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Des fonctions cloud et tunneling dans Microsoft Endpoint Manager 2103

Des nouveautés interessantes et assez attendues sont offertes dans EndPoint Manager en version 2103 disponible ce mois. Il sera ainsi possible de déployer des machines Windows 10 en utilisant le mode de déploiement « Windows 10 in Cloud Config ». C’est pour rappel selon Microsoft « un moyen d’effectuer des déploiements de Windows 10 en utilisant ses paramètres recommandés simplifiés », mais surtout accessible depuis tous les lieux, chose importante aujourd’hui !

Mas attention cette configuration ne convient pas à toutes les entreprises, et pas en particulier les plus grandes qui disposent de beaucoup de personalisation du système. Cette fonction est conçu pour les organisations qui fournissent le même ensemble d’applications à tous les utilisateurs finaux, sans ajouter de personnalisations et sans avoir de dépendances sur site. Autre points : les machines doivent être reliés à un domaine Azure Active Directory et la gestion des appareils doit se faire fait par le biais de Microsoft Intune (la solution de gestion des appareils mobiles incluse dans les abonnements à Microsoft Endpoint Manager). Donc en résumé, une fonction interessante pour de petites organisation qui on choisi d’appuyer largement leur gestion de machines et utilisateurs dans Cloud avec les services de Microsoft… De plus, nous avons alors besoin d’abonnements à Microsoft Intune, Azure Active Directory Premium P1, Microsoft Teams, OneDrive for Business et au moins l’édition Pro de Windows 10 pour mettre en oeuvre ces fonctions. Amusant de voir dans la liste de Microsoft l’usage de Teams !

Autre nouveauté interessante, l’usage de Microsoft Tunnel (en beta). Pour rappel, Microsoft Tunnel avait été présenté pour la première fois en tant que beta publique lors de la conférence Ignite de Microsoft en septembre. Il est utilisé pour connecter des appareils mobiles aux ressources réseau d’une entreprise. Il prend en charge les réseaux privés virtuels, le tunnelage fractionné et l’utilisation du service de conformité d’accès conditionnel de Microsoft. La version de service 2103 de Microsoft Endpoint Manager fournit désormais de nouvelles « mesures de performance et de santé » pour les utilisateurs de Microsoft Tunnel via le « Heath Check Tab ». Il affiche « les quatre principaux contrôles de santé – CPU, mémoire, latence et votre certificat TLS « , explique le communiqué. Microsoft indique que l’on peut dès maintenant utiliser ces fonctions (assez stables) alors que le service lui même est encore en beta.

Des avancées aussi côté intégration des machines Apple dans l’entreprise. Ainsi pour les machines fonctionnant avec le processeur Maison d’Apple (le M1) Microsoft Endpoint Manager déploiera les applications Microsoft 365 en tant que versions dites « universelles », terme utilisé par Apple pour désigner les logiciels fonctionnant sur processeur et sur les processeurs Intel. Microsoft a également étendu le nombre d’appareils iOS ou macOS par jeton d’inscription. L’ancienne limite était de 60 000 appareils maximum par jeton. Elle est désormais de 200 000 appareils maximum par jeton. De quoi faciliter le déploiement d’Apple dans de très grandes organisations…

Apple en entreprise : des évolutions à prévoir dans les fonctions native de MDM

En juillet dernier Apple annonçait l’acquisition de la société Fleetsmith qui offrait des fonctions de MDM dans l’environnement Apple (iOS et Mac). Nous n’avions pas eu d’information depuis. Les questions se posaient, et se pose encore pour savoir ce que la firme compte bien faire du produit. Dans un premier temps les fournisseurs de MDMs spécifiques à l’environnement Apple, ont, on s’en doute, vu ce rachat comme une menace pour leur business qui est en forte croissance, en particulier depuis l’arrivée des nouveaux Mac à base de puce Apple M1 et qui rivalisent très formellement (y compris sur les prix) avec les ultraportables PC. C’est le cas des des entreprises comme Jamf, JumpCloud, Kandji, Addigy et Mosyle qui ont construit leur activité autour de l’aide aux entreprises pour le déploiement, la sécurité et la gestion des appareils Apple.

