Archives de Catégorie: Administration

Le plein de nouvelles fonctionnalités à venir pour Microsoft 365

Microsoft a profité mardi de sa conférence sur l’avenir du travail hybride pour annoncer de nouvelles fonctions à son offre Microsoft 365 afin de permettre d’une part une meilleure gestion de l’ensemble des terminaux, mais aussi afin de rentre plus attractive l’offre. Et c’est vrai que sur le papier au moins ces nouvelles fonctions semblent assez interessantes.

Remote Help

Pour commencer, Microsoft a démontré une nouvelle application appelée « aide à distance » (Remote Help) qui est liée à Endpoint Manager et permet aux services d’assistance de se connecter aux PC des employés en toute sécurité (liaison sécurisée et partage de code éphémère). L’intégration avec Endpoint Manager garantit que les connexions peuvent être effectuées sur des PC gérés dans le cloud ou sur des machines sur site, avec des contrôles d’accès basés sur les rôles (RBAC) fonctionnant en tandem avec un modèle de sécurité Zero Trust. Cette fonction est disponible immédiatement.

L’objectif final est de faire d’un terminal le lieu de travail et d’utiliser les connaissances et l’intelligence artificielle pour résoudre les problèmes de manière proactive plutôt que d’attendre qu’un employé contacte le service d’assistance.

VPN à la demande sur des machines perso

Avec les modification sur l’environnement de travail qui devient de plus en plus « hybride », nous l’avons tous constaté, de nombreux employés utilisent des appareils mobiles personnels pour accéder aux ressources de l’entreprise. Microsoft ajoute maintenant une couche d’abstraction de sécurité sur ce processus en permettant aux administrateurs d’activer des connexions VPN pour les appareils mobiles perso via Microsoft Tunnel. Une limite, cependant, cette fonctionnalité nécessitera l’usage du navigateur Microsoft Edge sur leur mobile. Mais en revanche cela sera ouvert également aux machines Linux. Linux perso pour accéder aux ressources de l’entreprise, on est à mon avis plutôt sur un usage de niche mais bon… Tout est bon pour montrer que Microsoft et Linux « c’est du solide » 🙂

Microsoft affirme que sa solution est unique car elle conjugue authentification forte via Azure Active Directory , l’expertise de l’entreprise en matière de politiques de protection des applications mobiles natives et de la validation des identités d’entreprise via un VPN.

Gestion des Smartphones AOSP

D’autres fonctionnalités de gestion des terminaux ont été également annoncées. Les administrateurs pourront désormais fournir des appareils Android Open-Source Project (AOSP) en version publique avec un accès conditionnel aux ressources de l’entreprise. De même, les personnes qui possèdent plusieurs comptes pourront bientôt accéder aux ressources avec des limites et des politiques de protection des données appropriées.

Notifications des administrateurs

Retour d’une fonction vieille comme le monde des réseaux locaux (Lan Manager et Netware pour ceux qui s’en souviennent et étaient nés à cette époque…), les administrateurs pourront envoyer des messages ciblés aux utilisateurs de Windows 11 sur le bureau, sur l’écran de verrouillage et au-dessus de la barre des tâches à l’aide de Endpoint Manager. L’idée est d’améliorer la communication en offrant un canal encore plus direct.

Windows Autopath

Windows Autopatch est un nouveau service qui sera également disponible pour les licences Windows E3 en juillet 2022. Il permettra aux administrateurs de s’assurer que les terminaux sont sains et conformes grâce à des déploiements échelonnés. Les administrateurs auront également la possibilité d’annuler facilement les mises à jour si quelque chose ne va pas.

Nouvelles automatisations

Enfin, Microsoft travaille également sur trois initiatives d’automatisation. La première permettra aux employés de disposer temporairement de privilèges d’administrateur local pour des tâches spécifiques, avec des règles et des capacités de surveillance pour les administrateurs. Ensuite, la gestion du cycle de vie des certificats sera plus rationalisée. Enfin, les organisations seront en mesure de configurer et d’automatiser la gestion de la vulnérabilité des périphériques.

Microsoft continuera à parler de ces fonctionnalités et à les déployer sous forme de modules complémentaires aux différents plans Microsoft 365 existants. Mais dès qu’un nombre « suffisant » de fonctionnalités sera disponible, elles seront regroupées sous forme d’une combinaison autonome à acheter.

