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Améliorations d’Outlook 2016 pour Mac

IMG_1481Microsoft continue de faire évoluer la dernière version d’Outlook pour Mac, et pour tous ceux qui utilisent un Mac et  qui sont abonnés à un plan Office 365 intégrant la fourniture d’Office, c’est une bonne nouvelle. Dans le cadre de son service en ligne, et grâce à la stratégie de mise à jour en continu, tout utilisateur reçoit donc régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Attendu depuis le lancement des derniers MacBook Pro, le support de la touch bar est aujourd’hui générale pour toutes les composantes de la suite Microsoft. Outlook a dû patienter un peu, mais c’est aujourd’hui disponible. S’agit il pour autant d’une évolution qui change la donne ? Par expérience personnelle, je ne suis pas encore convaincu par la touch bar, même supporté dans Office. En effet, les MacBook Pro sont dotés d’un super touchpad, et pendant la frappe au clavier c’est toujours plus simple pour moi d’agir via le touchpad, avec très peu de mouvement. Alors qu’aller toucher une zone de la touch bar m’oblige à plus de mouvement.

Capture d'écran 2017-03-23 12.30.52Autre évolution apportée par Microsoft, elle concerne le support de plus en plus large
d’Add-In dans Outlook. Les add ins sont des extensions qui s’installent dans Outlook et qui facilitent l’intégration d’Outlook avec des applis tierces (Evernote, Wunderlist, Salesforce Lightning, pour n’en citer que 3). Un petit plus pour Wunderlist, qui permet d’offrir une gestion de tâches cross plateformes (Windows, MacOS, iOS et Android), et qui résout les difficultés de ceux qui ont l’habitude de flagger leurs mails avec les indicateurs Windows et qui travaillent en environnement hétérogène avec un support des tâches et des mails flaggés très inégal.

Windows Server sur ARM … bientôt !

Capture d'écran 2017-03-15 09.40.45Le couple Wintel qui a longtemps tenu le haut du pavé est mort depuis plusieurs années. Dernière trace en date, l’annonce par un Microsoftee (Ed Zander, Corporate Vice President Azure), du développement d’un Windows Server pour plateforme ARM. Développée avec l’aide de Qualcomm, cette version du système d’exploitation de Microsoft serait actuellement testée pour certains services d’Azure (Search, Big Data, Machine Learning, stockage). Si de telles configurations étaient officiellement mises en place chez Microsoft, il y a fort à parier qu’il ne faudrait pas trop de temps pour voir apparaitre sur le marché des solutions sur cette base pour les entreprises.

Microsoft doit par ailleurs présenter le point de ses travaux sur un nouveau design de serveurs (connu sous le nom de projet Olympus) lors de l’Open Compte Project Summit qui a lieu cette semaine à Santa Clara en Californie. Microsoft a rejoint l’OCP dont le rôle est de promouvoir les échanges et les collaborations dans le domaine du design de serveurs pour les datacenters, de manière ouverte. Microsoft envisage d’utiliser les processeurs ARM pour ces nouveaux serveurs. Qualcomm a d’ailleurs publié un communiqué de presse confirmant le travail engagé avec Microsoft.

Globalement, pas de bonnes nouvelles pour Intel, qui après avoir abandonné en 2016 le marché de la mobilité, se concentre sur son pré carré (le marché des serveurs), sur lequel la société a bien résisté jusqu’à présent et qui contribue de façon très importante à sa bottom line. Toute perte de territoire dans ce secteur pourrait nuire gravement à sa santé !

 

Microsoft lance l’Assurance Premium

Capture d'écran 2017-03-10 16.20.19Après la Software Assurance, Microsoft propose à ses clients Windows Server et SQL Server la Premium Assurance. Annoncée en décembre dernier, cette nouvelle offre permettra, sous certaines conditions, aux clients souscripteurs de conserver les licences couvertes dans un cadre supporté pendant 16 ans (après la date de commercialisation originale), soit une couverture supplémentaire de 6 ans après la fin de période de support étendu.

