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#CES2018 – Brain Machine Interface

La société américaine BrainCo, issue de l’incubateur Harvard Innovation Lab, travaille sur un concept très innovant : l’interface cerveau machine (BMI : Brain Machine Interface). Si le principe est simple (puiser directement dans les neurones pour exécuter des actions simples, sans passer par le corps, mains ou voix), la mise en œuvre reste très compliquée et limitée pour le moment.

Concrètement, le cobaye humain porte un bandeau sur la tête, capable de détecter des niveaux d’activité discrets du cerveau (ex : au repos, concentré ..). Ce bandeau communique ensuite avec une appli qui peut déclencher des actions spécifiques selon le niveau d’activité. L’exemple montré ici est celui d’un bras robotisé qui peut prendre des balles de ping pong dans un panier (niveau de concentration du cobaye humain équipé du bandeau) pour les lâcher ensuite dans un autre (Le cobaye humain relâché son attention).

Autre exemple d’usages présenté, à l’école pour identifier le niveau d’intérêt ( et de concentration) d’élèves pendant un cours.

Les élèves sont équipés du bandeau et l’enseignant dispose au travers d’une app d’une vue globale sur le niveau de concentration de chacun au fur et à mesure de son cours. Il pourra alors identifier les moments « creux » de son intervention, qui nécessitent des évolutions pour maintenir l’intérêt des élèves.

Si les exemples présentés restent basiques ou d’une mise en œuvre non triviale, et que le chemin à parcourir est très long, il n’en reste pas moins que ce mode BMI pourrait s’avérer riche de promesse pour le futur.

#CES2018 – BYTON un concurrent pour Tesla

La société BYTON (capitaux chinois, savoir-faire allemand pour la partie automobile, et californien pour la conduite auto) à profité de cette première journée de CES pour présenter son véhicule devant une salle remplie de plus de mille personnes.

BYTON, jeune pousse du secteur, tire sa légitimité de l’experience de ses collaborateurs, issus de Tesla, BMW ou Daimler. Visant le marché chinois dans un premier temps, le constructeur vise bien sûr les positions de Tesla avec cette berline haut de gamme, électrique et autonome. Les modèles présentés sur scène aujourd’hui à Las Vegas sont encore à l’état de concept car, avec une sortie prévue en 2019 sur le marché chinois et 2020 pour les USA et l’Europe.

Byton profite de son arrivée toute récente sur le marché pour mettre en œuvre des solutions technologiques plus avancées que tout ce qui existe aujourd’hui sur le marché :

  • Reconnaissance faciale, tactile, vocale (couplée à Alexa l’assistant d’ Amazon)
  • Mesure de constantes physiques du conducteur (rythme cardiaque, saturation en oxygène, poids…)
  • Une impressionnant écran remplace toute l’étendue transversale du tableau de bord

Si la présentation à Las Vegas avait quelque fois un caractère un peu trop « marketing », le véhicule possède une ligne intéressante, et il faudra attendre 12 à 36 mois pour se faire une idée concrète de la réalité de la promesse. Et à Tesla de savoir quoi faire vis à vis de ce nouvel entrant.

#CES2018 C’est parti !

Démarrage aujourd’hui des 2 jours consacrés aux médias et analystes, avant l’ouverture du salon lui même mardi.

Calipia est cette année encore présent pour ces journées de démarrage, qui nous permettront d’assister aux conférences de presse et keynotes de grands acteurs du marché (Intel, Qualcom, Samsung, Panasonic …).

Nous reviendrons dans ce blog sur toutes les informations partagées pendant le semaine.

A suivre.

Le mystère des Chromebooks

Une nouvelle étude du cabinet Futuresource vient de paraitre qui mesure les parts de marchés dans le secteur du K-12 (enseignement secondaire), sur les acquisitions de PC mobiles (notebooks, chromebooks et tablettes).

Encore une fois, cette étude confirme le gouffre qui existe sur ce marché entre les US et le reste du monde, avec des parts de marché très importantes des chromebooks dans le K12 aux US, et de 2 à 3 fois moins importantes sur le reste du monde. Vue depuis l’Europe et la France, cette domination écrasante des Chromebooks dans les investissements des établissements secondaires aux US est une énigme.

