Archives d’Auteur : Stephane Sabbague

Teams va pouvoir suggérer des sondages aux utilisateurs en fonction de l’objectif de la réunion

Afin de réaliser des petits sondages comme l’on faisait sur Skype Entreprise, Microsoft propose avec Teams l’utilisation d’une version allégée de Forms (programme intégré à Office 365 dans tous les plans). Microsoft travaille sur un ensemble de nouvelles fonctionnalités qui permettront aux utilisateurs de créer rapidement des sondages pour les réunions Teams en fonction de l’objet de la réunion. Vous vous en doutez, Microsoft prévoit d’utiliser une IA pour suggérer les questions. En plus du sujet de la réunion, l’entreprise veut également utiliser les données des précédents sondages pour améliorer les suggestions.

Intéressant également, Microsoft permettra également au créateur du sondage de choisir une réponse correcte parmi une liste, elle aussi suggérée. La bonne réponse pourrait être une option unique ou plusieurs options et sera affichée aux participants après qu’ils aient voté. Cette option pourra ainsi faciliter la créations de petits tests.

Enfin, Microsoft devrait bientôt ajouter aussi une fonction qui permettra de créer un résumé de tous les sondages utilisés lors d’une réunion et d’envoyer le rapport à l’organisateur et aux participants.

Ces fonctionnalités seront déployées ce mois, à l’exception de la possibilité de définir une ou plusieurs réponses correctes qui sera déployée en avril 2021.

[INFOGRAPHIE] Les plus grosses acquisitions des GAFAM

Les GAFAM, nous le savons achètent à tout de bras des sociétés (en général plus de 100 entreprises par an !). C’est en quelque sorte une stratégie d’externalisation de leur R&D. Ne nous y trompons pas également en les positionnant comme des prédateurs, c’est aussi une stratégie bien admise par de nombreuses startups dont c’est parfois la raison d’être…

CBInsights, nous propose une belle infographie résumant les plus grosses acquisitions (plus d’1 Milliard de $) des géants du numérique depuis plus de 20 ans.

Microsoft avait ouvert le bal avec Visio ! Mais les choses étaient resté en famille à l’époque, l’épouse de Steve Ballmer en était la patronne 🙂 Il y en avait eu bien sur aussi avant coté Microsoft, mais sans atteindre de telles sommes. Des exemples :

  • PowerPoint, acquis d’une société canadienne
  • Le logiciel de bases de données FoxPro
  • etc.

Microsoft reste encore largement en tête avec plus de 10 acquisitions de plus d’un milliard de $. La plus importante restant bien sur Linkedin. Si cette dernière est globalement vue aujourd’hui comme un succès, ceci n’a pas toujours été le cas : souvenons nous de l’acquisition de Nokia : un bel échec, revendu quelques années plus tard pour beaucoup moins cher. Tout comme Yammer qui lors du rachat à vu des développeurs fuir la société…

Le plus grand raté de Google, étant sans doute le rachat de Motorola, revendu quelques années plus tard à Lenovo avec une belle perte…

Enquête de l’administration Biden sur la pénurie de semi-conducteurs

La pénurie de semi-conducteurs est l’une des raisons pour lesquelles les consoles de jeux vidéo , telles que la PlayStation 5 et la Xbox Series X|S, ont été si difficiles à trouver ces trois derniers mois. Mais également des composants nécessaires à l’industrie américaine dans son ensemble.

La pénurie a plusieurs causes C’est clairement un des effets secondaires de la pandémie de COVID-19 avec l’augmentation mondiale de la demande mondiale d’électronique grand public, d’abord en raison d’équipements nécessaires pour le télétravail : nouveaux PC, Ecrans, Webcam, Clavier, etc mais aussi une des conséquences des ralentissements dues aux différentes quarantaines. Mais cela met en lumière aussi la dépendance des USA (et du monde entier) envers des pays comme Taiwan et la Corée du Sud par exemple pour les processeurs…

la Semiconductor Industry Association (SIA) a envoyé une lettre ouverte au président Biden, notant que la part des États-Unis dans la fabrication mondiale de semi-conducteurs n’a cessé de diminuer au cours des 30 dernières années, passant de 37 % à 12 %, avec des investissements américains en R&D relativement stables. Cette lettre, était cosignée par les PDG d’AMD, NVIDIA, Intel, Qualcomm et 17 autres sociétés technologiques américaines, elle demandait au président à s’attaquer à ce problème en autorisant des incitations fédérales pour la fabrication, la recherche et le développement de semi-conducteurs au niveau national. Ces mêmes sociétés louaient encore il y a quelques années les bénéfices de cette délocalisation de la production justifiant cette dernière car l’ingénierie restait bien sur le sol américain…

