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Visite en réalité virtuelle de la pyramide de Cheops : à voir absolument !

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Les techniques de réalité virtuelle, augmentée, mixte sont aujourd’hui en plein développement, nous vous en parlons ici même dans ce blog (ici,  ou encore ici). Il n’est toutefois pas toujours facile de tester dans un cas réel ce que ces solutions apportent. C’est pour cela que la visite en réalité virtuelle de la pyramide de Cheops proposée par la Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris est une opportunité à ne pas manquer.

Dans cette visite, les participants par groupe de 6 maximum, accompagnés d’un guide, vont être équipés d’un masque de réalité virtuelle Oculus, un peu « amélioré », d’un sac à dos contenant un ordinateur portable, et vont ensuite dans cette tenue évoluer pendant 45 minutes autour et dans la grande pyramide de Cheops (4500 ans). La principale amélioration apportée sur le masque est l’ajout de caméra qui permettent aux participants de non seulement voir la réalité virtuelle qui leur est proposée, mais également de visualiser les autres membres de leur groupe via un avatar à forme humaine portant le nom de la personne concernée.  Un des grands plus de cette solution, c’est que pendant la visite, les participants se déplacent au sein d’un vaste espace de la cité de l’architecture (au bout de la magnifique galerie des moulages, autre excellente raison d’aller là bas !). Lorsqu’on approche d’un mur (physique) de la salle, des raies rouges s’affichent dans le masque invitant donc à ne pas aller plus loin). On a donc une expérience beaucoup plus riche qu’en restant fixe avec un casque de VR sur la tête !

Cette visite à la Cité de l’Architecture est la partie grand public d’un vaste projet scientifique, ScanPyramids, qui a débuté fin 2015 sous l’autorité du ministère des antiquités de l’Egypte et qui vise à explorer la pyramide de Cheops et celle de Kefren (le fils du premier) qui recèlent de très grands mystères encore aujourd’hui. Le projet ScanPyramids est coordonné par l’Institut HIP (Heritage Innovation Preservati) et fédère des universités du monde entier (Le Caire, Nagoya, Aix-Marseille, Laval), des industriels (dont Dassault Systèmes, Schneider Electric, Suez) et des centres de recherche (tels le CNRS et le CEA). Le projet ScanPyramids utilisent plusieurs technologies non destructives pour explorer l’intérieur des pyramides basées sur les muons (particules proches du point de vue de la physique des électrons mais avec une masse 200 fois plus importante). Compte tenu de leur masse, les muons traversent la matière avec des trajectoires rectilignes, et selon la matière ou le vide rencontré certaines caractéristiques des particules évoluent. Le CEA a ainsi disposé à l’extérieur de la face Nord de la pyramide un téléscope à muons qui permet de capturer les muons après leur traversée de la pyramide et après analyse des infos enregistrées par l’appareil, de « dessiner » une vue dans la masse de la pyramide. Les équipes japonaises ont de leur côté utilisé des plaques « muon »-sensibles disposées à l’intérieur de l’ouvrage pour obtenir de l’information sur le contenu de la pyramide.

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Une des grandes découvertes du projet ScanPyramids est un vaste espace vide au sein de l’ouvrage. Pour le moment pas plus de caractérisation concernant cet espace, qui bien sûr suscite un intérêt énorme de la part des archéologues et des scientifiques. Des points d’entrée supplémentaires ont été identifié également, sans savoir vers quels espaces ils donnent accès au sein de la pyramide.  Bref, beaucoup de questions encore posées, et une équipe projet qui espère pouvoir maintenant par exemple, envoyer des drones explorer des galeries d’accès, dont seuls les quelques premiers mètres sont visibles.

