Archives de Catégorie: Développement

Amazon Honeycode : pour créer des applications mobiles et web sans code

Le développement d’applications mobiles sans code est à la mode dès lors qu’il s’agit d’exploiter des processus qui sont en back office. Sur les traces de Salesforce mais aussi de Microsoft avec PowerApps, Amazon lance aujourd’hui Honeycode qui est donc un service entièrement géré qui permettra aux utilisateurs de créer des applications mobiles et web sans programmation.

Capture d’écran 2020-06-26 à 07.45.46À cette fin, on retrouve donc un concepteur d’applications visuelles.

Capture d’écran 2020-06-26 à 07.46.25Tout comme Microsoft Powerapps L’application automatisera essentiellement le processus de création et de liaison de trois niveaux de fonctionnalités – base de données, logique commerciale et interface utilisateur. Pour commencer, on peut sélectionner un modèle prédéfini. Ici, le modèle de données, la logique commerciale et les applications sont prédéfinis et prêts à être utilisés dès le départ. Il est également possible d’importer des données dans un classeur vierge. La possibilité d’ajouter des notifications, des rappels, des approbations et d’autres actions en fonction de conditions.

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La configuration semble particulièrement simple et l’application résultante sera gratuites jusqu’à 20 utilisateurs. Sans surprise, il faudra payer pour les service AWS utilisé comme le stockage par exemple et pour avoir plus de 20 utilisateurs.

Si vous voulez tester Honeycode, vous pouvez vous inscrire ici.

On ne l’attendait plus : HIS (Host Integration Server) 2020 arrive…

IBM MainframesL’outil Microsoft d’intégration avec les mainframes IBM vient d’être mis à jour. Les plus anciens se souvienne de son lointain ancêtre : OS/2 Communication Server, beaucoup de clients à l’époque comme sans surprise les banques (BNP par exemple) mais aussi la SNCF, la CNAF, etc. Puis vint ensuite sa première version sur Windows NT : SNA Server. Il deviendra HIS (Host Intégration Server) bien plus tard avec une version 2010, 2016 et donc maintenant 2020.

Il permet aux entreprises de connecter les technologies de serveur Microsoft avec les installations IBM en utilisant des protocoles tels que TCP/IP et le routage haute performance. L’intégration avec Visual Studio permet aux développeurs .NET d’utiliser les outils et technologies de développement hébergés par IBM. HIS 2020 prend en charge les produits Microsoft Windows Server 2019, BizTalk Server 2020 (sorti en janvier), SQL Server 2019 et Visual Studio 2019. Il s’intégrera aux plates-formes IBM telles que IBM z/OS 2.3, IBM i 7.3, IBM CICS 5.4, IBM MQ 9.1 et IBM DB2 pour diverses plates-formes. La liste complète des intégrations est disponible sur ce lien.

On peut obtenir HIS 2020 sur la page de téléchargement du Centre d’évaluation de Microsoft. Il est également possible d’effectuer une mise à niveau en place de HIS 2016 vers HIS 2020. Pour les versions plus anciennes du produit, Microsoft disposerait également d’un « outil de migration HIS ». Enfin l’entreprise précise que HIS 2020 « ne supporte que les systèmes d’exploitation 64 bits x64« .

Les PWA au démarrage : bientôt possible avec Google Chrome et Edge

pwaLe développement des PWA (Progressive Web App) s’affirme comme une tendance de fond. Nous en avions parlé lors du dernier Briefing Calipia en décembre dernier. Le mois dernier, Google, fortement engagé comme Microsoft sur ce sujet, a remplacé certaines des applications Android du Play Store (pour les utilisateurs de Chrome OS) par leurs équivalents PWA .

Google vient de lancé une nouvelle mise à jour pour les utilisateurs de Chrome Canary (la beta du navigateur) qui permet de lancer les PWA au démarrage de Windows. C’est aussi le cas de Microsoft avec le canal Canary d’Edge.

Si vous utilisez Google Chrome Canary, vous pouvez suivre les étapes ci-dessous pour activer la fonction :

  1. Lancez Google Chrome Canary et tapez « chrome://flags » dans la barre d’adresse.
  2. Tapez « Desktop PWAs run on OS login » dans la barre de recherche.
  3. Cliquez sur le menu déroulant et sélectionnez « Activé ».
  4. Relancez le navigateur web.