Nous reviendrons bien sûr sur tout ceci lors du prochain Briefing, vous vous en doutez 🙂

Microsoft System Center 2022 disponible : les nouveautés

Parce qu’il n’y a pas que le cloud dans la vie 🙂 Microsoft vient de rendre disponible sa dernière version de sa suite d’administration System Center. Sans surprise cette version 2022 intègre des améliorations des composants : System Center Operations Manager (SCOM), Virtual Machine Manager (VMM), System Center Orchestrator (SCORCH), Service Manager (SM) et Data Protection Manager (DPM). Mais elle offre aussi de nouvelles fonctionnalités centrés en particulier sur Azure Stack HCI et les déploiements VMWare. L’éditeur indique fournir aussi de nouvelles documentations intégrées pour offrir, je cite : « un meilleur contrôle de l’administration de l’environnement et une collaboration accrue avec les équipes DevOps« .

Nous reviendrons sur tout ceci lors du prochain Briefing Calipia, en particulier sur une session dédiée faisant le point sur Azure Stack. Mais voici quelques améliorations :

  • Capacités de contrôle d’accès améliorées dans SCOM facilitent la gestion des autorisations sur les données de surveillance et les actions d’alerte.
  • Intégration des alertes avec Microsoft Teams : les développeurs peuvent être informés des alertes concernant leurs applications sur les canaux Teams.
  • Possibilité d’attribuer des adresses IPv4 et IPv6 aux déploiements de réseaux définis par logiciel (SDN) avec VMM
  • Prise en charge de Windows Server 2022 (cette version de plus nécessite cette plateforme)
  • Prise en charge des hôtes VMware 7.0 et des dernières distributions Linux.
  • Prise en charge de la gestion d’Azure Stack HCI 21H2

Il est ainsi possible de créer, configurer et enregistrer les clusters HCI 21H2, contrôler les machines virtuelles sur les clusters HCI, configurer les contrôleurs SDN et gérer les pools de stockage à partir de VMM. Il existe de nouveaux packs de gestion dans SCOM pour surveiller les clusters Azure Stack HCI. Pour protéger les machines virtuelles sur les clusters Stack HCI, il est désormais aussi possible d’utiliser Microsoft Azure Backup Server.

Vous pouvez dès à présent vous procurer System Center 2022 auprès du Volume Licensing Service Center, ou teste sur l’Evaluation Center.

Le portail de gestion des machines Surface est disponible dans Endpoint Manager

Bonne nouvelle si votre entreprise est équipée de machine Microsoft Surface et que vous utiliser la solution Endpoint Manager, Microsoft a ajouté un nouveau portail de gestion des Surface au sein du produit Microsoft Endpoint Manager. Ce nouveau portail fournit des informations sur tous les appareils Microsoft Surface pris en charge, qu’il s’agisse d’appareils Surface deux-en-un, d’ordinateurs portables ou même d’appareils de conférence Surface Hub de Microsoft. Le portail de gestion Surface est disponible pour les abonnés à Microsoft Endpoint Manager. Autre précisions qui va sans doute de soit : les appareils Surface doivent être inscrits via Microsoft Intune, pour que le nouveau portail fonctionne.

Le portail de gestion Surface fournit affiche les informations suivantes :

  • Actions requises
  • Périphériques Surface inactifs
  • Statut de conformité de la politique des périphériques
  • Limites de stockage basses sur les appareils
  • les garanties Surface qui arrivent à expiration.
  • Il est aussi possible pour les administrateurs de créer des tickets d’assistance matérielle pour les appareils Surface directement dans le portail de gestion Surface.

Le portail comprend également un nouveau hub d’information ainsi que le précise l’équipe Surface :

« Grâce à la fonction d’actualités du portail de gestion Surface, les clients peuvent désormais se tenir au courant des dernières mises à jour de l’équipe d’ingénieurs Surface, élaborées uniquement pour le public informatique de l’entreprise« ,

Azure Defender protégera les serveurs Linux

Le mois dernier, Microsoft avait annoncé la prise en charge, via Microsoft Defender for Endpoint security, de la protection de machines Linux et de la possibilité de réaliser des analyses après intrusion. Poursuivant sa stratégie, Microsoft annonce aujourd’hui que Azure Defender disposera à court terme de la capacité de protéger les serveurs Linux. La beta est attendue dans une dizaine de jours (le 14 juin normalement).