L’Europe en route vers les taxis volants autonomes

Capture d’écran 2019-07-04 à 09.54.42.pngDerrière ce titre un peu (beaucoup !) accrocheur, se cache en fait une démarche engagée par l’European Union Air Safety Agency (EASA), agence chargée de la réglementation autour de ce qui vole dans le ciel européen. En effet, l’EASA vient de proposer un document qui vise à définir les conditions de certification des futurs taxis volants autonomes, dénommés VTOL (Vertical Take Off and Landing) dans la jargon de l’AESA. Comme l’indique l’AESA en préambule de ce document, les normes et processus de certifications existants aujourd’hui pour tout matériel volant ne s’appliquent pas aux futurs VTOL, et l’agence propose donc avec ce document de définir des « conditions spéciales » temporaires pour de tels appareils et d’engager une démarche pour créer les règles de certification avec la collaboration des industriels.

Cela ne signifie bien entendu pas que nous allons voir demain des appareils de ce type voler de manière commerciale dans le ciel européen, mais avec ce processus l’AESA lance un signal positif à tous les acteurs de la mobilité aérienne.

Microsoft créé un portail pour toutes les technologies accessibles aux « Insiders »

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Accessible à l’adresse Insider.microsoft.com le portail proposé permet de s’y retrouver dans la jungle des programmes Insider de la société. On retrouve ainsi les programmes de beta pour Bing, Edge, Office, Skype, Visual Studio Code, Windows et même l’ Xbox. Une brève description et un lien pour en savoir plus .

Interessant également si vous recherchez un logiciel en beta de Microsoft et que vous n’êtes pas sûr qu’il existe, il y a maintenant un lien accessible à tous.

Et si de nouveaux programmes d’initiés sont ajoutés à l’avenir, ils apparaîtront sur cette page. Microsoft pourrait ajouter quelque chose comme un programme d’initiés Microsoft 365 dans le futur, et cela peut être le premier endroit où vous le trouvez.

SQL Server 2008 et 2008 R2 : support étendu c’est fini !

Capture d’écran 2019-07-10 à 13.24.26Depuis le 9 juillet, les 2 logiciels serveurs ne sont plus supportés par Microsoft en phase de support étendu. Le cycle de vie « classique » des produits Microsoft est structuré en 2 phases,  le support standard et le support étendu. Chaque phase a une durée d’au moins 5 ans, et en support étendu Microsoft fournit uniquement des correctifs de sécurité à tous ses clients. En phase de support étendu, il est également possible moyennant finance (contrat. Premier, Hotfix étendu) de pouvoir disposer de mises à jour non liées à la sécurité.

Depuis donc le 9 juillet, SQL Server 2008 et SQL Server 2008 R2 sont sortis de leur période de support étendu, signifiant que depuis cette date Microsoft ne fournit plus de correctif de sécurité dans le cadre du cycle de vie standard de ses logiciels. Il ne s’agit pas d’une surprise, Microsoft communiquant largement sur le sujet depuis plusieurs mois.

Il existe néanmoins 2 solutions pour tous ceux qui voudraient continuer à opérer en toute sécurité des serveurs SQL Server 2008 ou 2008 R2, au moins pour une période :

  • la première, pour des configurations on premise, consiste à souscrire à une option facturable (Extended Security Updates plan), qui offre 3 années de support étendu supplémentaires.
  • la seconde consiste à migrer ces serveurs vers des VM Azure et de bénéficier ainsi du plan Extended Security Update sans surcoût pendant 3 ans. Attention pour bénéficier de cela il faut que les licences SQL Server soient couvertes en SA, et bien entendu payer la consommation liée aux VM dans Azure.

Ces fins de support permettent aussi de rappeler l’échéance du 14 janvier 2020 qui verra s’arrêter le support de Windows Server 2008 et 2008 R2.

Inutile, donc indispensable pour vos présentations Powerpoint :)

Ikea vient de lancer une police de caractères ! On était loin d’attendre Ikea dans ce domaine, mais il y a tout de même un rapport avec son activité : cette police de caractères est constituée de morceaux de Canapés…

Capture d’écran 2019-07-02 à 06.55.43La police en question est « Soffa Sans« , elle est disponible ici et librement téléchargeable.

