Archives de Catégorie: OS

Apps Android sous Windows 11 : cela approche…

Le mois dernier, le sous-système Windows pour Android (WSA) est apparu sur le Microsoft Store, indiquant que le travail de développement pour amener les applications Android sur Windows 11 est en cours, même si la fonctionnalité doit encore être lancée officiellement. Nous vous en parlions ici même. Des fuites sur de premières applications disponibles sont apparues sur la toile ce week end.

Pour rappel, afin d’apporter le support des applications Android, Microsoft a collaboré avec Amazon et les applications seront livrées via l’Amazon Appstore en utilisant la technologie Bridge d’Intel. Selon Intel, cette technologie est un « post-compilateur d’exécution qui permet aux applications de s’exécuter nativement sur des appareils basés sur x86 », y compris sous Windows. Donc rien à voir à priori avec les technologies habituelles de virtualisation qui permettent de faire cela avec Windows, MacOS ou Linux. Reste à voir, et c’est là que les choses se compliquent, l’intégration réelle : le format de l’application, le support du tactile, le support du clavier, le support du matériel au sens large… Mais surtout quels sont les usages même si les choses sont bien intégrés (ce dont nous pouvons logiquement douter compte tenu du support déjà assez inégal des applications Android entre smartphones et tablettes pourtant sur Android ! ). L’expérience des Chromebooks et de ce support est aussi assez frustrante, pour ne pas dire plus… Même Apple qui supporte (en univers plus fermé) les application iOS sur les Mac M1 ne parvient pas à mon avis de définir et de rendre opportun ces usages.

Windows 11 disponible en beta pour Windows 365 et Azure Virtual Desktop

Microsoft vient d’annoncer la disponibilité (en beta) de Windows 11 dans Windows 365 et Azure Virtual Desktop. Attention : La prise en charge de l’aperçu de Windows 11 ne concerne que Windows 365 Enterprise. Le support de Windows 11 pour Windows 365 Business sera bientôt disponible.

Pourquoi en beta ? Visiblement les équipes Azure ont du retard pour la prise en charge de la seconde génération de machines virtuelles supportant la sécurité imposée par Windows 11. En effet les VM doivent supporter « Trusted Launch », et ce dernier est toujours en beta. Donc pas de support officiel de Windows 11 en pratique.

Trusted Launch est essentiellement le nom donné par Microsoft à diverses protections de sécurité, telles que Secure Boot, le module Trusted Platform virtuel et la sécurité basée sur la virtualisation, pour les machines virtuelles Azure Génération 2. Ces protections contre les logiciels malveillants dits bootkit et rootkit sont analogues aux mesures de sécurité disponibles dans les PC Windows 11 et les PC Windows 10 Secured-core.

Si vous désirez tester ceci, vous pouvez installer une image préconfigurée obtenue à partir du portail Microsoft Endpoint Manager Admin Center ou la personnaliser, à condition qu’il s’agisse d’une image Gen 2. Il est également possible d’effectuer une mise à niveau vers Windows 11 avec ce service.

L’expérience utilisateur de Windows 11 utilisant Azure Virtual Desktop est censée être identique à celle d’un PC local. Mais pour bénéficier de certains effets graphiques de Windows 11, tels que les coins arrondis, il faudra sélectionner le support GPU adéquat dans les images utilisées selon l’éditeur sans que ce dernier ne précise que GPU exact à sélectionner…

Au vu de ces restrictions il est sans doute urgent d’attendre plus d’informations, l’annonce des équipes Azure à sans doute été un peu précipité (on imagine les pressions internes…). Nous reviendrons en tous cas sur ces annonces, le mode de fonctionnement de Windows 365 et ses limitations lors du prochain Briefing Calipia en décembre.

le sous-système Linux de Windows 11 migre dans le Windows Store

Microsoft n’a pas mis à jour son sous-système Linux. Il s’agit plutôt de la même version du WSL (Windows Subsystem for Linux) que de nombreux développeurs connaissent déjà, mais Microsoft a simplement changé l’endroit où il est installé et mis à jour.

