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Intégration Word et LinkedIn

Après des connexions LinkedIn et Microsoft Dynamics 365, Microsoft continue de développer l’intégration entre LinkedIn et le reste de sa plateforme. Dernière annonce en date, un nouvel assistant pour Word, Résumé, qui va permettre aux utilisateurs Office 365 souhaitant créer leur CV de tirer partie d’informations en provenance de LinkedIn. L’assistant ira chercher sur Internet des infos sur des membres affichant les mêmes objectifs de changements professionnels (rôles, industries …), pour indiquer à l’utilisateur comment présenter et valoriser au mieux son CV. L’assistant permettra aussi à l’utilisateur, en un clic, de signaler sur LinkedIn sa recherche de nouveaux postes.

Microsoft envisage d’aller plus loin avec cet assistant, par exemple en proposant a l’utilisateur de suivre des formations en ligne sur la plateforme LinkedIn Learning pour compléter au mieux son profil.

L’assistant Résume est disponible en preview pour les Insiders d’Office 365, et la disponibilité générale est attendue pour les « prochains mois ».

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Le futur du client Skype Entreprise s’appelle Microsoft Teams !

A l’occasion de son évènement Ignite (à Orlando du 25 au 29 septembre), Microsoft a fait une annonce de taille : le remplacement programmé du client Skype Entreprise par Microsoft Teams ! Annoncé en octobre 2016 et présenté comme une réponse se au développement de Slack, disponible commercialement depuis avril 2017, Teams est donc un tout nouveau venu dans la galaxie Microsoft, mais un nouveau venu promis à un bel avenir avec cette annonce. Depuis son lancement en avril dernier, Teams a reçu beaucoup de mises à jour pour accéder à des fonctions s'(intégrant toujours plus au reste de la plateforme Office 365 (les carnets OneNote, les sites d’équipe, les calendriers Outlook …). Avec ce virage vers le remplacement du client Skype Entreprise par Teams, Microsoft annonce également un renforcement des capacités de Teams en matière de meetings online, conférences audio,  un service de présence universel (là où Teams offrait à ses origines un service de présence spécifique et indépendant de celui de Skype).  Bref, Teams va se doter des fonctions qui étaient jusqu’à présent l’apanage du client Skype Entreprise. Le pari peut sembler osé de la part de Microsoft qui annonce ainsi le retrait d’une de ses solutions phares des 10 dernières années (avec la lignée Communicator, Lync puis Skype Entreprise). Mais en fait Teams va permettre d’agréger autour d’un seul et même environnement des fonctions qui jusqu’à pour l’utilisateur nécessitaient d’aller vers Skype, SharePoint, OneDrive. En un mot, avec le remplacement du client Skype Entreprise par Teams, Microsoft poursuit une logique d’intégration de plus en plus poussée, comme en témoigne par ailleurs l’introduction récente de Microsoft 365, qui n’est pas qu’un simple bundle commerciale (Office 365, Windows Entreprise et EM+S). Cette logique d’intégration doit simplifier la vie des utilisateurs qui ainsi n’ont pas à se poser la question de savoir quel outil utiliser. Les mois à venir vont nous permettre de mesurer si cette simplification est effectivement au rendez-vous, et si les utilisateurs développement plus rapidement de nouveaux usages.

Evolution du support Microsoft Premier

Capture d'écran 2017-09-07 12.28.23Le contrat de support Premier fait figure d’ancêtre respectable dans le portefeuille d’offres proposées par Microsoft. Premier est en effet depuis plus de 20 ans LE contrat de support de Microsoft pour les grandes organisations, avec une palette de services allant du support réactif 24/7 à un accompagnement personnalisé, en passant par des services complémentaires (évaluations de risques, conseil en opération IT, support Cloud Office 365 / Azure …).

Dans le cadre du démarrage de sa nouvelle année fiscale (2018, depuis le 1er juillet dernier), Microsoft aurait donc lancé une nouveau programme de support : Microsoft Unified Support, pour adapter son offre de services de support à des entreprises de plus en plus utilisatrices du cloud, aussi bien en termes d’offres que de modalités de consommation. Le déploiement de ce nouveau programme de support aurait débuté par les principales filiales (U.S., U.K., Canada, Allemagne, France, Australie, Suède et Mexique) et devrait se généraliser sur le reste de l’organisation d’ici la fin de la l’année 2019.

