent, nous pouvions utiliser Visual Studio Code sur les derniers MacBook Air, MacBook Pro et Mac Mini avec le chipset Apple M1, mais l’application était conçue pour les processeurs Intel, et vous deviez donc la faire tourner à travers la couche d’émulation Rosetta d’Apple. Cela permet aux applications basées sur les processeurs Intel de fonctionner sur le Silicium d’Apple, mais vous perdez un peu de performance, ce qui était néanmoins plus rapide que sur un processeur i7 ! Cette mise à jour devrait accélérer encore plus le fonctionnement.

Outre l’ajout de la prise en charge des Apple Silicon Macs, cette version comprend quelques améliorations d’accessibilité qui rendent l’outil plus facile à utiliser, des performances améliorées pour le terminal intégré sous Windows, la possibilité de conserver les processus du terminal lors du rechargement d’une fenêtre, de nouvelles capacités IntelliSense et le déploiement de thèmes d’icônes de produits sur le marché des extensions.

Azure Quantum ouvert à tous en beta

Image Microsoft

En mai dernier, Microsoft avait rendu disponible en beta restreinte son offre Azure Quantum qui se compose d’un écosystème complet dans le cloud pour développer ou plutôt s’initier à la programmation quantique. Aujourd’hui Microsoft ouvre cette bêta à tous ce qui signifie que les développeurs peuvent utiliser les solutions logicielles et matérielles disponibles dans la suite. Cela permettra également une plus large collaboration au sein de la communauté Azure Quantum, qui travaille sur le kit de développement quantique (QDK) open source et le langage de programmation Q# associé. Microsoft a également proposé un ensemble de ressources et de documentation pour les utilisateurs qui découvrent la plate-forme. Les développeurs peuvent également utiliser les solutions quantiques des partenaires de Microsoft tels que Honeywell Quantum Solutions, IonQ et 1QBit. Selon Microsoft :

« Lorsque vous commencez votre voyage quantique, vous pouvez explorer à votre propre rythme, avec la tranquillité d’esprit que vos données sont sécurisées dans le cloud public le plus fiable. Vous payez au fur et à mesure, et vous changez de type de matériel quand vous êtes prêt. Vous avez la possibilité de choisir entre le développement en libre-service ou des services de développement sur mesure grâce à notre programme « accelerator ». Le passage à l’avant-première publique d’Azure Quantum est une étape clé pour l’informatique quantique et notre écosystème. Elle s’inscrit dans la continuité de l’élan que nous avons connu l’année dernière, qui comprend la sélection pour les centres de recherche quantique de la National Quantum Initiative, l’ajout de nouveaux partenaires d’Azure Quantum, et les avancées matérielles en matière de circuits de contrôle de l’échelle des qubits.« 

Si ce sujet vous intéresse, rendez-vous sur ce lien pour plus d’informations.

Les services de communications de Teams disponibles dans Azure

Dans le cadre de la conférence enregistrée Ignite, Microsoft a présenté un nouveau service de communications hébergé par Azure : Azure Communication Services (ACS). Ce service reprend en fait les mêmes services d’appel vidéo, de chat et de messagerie instantanée que Microsoft utilise pour Teams.

Cette solution est très interessante pour les développeurs d’applications qui souhaitent intégrer ce type de service dans leur application. Il est possible de le faire à la fois pour des applications desktop que des applications mobiles. Microsoft indiquait lors de la conférence que ceci pouvait se faire « en quelques lignes de code seulement », à voir… Il est aussi interessant de voir quels kits seront proposés pour réaliser cela et avec quels frameworks ?

Première application en interne, l’équipe ERP/CRM Dynamics de Microsoft va utiliser ACS pour ajouter des services de communication en option à Dynamics 365. Microsoft prévoit de mettre à disposition une beta de ceci à partir du mois d’octobre. L’idée de Microsoft est que la combinaison d’ACS et Dynamics 365 permettra très simplement d’intégrer de la voix à Dynamics. L’éditeur cible bien entendu ici Salesforce CRM et la complexité pour y combiner les services équivalents chez Amazon (AWS Connect).

Microsoft précise également que tous les services utilisés ici (mais aussi les services cognitifs pour la traduction, l’analyse des sentiments, etc.) sont cryptés pour répondre aux exigences de la RGPD en matière de respect de la vie privée et de conformité réglementaire.

Microsoft propose une meilleure intégration de Teams avec Github

Microsoft lance une intégration maison (en beta) entre sa plate-forme de codage GitHub et Teams. Il existait déjà des extensions, mais elles étaient réalisées par des société tierces (comme la très interessante extension de TATA Consulting). L’objectif est de faciliter la discussion et l’action sur les projets GitHub directement au sein de Teams, comme le service fait déjà avec… Slack !

Il est possible de suivre des référentiels ou des organisations spécifiques, afin de recevoir des notifications d’activité de leur part. Bien entendu, il est également possible de se désabonner de ces dépôts.