Nous vous proposons dans cet article, à partir de l’étude Futuresource sur le secteur de l’éducation, d’examiner le marché des Chromebooks aujourd’hui, les acteurs positionnés et les enseignements possibles pour 2018.

Chromebooks et Chrome OS : un bref rappel

L’architecture matérielle promue par Google autour de ChomeOS (basé sur Linux) pour

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tenter de déloger les Microsoft et Apple du marché des ordinateurs portables n’est pas nouvelle. Les premières machines de cette famille sont apparues en 2011 (Samsung et Acer, voir photo ci-contre), avec un argument massue (à l’époque) par rapport aux PC classiques fonctionnant sous Windows : leur prix.

 

 

La promesse des Chromebooks est de fournir un outil simple, voire même rustique (pas d’innovation en termes de matériel, de modalités d’interaction utilisateurs …), et qui d’un point de vue

logiciel est basé sur des services cloud (pas d’appli et peu de stockage local), accessibles via un navigateur Chrome. Les services de Google (gmail, Google Apps…) tiennent bien entendu une position essentielle dans cet environnement. La promesse également d’une très grande autonomie (par rapport à un PC mais aussi vis-à-vis des Macs), important sur ce segment si l’on ne veut pas installer une forêt de prises multiples !

Dans la pratique, les Chromebooks n’ont pas, en dehors du marché du K-12 aux US, véritablement réussi à entrainer une adoption importante. Et ce pour plusieurs raisons :

  • Les capacités fonctionnelles très réduites, et qui au départ nécessitaient une connexion permanente.
  • La montée en puissance d’Android en parallèle, avec un catalogue applicatif associé très important, qui a aspiré toutes les ressources de développement, rendant ainsi encore plus étroit le périmètre fonctionnel de Chrome OS.
  • L’avantage prix a rapidement disparu, avec Microsoft et des constructeurs qui ont pris en compte la menace et ont fourni des solutions PC à cout équivalent.
  • L’avantage autonomie subsiste, reste à savoir si Microsoft avec Windows 10 ARM parviendra effectivement à le combler, ce qui semble être le cas d’après les premiers tests.
  • La position de Chrome OS par rapport à Android, autre produit de Google qui a rencontré un succès massif et qui a « vampirisé » les ressources de développement, laissant un écosystème applicatif plutôt vide côté Chrome OS.

Google s’est attaqué à certaines de ces limitations (par exemple en rendant possible le travail en mode déconnecté, ou en ouvrant à Chrome OS tout le catalogue applicatif Android), mais sans pour autant changer la donne, ni sur le marché du grand public qui n’a pas choisi les Chromebooks au détriment des PC ou des tablettes, et encore moins sur le marché des entreprises.

Globalement donc, le pari de Google (remplacer les PC et les Mac par des Chromebooks) n’a pas été atteint, avec sur 2016 plus de 290 millions de PC vendus pour environ 9 millions de Chromebooks. Peut-on parler d’échec ? Pas vraiment… Google possède un portefeuille bien garni, une capacité à poursuivre des stratégies, même si celles-ci ne sont pas immédiatement des succès (ou rentables).

Seule exception à cette absence de prise, le marché de l’enseignement secondaire aux US (K-12), qui s’est par contre révélé comme LA success story pour Google, au travers d’un marché de remplacement de laptops vieillissants.

Même limités à un marché (K-12 aux US), ces prises de parts de marché inquiètent Microsoft et Apple, car les populations d’élèves dans ces établissements secondaires seront les utilisateurs d’entreprise demain. Mais l’immersion des utilisateurs de Chromebook dans les services de Google freinerai également l’expansion d’Office 365.

 

Chromebooks et K-12 : une exception américaine

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Dès 2013, le K-12 a absorbé une grande partie des ventes de Chromebooks, et les dernières informations publiées par Futuresource dans sa dernière étude des ventes au troisième trimestre 2017 ne contredisent pas cette tendance.

Ainsi, en 2016 les Chromebooks ont représenté 57,7% des ventes sur le marché du K-12 !

Cette croissance est assez vertigineuse, pour une famille de produits apparue il y a 7 ans seulement. Elle s’est opérée au détriment des acteurs historiques, Microsoft et Apple, dont la somme des positions est passée de 100% à 40% sur cette même période.