A l’approche de la conférence développeurs d’Apple du mois de juin la fameuse WWDC (dont on ne sait pas encore si elle se déroulera en présentiel ou à distance), les choses devraient s’éclaircir et finalement pour le bien de tous. il se murmure que l’entreprise devrait annoncée un Apple MDM basé sur l’acquisition de Fleetsmith, qui proposera des fonctions de bases tout en laissant aux autres solutions des fonctions plus avancées. Ce qui permettrait de renforcer encore plus les fonction de gestion des matériels.

Mais l’autre objectif serait aussi de se renforcer dans le domaine de l’éducation segment ou les Chromebook taillent des parts de marché aux iPads, en offrant des fonctions d’administration de base encore plus évoluées et rivaliser ainsi avec les outils de déploiement de Google… On le sait dans l’éducation le facteur prix est important, tout comme l’optimisation des déploiements. Apple pourrait ainsi offrir une solution « de base » plus évoluée rivalisant avec l’offre de Google et… gratuite.

Réponse dans 3 mois avec les révélation des nouvelles API MDM présentent dans iOS 15.

SCOM dans les nuages ?

Selon plusieurs sources de Mary Jo Foley, Microsoft serait en train de préparer une version de System Center Configuration Manager (SCOM) pour Azure. SCOM est la solution de Microsoft pour gérer les opérations de tout type d’appareils (ordinateurs, appareils mobiles, serveurs) ou applications, via une console unique. Aquila, le nom de code de cette instance SCOM pour Azure, serait compatible avec SCOM fonctionnant on premise.

SCOM fait partie de la famille historique System Center, et à ce titre est déployée chez un grand nombre de clients entreprises, qui bien d’adoptant de plus en plus massivement le cloud (dont Azure), conserve encore de nombreuses infrastructures on premise. Aquila pourrait leur fournir une voie de transition vers une gestion des opération full cloud (via Microsoft Azure Monitor), privilégiée aujourd’hui par Microsoft.

Selon MJ Foley, une preview privée pourrait démarrer sous peu, mais Microsoft reste muet sur ce sujet pour le moment.

Les service Microsoft Universal Print, basé sur le cloud, est dispo en beta publique

Nous vous en parlions, alors qu’elle était en beta privée,  la solution d’impression de Microsoft basée sur le Cloud est maintenant accessible à tous.

Alors que les impressions sont un service qui est encore largement géré en local, avec souvent une complexité importante, la solution proposée par Microsoft propose de gérer tout ceci dans le cloud, plus simplement (c’est en tout cas l’objectif). En gros le service proposé reprend la fonctionnalité d’impression de Windows Server et la fait passer par Azure. Les administrateurs peuvent visualiser sur un tableau de bord toutes les imprimantes enregistrées par le service, et bien évidemment, ils peuvent utiliser ce tableau de bord pour les gérer.

Universal Print

Il est évident qu’aucune imprimante ne prend en charge cette fonctionnalité en natif pour l’instant, vous devrez donc utiliser une application proxy d’impression universelle. Au départ, Microsoft avait dit qu’il travaillait avec Canon sur ce sujet, mais cette fois-ci, il a juste dit qu’il travaillait avec les fabricants d’imprimantes, on peut donc supposer qu’il y a plus de partenaires concernés mais que rien n’est encore figé actuellement.

Du point de vue de l’utilisateur final, rien ne change. Ils peuvent continuer à imprimer comme ils l’ont toujours fait. Cela devrait être un peu plus facile pour l’informatique, tout comme la migration vers le cloud a tendance à l’être, car il y a moins de matériel à gérer. Vous devrez utiliser à minima la version 1903 de Windows 10 Enterprise ou Education, et vous aurez besoin sans surprise d’une infrastructure Azure AD.