Ikea a collaboré avec l’agence Proximity de Londres pour créer cette police. Se faisant appeler très modestement «la police la plus confortable au monde», elle est crée à partir du divan Vallentuna, à la fois en version isométrique et à vue plongeante (plus utilisable mais moins spectaculaire).

Partenaires Microsoft : à partir de juillet 2020 plus de droits d’usages internes (gratuits) des solutions [MAJ : 12/07/2019] Microsoft

Capture d’écran 2019-07-08 à 10.46.05C’est l’annonce faite par Microsoft, via un post de blog assez « confidentiel ». A partir du 1er juillet 2020, Microsoft va retirer de son programme MAP (Microsoft Action Pack) le droit d’utiliser les produits et services Microsoft pour des besoins internes (IUR : Internal Use Rights). Ces droits seront strictement réservés pour monter des maquettes, faire des démos ou à but de formation pour les collaborateurs.

Dès le 1er octobre 2019, Microsoft va anticiper cette évolution pour tous les partenaires inscrits dans ses programmes par compétences, en modifiant les termes de ses contrats de partenariat et en limitant les droits d’usages des solutions Microsoft à but de démos, formations internes ou maquettes. Le billet de blog mentionné indique que pour les besoins internes, les sociétés pourront utiliser les contrats commerciaux (ie payés les acquisitions).

Ces droits d’usages internes représentaient une vraie valeur pour les partenaires, qui ainsi économisaient les achats de logiciels et autres souscriptions de services, mais aussi pour Microsoft qui pouvait grâce à cela compter sur des partenaires formés à ses solutions grâce aux usages internes. Il y a donc fort à parier que çà va râler dans les chaumières, et constituer un sujet de conversation central lors de la conférence Microsoft Inspire, grande messe mondiale pour les partenaires Microsoft qui va se dérouler du 14 au 19 juillet prochain à Las Vegas. Chaud, chaud !!

[MAJ le 12/07/2019 – 22h] Devant le tollé provoqué par ces annonces, MICROSOFT vient d’annoncer faire marche arrière, par la voix de Gabriella Schuster, corporate vice president en charge des partenaires.

 

La licorne 3D Carbon lève 260 millions de $

La société 3D Carbon a levée 260 millions de dollars . Elle est maintenant valorisée à 2,4 Milliards de $.  Fondée en 2013, 2D Carbon est l’une des nombreuses startups développant des technologies d’impression 3D. Elle opère à l’intersection du «matériel, des logiciels et de la science des matériaux», selon la société, avec une technologie spécialisée de «synthèse de lumière numérique», nous avions vu ce type de machine sur de nombreux stands au CES cette année. Elle projecte de la lumière sur des résines pour transformer les liquides en matériaux solides. Ainsi l’entreprise se targue d’avoir inventé la technologie « Digital Light Synthesis », procédé « révolutionnaire » qui permet de créer des matériaux résistants et de haute performance alliant lumière et oxygène. Concrètement, elle utilise un polymère liquide au lieu d’un plastique solide pour la fabrication. Lorsque le matériau est au contact de la lumière, il durcit. Lorsqu’il est frappé par l’oxygène, il reste liquide.

Cette solution peut créer des constructions complexes qui ne sont pas possibles avec les injections de moules traditionnelles, tout en garantissant que le produit final est à la fois robuste et léger.

La société a fait parler d’elle en 2017 lorsque Adidas a annoncé la production en série d’une chaussure imprimée en 3D via la technologie Carbon, un produit commercialisé l’année dernière. C’est la raison pour laquelle Adidas a investi dans les deux précédentes levées de fond de l’entreprise.

Capture d’écran 2019-06-28 à 13.09.13Autres domaines d’applications, la technologie de Carbon est utilisée dans toutes sortes d’industries, dont l’automobile – des pièces en polymère fabriquées numériquement par Ford pour ses véhicules F-150 et Mustang, tandis que le fabricant d’équipement de football Riddell a fait appel à Carbon pour fabriquer un casque de protection de nouvelle génération.

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