L’administration Biden à publié en fin de semaine dernière un décret sur les chaînes d’approvisionnement américaines qui ordonne aux ministères du commerce, de l’énergie, de la défense et de la santé de procéder à un examen de 100 jours des risques liés aux chaînes d’approvisionnement, et au secrétaire de chaque ministère de présenter des recommandations politiques qui permettront de faire face à ces risques.

L’IA « Deep Nostalgia » fait revivre deS vieilles photos

Le service Deep Nostalgia, proposé par le site de généalogie en ligne MyHeritage, utilise l’IA sous licence de la société D-ID pour créer l’effet d’une photo en mouvement. Comme les fonctions Live Photos d’iOS, Deep Nostalgia peut prendre des photos à partir de n’importe quel appareil photo et les rendre ainsi « vivantes ». Mais le programme ne s’arrête pas là et utilise via ses algorithmes des vidéos préenregistrées de mouvements du visage et les applique à des photos que l’on propose. Juste Bluffant.

Si vous souhaitez essayer sur de vielles photos c’est par ici.

Microsoft : Lorsqu’une particule vous manque tout est dépeuplé

C’est un peu le constat que fait Microsoft actuellement autour de sa stratégie d’Informatique Quantique… Mais revenons sur les bases. Vous le savez, les ordinateurs quantiques sont construits à partir de dispositifs appelés qubits qui encodent des 1 et des 0 de données mais peuvent également utiliser un état quantique appelé superposition pour effectuer des calculs mathématiques impossibles pour les bits dans un ordinateur conventionnel. Le principal défi de la commercialisation de cette idée est que les états quantiques sont délicats et facilement annulés par le bruit thermique (il faut être proche du Zéro absolu) ou électromagnétique (donc bien protège le matériel…), ce qui rend les qubits sujets aux erreurs.

Dans ce contexte, Microsoft a misé ses investissements sur une particule particulière dite de Majorana permettant de faire un bon en avant car plus stable et beaucoup plus facile à manipuler. Problème, après avoir annoncée en 2018 son observation dans la prestigieuse revue « Nature », l’entreprise revient aujourd’hui sur ses déclarations…

Google, IBM et Intel ont tous présenté des prototypes de processeurs quantiques d’environ 50 qubits, et des banques, des chimistes, des entreprises pharmaceutiques et même des organisations liées à des états testent cette technologie. Mais des milliers de qubits seront probablement nécessaires pour obtenir quelques chose, et encore si ces derniers travaillent sur une période plus longue que quelques millisecondes. En plus, compte tenue de l’instabilité, une grande partie de la puissance d’un ordinateur quantique devra probablement être consacrée à la correction de ses propres erreurs.

image Microsoft

Microsoft avait adopté une approche différente, affirmant que les qubits basés sur les particules dites de Majorana seront plus évolutifs, ce qui lui permettra de faire un bond en avant. Mais après plus d’une décennie de travail, il n’a pas un seul qubit ! Mais revenons un peu sur ces fameuses particules…

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Les fermions de Majorana portent le nom du physicien italien Ettore Majorana, qui a émis l’hypothèse en 1937 que les particules devraient exister avec l’étrange propriété d’être leurs propres antiparticules. Peu de temps après, il le physicien a disparu en mer avec ces calculs. Il faudra attendre 70 ans pour que, Kouwenhoven chercheur aux Pays Bas prennent contact avec Craig Mundie le patron de la R&D de Microsoft qui réfléchissait à l’Informatique Quantique et lui dit qu’is avait trouvé un moyen de résoudre un problème qui freinait les ordinateurs quantiques : la friabilité des qubits. Ces qubits dits topologiques seraient construits autour de particules inhabituelles, dont les particules de Majorana sont un exemple. Dans la foulée, Microsoft a alors créé une nouvelle équipe de physiciens et de mathématiciens pour étoffer la théorie et la pratique de l’informatique quantique dite topologique, avec la création à Santa Barbara, d’un labo spécialisé baptisé « Station Q ».