 

Windows Admin Center version 2007 est dispo

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Microsoft a publié la semaine dernière une nouvelle version de Windows Admin Center. La version 2007 est la première mise à jour majeure de Windows Admin Center depuis la sortie de la version 1910 lors de la conférence Microsoft Ignite l’année dernière. Cette mise à jour est arrivée un peu par surprise car la dernière mise à jour disponible pour Insiders est toujours la version 1910.2, une révision mineure donc !

Voici quelques nouvelles fonctionnalités apportées par cette nouvelle version en résumé :

  • Un nouveau workflow de déploiement de clusters basé sur une interface graphique, qui permet aux utilisateurs de créer des clusters sans avoir besoin d’une extension, y compris la prise en charge du déploiement d’un cluster qui s’étend sur deux sites, une première pour le centre d’administration Windows.
  • Des mises à jour de certains des outils de base du WAC, comme l’outil Active Directory, qui est maintenant en version 0.85.0 et qui permet des recherches plus descriptives, etc.
  • Pour les machines virtuelles, il est maintenant possible d’effectuer instantanément un clone complet d’une VM et d’exécuter sysprep sur celle-ci au préalable en une seule fois.
  • L’extension conteneurs pour Windows Admin Center a également été mise à jour récemment avec quelques améliorations.
  • Enfin, l’outil de SDN (Software Defined Network) a également été mis à jour avec une nouvelle fonctionnalité appelée Data Path Diagnostics, qui automatise la capture de paquets pour diagnostiquer les problèmes de routes dans les SDN.

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D’un point de vue graphique, Microsoft a actualisé un grand nombre d’icônes et a apporté d’autres modifications à la conception. Microsoft a ajouté également le pop-up qui demandera de temps en temps aux utilisateurs d’évaluer leur expérience avec le produit afin d’obtenir un retour sur ces modifications d’interfaces.
Microsoft a également annoncé que certains de ses partenaires ont mis à jour leurs extensions au cours des derniers mois, avec quelques corrections et améliorations visant cette dernière version du Centre d’administration Windows. Il s’agit notamment de Lenovo XClarity Integrator, de Dell EMC OpenManage Integration et de QCT Management Suite.

Pour en savoir plus et télécharger la dernière version de Windows Admin Center suivez ce lien.

Microsoft Secure Score est maintenant disponible pour tous

secure-score-homepage-newMicrosoft Secure Score est maintenant disponible pour tous les abonnés  dans le portail Microsoft 365 Security Center. Pour rappel, ce service donne un « score de sécurité global » d’une organisation par rapport à des organisations similaires. Les scores sont donnés pour l’identité, les données, les appareils, les applications et l’infrastructure. Ils peuvent être visualisés sous forme de graphique dans le temps, montrant une amélioration ou une dérive par rapport aux objectifs. Enfin, les organisations peuvent voir le nombre de tâches de sécurité qui restent à accomplir pour parfaire leur protection.

Cette version est à l’origine un produit qui a évolué à partir de l’ancien produit Office 365 Secure Score, qui venait de surveiller uniquement les solutions Office 365. Le nouveau Microsoft Secure Score surveille Microsoft 365 et Azure.

En février dernier, lors de l’annonce du nouveau Microsoft Secure Score, Microsoft avait promis de prendre en charge Azure Active Directory, Cloud App Security et Microsoft Defender Advanced Threat Protection. Dans l’annonce faite par Microsoft à l’occasion de sa conférence partenaires, la société a admis que certains des produits et services de ne sont pas encore encore intégrés, comme par exemple, l’Identity Secure Score.

Microsoft a également ajusté certains de ses critères pour générer les fameux conseils et  actions d’amélioration : Une action d’amélioration doit maintenant réduire le risque certes mais surtout doit être mesurable par l’automatisation. Logiquement, les conseils d’amélioration qui ne répondent pas ces critères ont été supprimés.