La Software Assurance est un pré requis pour la Premium Assurance, qui est fournie sous forme d’un Add-on à la SA. Tous les serveurs qui utilisent le logiciel dans la version concernée, et qui sont couverts en SA, doivent alors être couverts avec la Premium Assurance. Pour le moment seuls Windows Server et SQL Server (depuis leurs versions 2008) peuvent faire l’objet d’un complément Premium Assurance. Toute couverture Premium Assurance doit être entamée avant la fin de la période de support étendu de la version du logiciel considéré. Ainsi par exemple pour SQL Server 2008, dont le support étendu s’achève en juillet 2019, la Premium Assurance pourra être souscrite jusqu’en juin 2019.

Capture d'écran 2017-03-10 17.09.42Microsoft positionne un pricing plus attractif pour les
souscriptions qui auront lieu dès à présent, avec des niveaux de prix annuel allant de 5% du tarif d’une Licence pour tous les achats faits entre mars et juin 2017, jusqu’à 12% de la L à partir de juillet 2019.

 

Au final un impact prix qui sera certainement conséquent, puisque ce prix s’ajoutant à celui de la SA (25 ou 27% d’une L par an), on aboutira à un tarif de 30 à 39% d’une prix d’une L. Les configurations à couvrir devront donc représenter un enjeux business important pour couvrir ces dépenses !

 

 

Disponibilité de Microsoft Teams le 14 mars

Capture d'écran 2017-03-08 10.24.16Microsoft Teams la solution de collaboration et de partage d’équipe basée sur un espace de conversations permanentes, introduite en bêta en novembre 2016 et perçue comme une réponse de Microsoft à Slack, va donc passer en disponibilité générale le 14 mars prochain.

L’application Microsoft Teams est disponible sur Windows, Mac OS, Android, iOS et via le web, et le service est intégré aux plans Office 365 pour les entreprises : Business Essentials, Business Premium, E1, E3 et E5.

Avec Teams, Microsoft se dote d’une nouvelle solution de collaboration et de partage, qui vient compléter un portefeuille déjà bien rempli est termes de solutions de collaboration : Yammer, Skype, Outlook, OneDrive, SharePoint. Teams tout comme les groupes d’Office 365 permettent d’organiser les usages autour de ces différentes solutions, en proposant des espaces de collaborations d’équipes pour Teams et de groupes pour Groups. Les différences entre ces 2 solutions sont certainement à chercher autour de la volumétrie (des participants et des infos échangées), des modalités de mise à disposition (Teams est matérialisé par des applications, les groupes représentent plus des modes de collaboration qui « affleurent » dans Outlook et OneDrive).

AWS toujours devant dans la course au cloud public (IaaS et PaaS)

capture-decran-2017-02-10-11-49-26Dans le domaine des services cloud aux entreprises, IaaS et PaaS, AWS dispose toujours de plusieurs longueurs d’avance sur ses concurrents les plus proches : Microsoft, Google et IBM. Ce n’est pas nouveau, mais les dernières analyses publiées la semaine dernière confirment encore ces positions.

Ainsi le cabinet Synergy Research Group vient de publier sa dernièrere étude en la matière. Le graphique ci dessus montre qu’AWS garde la tête du classement avec 40% de parts de marché, sans évolution par rapport à l’année dernière. Derrière, c’est toujours le même groupe qui suite, avec Microsoft, IBM et Google qui ont globalement près de 25%. Après le marché est très morcelé de façon extrême. Selon l’analyse de Synergy Research Group, la progression de 5% du groupe Microsoft/Google/IBM est essentiellement due aux performances des 2 premiers. Ceci confirme les propos de Microsoft, qui annonçait dans son dernier rapport trimestriel, une croissance de 93% du chiffre d’affaires Azure (sa plateforme IaaS et PaaS). Google quant à lui est lancé depuis maintenant 18 mois dans une montée en puissance sur ses services IaaS et Paas (Google Cloud Platform).

Autre cabinet, autre résultat, mais même tendance. Canalys vient de publier une étude sur le marché du cloud public pour les services IaaS et PaaS (graphique ci contre). Les positions des principaux acteurs sont alignées avec l’étude de Synergy, avec quelques variations sur les chiffres bruts (AWS à 33,8% et le trio de suite à 30,8%).

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Evolution des modalités de paiement Azure en Pay As You Go

capture-decran-2017-02-08-11-54-41En ce début 2017, Microsoft fait évoluer les modalités de paiement des services Azure dans ses contrats. Ainsi depuis le 1er février 2017, il n’est plus possible de souscrire à des services Azure en Pay As You Go (PayG) depuis les contrats MPSA (pour les nouveaux clients Azure).