Concrètement, Chaque fois qu’une activité – telle qu’une demande ou un problème – provenant d’un certain dépôt est publiée sur Teams, elle apparaît dans une fiche, qui est toujours mise à jour avec le dernier statut du problème en question. La carte peut également faire l’objet d’une action, de sorte que vous pouvez prendre des mesures concernant cette activité, comme fermer et rouvrir des questions, ou commenter des demandes d’extraction.

Si vous désirez tester cette composante, qui est assez stable pour ce que nous avons vu, elle est accessible en suivant ce lien (qui s’ouvre logiquement dans Teams)

Informatique Quantique : Amazon Braket est disponible

Amazon Web Services vient d’annoncer la disponibilité de son service d’informatique quantique : Amazon Braket. Ce service fournit des simulateurs d’informatique quantique fonctionnant sur des instances Amazon EC2 ainsi qu’un accès à distance à du matériel quantique réel cette fois. Il s’agit notamment des machines quantiques à supraconducteurs de D-Wave, des processeurs de IonQ et des processeurs quantiques de Rigetti.

Il prend également en charge les outils de développement nécessaires pour concevoir, prototyper et exécuter des algorithmes quantiques. Amazon poursuivant le même objectif que Microsoft, IBM ou encore Google : entrainer les développeurs avant une disponibilité de réelles machines. C’est aspect est clé dans le développement de cette technologie : dès lors que les machines physiques seront disponibles et fiables (avec une durée de fonctionnement « normale » et pas de l’ordre de la milliseconde… Le succès se fera si les développeurs sont déjà prêt, d’où la course des ces acteurs aujourd’hui…

L’application web open-source Jupyter Notebook est intégrée pour aider à créer, déboguer, partager et exécuter du code, c’est une application assez populaire que l’on retrouve dans les autres environnements quantique. Une sélection d’algorithmes quantiques prédéfinis est également donnée.

Amazon Braket offre un service finalement assez proche avec ce que propose en particulier IBM avec l’IBM Q. Tous deux disposent de simulateurs et d’un accès à du matériel quantique. Le premier a sous-traité cette fonction à D-Wave, IonQ et Rigetti, tandis qu’IBM utilise ses propres ordinateurs quantiques hébergés sur le cloud. Tous deux prennent en charge des simulateurs locaux, le Jupyter Notebook et des algorithmes quantiques prédéfinis. Microsoft propose depuis quelques temps déjà son service Azure Quantum permettant de mettre en oeuvre ses algorithmes quantique sur des simulations : ce service est directement disponible sur le compte Azure (plus d’informations à cette adresse).

Actuellement, Amazon Braket est disponible dans les régions AWS de l’est des États-Unis (Virginie du Nord), de l’ouest des États-Unis (Californie du Nord) et de l’ouest des États-Unis (Oregon). La disponibilité devrait s’étendre à d’autres régions dans le futur. Le prix est logiquement établi selon le choix du matériel quantique ciblé. Si vous êtes intéressé, voici un lien pour vous aider à créer votre simulation d’informatique quantique sur un simulateur local en utilisant Amazon Braket.

Amazon Honeycode : pour créer des applications mobiles et web sans code

Le développement d’applications mobiles sans code est à la mode dès lors qu’il s’agit d’exploiter des processus qui sont en back office. Sur les traces de Salesforce mais aussi de Microsoft avec PowerApps, Amazon lance aujourd’hui Honeycode qui est donc un service entièrement géré qui permettra aux utilisateurs de créer des applications mobiles et web sans programmation.

Capture d’écran 2020-06-26 à 07.45.46À cette fin, on retrouve donc un concepteur d’applications visuelles.

Capture d’écran 2020-06-26 à 07.46.25Tout comme Microsoft Powerapps L’application automatisera essentiellement le processus de création et de liaison de trois niveaux de fonctionnalités – base de données, logique commerciale et interface utilisateur. Pour commencer, on peut sélectionner un modèle prédéfini. Ici, le modèle de données, la logique commerciale et les applications sont prédéfinis et prêts à être utilisés dès le départ. Il est également possible d’importer des données dans un classeur vierge. La possibilité d’ajouter des notifications, des rappels, des approbations et d’autres actions en fonction de conditions.

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La configuration semble particulièrement simple et l’application résultante sera gratuites jusqu’à 20 utilisateurs. Sans surprise, il faudra payer pour les service AWS utilisé comme le stockage par exemple et pour avoir plus de 20 utilisateurs.

Si vous voulez tester Honeycode, vous pouvez vous inscrire ici.

On ne l’attendait plus : HIS (Host Integration Server) 2020 arrive…

IBM MainframesL’outil Microsoft d’intégration avec les mainframes IBM vient d’être mis à jour. Les plus anciens se souvienne de son lointain ancêtre : OS/2 Communication Server, beaucoup de clients à l’époque comme sans surprise les banques (BNP par exemple) mais aussi la SNCF, la CNAF, etc. Puis vint ensuite sa première version sur Windows NT : SNA Server. Il deviendra HIS (Host Intégration Server) bien plus tard avec une version 2010, 2016 et donc maintenant 2020.