Microsoft Secure Score serait particulièrement aussi utile en ce moment pour les entreprise ayant des employés à distance avec des appareils qui ne sont pas conformes. Ce qui doit nécessiter logiquement l’usage du service Microsoft 365 Advanced Threat Protection.

Suivez ce lien pour plus d’informations sur le service.

Windows Virtual Desktop est maintenant intégré au portail Azure et prend en charge la redirection audio/vidéo (via WebRTC) pour Teams

windows virtual desktopDeux nouvelles très interessantes en ce qui concerne les accès distants et Windows Virtual Desktop en particulier cette semaine.

Pour rappel, le service Windows Virtual Desktop (WVD), qui permet d’accéder à distance aux ordinateurs de bureau et aux applications depuis les datacenters Azure, a été commercialisé par Microsoft en septembre dernier,nous vous en parlions ici même, mais comportait quelques trous dans la raquette : comme par exemple la gestion passant obligatoirement par le Shell, mais aussi l’absence de prise en charge du flux Audio/Vidéo en direct (obligatoire pour l’utilisation de technologies de visioconférence par exemple. Ces deux lacunes sont maintenant comblées, après une phase beta.

1 – Intégration du portail Azure

En avril, Microsoft avait publié une preview de l’intégration du bureau virtuel de Windows avec Azure Resource Manager (ARM), où les « objets » WVD deviennent gérables. Compte tenu de cette intégration, si un fournisseur de ressources ARM WVD est enregistré auprès du portail Azure, il devient alors logiquement possible d’utiliser le portail pour gérer ce service .

WVDLe portail peut être utilisé pour créer des pools d’hôtes WVD, ainsi que pour « déployer et gérer » des applications et des bureaux virtuels. On peut toujours utiliser les techniques classiques de déploiement et de gestion de WVD (telles que PowerShell), mais les avantages à utiliser l’interface graphique est de permettre des connexions plus simples à d’autres services Azure, comme par exemple parti du service de contrôle d’accès basé sur les rôles d’Azure pour segmenter les responsabilités des administrateurs des WVD. Il devient aussi possible d’utiliser le portail Azure pour publier des ressources WVD dans les groupes Azure Active Directory. Enfin, on dispose également de l’accès aux données d’Azure Log Analytics lorsqu’ils supervisent le service WVD.

2 – Prise en charge de la redirection audio/vidéo

L’usage de Teams dans WVD posait de nombreux problèmes de latence, rendant le service difficilement exploitable. Initialement Microsoft avait présenté un service : A/V Redirect for Microsoft Teams original qui contourne les processus de codage et de décodage associés à l’envoi d’audio et de vidéo vers les machines virtuelles utilisées avec le service WVD mais la qualité était loin d’être au rendez-vous. Ce que propose maintenant Microsoft avec le nouveau mode A/V Redirect for Microsoft Teams est plus classique sur ce type d’infrastructure : il effectue des communications directes de client à client en utilisant la norme de communication en temps réel sur le Web, « WebRTC ». Pour rappel WebRTC est une technologie open source utilisée pour les communications audio et vidéo en continu sur la plupart des technologies concurrentes. Une bonne chose pour la qualité offerte.

Teams RemoteMicrosoft a également parlé lors de cette annonce d’une fonction d’optimisation des autres médias utilisé dans Teams reposant sur un mécanisme là encore d’accès plus direct, cette fonction serait introduite en beta prochainement. Mais nous n’avons pas plus d’information sur le mécanisme utilisé actuellement.