Au début des années 2010, c’est Apple et ses tablettes qui ont pris le large devant les classiques PC Windows. Mais le problème de prix restait posé aussi bien pour les produits Microsoft et Apple, avec un effet direct : s’il était possible d’équiper une classe ou une école avec 10, 20 ou 30 appareils, il n’était pas envisageable de fournir un équipement à chaque élève.

Cette restriction a permis l’entrée en lice de Google et des premiers Chromebooks, avec une promesse de prix d’acquisition faibles et de couts de support/maintenance également faibles. Dès 2014, les ventes de Chromebooks en nombre ont dépassé celles d’iPad.

Au-delà du facteur prix, l’utilisation des services cloud de Google a également contribué à faire exploser les ventes d’appareils associés. En France, les réticences vis-à-vis du cloud en général, et de Google en particulier ont clairement constitué un obstacle majeur à un déploiement large de Chromebooks au sein des établissements du secondaire.

Le résultat de cette domination de Chrome OS dans le K-12 US se matérialise sans ambiguïté dans ce tableau de l’étude Futuresource :

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Sur les 3 premiers trimestres de 2017, l’équilibre entre les 3 principaux acteurs ne subit pas de mouvements importants, mais on peut noter quand même que si le tendance est à une légère reprise de marge pour Microsoft, celle-ci se fait plutôt au détriment d’Apple, et que les Chromebooks continuent quant à eux à progresser.

L’analyse des ventes dans le reste du monde dans ce même secteur du K-12 s’avère par contre nettement moins rose qu’aux US. Ainsi Windows conserve de confortables positions lui assurant une bonne avance sur tous ses concurrents, avec des parts de marché 66,5% au troisième trimestre 2017. Ainsi sur ce dernier trimestre analysé (Q3 2017), Microsoft gagne même plus de 9 points, quand Chrome OS en perd 10.

Les efforts de Microsoft et Apple pour remonter la pente

Microsoft et Apple affutent donc depuis plusieurs années maintenant leurs armes pour tenter de casser la boucle infernale qui les a entrainé vers le bas.

Microsoft s’est engagé dans une lutte tous azimuts pour tenter d’enrayer l’hémorragie sur ce secteur très sensible de l’éducation. On peut ainsi citer :

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  • Windows 10 S pour l’éducation
  • Les actions vers les constructeurs pour pousser la mise sur le marché de PC avec les processeurs Qualcomm à architecture ARM avec Windows 10 S (upgrade vers une version Windows 10 complète) – ex : PC HP ci-contre.
  • La disponibilité d’une solution Office 365 Education à des conditions optimisées….
  • La mise à disposition de Minecraft : Education Edition avec Windows
  • La stratégie de Windows as a Service, visant à simplifier les chemins d’évolution
  • Intune for Education (solution cloud de gestion d’appareils mobiles) et plus globalement le package de services cloud EM+S (Enterprise Mobility plus Security).

Apple a elle aussi infléchi sa stratégie et ses offres pour mieux répondre aux attentes spécifiques du marché de l’éducation, en particulier avec :

  • Le positionnement d’entrée de gamme pour certains modèles d’iPad, avec les baisses de prix associés.
  • La mise à disposition de packages logiciels dédiés aux établissements scolaires (en particulier avec Classroom, qui fournit une solution d’assistant pédagogique, aussi bien destiné aux enseignants qu’aux élèves.

 

Les constructeurs du marché Chromebooks

En novembre 2017, le site américain CNET a établi le classement des meilleurs Chromebooks. A noter le positionnement prix du Pixelbook de Google, largement au-delà des autres Chromebooks et qui le situe dans le haut de gamme des PC.

Google Pixelbook 999 $
ASUS Chromebook Flip 450 $
Samsung Chromebook Pro 500 $
ACER Chromebook R13 350 $
Lenovo Flex 11 Chromebook 300 $
Lenovo Thinkpad 13 Chromebook 400 $

Tous les constructeurs proposent aujourd’hui un ou des Chromebooks à leur catalogue. Le prix n’est plus l’élément discriminant majeur qu’il était au début des Chromebooks.