Cela devrait activer la fonction . Vous pouvez l’essayer en allant sur un site web qui supporte les PWA et en cliquant sur l’option « Installer » dans la barre d’adresse. Dans la boîte de dialogue d’installation de l’application, cochez l’option « Démarrer l’application lorsque vous vous connectez à votre ordinateur » et cliquez sur « Installer« . Cela installera l’application et la lancera la prochaine fois que vous allumerez votre PC.

Après GitHub, Microsoft achète npm

github-npm-blog-1200x630Pour rappel Microsoft avait acheté GitHub,  en 2018 pour 7,5 milliards de dollars en actions Microsoft. A l’époque, Microsoft avait promis que GitHub resterait une plateforme ouverte et a déclaré qu’il fonctionnerait comme une entité séparée. GitHub revendique plus de 28 millions de développeurs et reste la référence du domaine.

La semaine dernière l’éditeur (par l’intermédiaire de GitHub) a annoncé acquérir la société de solutions JavaScript open source npm Inc.

Npm, est une société basée à Oakland, en Californie, fondée en 2014 qui produit un gestionnaire de paquets open source pour Node.js. Elle gère un registre npm de code source libre public à l’usage de la communauté JavaScript, ainsi qu’une application client basée sur une interface en ligne de commande npm. Npm « sert plus de 1,3 million de paquets à environ 12 millions de développeurs », selon l’entreprise.

Les conditions financières de l’accord n’ont pas été décrites. Nat Friedman, le PDG de GitHub, a promis que GitHub investirait dans le registre et la plateforme npm. L’interface en ligne de commande de npm « restera libre et open source ». Parallèlement GitHub continuera à supporter les clients qui utilisent les produits payants npm Pro, Teams et Enterprise pour l’hébergement de registres privés.

M. Friedman a également expliqué que GitHub travaillera à l’intégration des paquets npm avec les paquets GitHub. Cela facilitera la migration des paquets de npm privés vers les paquets GitHub « plus tard dans l’année », selon lui.

Isaac Z. Schlueter, le responsable de la technologie de npm a indiqué que le registre public de npm sera toujours gratuit. Il a exprimé son enthousiasme pour l’acquisition de GitHub car elle permettra de maintenir le registre npm au fil du temps :

« En étudiant les plans techniques et stratégiques de la façon dont npm s’intégrerait dans la vision de GitHub, il est devenu évident que ce n’est pas seulement une bonne option pour la communauté JavaScript, mais aussi une option bien meilleure que ce que npm, Inc. peut fournir à elle seule »

Une acquisition qui vise sans surprise à renforcer la position de Microsoft dans le monde du développement. Position stratégique qui demande à l’entreprise de rentrer dans ce monde d’outils Open Source pour les développeurs là ou son offre Visual Studio n’a que peu d’audience (mis à part l’éditeur Visual Studio Code). Il suffit de voir le nombre (pathétique) de startups utilisant la suite Microsoft dans la Silicon Valley…

 

Microsoft veut avant tout séduire les développeurs internes aux entreprises

developpeursEn réponse à une question de Keith Weiss, analyste financier de Morgan Stanley, lors de la dernière conférence Analyste de Microsoft, le PDG de Microsoft, Satya Nadella est revenu sur les actions réalisées par Microsoft à destination développeurs depuis l’acquisition majeure de GitHub en 2018.

Satya Nadella a insister sur la stratégie et le  fonctionnement cohérent entre Visual Studio, Azure DevOps et GitHub, faisant de l’offre Microsoft une approche unique pour tous les types de développements. Alors que la plupart des discours de Microsoft mettent l’accent sur Azure en général ou l’intelligence artificielle. Le patron de Microsoft  aime à souligner qu’il y a plus d’ingénieurs/développeurs de logiciels dans le secteur non technologique qu’il n’y en a dans le secteur technologique lui-même et qu’il convient aussi de leur fournir les meilleurs outils possibles et ceci quelque soit les plateformes utilisées.

« Nous ne nous concentrons pas seulement sur Azure. Pour les développeurs qui utilisent notre chaîne d’outils, ils peuvent cibler n’importe quel Cloud, n’importe quel périphérique« , a déclaré Nadella. « Nous voulons rester fidèles à cette philosophie de l’open source, GitHub, et utiliser les meilleurs outils« . Cerise sur le gâteau, le même Satya Nadella a aussi assuré que les outils de développement sont aussi pour Microsoft une source de revenus importante à forte marge… Nous voila rassuré 🙂

Microsoft commence à mettre à disposition le kit de développement pour Microsoft Duo

Microsoft Duo est le futur smartphone Android de Microsoft à double écran présenté pour la première fois en novembre dernier. L’éditeur commence à rendre disponible pour les développeurs, les premières ressources de Dev (kit et émulateurs). Microsoft indique également qu’il rendra disponible sous peu les kits de développement et les émulateurs pour la Surface Neo, sa tablette Windows 10 à double écran.