Le conditionnel reste cependant encore de mise, l’information ayant été détectée par Mary Jo Foley, observatrice très affutée de Microsoft, dans une offre d’emploi publiée par Microsoft, et confirmée par des sources internes. Donc pas d’éléments plus précis sur la structure de l’offre et les prix associés.

Microsoft Mixed Reality

Capture d'écran 2017-09-06 08.32.43Ce titre ne concerne pas une réalité spécifique à Microsoft, mais la nouvelle offre de Microsoft en terme de réalité virtuelle :). Après une annoncé faite par Microsoft au premier trimestre 2017, les premiers produits (celui de HP en photo ci dessus, mais aussi Asus, Acer, Dell, Lenovo) ont été présentés la semaine dernière au salon IFA à Berlin

L’expression Mixed Reality choisie par Microsoft pour cette nouvelle catégorie de produits vient remplacer les termes Virtual Reality (VR) et Augmented Reality (AR). Sous l’expression Mixed Reality, Microsoft rassemble 2 types d’offres différentes :

  • HoloLens : qui permet de superposer à la vision réelle des informations et des hologrammes. En ce sens, Hololens relève plus d’une expérience de réalité augmentée (même si, encore une fois, Microsoft met Hololens sous le vocable Mixed reality), puisque l’utilisateur conserve la vision directe sur son environnement avec des ajouts au travers d’un écran de petite taille.
  • Ces nouvelles solutions présentées à l’IFA, qui se situent en concurrence de Oculus Rift ou HTC Vive, et sont dans la pratique des solutions de réalité virtuelle, avec un environnement complètement immersif, qui peut afficher un retour vidéo partiel de l’environnement de l’utilisateur.

Les différences avec HoloLens ne s’arrêtent pas là, avec en particulier un prix beaucoup plus bas, un positionnement sur un marché plus grand public, et des offres OEM. Les concurrents visés par Microsoft avec cette nouvelle solution sont Oculus Rift et le Vive de HTC.

Les casques Microsoft Mixed Reality se connectent à des PC Windows 10 et permettent d’accéder à des jeux et des applications, en particulier des applications Windows Universal App au travers d’un environnement de travail virtuel contrôlé par le casque. Si vous voulez juger par vous mêmes de l’utilisation de ce nouveau type d’interface, vous pourrez à partir du mois prochain acheter chez Dell, Asus, Acer, HP ou Lenovo au prix d’environ 369 € pour le casque seul et 499 avec les manettes.

La plus grande référence Windows 10 ? Accenture

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Selon un message publié par Microsoft sur le blog Windows, Accenture constitue à l’heure actuelle le plus important déploiement Windows 10. Les chiffres mentionnés par les 2 acteurs sont en effet éloquents :

  • un projet démarré en septembre 2015, pour déploiement qui a débuté en avril 2016
  • près de 300 000 postes déployés en juin 2017, et la cible de 400 000 en vue pour 2018
  • 450 000 boites à lettre Office, 16 000 sites SharePoint
  • 99 500 smartphones et tablettes enrôlés dans le MDM (EMS)
  • le plus gros OneDrive au monde, avec plus de 6 péta-octets.

Une belle vitrine, qui fait à la fois le bonheur de Microsoft, mais aussi d’Accenture, qui légitime ainsi sa capacité à traiter un projet de migration Windows 10 🙂

Le Briefing Calipia à Paris : chaud devant …

Pour cette avant dernière étape du Briefing Calipia 24, nous nous sommes installés à l’hôtel Saint James Albany près des Tuileries. Nous ne profiterons pas des bassins 🙂

Du nouveau dans la famille Windows

Cet article est issu du numéro 143 de la Lettre Calipia, mai 2017 (abonnement gratuit sur demande : calipia.com/lalettre)

Le 2 mai dernier lors de l’évènement MicrosoftEdU à New York, Microsoft a levé le voile sur une nouvelle édition de Windows 10 : Windows 10 S. Malgré le contexte de cette annonce (un salon dédié au secteur de l’éducation), Windows 10 S est une offre qui sera accessible à tous, mais dans un premier temps, sa cible naturelle est bien ce secteur et cette nouvelle offre est proposée pour lutter face aux Chromebooks. En complément, Microsoft a également annoncé la disponibilité prochaine d’un nouveau membre de la famille Surface : Surface Laptop, qui vient donc rejoindre les Surface Pro, Book, Studio et Hub.