Les services Azure étaient accessibles depuis les contrats de licences en volume Microsoft (en plus du programme de souscription directement sur le web : MOSP) au travers 2 modalités tarifaires :

  • pré-paiement d’un crédit d’utilisation : il s’agit de la modalité « historique » pour les contrats de licences en volume.
  • PAYG : cette modalité, plus flexible puisqu’elle n’implique pas de pré-paiement, a été introduite ensuite dans la plupart des contrats de licences en volume (Accord Entreprise, MSPA, CSP), sauf Open.

Ce qui change donc, c’est que depuis le 1er février 2017, pour toutes les nouveaux clients Azure en MPSA, l’option de PAYG ne sera plus offerte, CSP devenant dans ce cas le cadre contractuel recommandé. Tout client ayant déjà souscrit à des services Azure en PAYG dans MPSA conservera toujours la possibilité de le faire.

Surface Pro 4 et mise à jour Aniversary de Windows 10

capture-decran-2017-02-07-14-37-41Si vous êtes comme moi propriétaire d’une tablette Surface Pro 4 qui refuse catégoriquement de se mettre à jour vers la mise à jour Aniversary de Windows 10 (et ce depuis la mise à disposition de cette mise à jour l’été dernier), vous allez enfin pouvoir arrêter de pester à ce propos. En effet, après de nombreuses tentatives infructueuses, directes ou indirectes, de faire reconnaitre la nécessité de mise à jour, puis d’effectuer cette mise à jour, j’ai découvert hier que Windows Update me proposait une nouvelle mise à jour du firmware de ma tablette, et oh miracle à l’issue de celle ci, Windows Update à trouvé que mon PC était candidat à la mise à jour vers l’Aniversary, et (oh second miracle) il a réalisé cette mise à jour sans problème !!

Il était temps, et je commençais à me demander pourquoi sur un PC de dernière génération Microsoft, je ne pouvais pas faire évoluer mon Windows 10 (alors que sur mes machines virtuelles Windows sur mon Mac, ou sur un Dell XPS 13 tout se passait nickel).

Mais bonk, çà c’était avant 🙂

 

Cloud Computing en France : protégeons nos trésors !

capture-decran-2017-02-07-07-12-48Je viens de retrouver une directive cosignée par les ministères de l’intérieur et de la culture, datée du 5 avril 2016 et qui vise à rappeler les règles d’utilisation de solutions cloud pour les collectivités territoriales. Cette directive n’est donc pas récente, et la position qu’elle défend n’est pas nouvelle au sein de l’administration française. Mais l’écriture noir sur blanc de ses arguments laisse pantois. Il fallait oser signer un tel document. Jugez-en !

En conclusion, cette directive indique que toutes les données et informations numériques produites dans les collectivités territoriales ne peuvent être stockées et traitées que dans un cloud souverain, excluant donc de fait les solutions d’Amazon, Microsoft, Facebook, Google….. Le raisonnement utilisé pour aboutir à cette recommandation exclusive du cloud souverain pour stocker toutes les données et informations produites ressemble carrément à une blague, dont voici l’argumentaire en 4 temps :

  1. Prémisse n°1 : « les documents et données numériques produits par les collectivités territoriales relèvent du régime juridique des archives publiques dès leurs créations« .
  2. Prémisse n°2 : « toutes les archives publiques sont par ailleurs des trésors nationaux en raison de l’intérêt historique qu’elles présentent ou sont susceptibles de présenter« .
  3. Conclusion n°1 : »les données numériques des collectivités relèvent donc des trésors nationaux dès leurs créations« .
  4. Conclusion n°2 : « Un trésor national ne peut pas sortir du territoire douanier français, sinon à titre temporaire et après autorisation du ministère de la Culture et aux seules « fins de restauration, d’expertise, de participation à une manifestation culturelle ou de dépôt dans une collection publique. Tous les autres traitements doivent intervenir sur le territoire national« .

CQFD. Le plus petit mail, message instantané (« tu prends un café ? ») ou fichier Excel est donc en fait un trésor national et à ce titre ne peut pas sortir du territoire national.