Google acquiert la plate-forme de développement d’applications sans code AppSheet

AppsheetGoogle a acquis en fin de semaine dernière AppSheet, une plateforme de développement d’applications d’entreprise sans code, pour une somme non divulguée. Selon le vice-président de Google Cloud, Amit Zavery, cette acquisition complètera la stratégie de Google visant à  » réimaginer l’espace de développement d’applications  » en  » aidant les entreprises à innover  » grâce à l’automatisation des flux de travail, la prise en charge des applications et la gestion des API. C’est aussi un moyen pour Google d’avoir plus rapidement un concurrent à Powerapps la plateforme de développement sans code de Microsoft…

AppSheet avait été créé en 2014 par deux diplômés de la prestigieuse université Cornell (Etat de New York) : Sheshadri et Brian Sabino. Elle avait levé 19,3 millions de dollars en capital-risque au cours de plusieurs tours de table. En avril 2019, elle comptait plus de 6 000 entreprises parmi ses clients, dont le groupe Husqvarna, Solvay, Tigo Guatemala, American Electric Power, M&O Partners et Boom Technology.

M. Zavery, un des patron de Google Cloud déclarait que « Grâce à cette acquisition, les clients pourront développer des applications plus riches à une échelle qui tirera parti non seulement des feuilles et des formulaires de Google qui sont déjà populaires auprès des clients, mais aussi d’autres technologies de Google telles qu’Android, Maps et Google Analytics « .

Le PDG d’AppSheet, a souligné que les services AppSheet existants ne disparaîtront pas de sitôt, mais qu’ils finiront par migrer vers Google Cloud. De plus, l’équipe AppSheet de plus de 20 personnes rejoindra Google Cloud, où elle veillera à ce que les intégrations avec les sources de données hébergées dans le Cloud comme Office 365, Salesforce, Box, Dropbox, iOS, les navigateurs Web et les bases de données hébergées dans d’autres Clouds soient développées et maintenues.

 

Engagement fort de Microsoft sur les PWA

pwaPour rappel les PWA ou Progressive Web Apps, sont essentiellement des sites Web et/ou des applications qui se comportent comme des applications natives. Google a été le principal champion des PWA, mais d’autres fournisseurs se sont également ralliés à la cause de la PWA au cours des dernières années. Microsoft s’est efforcé d’intégrer la prise en charge des PWA dans l’ensemble de ses navigateurs avec plus ou moins de bonheur. L’intégration récente dans Edge Chromium est une réussite.

Nous vous en parlions Microsoft a transformé récemment ses applications Outlook.com et Outlook on the Web en PWA. Demain qui sait se sera peut-être aussi le cas des autres applications de la suite Office ? En attendant, l’éditeur met en avant les PWA pour le développement d’applications tirant parti des machines à double écrans.

Une vidéo d’une présentation de Daniel Libby intitulée « Dual Screen Enlightenment for the Web » met en lumière les dernières idées de Microsoft pour permettre aux PWA et aux sites Web de tirer parti des nouvelles configurations de fenêtrage des appareils à double écran. Ces types d’appareils comprennent la prochaine tablette Surface Neo à double écran (fonctionnant sous Windows 10X) et le téléphone Surface Duo à double écran fonctionnant sous Android.

 

Daniel Libby a déclaré aux participants de la conférence BlinkOn 11 qui avait lieu il y a quelques jours que Microsoft considère le Web comme la  » plate-forme incontournable pour cibler les appareils à double écran « . Microsoft cherche à construire une abstraction entre le matériel à double écran et l’environnement de l’interface utilisateur d’une manière qui sera en mesure de s’adapter à une variété de cas d’utilisation, y compris la posture du livre ouvert.

Nous revenons sur les stratégies de développement d’applications mobiles internes lors d’une session du Briefing Calipia (il reste encore quelques places), les PWA sont au coeur de ces stratégies.

Microsoft prépare les développeurs aux périphériques à double écrans

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Après les annonces des nouvelles machines à double écrans, (prévues pour la fin 2020) Surface Neo et Duo, Microsoft met à jour ses recommandations pour les développements Windows (et Android donc) tirant parti de ces machines et de celles d’autres constructeurs qui vont sans doute s’intéresser à ces facteurs de formes.

