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Microsoft met à jour son site « By the numbers » (et c’est très réussi !)

Microsoft vient (enfin) de mettre à jour son site « By the numbers » qui propose de mettre en lumière quelques chiffres sur la société, ses engagements, l’engagement des collaborateurs, etc.

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Si les chiffres sont avant tout de la pure communication institutionnelle sans grand intérêt (tout au moins technique sur les offres de la société), le site Web est en revanche beaucoup plus interessant et disons-le, très réussi. Un modèle du genre de ce que l’on peut faire aujourd’hui en HTML 5/CSS. Cela rappelle un peu la lecture du magazine Wired, un must lui aussi.

Il faut donc voir ce site avant tout comme une source d’inspiration très interessante pour vos projets Web 🙂

La dernière mise à jour du site datait de … 2015. C’est sans doute un des problème de ce type de site qui esthétiquement sont parfait mais plus difficilement évolutif.

Modern Licensing : vers plus de clarté dans le licensing Microsoft ?

Si le licensing Microsoft (produits et contrats) n’a pas vraiment constitué un exemple de simplicité (pour le dire gentiment :)), il ne faut pas oublier qu’avec un portefeuille de solutions aussi large, une présence sur le marché depuis plus de 40 ans (donc des couches parfois sédimentées de longue date), et des technologies en folie, il n’est pas forcément évident de proposer des modes de licences clairs, simples et compréhensibles par tous.

Ces quelques précautions étant énoncées, il n’en est pas moins vrai que pour la quasi totalité de ses clients, quelques revendeurs, et même parfois de Microsoftees eux-mêmes, le licensing Microsoft reste une chose obscure. Qui peut dire qu’il ne s’est jamais retrouvé un peu perdu entre les différents vecteurs contractuels (Open, Select Plus, MPSA, AE, CSP, direct sur le web, SPLA), les différences (certains diraient incohérences) tarifaires entre les contrats, ou des particularités de licensing sur certains produits/services selon le contrat utilisé …. Microsoft, conscient de ce fait a tenté, à plusieurs reprises, de faire évoluer ce point. Sans remonter aux calendes grecques, on peut évoquer l’introduction du contrat MPSA (introduit il y a moins de 5 ans), présenté à l’époque comme le contrat qui allait remplacer tous les autres. Qu’en est-il aujourd’hui ?

En ce mois d’octobre 2018, Microsoft a lancé une nouvelle vague de transformation taguée « Modern Licensing », dont le schéma ci dessous représente les grandes lignes. Est- ce la bonne cette fois ?

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Andrew Chapin, l’ancien directeur général d’Uber, lance une application de santé mentale…

Fondée par Andrew Chapin, ancien DG d’Uber, la société Basis a annoncé un nouveau service destiné à fournir une thérapie de santé mentale aux patients via une application mobile développée en collaboration avec la psychologue de Stanford, Lindsay Trent, qui assure également la direction scientifique de la startup.

Si l’application permet in fine aux utilisateurs de réserver une séance avec des thérapeutes pour des couts très réduit : chaque séance coûtant 35 $, ils doivent d’abord s’inscrire sur l’application ou sur le site Web de Basis et répondre à des questions relatives à leur état mental. La startup recherchera alors un spécialiste capable de répondre aux besoins spécifiques correspondant à la pathologie du patient.

Lindsay Trent précise que «trouver un clinicien qui fournit les meilleures pratiques en fonction des recherches et implémente correctement tous les composants est extrêmement difficile». Et ajoute : «Au cours des dix dernières années, mes recherches ont été axées sur les efforts visant à combler le fossé entre la science et la pratique. Malheureusement, les stratégies de diffusion traditionnelles ont produit des résultats lamentables et il est devenu évident qu’une solution innovante était absolument nécessaire. Le modèle Basis, en revanche, réduit considérablement les coûts sans sacrifier les résultats ».

Chapin prenait son cas personnel comme exemple : il avait connu beaucoup de stress dans ses entreprises précédentes. Il précise : « Le yoga et la méditation m’ont procuré un soulagement temporaire, mais ils ne m’ont pas aidé à résoudre les problèmes auxquels je faisais face. L’idée de voir un thérapeute était trop clinique pour ma situation; J’avais juste besoin d’aide pour faire face aux défis quotidiens d’être humain. En explorant de nouveaux modèles pour prendre soin de ma santé mentale, j’ai rencontré le Dr Trent. Nous nous sommes rendu compte qu’il existait une énorme opportunité de fournir des solutions fondées sur des preuves à un prix nettement inférieur« .

Basis précise bien entendu que les sessions préservent la confidentialité de l’identité des patients (heureusement !). L’application peut être téléchargée pour les appareils iPhone et Android ou peut être consultée à partir du site Web de Basis.

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Sécurité et véhicules autonomes

Capture d’écran 2018-10-25 à 17.09.26.pngDe plus en plus de véhicules autonomes (VA) circulent à but de test sur différentes routes du monde, en particulier aux USA. La question de la sécurité (des passagers des véhicules, des autres automobilistes et des usagers des routes au sens large, piétons, cyclistes…) est essentielle et son traitement déterminera directement la confiance des utilisateurs et donc la rapidité d’adoption de ces véhicules autonomes.  D’autant que la législation restera très conservatrice vis à vis de ces véhicules si les différents aspects de la sécurité ne sont pas traités en profondeur.