Les perspectives pour 2018

Une large part des Chromebooks vendus en 2014/2015 vont arriver en phase de renouvellement à partir de 2018. Les conditions qui avaient prévalu à leurs choix à l’époque ne sont plus les mêmes, en particulier avec la disponibilité de PC sous architecture ARM et utilisant Windows 10. La question est donc de savoir si les positions établies entre Chrome OS et ses compétiteurs vont rester aussi marquées, ou si ce renouvellement donnera lieu à des modifications importantes entre les 3 principaux acteurs.

Si Chrome OS a clairement gagné la première manche sur ce secteur du secondaire aux US, rien ne garantit que Google puisse maintenir son leadership.

Vous avez testé ou déployé des Chromebooks dans vos organisations ? Venez partager vos expériences lors d’une prochaine session du Briefing Calipia en janvier 2018.

Box s’intègre à Azure (encore plus)

Capture d'écran 2017-12-04 07.05.23Dans la continuité des accords annoncés il y a 2 ans, et relancés en juin dernier, Microsoft et Box viennent de confirmer que les services de stockage de Box peuvent utiliser Microsoft Azure. Les accords avec Microsoft complètent ceux que Box possèdent avec AWS (stockage de données Box dans AWS), Google (accès aux Google apps) ou IBM. Rien qu’à la mention de ces noms, on se rend compte que la coo/com/pétition entre les différents acteurs du cloud en général et du stockage cloud en particulier n’est pas simple !!

La collaboration entre Microsoft et Box est annoncée comme allant au-delà du seul usage des services de stockage Azure par Box :

  • Azure Key Vault : Box utilisera le service Bring Your Own Key fournit par Azure, en lieu et place du sien (Box Key Safe) pour permettre aux entreprises d’encoder leurs données avec leurs clés d’encryptage.
  • Microsoft Cognitive Services : Box prévoit également d’intégrer ces services d’Azure pour permettre d’identifier, catégoriser, construire et dérouler des workflows et simplifier aux utilisateurs la découverte d’information.

Dashboard Microsoft / GDPR

Microsoft vient de publier en preview un outil de pour vérifier la conformité à la GDPR.

Disponible pour le moment en preview le Microsoft Compliance Manager est un dashboard qui doit permettre aux entreprises de vérifier la conformité des solutions Microsoft qu’elles utilisent par rapport à diverses règlementations, dont la plus chaude en ce moment est GDPR (RGDP), la nouvelle réglementation européenne de protection des données.

Le Compliance Manager offre dans son état actuel :

  • Un dashboard qui affiche des infos concernant la conformité à la GDPR, mais aussi ISO 27001, ISO 27018
  • Des conseils pour améliorer le respect de ces réglementations
  • Des outils d’audit et de contrôle pour simplifier la tâche de vérification de conformité.

La preview est accessible à toute entreprise ayant souscrit à Microsoft Office 365,m (Azure et Dynamics 365 arriveront dans un second temps).

De même la liste des réglementations prises en compte sera élargie plus tard.

Azure AD en quelques chiffres

Alex Simons, Director of Program Management, Microsoft Identity Division, a fourni dans un récent post de blog quelques chiffres intéressants sur Azure AD.

Parmi les principales données partagées par À.Simons, on peut citer :

  • 950 millions de comptes sont actuellement gérés dans Azure AD
  • 152 Millions de comptes actifs sur le mois d’octobre 2017
  • La plupart des tenants Azure AD sont ceux de petites organisations qui ne synchronisent pas avec un AD on premise (21% des comptes Azure AD ne sont pas synchronisés on premise).
  • A contrario, la plupart des grandes organisations qui utilisent Azure AD synchronisent avec un annuaire AD on premise. Et en nombre d’utilisateurs elles représentent plus de 50% des 950 M

Pour plus de détails le post de A.Simons est là.

Intégration Word et LinkedIn

Après des connexions LinkedIn et Microsoft Dynamics 365, Microsoft continue de développer l’intégration entre LinkedIn et le reste de sa plateforme. Dernière annonce en date, un nouvel assistant pour Word, Résumé, qui va permettre aux utilisateurs Office 365 souhaitant créer leur CV de tirer partie d’informations en provenance de LinkedIn. L’assistant ira chercher sur Internet des infos sur des membres affichant les mêmes objectifs de changements professionnels (rôles, industries …), pour indiquer à l’utilisateur comment présenter et valoriser au mieux son CV. L’assistant permettra aussi à l’utilisateur, en un clic, de signaler sur LinkedIn sa recherche de nouveaux postes.