Microsoft simplifie le provisioning de PC avec Autopilot, même au travers d’un VPN

Windows Autopilot est une fonction introduite par Microsoft au cours du second semestre 2017, qui simplifie l’enregistrement et la mise en service de nouveaux ordinateurs avec Windows 10, en intégrant ces appareils à l’annuaire Active Directory. Problème pour les entreprises intéressées par cette flexibilité  et fonctionnant en environnement hybride pour AD (avec synchro d’AD local et d’AD Azure), le provisioning nécessite une connexion à l’infrastructure locale de l’entreprise pour finaliser le processus. Les derniers mois ont montré qu’une telle contrainte pouvait être inconciliable avec nos modes de travail à distance nécessitant en général l’utilisation d’un VPN.
Microsoft vient donc d’annoncer que pour lever cette obstacle, une option sera proposée pour éviter la vérification de connexion à l’AD local lors du processus d’enrollment. Ainsi, même travaillant à distance, un utilisateur pourra recevoir son nouveau poste de travail et l’enroller via WIndows Autopilot sans devoir se rendre dans des locaux de son entreprise pour s’y connecter au réseau local.

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L’utilisation des services Active Directory Domain Services (ADDS) avec Azure Files est disponible

AAD-logoMicrosoft a annoncé cette semaine quelques fonctions importantes pour son service de partage de fichiers dans le Cloud : Azure Files. En premier lieu la disponibilité du service ADDS.

Pour rappel, ADDS permet la synchronisation des comptes Active Directory locaux avec le service Azure Active Directory. Il est utile d’utiliser ADDS avec le service Azure Files car il permet d’utiliser les listes de contrôle d’accès (ACL) Windows existantes sur site avec le service dans le Cloud, ce qui potentiellement rend service aux administrateurs. Azure Files fonctionnera ainsi comme un partage de fichiers sur site. L’intégration d’ADDS avec Azure Files va aussi faciliter la migration des partages de fichiers sur site vers le cloud, et c’est sans surprise un des éléments que Microsoft entend bien pousser pour accélérer les migrations.

Microsoft précise :

« Tant que vos serveurs sur site ou les ordinateurs portables des utilisateurs sont reliés par domaine à AD DS, vous pouvez synchroniser Active Directory avec Azure AD, puis activer l’authentification AD DS sur le compte de stockage et monter le partage de fichiers directement. Elle rend la migration des locaux vers le cloud extrêmement simple, car les ACL Windows existantes peuvent être transférées sans problème vers les fichiers Azure et continuer à être appliquées pour l’autorisation.« 

Microsoft vante également l’utilisation du service Azure Files, introduit il y a près de six ans, pour les scénarios de stockage de fichiers par accès à distance de l’infrastructure de bureau virtuel (VDI). Dans de tels cas, l’utilisation d’ADDS peut simplifier la configuration et permettre l’accès à l’identification unique par les utilisateurs finaux. Les fichiers Azure utilisés avec le VDI permettent un stockage à l’échelle pour répondre également à la demande.

La solution d’impression dans le Cloud de Microsoft est en beta privée

up2Microsoft a annoncé Universal Print, service dans le Cloud destiné à éliminer le besoin de serveurs d’impression sur site, et même la nécessité d’installer des pilotes d’imprimante sur votre PC.

En résumé, il prend la fonctionnalité d’impression de Windows Server et la déplace sur Azure. Les administrateurs peuvent visualiser toutes les imprimantes Universal Print via un tableau de bord sur Azure et ils peuvent gérer les imprimantes en conséquence. Du point de vue de l’utilisateur, le changement est transparent.

Microsoft affirme que vous obtiendrez un meilleure expérience possible avec une imprimante qui prendra en charge nativement l’Universal Print (aucune imprimante actuellement car le service est en beta, mais Microsoft travaillerait déjà avec certains constructeurs dont Canon). En attendant, vous devrez utiliser une application proxy Universal Print, qui connectera vos imprimantes actuelles.

Pour pouvoir accéder à la beta privée d’ Universal Print, vous devez utiliser Windows 10 Enterprise ou Windows 10 Education, en  version 1903 ou  ultérieure. Vous devez également avoir annuaire sur Azure AD.

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