Dans un article de blog, l’entreprise a présenté ses plans pour introduire un modèle commun pour travailler entre le PC Surface Neo basé sur Windows et le smartphone Surface Duo basé lui sur Android. Ceci afin de proposer une « expérience commune » à l’utilisateur.

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Dans un premier temps, Microsoft insiste sur le fait que les applications et sites Web existants fonctionneront très bien avec le nouveau matériel (ouf…). Ces applications incluent les applications UWP et Win32 sur le Surface Neo, et les applications Android sur le Surface Duo (dont Google à déjà prévu le mode multi-écran pour les machines de Samsung et Huawei par exemple).

Microsoft dit qu’il est « en train d’identifier les usages et les mises en page applicatives associées sur les PC à double écran pliables pour pouvoir en tirer profit ». C’est la moindre des choses ! Et telle déclaration conforte le fait que l’annonce de début octobre était sans doute un peu précipitée face à la mise à disposition assez lointaine des produits. Annonce sans doute nécessaire en interne pour montrer que l’entreprise ne se laisse pas dépassé par les autres constructeurs qui proposent ce type de matériel dès maintenant (on pense à Samsung, Asus, Lenovo, Xiaomi et Huawei…).

Pour Microsoft, le modèle commun sera construit à partir d’outils et de templates spécifiques à cette plate-forme. Si vous êtes un développeur, vous pouvez demander un accès en beta à ceci en envoyant un email (motivé) à dualscreendev@microsoft.com.  Microsoft devrait en dire un peu plus début de 2020. Et sans doute répondre aux nouveaux matériels qui ne manqueront d’être annoncés lors du prochain CES (du 4 au 10 janvier 2020), nous y serons comme tous les ans 🙂

Le projet « Teleport » de Microsoft pour accélérer la création de containers sur Azure

205AzureContainerRegSteve Lasker, responsable de programme Azure Container Registries chez Microsoft, a levé le voile sur le projet « Teleport » lors d’un keynote au salon Conférence 360 à Orlando. de la semaine dernière. Projet visant à accélérer la mise à disposition des containers sur Azure et répondre ainsi au principal problème que rencontre Microsoft avec cette technologie face à ce que propose Google Cloud Plateform.

Pour bien comprendre ce qui est offert ici, revenons à la promesse des containers. L’un des attraits de cette technologie est la possibilité de les faire tourner presque instantanément à la demande lorsqu’une application cloud a besoin de plus de capacité. Là où le provisionnèrent d’une VM serait beaucoup plus long. Ceci correspond parfaitement aux promesses des Cloud en général et d’Azure en particulier : offrir une montée en charge dynamique et immédiate. Pourtant,  la mise en oeuvre des containers Docker peut être assez lente lorsqu’ils sont utilisés dans un environnement vraiment serverless comme Azure. C’est ce problème que veut résoudre Microsoft avec le projet « Teleport ». Sans surprise, le choix du nom, fait bien référence à Star Trek ! Avec comme objectif ici de « téléporter » instantanément les nouveaux containers dès lors qu’une puissance supplémentaire est requise.

teleportUne partie du problème vient en fait des différences intrinsèques d’attentes entre les machines virtuelles et les containers.

Steve Lasker explique :

 « Les VM ont été construites pour fonctionner dans la durée. On ne s’inquiétaient pas du temps qu’il fallait pour les démarrer lorsque la technologie a été inventée. Dans le framework .NET, nous avions tenu compte de ces contraintes en permettant de pouvoir changer du code à la volée, par compilation dynamique, car la VM devait rester en fonctionnement. Quand on pense aux containers, c’est tout le contraire. Nous pensons au temps pris par le démarrage. cela doit être moins d’une seconde et si ce n’est pas assez rapide, ce n’est pas grave, On en démarre un autre ! « .

Pour les containers, un certain nombre de couches doivent être chargées avant de pouvoir commencer. Les organisations qui utilisent des containers sur des serveurs, en utilisant Kubernetes par exemple, peuvent pré-cacher certaines couches sur une machine virtuelle afin que des conteneurs supplémentaires puissent être démarrés rapidement. Mais problème : cela ne fonctionne pas dans un environnement serverless comme Azure…

L’approche du Projet Teleport repose en gros, sur le fait que les datacenters Azure disposent de réseaux internes très rapides et que chaque couche devrait être compressée pour arriver dans une mise en marche dans un délai très court. Ensuite, le système s’appuie sur la mémoire locale et le CPU pour décompresser la couche…

Si ce projet vous intéresse vous pouvez demander une inscription au programme beta en remplissant ce formulaire.

 

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