Sous Windows 10, le WSL devait être installé comme un composant optionnel de Windows. Maintenant il sera dissocié des mises à jour de Windows, tout comme Paint, Notepad et certaines autres applications de base, déjà présente dans le Store.

Pour utiliser WSL dans le Microsoft Store sous Windows 11, vous devez exécuter Windows 11, version 22000 ou supérieure, et activer le composant optionnel Virtual Machine Platform. Microsoft affirme que vous obtiendrez désormais les fonctionnalités WSL plus rapidement, sans avoir à vous soucier de changer de version de Windows ou à passer par le processus de téléchargement des versions préliminaires de Windows Insider.

Cette mise à jour comprend également de toutes petites nouveautés comme un nouveau processus facilitant le montage des fichiers VHD, une nouvelle fonction d’aide pour l’indicateur de progression, et la mise à jour du noyau Linux en 5.10.60.1. Tous les détails sur ces fonctions sont accessibles ici.

La majorité des PC ne sont pas éligibles à Windows 11…Et après ?

A la veille du lancement officiel de Windows 11, une étude intéressante menée récemment sur environ 30 millions d’appareils provenant de 60 000 organisations fait apparaitre que la majorité des PC ne peuvent pas être mis à niveau vers Windows 11 car ils ne répondent pas aux critères de configuration requise. L’enquête a été menée par Lansweeper et le rapport publié s’intitule « Windows 11 Readiness Audit » (le résumé est accessible en suivant le lien).

La faute à qui ?

Selon Microsoft, pas de doute : c’est les exigences en matière de sécurité. Mais pas seulement en réalité, le processeur est souvent à la source des problèmes. Windows 11 a mis en place des mesures de sécurité très strictes qui nécessitent TPM 2.0, Secure Boot mais aussi un processeur officiellement pris en charge par Microsoft. Et sur ce dernier point des incohérences peuvent apparaitre, avec des processeurs plus anciens supportés mais pas des processeurs relativement récents (< 4 ans). Là où les choses sont encore plus complexe, c’est que rien n’interdit apparemment à un constructeur d’ajouter le support de tel ou tel processeur non présent dans la liste officielle de Microsoft…

En fait, même les machines virtuelles ne sont plus épargnées par des critères aussi stricts et les fournisseurs de système de virtualisation travaillent tous sur des pilotes de contournement. Sans surprise donc, Microsoft a déclaré qu’il s’agit d’un élément essentiel car la sécurité est primordiale dans son nouveau système d’exploitation.

Si la plupart de ces PC remplissent la condition des 4 Go de RAM (ouf !), la majorité (55,6 %) n’ont pas de processeur figurant dans la liste officielle de Microsoft. Et un cinquième des PC (19,26%) ont également échoué à la vérification du TPM 2.0. Les données montrent qu’environ 20% des stations de travail physiques et environ 5% des serveurs physiques échouent sur le support de TPM 2.0.

Windows 11 update minimum system requirements
Image Lansweeper

Toutes les machines ne passeront pas Windows 11, et après ? Si l’on en croit le relativement faible bruit médiatique autour de Windows 11, bon nombre d’organisations resteront sans soucis sour Windows 10 qui continuera d’évoluer. Windows 11 étant largement perçu (en particulier outre atlantique) comme une mise à jour faite pour les nouveaux PC et surtout pour lutter contre la montée en charge des Chromebooks, dont Microsoft reprend avec cette version les codes de l’interface.

Nous reviendrons sur ces différents éléments lors du prochain Briefing Calipia en décembre.

Microsoft remet à disposition l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité Windows 11 d’un PC

 

Lancement de l’application sur mon Dell XPS 13 (4 ans)

Nous n’y croyons plus, elle est revenue ! Il y a trois mois, Microsoft avait proposé une mise à jour de l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité d’un PC avec Windows 11, elle avait ensuite été retirée en raison de résultats variables et incorrects pour ne pas dire plus. Aujourd’hui, Microsoft a republié discrètement l’application (sans même le mentionner sur ces pages / blogs).