Nous allons examiner ces récentes annonces, pour voir ce qui les différencie des solutions existantes, et quelles sont les réponses qu’elles apportent.

Windows 10 S : une édition centrée sur le Windows Store

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Depuis plusieurs mois, la rumeur mentionnait l’arrivée d’un « Windows Cloud », une édition allégée de Windows pour contrer la montée en puissance de systèmes d’exploitation moins gourmands (et moins couteux) comme Android et Chrome OS. L’association du mot cloud à Windows pouvant être trompeuse (en laissant penser qu’il s’agissait d’une version de Windows qui s’exécuterait dans le cloud), Microsoft a opté pour un nom, certes moins parlant, mais qui s’inscrit dans la nomenclature de son système d’exploitation.

Conformément à ce qui était évoqué depuis plusieurs mois, Windows 10 S est une édition de Windows dont la caractéristique majeure est de ne supporter que les applications provenant du Windows Store, c’est-à-dire celles développées directement avec l’interface moderne (les applications UWP – Universal Windows Platform) mais aussi les applications Win32 « portées » avec sa technologie Desktop Bridge (connue précédemment sous le nom Centennial) sur cette plateforme UWP. La motivation essentielle de cette limitation est d’assurer plus de garantie et de stabilité pour les applications qui tourneront sous Windows 10 S, car elles auront au préalable été qualifiées, à la manière, par exemple, de ce qui se fait sur l’AppStore pour les applications iOS pour l’iPad. Cette limitation au store Windows rappelle bien sûr Windows RT, qui ne supportait pas non plus les applications natives, pour une raison de processeur à l’époque (Windows RT ne fonctionnait que sur des plateformes matérielles à base ARM). L’échec de cette stratégie ARM avec l’abandon de RT il y a 2 ans ne devrait pas rejaillir trop fortement sur Windows 10 S. En effet, si la question de la quantité et de la qualité des applications disponibles sur le store Windows reste encore d’actualité (par rapport à ses 2 principaux concurrents : Google et Apple), Windows 10 S fonctionne sur plateforme Intel et peut donc compter sur une plateforme applicative plus large si les éditeurs investissent via Desktop Bridge pour adapter leurs applications…

Edge : navigateur par défaut

Autre spécificité de Windows 10 S, le navigateur Edge qui est le seul possible par défaut.  Même si l’installation de navigateur tierce est possible (Opera est ainsi disponible sur le store Windows), Edge sera le seul dans lequel s’ouvriront les liens hypertextes. Si cette pratique de la part de Microsoft peut surprendre, après les nombreuses années pendant lesquelles Microsoft s’est retrouvé sous la surveillance de la justice américaine concernant son navigateur Internet Explorer, mais le monde de 2017 n’est plus celui de 2000, la mobilité et ses champions, Apple & Google, ayant totalement transformé le paysage, et Microsoft n’est plus « l’horrible monopoliste » qu’il était alors accusé d’être.

Le tableau ci-dessous (source Microsoft) précise les différences fonctionnelles entre les versions S, Pro et Home de Windows 10 :

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Globalement, des fonctionnalités plus riches que Windows Home pour ce qui est de la sécurité et de l’administrabilité. L’impossibilité de joindre un domaine AD local (possible via Azure AD) et nous l’avons dit, l’impossibilité d’exécuter des applications Windows Classique sont les principales différences avec la version Pro.

Au-delà de ces différences, Windows 10 S s’inscrit dans la ligne Windows 10, et supporte (supportera) comme ses petits frères, Pro et Famille, les éléments caractéristiques de la famille Windows 10, telles que Hello, Ink ou Cortana.

Windows 10 S sera disponible au travers du canal OEM (préinstallé sur de nouvelles machines), et son coût pour les constructeurs devraient être proche de 0, et est disponible depuis le lancement (2 mai) sur des configurations de PC commençant à partir de 189 USD.

