Archives d’Auteur : Stephane Sabbague

L’application Google Recorder disponible pour tous les Smartphones Pixel :)

Google RecorderNous vous en parlions, c’est maintenant disponible. L’application Google Recorder qui transcrit les enregistrements audio en texte et facilite ainsi la prise de notes en réunion est disponible pour tous les smartphones du constructeur (elle était limitée au Pixel 4 à sa sortie). Bonus  : on peut aussi rechercher des mots, de la musique ou des expressions spécifiques dans les fichiers audio enregistrés.

Il existe pas mal d’applications qui font cela sur les stores, mais cerise sur le gâteau, ‘elle fait tout cela hors ligne sans avoir besoin d’une connexion Internet donc.

Si vous possédez un ancien Google Pixel (à partir du 2 dans la pratique), vous pouvez télécharger l’application Recorder ici. L’application nécessite le correctif de sécurité de décembre pour fonctionner correctement, alors assurez-vous de mettre à jour votre téléphone avant d’installer l’application.

Windows 10X : le futur OS IoT de Microsoft ?

windows 10xNous vous parlions de Windows 10X qui équipera les machines Surface Neo de Microsoft l’année prochaine… Selon une offre d’emploi sur LinkedIn (repéré par Windows Latest), Microsoft recherche un ingénieur pour l’aider à construire son nouvel OS IoT, qui sera basé sur Windows 10X.

L’annonce le dit clairement :

« Vous allez construire la prochaine génération de système d’exploitation IoT basé sur Windows 10X. »

Il est plus néanmoins plus probable qu’au lieu de Windows 10X, l’entreprise parle de Windows Core OS, qui est le type de système d’exploitation derrière Windows 10X, donc en gros le système sans l’interface Windows…

Il y a urgence à ce que l’éditeur face à Google et Amazon dispose enfin d’un OS dédié à l’IoT face à l’échec de « Windows 10 for IoT » qui n’a pas été retenu par l’éditeur lui même pour ses propres développements d’object connectés !

Magic Leap, le concurrent de Hololens dans la tourmente

magic leapRien ne va plus chez Magic Leap, le concurrent de Microsoft Hololens est à la peine. Selon d’anciens employés et proches de l’entreprise, Magic Leap avait vendu environ 6 000 casques Magic Leap One six mois après leur sortie, contre un objectif de 100 000… La faute à un marché qui reste encore attentiste et des technologies de développement très chères y compris pour un simple prototypage.

Signe des temps : deux membres très importants du conseil d’administration ont quitté discrètement leur fonction en 2018 : Sundar Pichai, PDG de Google (et maintenant aussi Alphabet la maison mère), et Paul Jacobs, ancien président exécutif de Qualcomm. Mais Magic Leap aurait également licencié des dizaines d’employés au cours des dernières semaines. Le mois dernier, Business Insider a annoncé que deux dirigeants, Scott Henry, directeur financier, et John Gaeta, vice-président principal de la stratégie créative, avaient quitté l’entreprise.

Néanmoins, La société est apparemment en train de prototyper une nouvelle version de son casque le Magic Leap Two qui disposera d’une connectivité 5G, d’un champ de vision plus large et un matériel plus petit et plus léger avec de multiples options de couleurs. Mais le projet serait entravé par des « contraintes technologiques fondamentales », qui pourrait réduire ces ambitions. La société mettrait actuellement en gage plus de 2000 brevets qu’elle détient pour obtenir un soutien financier de JPMorgan Chase.

Engagement fort de Microsoft sur les PWA

pwaPour rappel les PWA ou Progressive Web Apps, sont essentiellement des sites Web et/ou des applications qui se comportent comme des applications natives. Google a été le principal champion des PWA, mais d’autres fournisseurs se sont également ralliés à la cause de la PWA au cours des dernières années. Microsoft s’est efforcé d’intégrer la prise en charge des PWA dans l’ensemble de ses navigateurs avec plus ou moins de bonheur. L’intégration récente dans Edge Chromium est une réussite.

Nous vous en parlions Microsoft a transformé récemment ses applications Outlook.com et Outlook on the Web en PWA. Demain qui sait se sera peut-être aussi le cas des autres applications de la suite Office ? En attendant, l’éditeur met en avant les PWA pour le développement d’applications tirant parti des machines à double écrans.

Une vidéo d’une présentation de Daniel Libby intitulée « Dual Screen Enlightenment for the Web » met en lumière les dernières idées de Microsoft pour permettre aux PWA et aux sites Web de tirer parti des nouvelles configurations de fenêtrage des appareils à double écran. Ces types d’appareils comprennent la prochaine tablette Surface Neo à double écran (fonctionnant sous Windows 10X) et le téléphone Surface Duo à double écran fonctionnant sous Android.

 

Daniel Libby a déclaré aux participants de la conférence BlinkOn 11 qui avait lieu il y a quelques jours que Microsoft considère le Web comme la  » plate-forme incontournable pour cibler les appareils à double écran « . Microsoft cherche à construire une abstraction entre le matériel à double écran et l’environnement de l’interface utilisateur d’une manière qui sera en mesure de s’adapter à une variété de cas d’utilisation, y compris la posture du livre ouvert.

Nous revenons sur les stratégies de développement d’applications mobiles internes lors d’une session du Briefing Calipia (il reste encore quelques places), les PWA sont au coeur de ces stratégies.