Elle peut à nouveau être téléchargée sur la page officielle de Microsoft. Attention néanmoins, pour la télécharger, vous devez être connecté à un compte Microsoft enregistré en tant que Windows Insider. Lorsque vous exécutez l’application, vous pouvez maintenant obtenir une vue détaillée de ce qui est conforme ou non.

Microsoft a tenté de clarifier les spécifications matérielles minimales pour Windows 11 un certain nombre de fois depuis l’annonce en Juin, mais le moins que l’on puisse dire c’est que les informations étaient imprécises et parfois largement contradictoire. Bonne nouvelle, l’entreprise a ajouté quelques CPU Intel de septième génération depuis fin du mois d’août, mais cela reste limité. On trouve ainsi les Xeon W Series et le Core 7820HQ (utilisé par Microsoft dans la Surface Studio…). Pas de chance pour mon PC (Dell XPS 13 de 4 ans) qui ne fait pas parti de la liste… A voir ce qui va se passer après le 5 octobre si ce dernier va rebasculer (comme l’a annoncé Microsoft pour les système non supportés) sous Windows 10… En tout cas actuellement, il reçoit bien les mises à jour et fonctionne très bien.

Si vous avez encore besoin de vérifier si votre appareil est éligible à Windows 11, vous pouvez récupérer l’application PC Health Check ici, mais comme mentionné précédemment, vous devrez être connecté à un identifiant Microsoft et être enregistré en tant que Windows Insider.

Windows 11 virtualisé sur un Mac M1 : c’est possible et voilà comment

Bon autant le dire tout de suite, c’est possible, cela fonctionne plutôt bien pour découvrir le système, mais cela ne va pas servir à grand chose sachant que pratiquement toutes des applications utilisables sous windows ici fonctionnent nativement sous Mac et sous M1... Mais la manip est très simple à faire et les performances obtenues sont excellentes.

En préambule, on parle ici d’une version ARM de Windows 11 et pas de la version Intel qui elle refusera d’être virtualisée sur un Mac équipé d’un processeur Apple M1. C’est aussi pour cela que je dis que cela ne servira pas à grand chose compte tenue de la logitheque pour le moins limitée sous Windows ARM. Alors oui, on peut faire de l’émulation Win32 (ou Win64) sous Windows ARM, mais dans ce cas avec la couche de virtualisation en plus cela risque bien de donner des performances…catastrophiques.

Voici donc comment mettre en oeuvre ceci :

  1. Installez si ce n’est déjà fait, la solution de virtualisation Parallels sur votre Mac, La solution support la virtualisation de systèmes ARM, dont Linux mais aussi Windows ARM (Il est possible d’utiliser la version de test).
  2. Télécharger une ISO de Windows 11 ARM. Pour ce faire rendez-vous sur le site Windows Insider, connectez-vous avec voter compte Microsoft (créez en un spécialement pour éventuellement). La version de Windows 11 se nomme Windows Client ARM64 Insider Preview.
  3. Une fois le téléchargement terminé (10 Go quand même) lancez Parallels et choisissez la création d’une nouvelle VM Windows en pointant sur l’ISO (Allouez au min 3 Go de mémoire, vous pouvez prendre 4 Coeurs par exemple).
  4. Dans le paramétrage en bas choisissez bien l’émulation de la puce TPM (« enabled TPM Chip »)
  5. Lancez l’installation, et voilà !

Chromebooks : plus de prise en charge des applications Office Android

Un gravier Microsoft dans la chaussure de Google ? Microsoft a confirmé qu’elle cessera de prendre en charge sa suite d’applications Android Office sur Chrome OS à partir du 18 septembre. C’est de bonne guerre dans la lutte de la société vis à vis de son concurrent Google, là ou les Chromebooks gagnent de plus en plus de points y compris dans les entreprises, principalement aux USA.