Surface Laptop

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En même temps que Windows 10 S, Microsoft a présenté un nouveau venu dans la famille Surface : Surface Laptop (image ci-contre). Ce PC pré équipé de Windows 10 S est de facture très classique, avec un écran tactile, un clavier (non détachable), une tuyauterie à base Intel (Core i5 et Core i7), pour une autonomie affichée par Microsoft de 14,5 heures. Si le design est soigné (coque alu, finesse et poids mouche), cette machine ressemble à ce que l’on trouve sur le marché depuis plusieurs années. Pas vraiment d’innovation en termes de connectique non plus, pas d’USB-C, et en termes de prix le positionnement est assez haut, avec une configuration d’entrée de gamme (Intel Core i5, 4 GO de Ram et 128 GO de SS) pour 999 USD, et 2 199 USD pour un Core i7, 16 GO de RAM et 512 GO de SSD. Les machines sont en pré commande sur le store Microsoft US (voir ici). Un peu étonnant donc, si l’on considère la cadre dans lequel ces nouvelles machines ont été annoncé : le salon MicrosoftEDU, destiné au monde de l’éducation où la concurrence est féroce pour Windows, avec un parc Chromebook qui s’étend d’année en année, tout particulièrement aux USA. Avec le Surface Laptop ne va pas faire beaucoup d’ombre aux nombreux Chromebooks d’entrée de gamme qui pullulent sur le secteur de l’éducation outre-Atlantique (le K12 américain : du primaire au secondaire). Ainsi, selon une étude Futuresource Consulting, si la part de marché de Windows dans le marché K12 au niveau mondial reste stable aux environs de 60%, aux USA celle-ci s’établit largement en dessous (22%), de façon certes stable, mais largement en dessous des parts de marché Chrome OS qui sont passées de 50 à 58% de 2015 à 2016.

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En termes de positionnement prix, il faut noter que ces Surface Laptop se situent tout à fait dans la zone de prix de Chromebook haut de gamme comme la Google Chromebook lettre143_6Pixel (image ci-contre), dont on attend le successeur sans doute lors de la prochaine conférence Google I/O, et dont le prix était de 1 299 USD pour une configuration avec Intel Core i7, 16 GO de RAM et 64 GO de SSD seulement.

 

D’un point de vue disponibilité les Surface Laptop à base de Core i5 devraient être disponibles le 15 juin, mais il faudra attendre la mi-août pour mettre la main sur des configurations i7.

Compte tenu de ce positionnement prix haut de gamme, les Surface Laptop vont aussi s’adresser à des marchés en dehors de l’éducation, et à des utilisateurs prêts à payer pour ces configurations (proches des DELL XPS 13 de nouvelles générations). Microsoft laisse à d’autres constructeurs le soin de fournir des configurations matérielles Windows 10 S d’entrée de gamme.

A noter que si, pour ces utilisateurs, Windows 10 S posaient des limites trop importantes, Microsoft offre une option de mise à jour vers l’édition Pro pour la somme de 49 USD (mise à jour payante donc, sauf si la licence Windows 10 S a été obtenue au travers du canal de vente éducation, pour lequel la mise à jour sera alors gratuite).

Venez nous rejoindre au prochain Briefing Calipia, du 6 au 22 juin 2017, pour en savoir plus sur Windows 10 et ses différentes éditions.

Steve Ballmer a toujours adoré les chiffres : çà se confirme :)

Capture d'écran 2017-04-19 08.44.25Depuis qu’il a quitté Microsoft, Steve Ballmer s’est lancé dans le sport business, en rachetant une franchise NBA (les Clippers de Los Angeles). Pour autant, il ne s’intéresse pas qu’au basket, la preuve en est cette nouvelle initiative USAFacts à laquelle il est associé. Ainsi que l’affirme S.Ballmer dans un entretien avec le site Geekwire,  » Les gens parlent d’alternate facts, de fake news… mais les chiffres sont ce qu’ils sont. Ils nous racontent le passé. Ils nous permettent de juger les prévisions que nous avons tous pour l’avenir« . On reconnait là le Ballmer de Microsoft, accro des chiffres (et d’Excel) :). USAFacts est une initiative à caractère non partisan (même si cette mise en avant des chiffres versus les fake news ressemblent un peu quand même à une pique lancée vers Trump et ses partisans), non lucratif et qui propose une présentation des chiffres des revenus et des dépenses des USA, ainsi que des données démographiques selon un modèle que l’on trouve plutôt habituellement dans les entreprises.  USAFacts offre un site web interactif, différents rapports de synthèse au format pdf, et un « rapport annuel ».