Les distributions de serveurs Linux suivantes seront prises en charge par la beta d’Azure Defender :

  • Red Hat Enterprise Linux 7.2 ou version supérieure
  • CentOS 7.2 ou version supérieure
  • Ubuntu 16.04 LTS ou version supérieure
  • Debian 9 ou supérieure
  • SUSE Linux Enterprise Server 12 ou version supérieure
  • Oracle Linux 7.2 ou version supérieure

Attention on parle ici à la fois de protection dans le Cloud (Azure) mais aussi en local Azure Defender fonctionnant pour rappel avec des environnements hybrides. Cette protection est possible par l’utilisation de l’agent Azure Arc. Azure Arc étant défini comme la « plateforme de gestion multi-cloud et sur site ».

Aucune information complémentaire en matière de licensing n’est en revanche annoncée, impossible de savoir par exemple si une licence pour Azure Arc est nécessaire pour utiliser l’agent nécessaire dans ce type d’usage. Pour cela il faudra sans doute attendre la version finale.

Des fonctions cloud et tunneling dans Microsoft Endpoint Manager 2103

Des nouveautés interessantes et assez attendues sont offertes dans EndPoint Manager en version 2103 disponible ce mois. Il sera ainsi possible de déployer des machines Windows 10 en utilisant le mode de déploiement « Windows 10 in Cloud Config ». C’est pour rappel selon Microsoft « un moyen d’effectuer des déploiements de Windows 10 en utilisant ses paramètres recommandés simplifiés », mais surtout accessible depuis tous les lieux, chose importante aujourd’hui !

Mas attention cette configuration ne convient pas à toutes les entreprises, et pas en particulier les plus grandes qui disposent de beaucoup de personalisation du système. Cette fonction est conçu pour les organisations qui fournissent le même ensemble d’applications à tous les utilisateurs finaux, sans ajouter de personnalisations et sans avoir de dépendances sur site. Autre points : les machines doivent être reliés à un domaine Azure Active Directory et la gestion des appareils doit se faire fait par le biais de Microsoft Intune (la solution de gestion des appareils mobiles incluse dans les abonnements à Microsoft Endpoint Manager). Donc en résumé, une fonction interessante pour de petites organisation qui on choisi d’appuyer largement leur gestion de machines et utilisateurs dans Cloud avec les services de Microsoft… De plus, nous avons alors besoin d’abonnements à Microsoft Intune, Azure Active Directory Premium P1, Microsoft Teams, OneDrive for Business et au moins l’édition Pro de Windows 10 pour mettre en oeuvre ces fonctions. Amusant de voir dans la liste de Microsoft l’usage de Teams !

Autre nouveauté interessante, l’usage de Microsoft Tunnel (en beta). Pour rappel, Microsoft Tunnel avait été présenté pour la première fois en tant que beta publique lors de la conférence Ignite de Microsoft en septembre. Il est utilisé pour connecter des appareils mobiles aux ressources réseau d’une entreprise. Il prend en charge les réseaux privés virtuels, le tunnelage fractionné et l’utilisation du service de conformité d’accès conditionnel de Microsoft. La version de service 2103 de Microsoft Endpoint Manager fournit désormais de nouvelles « mesures de performance et de santé » pour les utilisateurs de Microsoft Tunnel via le « Heath Check Tab ». Il affiche « les quatre principaux contrôles de santé – CPU, mémoire, latence et votre certificat TLS « , explique le communiqué. Microsoft indique que l’on peut dès maintenant utiliser ces fonctions (assez stables) alors que le service lui même est encore en beta.

Des avancées aussi côté intégration des machines Apple dans l’entreprise. Ainsi pour les machines fonctionnant avec le processeur Maison d’Apple (le M1) Microsoft Endpoint Manager déploiera les applications Microsoft 365 en tant que versions dites « universelles », terme utilisé par Apple pour désigner les logiciels fonctionnant sur processeur et sur les processeurs Intel. Microsoft a également étendu le nombre d’appareils iOS ou macOS par jeton d’inscription. L’ancienne limite était de 60 000 appareils maximum par jeton. Elle est désormais de 200 000 appareils maximum par jeton. De quoi faciliter le déploiement d’Apple dans de très grandes organisations…