Attention on parle bien ici des versions Android des apps sur Chrome OS, ces mêmes applications fonctionneront bien évidemment sur les Smartphones Android. Les utilisateurs de Chrome OS, seront désormais redirigés vers l’utilisation des versions web des apps telles qu’Outlook, word, Excel etc. L’idée pour Microsoft est aussi de limiter l’usage de suite qui ne disposent pas forcément d’abonnement Office 365, la société limitait pour cela l’usage de la version gratuite en fonction de la taille des écrans. Pour bénéficier de capacités supplémentaires sur des tailles d’écran non mobiles, comme sur l’iPad Pro et autres il faut donc un abonnement. Le changement pour Chrome OS, cependant, s’applique à tous les utilisateurs, sans restriction (il est vrai que la taille des écrans de ces derniers est pratiquement toujours supérieure à 10 pouces).

Voici la déclaration complète officielle de Microsoft :

« Dans le but de fournir l’expérience la plus optimisée possible aux clients de Chrome OS/Chromebook, les applications Microsoft (Office et Outlook) seront transférées vers des expériences Web (Office.com et Outlook.com) le 18 septembre 2021. Cette transition permet aux clients de Chrome OS/Chromebook d’accéder à des fonctionnalités supplémentaires et premium. Les clients devront se connecter avec leur compte Microsoft personnel ou le compte associé à leur abonnement Microsoft 365. »

Alors oui il est bien possible d’utiliser les applications Web sur Chrome OS, mais les versions web des applications ne sont pas toujours aussi riches en fonctionnalités que les offres natives d’Android. L’inconvénient le plus important est l’absence de prise en charge hors ligne… Si les PWA d’Office et d’Outlook peuvent être installées en tant qu’applications, certaines fonctions, comme la création d’un nouveau document, redirigent les utilisateurs vers le navigateur et donc d’être en ligne…

Premières traces du support des apps Android dans Windows 11

C’était une des nouveautés phares phare de Windows 11 : le support des applications Android. Nous savons maintenant que ces fonctionnalités ne seront pas présentes dans la version du 5 octobre de Windows 11 mais pour un peu plus tard selon Microsoft.

On commence à voir les premières traces du sous système Android pour Windows 11 et de son mode de distribution puisque le Microsoft Store contient désormais une page dédiée au « Windows Subsystem for Android« . Bien que son téléchargement soit gratuit, il ne fait actuellement apparaître qu’une fenêtre vide lorsque vous l’installez et l’ouvrez sous Windows 11. On découvre aussi quelques éléments intéressants demandant à être confirmés :

  • La configuration minimale requise est la suivante : Windows version 22000.0 ou supérieure, ce qui correspond à la beta de Windows 11 canal bêta.
  • Les architectures prises en charge sont ARM64 et x64, tandis que la quantité minimale de RAM requise est de 8 Go. Les spécifications recommandées sont les mêmes, à l’exception des exigences en matière de RAM, qui ont été augmentées à 16 Go.
  • Surprise : la Xbox One est également considérée comme un système d’exploitation pris en charge, ce que Microsoft ne l’avait jamais laissé entendre auparavant.

Bien que Microsoft n’ait pas encore révélé de détails supplémentaires sur la prise en charge des applications Android, nous savons que Microsoft s’associe à Amazon et fournira des applications Android via l’Amazon App Store qui sera disponible sous le Microsoft Store. Les applications Android devraient se comporter comme des applications Windows, permettant aux utilisateurs de les épingler à la barre des tâches, de les accrocher à d’autres applications, de les redimensionner, etc.

Enfin de quoi faire désoler les usages de Windows en mode tablette ? Pas si sur lorsque l’on voit que Google lui même délaisse toujours plus Android au format tablette… au profit de Chrome OS !

Linus Torvalds garde toujours jalousement le controle du noyau Linux

Linus Torvalds n’est pas encore prêt à rendre les contributions au noyau Linux plus démocratiques, elles doivent passer comme toujours par son intermédiaire et comme toujours il dispose à minima d’un droit de véto.