Microsoft ont collaboré et financé des physiciens expérimentaux de premier plan à la recherche des particules nécessaires pour construire cette nouvelle forme de qubit. En 2012 Kouwenhoven rapporte avoir observé des « signatures » de particules de Majorana à l’intérieur de nanofils, l’information fait grand bruit dans la communauté et l’on parlait alors de lui comme un futur prix Nobel pour avoir prouvé l’existence de ces particules réputées insaisissables.

En 2016, Microsoft a commencé à parler de ces investissements dans ces particules et le battage médiatique autour pour encourager les informaticiens à developper autour de sa plateforme (ce qui est la raison principale des différentes communications de tous, sur les progrès de l’informatique quantique). Dans le même temps Kouwenhoven et un autre physicien de premier plan, Charles Marcus, de l’université de Copenhague, ont été engagés par l’entreprise à temps plein, comme chasseurs de Majorana. Le plan consistait à détecter d’abord les particules, puis à inventer des dispositifs plus complexes qui pourraient les contrôler et fonctionner comme des qubits. Todd Holmdahl, qui dirigeait auparavant le matériel pour la console Xbox, a alors pris la tête du projet d’informatique quantique topologique. Résultat,en 2018 dans la prestigieuse revue « Nature » l’équipe annonce la découverte de cette fameuse particule. La directrice du développement commercial de l’informatique quantique chez MS , Julie Love, a alors déclaré à la BBC que Microsoft disposerait d’un ordinateur quantique commercial « dans les cinq ans ». 

Coup de théâtre, Kouwenhoven et ses 21 co-auteurs viennent de publier un nouvel article contenant plus de données issues de leurs expériences. Il conclut qu’ils n’ont finalement pas trouvé la fameuse particule. Une note jointe des auteurs indique que l’article original, publié dans la prestigieuse revue, serait rétracté, citant des « erreurs techniques ».  La tuile…

Alors que Microsoft cherchait à obtenir les fameuses particules Majoranas, les concurrents travaillant sur des technologies de qubit établies ont fait état de progrès constants. Microsoft poursui néanmoins son pari quantique, annonçant qu’il offrirait l’accès au matériel quantique d’autres entreprises via Azure. Le Wall Street Journal a rapporté que Holmdahl a quitté le projet face à cet échec et depuis son départ, Microsoft s’est montré plus discret sur le rythme de progression prévu en matière de matériel quantique.

Mais tout n’est pas fini pour cette particule, Das Sarma, un physicien théoricien de l’université du Maryland qui a collaboré avec des chercheurs de Microsoft, pense que la technologie finira par fonctionner. « L’informatique quantique basée sur ces Majoranas pourrait se trouver à un stade comparable à celui de 1926, lorsque le premier brevet pour un transistor a été déposé. Il a fallu attendre 30 ans, en 1947 pour que les chercheurs créent le premier transistor fonctionnel puis les versions en silicium miniaturisables qui ont permis l’industrie informatique de connaitre l’essor que l’on sait aujourd’hui !« 

30 ans c’est tout de même assez long si Microsoft veut demain se faire une place au soleil (quantique par nature)…

Le Smartphone Microsoft Surface Duo arrive en france la semaine prochaine… Gros succès en perspective (je plaisante)

Microsoft vient d’annoncer la disponibilité de son smartphone Android à double écrans Surface Duo pour le 18 février sur le marché français mais aussi en Allemagne en UK. Nous avions déjà eu l’occasion de dire ici toutes les interrogations que nous avions sur ce modèle vendu très cher pour ses capacités. Nos conclusions étaient à l’époque (avant sa disponibilité) que son succès serait… très limité. Et effectivement à 1400 $ la bête la diffusion est resté confidentielle…

Face à ce constat Microsoft a décidé de procéder à une baisse drastique des prix sur le store, histoire de tenter d’écouler les stocks : env -35% ce qui nous donne un prix de 999 $ maintenant, sans que cela ne déchaine les foules non plus 🙂

Alors à quel prix à votre avis sera-t-il proposé jeudi prochain sur le store Français : 1549 € ! Préparez vous, cela va partir comme des petits pains … chez les collectionneurs : cela rejoindra sans aucun doute le musée à côté de la Surface RT 🙂

Des nouveautés sur le partage outlook vers Teams

Microsoft vient d’annoncer des nouveautés interessantes pour le partage d’une conversation mail Outlook vers Teams. Cette fonction permettra aux utilisateurs de partager une conversation par mail depuis Outlook, y compris les pièces jointes, avec n’importe quel canal ou chat de n’importe quel client Teams. Elle sera intégrée à Outlook Windows, Mac et Web (rien en revanche de prévu pour les éditions mobiles).