Apple en entreprise : des évolutions à prévoir dans les fonctions native de MDM

En juillet dernier Apple annonçait l’acquisition de la société Fleetsmith qui offrait des fonctions de MDM dans l’environnement Apple (iOS et Mac). Nous n’avions pas eu d’information depuis. Les questions se posaient, et se pose encore pour savoir ce que la firme compte bien faire du produit. Dans un premier temps les fournisseurs de MDMs spécifiques à l’environnement Apple, ont, on s’en doute, vu ce rachat comme une menace pour leur business qui est en forte croissance, en particulier depuis l’arrivée des nouveaux Mac à base de puce Apple M1 et qui rivalisent très formellement (y compris sur les prix) avec les ultraportables PC. C’est le cas des des entreprises comme Jamf, JumpCloud, Kandji, Addigy et Mosyle qui ont construit leur activité autour de l’aide aux entreprises pour le déploiement, la sécurité et la gestion des appareils Apple.

A l’approche de la conférence développeurs d’Apple du mois de juin la fameuse WWDC (dont on ne sait pas encore si elle se déroulera en présentiel ou à distance), les choses devraient s’éclaircir et finalement pour le bien de tous. il se murmure que l’entreprise devrait annoncée un Apple MDM basé sur l’acquisition de Fleetsmith, qui proposera des fonctions de bases tout en laissant aux autres solutions des fonctions plus avancées. Ce qui permettrait de renforcer encore plus les fonction de gestion des matériels.

Mais l’autre objectif serait aussi de se renforcer dans le domaine de l’éducation segment ou les Chromebook taillent des parts de marché aux iPads, en offrant des fonctions d’administration de base encore plus évoluées et rivaliser ainsi avec les outils de déploiement de Google… On le sait dans l’éducation le facteur prix est important, tout comme l’optimisation des déploiements. Apple pourrait ainsi offrir une solution « de base » plus évoluée rivalisant avec l’offre de Google et… gratuite.

Réponse dans 3 mois avec les révélation des nouvelles API MDM présentent dans iOS 15.

SCOM dans les nuages ?

Selon plusieurs sources de Mary Jo Foley, Microsoft serait en train de préparer une version de System Center Configuration Manager (SCOM) pour Azure. SCOM est la solution de Microsoft pour gérer les opérations de tout type d’appareils (ordinateurs, appareils mobiles, serveurs) ou applications, via une console unique. Aquila, le nom de code de cette instance SCOM pour Azure, serait compatible avec SCOM fonctionnant on premise.

SCOM fait partie de la famille historique System Center, et à ce titre est déployée chez un grand nombre de clients entreprises, qui bien d’adoptant de plus en plus massivement le cloud (dont Azure), conserve encore de nombreuses infrastructures on premise. Aquila pourrait leur fournir une voie de transition vers une gestion des opération full cloud (via Microsoft Azure Monitor), privilégiée aujourd’hui par Microsoft.

Selon MJ Foley, une preview privée pourrait démarrer sous peu, mais Microsoft reste muet sur ce sujet pour le moment.

Les service Microsoft Universal Print, basé sur le cloud, est dispo en beta publique

Nous vous en parlions, alors qu’elle était en beta privée,  la solution d’impression de Microsoft basée sur le Cloud est maintenant accessible à tous.

Alors que les impressions sont un service qui est encore largement géré en local, avec souvent une complexité importante, la solution proposée par Microsoft propose de gérer tout ceci dans le cloud, plus simplement (c’est en tout cas l’objectif). En gros le service proposé reprend la fonctionnalité d’impression de Windows Server et la fait passer par Azure. Les administrateurs peuvent visualiser sur un tableau de bord toutes les imprimantes enregistrées par le service, et bien évidemment, ils peuvent utiliser ce tableau de bord pour les gérer.

Universal Print

Il est évident qu’aucune imprimante ne prend en charge cette fonctionnalité en natif pour l’instant, vous devrez donc utiliser une application proxy d’impression universelle. Au départ, Microsoft avait dit qu’il travaillait avec Canon sur ce sujet, mais cette fois-ci, il a juste dit qu’il travaillait avec les fabricants d’imprimantes, on peut donc supposer qu’il y a plus de partenaires concernés mais que rien n’est encore figé actuellement.

Du point de vue de l’utilisateur final, rien ne change. Ils peuvent continuer à imprimer comme ils l’ont toujours fait. Cela devrait être un peu plus facile pour l’informatique, tout comme la migration vers le cloud a tendance à l’être, car il y a moins de matériel à gérer. Vous devrez utiliser à minima la version 1903 de Windows 10 Enterprise ou Education, et vous aurez besoin sans surprise d’une infrastructure Azure AD.