Le CEO de Slack reste confiant face à Teams…

SlackA l’occasion de la présentation de ses résultats en fin de semaine dernière, Stewart Butterfield, le CEO de Slack, reste confiant dans la tempête, la perspective que Teams qui vient d’atteindre les 20 millions d’utilisateurs journaliers, atteigne 100 millions d’utilisateurs d’ici un an (comme Stewart Butterfield le pronostique), ne l’inquiète pas car selon lui cela ne menace pas directement la progression de Slack mais renforce la vision de ce dernier : si Microsoft met tant de budget sur la table pour copier Slack, c’est bien que la vision de la firme de Butterfield est la bonne… Il affirme qu’un  grand nombre de clients d’Office 365 choisissent de payer pour Slack plutôt que d’utiliser Teams gratuitement.

Slack compterait maintenant plus de 50 organisations qui dépenseraient plus d’un million de dollars par année pour Slack, soit 30 de plus qu’il y a un an. Environ 70 pour cent d’entre eux sont également des clients Office 365 et disposent donc de Microsoft Teams gratuitement…

Selon Stewart Butterfield :

« Ils choisissent Slack en dépit du fait qu’ils ont une solution de rechange groupée qui est commercialisée comme étant gratuite. Ils choisissent Slack parce qu’il s’adapte à la complexité et à l’étendue de leur entreprise, parce qu’il est ouvert, intégré à tous les logiciels qu’ils utilisent dans leur entreprise et parce que nous accordons une attention particulière à l’expérience utilisateur, ce qui crée un public très fidèle et engagé »

Le patron de l’entreprise californienne insiste sur les différences de l’approche de Microsoft qui reprend des solutions existante de sa gamme de produit au risque de complexifier l’usage (on trouve beaucoup de commentaires sur une « offre assez, voir trop touffue pour ne pas dire « usine à gaz »), c’est bien sûr un des angles d’attaque de Slack qui met en avant son approche plus originale :

« Slack représente une nouvelle catégorie de logiciels, et quelle que soit l’application qui s’ouvre lorsque vous cliquez sur un rappel d’agenda pour un appel vidéo, si vous avez besoin de travailler en étroite collaboration avec vos collègues dans un environnement qui peut s’intégrer profondément avec tous les logiciels que vous utilisez, il existe un choix clair et nos clients le savent « .

Slack a déclaré des revenus de 168,7 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 60 % sur un an. Elle a également terminé le trimestre avec des pertes certes, mais bien plus faibles que prévu à 0,02 $ par action.

Nous discutons de tout cela lors du Briefing Calipia (à Lille et Nantes cette semaine et Paris et Strasbourg la semaine prochaine). Venez nous rejoindre, il reste encore quelques places…

 

Le PDG de Cisco souhaiterait plus de réglementation pour l’industrie technologique…

Chuck RobbinsChuck Robbins, PDG de Cisco, affirme que l’industrie de la technologie doit être plus réglementée. Un discours assez inhabituel pour un acteur majeur de la Silicon Valley.

Il intervenait il y a une semaine au Forum sur la Croissance Stratégique de l’Année Européenne. Pour lui la technologie est bel et bien « l’infrastructure sous-jacente de l’économie » et elle a donc besoin de réglementation plus importante que celle proposée actuellement, en particulier aux USA.

« Ce n’est pas différent de la criticité du réseau électrique, de l’infrastructure des télécommunications ou des systèmes bancaires « , pour M. Robbins, « L’infrastructure technologique d’aujourd’hui est aussi importante que tout cela. Imaginez si Internet tombe en panne dans un pays… Cela serait aussi grave vous plus que qu’une panne dans les systèmes bancaire, il est donc nécessaire de réglementer. »

Dans ce contexte, M. Smith a déclaré que les entreprises américaines doivent collaborer plus étroitement avec les gouvernements. Ces remarques interviennent  à un moment où les candidats démocrates à la présidence US, Elizabeth Warren et Bernie Sanders ont appelé à la dissolution des grandes entreprises technologiques…

Une prise de conscience bienvenue qui (sans doute un hasard du calendrier), intervient au lendemain que les actions de Cisco aient plongé en bourse. Lorsque l’action était en pleine croissance, la critique du système était, disons moins virulente…

 

 

Tim Berners-Lee propose un « contrat » pour sauver le Web…

Tim BLLes plus jeunes d’entre-vous ne connaissent peut-être pas Tim Berners-Lee ? C’est juste l’inventeur du Web ou plutôt du  » World Wide Web » les fameux « www » qui précédent les adresses des sites.

Le journal anglais « The Guadian » rapporte que Time Berners-Lee a officiellement lancé un « Contrat pour le Web« , qui est en réalité un ensemble de principes conçus pour « fixer » l’Internet et nous empêcher de glisser selon lui dans une sorte de  « dystopie numérique » (la technologie pour le pire !). Le contrat énumère neuf principes fondamentaux auxquels les gouvernements, les entreprises et les particuliers doivent adhérer, comme par exemple la responsabilité de fournir un accès Internet abordable et fiable et de respecter la dignité humaine.

L’initiative a reçu l’appui de plus de 150 organisations, dont des entreprises de technologie comme Microsoft, Google, DuckDuckGo et Facebook, et des groupes sans but lucratif comme l’Electronic Frontier Foundation. Le Guardian a d’abord rapporté qu’Amazon et Twitter étaient absents de la liste des bailleurs de fonds, mais depuis le 25 novembre, le logo de Twitter figure sur la page d’accueil du contrat.

Le lancement du contrat intervient au moment où des entreprises comme Facebook et Google subissent des pressions croissantes quant à la quantité de données d’utilisateurs qu’elles recueillent et sur la façon dont elles les recueillent. Le Contrat pour le Web comprend des principes visant à empêcher cela, notamment l’obligation pour les entreprises de respecter la vie privée et les données personnelles des personnes.

Alors grand principe où réalité demain ? l’avenir nous le dira…

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