Deux publications éclairent le débat autour de cette question, sous 2 angles différents, l’une plutôt technologique et la seconde sur les impacts humains des véhicules autonomes :

  • Un rapport publié par nvidia intitulé Nvidia Safe-driving Safety Report 2018, et qui présente notamment les 4 règles que devront respecter les véhicules autonomes.
  • Le rapport publié par l’état de Californie concernant les incidents ayant impliqué Une analyse des accidents qui ont impliqué des véhicules autonomes depuis 2014.

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Les 10 tendances à suivre en 2019, selon Gartner

Gartner vient lors du Gartner Symposium d’Orlando (Floride) de communiquer sur le TOP 10 des tendances technos à suivre sur 2019. Gartner se lance donc plutôt en avance cette année pour ce type d’exercice qui généralement agite le nombreux commentateurs du monde numérique, entre décembre et janvier.

Sans surprise, l’Intelligence Artificielle, l’Internet des Objets et les intégrations de plus en plus importante entre les objets, les humains, les contenus et les services sous-tendent plusieurs de ces tendances à suivre en 2019.  Trois mots caractérisent ce futur pour Gartner : Intelligent Digital Mesh :

  • Intelligent : l’IA partout !
  • Digital : le numérique s’impose et les frontières entre le monde réel et sa représentation numérique se fondent
  • Mesh : c’est le principes d’intégration et d’échanges entre différentes catégories d’éléments réels et leurs représentations digitales.

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Des Beacons dans les gares !

La SNCF où plus exactement son entité Gare & Connexions a lancé un grand projet d’équipement de balises Beacon dans les Gares. L’objectif était d’installer des milliers de balises bluetooth pour guider et offrir des informations personnalisées en temps réel à chacun des voyageurs.

Pour rappel ces balises, dont l’usage était initié par Apple dans ses Apple Store il y a déjà 4 ans permettent de trianguler la position d’un visiteur à son initiative, ou plutôt à l’initiative d’une application dont il dispose sur son smartphone (l’Application AppStore par exemple dans le cas d’Apple). Nous parlions de ces usages il y a 5 ans quasiment jour pour jour, avec Apple lors de notre meeting à Cupertino en octobre 2013 !

Originalité du projet de la SNCF,  ces balises sont en mode « Open » et sont donc accessibles pour le développement d’applications spécifiques aux startups. Et la SNCF se propose donc d’organiser un concours pour ces dernières basé sur l’usage de ces balises. Les inscriptions sont maintenant possibles et cela jusqu’au 23 novembre.

Que pensent les européens de l’influence de l’UE face aux géants du Web ?

GAFA logoDans le cadre du débat au Parlement Européen sur les droits d’auteurs, Harris Interactive a réalisé une enquête (COPYRIGHTS & TECH GIANTS : QUELLES ATTENTES EN EUROPE ?) sur le ressenti de 6 600 citoyens de 8 pays de l’UE (dont la France) concernant pour faire simple les rapports de pouvoir entre les « GAFA » et les instances Européennes.

Et les résultats sont plutôt rassurants sur la globale conscience des citoyens sur les rapports de forces et pratiques des géants de l’IT, tout en étant assez inquiétants sur la forme de renoncement qu’ils impliquent…

  • L’image des GAFA est assez mitigée auprès de ces citoyens européens. Un sur deux estime ainsi que ces entreprises permettent de préserver d’une part une information fiable (50%), et d’autre part l’indépendance et la souveraineté des Etats européens (48%). Leur capacité à assurer une juste rémunération aux artistes (43%) et à protéger les données des citoyens européens (40%) est davantage questionnée. Les citoyens Français se montrent particulièrement critiques sur ces différents sujets.
  • Aux yeux des deux tiers des citoyens de ces 8 pays européens, les GAFA détiennent aujourd’hui plus de pouvoir que l’Union Européenne (67% contre seulement 33% pour l’UE). Un point de vue majoritairement partagé dans tous les pays, et tout particulièrement en Italie (78%) et en Grèce (77%). La France se trouve proche de la moyenne européenne (65%). Dans ce contexte les GAFA peuvent être perçus comme un risque potentiel pour le fonctionnement des démocraties : 6 citoyens de ces pays européens sur 10 (61%) partagent ce point de vue, et même plus de 3 Français sur 4 (76%).

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  • Pour 66% de ces citoyens la façon dont les plateformes Internet partagent avec les artistes et créateurs de contenus les revenus générés par ces derniers via leurs plateformes n’est pas équitable. C’est à nouveau particulièrement le cas en France (76%) et en Allemagne (72%), quand Roumains (47%) et Polonais (46%) se montrent plus partagés.
  • Par conséquent ces citoyens européens approuvent dans leur ensemble la création par l’Union Européenne de nouvelles règles visant à protéger et garantir la rémunération des artistes et créateurs de contenus (87%, dont 37% tout à fait favorables à cette nouvelle réglementation). Près de 9 Français sur 10 (88%) s’expriment en faveur de ce type de régulation, et 1 Français sur 3 affirme même y être « tout à fait favorable » (34%).
  • Enfin, concernant la rémunération des médias par les plateformes qui réutiliseraient leurs contenus, ces citoyens européens s’y disent également majoritairement favorables (81% et même 32% très favorables), une opinion à nouveau partagée par les Français (80%).

Il manque juste à cette étude, à mon humble avis, l’impact qu’auront sur des sites qui ne sont pas des géants du Web et qui comme je viens de le faire reproduisent des propos publiés sur Internet par des créateurs de contenu (au sens large). Donc la démarche de l’UE pour sauver la presse en ligne pillée par certains géants, si elle est louable, risque d’avoir quelques effets pervers pour les blogueurs, youtubeurs et autres acteurs périphériques du monde de l’information et de la culture…

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