 

Windows Admin Center version 2007 est dispo

Windows-Admin-Center
Microsoft a publié la semaine dernière une nouvelle version de Windows Admin Center. La version 2007 est la première mise à jour majeure de Windows Admin Center depuis la sortie de la version 1910 lors de la conférence Microsoft Ignite l’année dernière. Cette mise à jour est arrivée un peu par surprise car la dernière mise à jour disponible pour Insiders est toujours la version 1910.2, une révision mineure donc !

Voici quelques nouvelles fonctionnalités apportées par cette nouvelle version en résumé :

  • Un nouveau workflow de déploiement de clusters basé sur une interface graphique, qui permet aux utilisateurs de créer des clusters sans avoir besoin d’une extension, y compris la prise en charge du déploiement d’un cluster qui s’étend sur deux sites, une première pour le centre d’administration Windows.
  • Des mises à jour de certains des outils de base du WAC, comme l’outil Active Directory, qui est maintenant en version 0.85.0 et qui permet des recherches plus descriptives, etc.
  • Pour les machines virtuelles, il est maintenant possible d’effectuer instantanément un clone complet d’une VM et d’exécuter sysprep sur celle-ci au préalable en une seule fois.
  • L’extension conteneurs pour Windows Admin Center a également été mise à jour récemment avec quelques améliorations.
  • Enfin, l’outil de SDN (Software Defined Network) a également été mis à jour avec une nouvelle fonctionnalité appelée Data Path Diagnostics, qui automatise la capture de paquets pour diagnostiquer les problèmes de routes dans les SDN.

9toms-gx2il

D’un point de vue graphique, Microsoft a actualisé un grand nombre d’icônes et a apporté d’autres modifications à la conception. Microsoft a ajouté également le pop-up qui demandera de temps en temps aux utilisateurs d’évaluer leur expérience avec le produit afin d’obtenir un retour sur ces modifications d’interfaces.
Microsoft a également annoncé que certains de ses partenaires ont mis à jour leurs extensions au cours des derniers mois, avec quelques corrections et améliorations visant cette dernière version du Centre d’administration Windows. Il s’agit notamment de Lenovo XClarity Integrator, de Dell EMC OpenManage Integration et de QCT Management Suite.

Pour en savoir plus et télécharger la dernière version de Windows Admin Center suivez ce lien.

Microsoft Secure Score est maintenant disponible pour tous

secure-score-homepage-newMicrosoft Secure Score est maintenant disponible pour tous les abonnés  dans le portail Microsoft 365 Security Center. Pour rappel, ce service donne un « score de sécurité global » d’une organisation par rapport à des organisations similaires. Les scores sont donnés pour l’identité, les données, les appareils, les applications et l’infrastructure. Ils peuvent être visualisés sous forme de graphique dans le temps, montrant une amélioration ou une dérive par rapport aux objectifs. Enfin, les organisations peuvent voir le nombre de tâches de sécurité qui restent à accomplir pour parfaire leur protection.

Cette version est à l’origine un produit qui a évolué à partir de l’ancien produit Office 365 Secure Score, qui venait de surveiller uniquement les solutions Office 365. Le nouveau Microsoft Secure Score surveille Microsoft 365 et Azure.

En février dernier, lors de l’annonce du nouveau Microsoft Secure Score, Microsoft avait promis de prendre en charge Azure Active Directory, Cloud App Security et Microsoft Defender Advanced Threat Protection. Dans l’annonce faite par Microsoft à l’occasion de sa conférence partenaires, la société a admis que certains des produits et services de ne sont pas encore encore intégrés, comme par exemple, l’Identity Secure Score.

Microsoft a également ajusté certains de ses critères pour générer les fameux conseils et  actions d’amélioration : Une action d’amélioration doit maintenant réduire le risque certes mais surtout doit être mesurable par l’automatisation. Logiquement, les conseils d’amélioration qui ne répondent pas ces critères ont été supprimés.

Microsoft Secure Score serait particulièrement aussi utile en ce moment pour les entreprise ayant des employés à distance avec des appareils qui ne sont pas conformes. Ce qui doit nécessiter logiquement l’usage du service Microsoft 365 Advanced Threat Protection.

Suivez ce lien pour plus d’informations sur le service.

« Entrées précédentes