Il permet aux entreprises de connecter les technologies de serveur Microsoft avec les installations IBM en utilisant des protocoles tels que TCP/IP et le routage haute performance. L’intégration avec Visual Studio permet aux développeurs .NET d’utiliser les outils et technologies de développement hébergés par IBM. HIS 2020 prend en charge les produits Microsoft Windows Server 2019, BizTalk Server 2020 (sorti en janvier), SQL Server 2019 et Visual Studio 2019. Il s’intégrera aux plates-formes IBM telles que IBM z/OS 2.3, IBM i 7.3, IBM CICS 5.4, IBM MQ 9.1 et IBM DB2 pour diverses plates-formes. La liste complète des intégrations est disponible sur ce lien.

On peut obtenir HIS 2020 sur la page de téléchargement du Centre d’évaluation de Microsoft. Il est également possible d’effectuer une mise à niveau en place de HIS 2016 vers HIS 2020. Pour les versions plus anciennes du produit, Microsoft disposerait également d’un « outil de migration HIS ». Enfin l’entreprise précise que HIS 2020 « ne supporte que les systèmes d’exploitation 64 bits x64« .

Les PWA au démarrage : bientôt possible avec Google Chrome et Edge

pwaLe développement des PWA (Progressive Web App) s’affirme comme une tendance de fond. Nous en avions parlé lors du dernier Briefing Calipia en décembre dernier. Le mois dernier, Google, fortement engagé comme Microsoft sur ce sujet, a remplacé certaines des applications Android du Play Store (pour les utilisateurs de Chrome OS) par leurs équivalents PWA .

Google vient de lancé une nouvelle mise à jour pour les utilisateurs de Chrome Canary (la beta du navigateur) qui permet de lancer les PWA au démarrage de Windows. C’est aussi le cas de Microsoft avec le canal Canary d’Edge.

Si vous utilisez Google Chrome Canary, vous pouvez suivre les étapes ci-dessous pour activer la fonction :

  1. Lancez Google Chrome Canary et tapez « chrome://flags » dans la barre d’adresse.
  2. Tapez « Desktop PWAs run on OS login » dans la barre de recherche.
  3. Cliquez sur le menu déroulant et sélectionnez « Activé ».
  4. Relancez le navigateur web.

Cela devrait activer la fonction . Vous pouvez l’essayer en allant sur un site web qui supporte les PWA et en cliquant sur l’option « Installer » dans la barre d’adresse. Dans la boîte de dialogue d’installation de l’application, cochez l’option « Démarrer l’application lorsque vous vous connectez à votre ordinateur » et cliquez sur « Installer« . Cela installera l’application et la lancera la prochaine fois que vous allumerez votre PC.

Après GitHub, Microsoft achète npm

github-npm-blog-1200x630Pour rappel Microsoft avait acheté GitHub,  en 2018 pour 7,5 milliards de dollars en actions Microsoft. A l’époque, Microsoft avait promis que GitHub resterait une plateforme ouverte et a déclaré qu’il fonctionnerait comme une entité séparée. GitHub revendique plus de 28 millions de développeurs et reste la référence du domaine.

La semaine dernière l’éditeur (par l’intermédiaire de GitHub) a annoncé acquérir la société de solutions JavaScript open source npm Inc.

Npm, est une société basée à Oakland, en Californie, fondée en 2014 qui produit un gestionnaire de paquets open source pour Node.js. Elle gère un registre npm de code source libre public à l’usage de la communauté JavaScript, ainsi qu’une application client basée sur une interface en ligne de commande npm. Npm « sert plus de 1,3 million de paquets à environ 12 millions de développeurs », selon l’entreprise.

Les conditions financières de l’accord n’ont pas été décrites. Nat Friedman, le PDG de GitHub, a promis que GitHub investirait dans le registre et la plateforme npm. L’interface en ligne de commande de npm « restera libre et open source ». Parallèlement GitHub continuera à supporter les clients qui utilisent les produits payants npm Pro, Teams et Enterprise pour l’hébergement de registres privés.

M. Friedman a également expliqué que GitHub travaillera à l’intégration des paquets npm avec les paquets GitHub. Cela facilitera la migration des paquets de npm privés vers les paquets GitHub « plus tard dans l’année », selon lui.

Isaac Z. Schlueter, le responsable de la technologie de npm a indiqué que le registre public de npm sera toujours gratuit. Il a exprimé son enthousiasme pour l’acquisition de GitHub car elle permettra de maintenir le registre npm au fil du temps :

« En étudiant les plans techniques et stratégiques de la façon dont npm s’intégrerait dans la vision de GitHub, il est devenu évident que ce n’est pas seulement une bonne option pour la communauté JavaScript, mais aussi une option bien meilleure que ce que npm, Inc. peut fournir à elle seule »

Une acquisition qui vise sans surprise à renforcer la position de Microsoft dans le monde du développement. Position stratégique qui demande à l’entreprise de rentrer dans ce monde d’outils Open Source pour les développeurs là ou son offre Visual Studio n’a que peu d’audience (mis à part l’éditeur Visual Studio Code). Il suffit de voir le nombre (pathétique) de startups utilisant la suite Microsoft dans la Silicon Valley…

 

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