Le mode de fonctionnement tel que le décrit Microsoft est assez simple :

« Lorsqu’un utilisateur partage un courrier électronique à partir du client de bureau Outlook ou d’Outlook sur le web, l’option Partager avec Teams lancera une fenêtre dans Teams s’il est installé ou ouvrira à défaut la fenêtre dans Outlook. Dans Teams, les destinataires verront un aperçu du message électronique qu’ils peuvent ouvrir pour en voir le contenu complet en cliquant sur l’aperçu. »

Point noir néanmoins de la fonction : la duplication de contenu… Ainsi la fonction proposée crée une copie des mails et de toutes les pièces jointes. Les copies sont stockées dans le sous-dossier « Email Messages » dans SharePoint pour les canaux. Les copies sont stockées dans le OneDrive de l’expéditeur pour les conversations. Bon courage ensuite pour savoir où se trouve la dernière version de telle ou telle pièce jointe… On aurait apprécié une fonctions qui permet de purger le mail une fois la manip effectuée. Des efforts d’explications seront nécessaires pour les utilisateurs si l’on ne veut pas que Teams devienne un immense bazar (le risque est réel).

Microsoft indique aussi que les messages protégés (IRM) ne seront pas supportés par cette fonction.

Enfin le déploiement est prévu pour mi-mars à avril prochain.

Webinaires avec Teams : bientôt une page d’inscription

Il sera bientôt possible (déploiement à partir du mois prochain pour une fin prévue en avril), de créer une page d’inscription spécifique à un meeting Teams. Pratique pour ceux (nous en faisons largement parti) qui utilisent Teams comme plateforme pour les webinaires. Cette fonction sera disponible pour tous les organisateurs de réunions (organisateurs seulement) pour les versions PC/Mac mais aussi Web. Pas prévu actuellement pour la version mobile.

Lorsqu’un organisateur de réunion utilise l’option , les personnes invitées reçoivent un courrier électronique contenant le lien d’inscription. Les réunions récurrentes et les réunions de groupe en revanche ne prendront pas en charge cette fonctionnalité dans un premier temps. Par défaut, cette nouvelle fonction sera disponible pour tous mais ce paramètre peut être réglé par l’administration via le Shell.

Attention néanmoins pour les accès externes (public) par défaut, la page d’inscription ne sera accessible qu’aux personnes sur le même tenant. Les organisateurs de réunions qui souhaitent programmer un webinaire public permettant à tout le monde de s’inscrire devront contacter l’administrateur. qui réglera une « dérogation » spécifique à l’organisateur et pas à la réunion. En d’autres termes, une fois que les organisateurs de réunions pourront utiliser la page d’inscription pour une réunion publique, ils auront cette permission jusqu’à ce qu’elle soit révoquée.

L’organisateur de la réunion peut créer une page d’inscription à partir du formulaire de programmation de la réunion. Microsoft ne communique pas sur les moyens d’édition de cette page mais indique simplement que « l’organisateur personnalisera et enregistrera la page d’inscription dans une fenêtre contextuelle », aucun information sur les moyens ni les fonctions spécifiques : possibilité de mettre du code HTML ? Une image ?

Ensuite, l’organisateur pourra suivre l’activité d’inscription via le téléchargement du rapport d’inscription qui est fourni sur l’onglet « Détails » des réunions avant, pendant et après la réunion (histoire de pouvoir pointer les présents :))

Bientôt un Impot sur la Fortune dans l’état de Washington ?

About Us – State Rep. Noel Frame

Une proposition d’impôt sur la fortune dans l’État de Washington imposerait un impôt de 1 % aux milliardaires, ce qui toucherait les leaders technologiques de la région de Seattle tels que le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, le co-fondateur de Microsoft, Bill Gates, mais aussi une centaine d’autres résidents ultra-riches. Ce projet de loi rapporterai selon le rapporteur (la représentante Noel Frame, président de la commission des finances de la Chambre des représentants de l’État, qui a présenté ce projet de loi la semaine dernière avec le chef de la majorité à la Chambre, Pat Sullivan), environ 2,25 milliards de dollars en 2023 et 5 milliards de dollars en 2024.