Microsoft envisage d’aller plus loin avec cet assistant, par exemple en proposant a l’utilisateur de suivre des formations en ligne sur la plateforme LinkedIn Learning pour compléter au mieux son profil.

L’assistant Résume est disponible en preview pour les Insiders d’Office 365, et la disponibilité générale est attendue pour les « prochains mois ».

Le futur du client Skype Entreprise s’appelle Microsoft Teams !

A l’occasion de son évènement Ignite (à Orlando du 25 au 29 septembre), Microsoft a fait une annonce de taille : le remplacement programmé du client Skype Entreprise par Microsoft Teams ! Annoncé en octobre 2016 et présenté comme une réponse se au développement de Slack, disponible commercialement depuis avril 2017, Teams est donc un tout nouveau venu dans la galaxie Microsoft, mais un nouveau venu promis à un bel avenir avec cette annonce. Depuis son lancement en avril dernier, Teams a reçu beaucoup de mises à jour pour accéder à des fonctions s'(intégrant toujours plus au reste de la plateforme Office 365 (les carnets OneNote, les sites d’équipe, les calendriers Outlook …). Avec ce virage vers le remplacement du client Skype Entreprise par Teams, Microsoft annonce également un renforcement des capacités de Teams en matière de meetings online, conférences audio,  un service de présence universel (là où Teams offrait à ses origines un service de présence spécifique et indépendant de celui de Skype).  Bref, Teams va se doter des fonctions qui étaient jusqu’à présent l’apanage du client Skype Entreprise. Le pari peut sembler osé de la part de Microsoft qui annonce ainsi le retrait d’une de ses solutions phares des 10 dernières années (avec la lignée Communicator, Lync puis Skype Entreprise). Mais en fait Teams va permettre d’agréger autour d’un seul et même environnement des fonctions qui jusqu’à pour l’utilisateur nécessitaient d’aller vers Skype, SharePoint, OneDrive. En un mot, avec le remplacement du client Skype Entreprise par Teams, Microsoft poursuit une logique d’intégration de plus en plus poussée, comme en témoigne par ailleurs l’introduction récente de Microsoft 365, qui n’est pas qu’un simple bundle commerciale (Office 365, Windows Entreprise et EM+S). Cette logique d’intégration doit simplifier la vie des utilisateurs qui ainsi n’ont pas à se poser la question de savoir quel outil utiliser. Les mois à venir vont nous permettre de mesurer si cette simplification est effectivement au rendez-vous, et si les utilisateurs développement plus rapidement de nouveaux usages.

Evolution du support Microsoft Premier

Capture d'écran 2017-09-07 12.28.23Le contrat de support Premier fait figure d’ancêtre respectable dans le portefeuille d’offres proposées par Microsoft. Premier est en effet depuis plus de 20 ans LE contrat de support de Microsoft pour les grandes organisations, avec une palette de services allant du support réactif 24/7 à un accompagnement personnalisé, en passant par des services complémentaires (évaluations de risques, conseil en opération IT, support Cloud Office 365 / Azure …).

Dans le cadre du démarrage de sa nouvelle année fiscale (2018, depuis le 1er juillet dernier), Microsoft aurait donc lancé une nouveau programme de support : Microsoft Unified Support, pour adapter son offre de services de support à des entreprises de plus en plus utilisatrices du cloud, aussi bien en termes d’offres que de modalités de consommation. Le déploiement de ce nouveau programme de support aurait débuté par les principales filiales (U.S., U.K., Canada, Allemagne, France, Australie, Suède et Mexique) et devrait se généraliser sur le reste de l’organisation d’ici la fin de la l’année 2019.

Le conditionnel reste cependant encore de mise, l’information ayant été détectée par Mary Jo Foley, observatrice très affutée de Microsoft, dans une offre d’emploi publiée par Microsoft, et confirmée par des sources internes. Donc pas d’éléments plus précis sur la structure de l’offre et les prix associés.