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Au final, une vue à la fois synthétique mais très large pour mieux connaitre et comprendre par les chiffres, les finances, la population et les missions de l’état américain. Par analogie, ceci pourrait ressembler à ce que l’INSEE propose pour la France. Mais ce qui change (au delà du fait qu’il s’agit pour USAFacts d’une initiative privée) c’est l’expérience utilisateur sur ce site interactif, avec une interface de navigation et de présentation très simple et claire. On aimerait disposer d’un pareil outil pour les données de cette nature en France, surtout dans la période où nous nous trouvons !

Tout ceci est construit sur des solutions Microsoft (quelle surprise !), aussi bien côté expérience utilisateur que back office (Azure, Azure, Azure …), et devrait intégrer PowerBI dans une prochaine révision.

Du nouveau pour les plans Office 365 K1

Capture d'écran 2017-04-06 14.29.36Microsoft vient d’annoncer de nouvelles fonctions accessibles depuis son plan Office 365 K1. Destiné aux utilisateurs en entreprises qui ne possèdent pas de poste de travail informatique en propre, le plan K1 permet un accès aux services Exchange Online, SharePoint Online.  Avec ses nouvelles annonces (3 avril 2017), Microsoft enrichit le périmètre d’usages de K1 avec :

  • Microsoft Teams : solution de collaboration d’équipe (chat permanent, partage de fichiers …)
  • Microsoft StaffHub : application destinée aux populations d’utilisateurs avec des plannings professionnels, en leur permettant d’y accéder, de les gérer, d’échanger des tranches horaires avec des collègues, poser des congés …. Typiquement des usages pour des utilisateurs couverts avec du K1 (voir sur les pages liées ci dessus, le témoignage d’AccorHotel).Capture d'écran 2017-04-06 14.41.02
  • Skype Entreprise : présence et messagerie instantanée, possibilité de participer des sessions de Broadcast Skype
  • OneDrive Entreprise : 2 GO de stockage
  • PowerApps et PowerFlow : pour simplifier l’automatisation des tâches répétitives et des workflows.

Ces différents services seront disponibles graduellement dans les plans K1 dans les semaines à venir.

Le prix Alan Turing pour Tim Berners-Lee

Capture d'écran 2017-04-06 08.41.22.pngTim Berners-Lee, l’inventeur du Web, a reçu la semaine dernière le prix Alan Turing. Remis par l’Association for Computing Machinery ce prix prestigieux récompense tous les ans depuis 1966 des personnes sélectionnées pour leurs contributions de nature technique faite à la communauté informatique (source wikipedia).

Tim Berners-Lee, professeur au MIT (Massachusetts Institute of Technology) et à l’université d’Oxford, s’est vu attribué ce prix pour ses contributions majeures à Internet : le premier site web mis en ligne en 1991 lorsqu’il travaillait au CERN (European Organization for Nuclear Research) à Genève, le premier navigateur internet et tous les outils sous jacents (URL, http, html en particulier). Bref du lourd ! D’autant plus que tous ces travaux ont été réalisés en open source, contribuant au développement que l’on a connu.

Conformément à son histoire, Tim Berners-Lee (qui est le président du World Wide Web Consortium (W3C) depuis sa fondation en 1994) s’est exprimé récemment de façon très critique à l’égard des décisions de l’administration Trump concernant l’abrogation des lois qui contrôlaient la collecte des données utilisateurs par les ISP américains, exposant ainsi la confidentialité des données personnelles des internautes. Ces lois décidées par l’équipe Obama en octobre 2016 devaient être mises en place au plus tard fin 2017 et elles imposaient aux fournisseurs d’accès d’obtenir l’accord des internautes avant de vendre les données des logs à tous annonceurs publicitaires. Trump a donc décidé de tout stopper avant même la mise en oeuvre …