« Nous avons un code des impôts qui demande aux personnes à faible revenu de payer six fois plus que les plus riches, en tant qu’État qui se considère comme un leader social et économique, je ne pense pas que ce soit acceptable, c’est complètement en dehors de nos valeurs. » Déclarait Noel Frame, en précisant que « l’objectif de l’impôt sur la fortune fait partie d’un effort plus large pour aider à restructurer le code des impôts dans l’État de Washington, un des plus régressif des USA« …

Pour information l’état de Washington faisant partie des neuf États qui n’ont pas d’impôt sur le revenu.

Le projet de loi taxerait les « actifs financiers incorporels extraordinaires » tels que les liquidités et les équivalents de liquidités, les options cotées en bourse, les contrats à terme, les actions et les obligations. Le premier milliard de dollars de valeur imposable serait exonéré. La région compte néanmoins beaucoup de milliardaires (le Département du Revenu de l’Etat de Washington estime qu’il y a 100 contribuables dont la richesse dépasse le milliard de dollars).

Nous retrouvons également ces réflexions au delà de l’état de Washington, souvenons nous que dans le cadre de sa campagne présidentielle, la sénatrice Elizabeth Warren avait proposé un impôt fédéral sur la fortune qui aurait imposé une taxe de 3 % à une famille disposant d’un milliard de dollars ou plus de fortune.

D’autres États poursuivent leurs efforts pour mettre en place un impôt sur la fortune, en partie pour aider à combler les déficits budgétaires liés à la pandémie.

Les détracteurs de l’impôt sur la fortune font valoir que sa complexité le rend difficile à appliquer, ce qui conduit souvent à son abrogation. D’autres affirment qu’ils poussent les personnes fortunées à réduire leurs impôts locaux (qui sont eux très élevés dans la plupart des états). Le New York Times, avait écrit en 2019 que le nombre de pays développés imposant un impôt sur la fortune était passé de dix au début des années 2000 à seulement trois. La rapporteur de l’État de Washington persiste et signe néanmoins, avec un autre objectif : ne pas dépendre de l’aide fédérale en ces temps de crise.

« Passons cela maintenant, de sorte que si nous sommes frappés par une autre crise comme celle-ci, nous ayons de meilleurs outils pour travailler« , a-t-elle déclaré. « C’est en fait un très bon moment pour cette loi« .

Parmi les personnalités concernées par cette loi, Bill Gates s’est dit favorable à son application…

Azure Quantum ouvert à tous en beta

Image Microsoft

En mai dernier, Microsoft avait rendu disponible en beta restreinte son offre Azure Quantum qui se compose d’un écosystème complet dans le cloud pour développer ou plutôt s’initier à la programmation quantique. Aujourd’hui Microsoft ouvre cette bêta à tous ce qui signifie que les développeurs peuvent utiliser les solutions logicielles et matérielles disponibles dans la suite. Cela permettra également une plus large collaboration au sein de la communauté Azure Quantum, qui travaille sur le kit de développement quantique (QDK) open source et le langage de programmation Q# associé. Microsoft a également proposé un ensemble de ressources et de documentation pour les utilisateurs qui découvrent la plate-forme. Les développeurs peuvent également utiliser les solutions quantiques des partenaires de Microsoft tels que Honeywell Quantum Solutions, IonQ et 1QBit. Selon Microsoft :

« Lorsque vous commencez votre voyage quantique, vous pouvez explorer à votre propre rythme, avec la tranquillité d’esprit que vos données sont sécurisées dans le cloud public le plus fiable. Vous payez au fur et à mesure, et vous changez de type de matériel quand vous êtes prêt. Vous avez la possibilité de choisir entre le développement en libre-service ou des services de développement sur mesure grâce à notre programme « accelerator ». Le passage à l’avant-première publique d’Azure Quantum est une étape clé pour l’informatique quantique et notre écosystème. Elle s’inscrit dans la continuité de l’élan que nous avons connu l’année dernière, qui comprend la sélection pour les centres de recherche quantique de la National Quantum Initiative, l’ajout de nouveaux partenaires d’Azure Quantum, et les avancées matérielles en matière de circuits de contrôle de l’échelle des qubits.« 

Si ce sujet vous intéresse, rendez-vous sur ce lien pour plus d’informations.

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