Au delà du caractère plutôt ridicule de cette assimilation, cette prise de position est très étrange au regard de la loi, car la France appartient à l’Union européenne, qui a défini des règles de circulation de l’information au sein de ses membres, garantissant la libre circulation des informations en Europe, règles elles-mêmes transposées dans le droit français. Par ailleurs, en généralisant cette assimilation à un trésor national de TOUTES données produites par les collocs, l’administration française s’exonère du chantier de classification de l’information, chantier certes colossal mais qui n’en est pas moins de plus en plus nécessaire.

Si l’on cherche un bon côté à cette directive, je dirais que grâce à elle, nous avons la possibilité de contempler le trésor national qu’est ce document, qui compte tenu de sa grande valeur est conservée aux archives nationales, et dont la sortie du territoire nationale est interdite. Ouf ! au moins ainsi la France ne sera pas la risée de ses partenaires et néanmoins concurrents internationaux.

Google toujours en forme :)

Alphabet, la maison mère de Google, a publié la semaine dernière ses résultats pour le 4ème trimestre 2016 et pour l’année fiscale 2016 :

  • un CA trimestriel qui s’établit à 26,06 milliards de $ (+22%)
  • un résultat net à 5,3 milliards de dollars
  • les revenus publicitaires sont de 22,4 milliards de dollars pour le dernier trimestre 2016 (soit près de 86% du CA global).
  • les Other Bets (la catégorie dans laquelle Alphabet range ses projets tels que Waymo (ex Google Car), Nest et autres investissements divers) restent pour le moment toujours très peu générateurs de revenu (262 millions de $ pour ce dernier trimestre, versus 150 pour le même trimestre il y a un an), tout en générant de la perte opérationnelle (1,088 milliards de dollars).

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Les chiffres annoncés par Alphabet se sont situés en dessous des attentes des analystes de Wall Street, en particulier à cause d’un revenu au clic inférieur aux attentes (avec une baisse de 16% d’une année sur l’autre). Cette pression, trimestre après trimestre sur le marché publicitaire, incite Alphabet à la diversification, sur les domaines tels que la voiture autonome ou l’automatisation de la maison, mais également sur les services en ligne à destination des entreprises en mode IaaS (Infrastructure as a Service) et PaaS (Platform as a Service), pour concurrencer les acteurs présents, en particulier Amazon et Microsoft.

A noter enfin que pour le troisième trimestre consécutif, les revenus d’Alphabet dépasse ceux de Microsoft.

 

Résultats Microsoft pour Q2 2017

Microsoft vient de publier ses résultats pour le second trimestre de son année fiscale 2017 (du 1er octobre au 31 décembre 2016), et ils sont plutôt positifs. De façon encore très marginale (228 millions de dollars en termes de CA), il s’agit du premier trimestre sur lequel le rachat de LinkedIn impacte les résultats de Microsoft, puisque cette acquisition n’est effective que depuis le 8 décembre 2016.

Globalement un chiffre d’affaire en légère hausse de 1% et un résultat net en hausse également de 12%.capture-decran-2017-01-30-11-52-38

Ce trimestre a été marqué par des effets de taux de change en défaveur de ce trimestre par rapport à celui de l’année passée. Microsoft estime à 2 ou 3 points l’impact de cette évolution des taux de change.

Si l’on regarde d’un peu plus près le détail des résultats de ce second trimestre, ils sont marqués par :

  • des revenus Azure en hausse de 93%
  • une belle performance de Windows, avec des revenus OEM et de souscription tous deux en hausse de 5%. Même si ce chiffre de 5% peut sembler faible, il faut le comparer à celui des trimestres passés, qui étaient carrément négatifs ou juste au dessus de 0.
  • des revenus Office pour les entreprises (licences + services cloud) en hausse de 6%, poussés par un chiffre d’affaire Office 365 pour les entreprises en hausse de 47%
  • côté grand public, près de 25 millions d’abonnés aux services d’Office 365 concernés.
  • plus de 65 millions d’appareils Android et iOS utilisant les applications Office, certains de façon gratuite et d’autres via des souscriptions Office 365, ce qui représente plus qu’un doublement par rapport à l’année dernière.

Au final, un trimestre qui donne des motifs de satisfaction à Satya Nadella qui indique aussi à cette occasion que le développement de l’intelligence artificielle au sein de l’offre de Microsoft va permettre d’accroitre encore le chiffre d’affaire autour de ses services cloud.