Il y a quelques jours, Paragon Software Group, une société qui s’occupe de diverses technologies de stockage, a soumis une demande de pull pour son pilote de lecture/écriture NTFS surnommé NTFS3 pour le prochain noyau Linux 5.15. Objectif de ce pull : intégrer en standard sa dernière version permettant de lire et d’écrire du NTFS (pour rappel le format des disques par défaut de Windows). Et bien le moins que l’on puisse dire c’est que le patron de Linux, Linus Torvalds, n’a pas été très satisfait de cette demande. Officiellement Torvalds n’a pas vraiment trop de problème avec la demande de pull NTFS3 elle-même, en revanche pas question pour lui de fusion GitHub, car apparemment, il n’aime pas du tout les fusions GitHub et il le dit directement :

« Github crée des merges absolument inutiles, et vous ne devriez jamais utiliser les interfaces de github pour fusionner quoi que ce soit. Github est un site d’hébergement tout à fait correct, et il fait un certain nombre d’autres choses bien aussi, mais les fusions ne sont pas l’une de ces choses. Les fusions du noyau Linux doivent être faites correctement. Cela signifie des messages de validation appropriés avec des informations sur ce qui est fusionné et sur la raison pour laquelle vous fusionnez quelque chose. Mais cela signifie aussi des informations correctes sur l’auteur et le committeur, etc. Tout cela, Github le foire complètement« .

En plus imaginez, Github est maintenant la propriété de Microsoft 🙂 Alors oui Microsoft aime Linux, mais Linus lui à toujours un peu de mal avec l’éditeur de Redmond 🙂

Linux a gagné sur les serveurs, mais sur le poste client, c’est bien plus compliqué, car si Android est une souche Linux à la base, nous sommes maintenant très loin de la version originale, et surtout les évolutions d’Android n’ont plus rien à demander à Linus… Le nouveau combat sur le poste de travail s’organise maintenant entre Windows, Chrome OS et MacOS…

Préversions de Windows 10 21H2 et WINDOWS 11 pour les entreprises

Microsoft vient d’annoncer en fin de semaine dernière que les « versions préliminaires commerciales » de Windows 11 et de Windows 10 version 21H2 sont disponibles pour être testées par les organisations qui participent au programme Windows Insider pour les entreprises.

Les participants actuels au programme Windows Insider pour les entreprises se verront proposer Windows 11 automatiquement sous la forme d’une mise à jour facultative. Ils auront la possibilité de « Rester sur Windows 10 pour le moment ». S’ils restent, alors ils se verront proposer une mise à jour optionnelle vers la version 21H2 de Windows 10.

Bien entendu, cette proposition devra se faire si votre matériel accepte Windows 11, ce qui risque d’être plus compliqué à savoir… Car si les exigences sont relativement claires en particulier pour le support de TPM V2.0 et une liste de processeurs tenue à jour par Microsoft sur cette page. Les choses sont plus complexes dans la réalité car il faut également que le constructeur du PC test et mettre à jour ces drivers, Bios, etc. Et la seule méthode pour le savoir est d’aller sur les pages de support du constructeur, et l’on tombe parfois sur certaines incohérences comme nous l’avons vu de notre coté avec des processeurs non supportés dont on apprend que la mise à jour serait disponible d’après le constructeur (une bonne nouvelle dans ce cas si c’est vrai…) parfois c’est dans l’autre sens… Pas facile de savoir qui croire. Allez faire un tour sur les pages de support de Dell par exemple ici

Nouveauté pour ces versions préliminaires : Microsoft promet de fournir un support gratuit aux « petites et grandes entreprises » qui pourraient rencontrer des problèmes. Donc des bêtas supportées ?

Les entreprise utilisant WSUS ou Microsoft Endpoint Manager peuvent accéder directement aux previews commerciales de Windows 11 et Windows 10 version 21H2. Ces OS apparaîtront dans la catégorie « Windows Insider Pre-release ». Microsoft avait également annoncé en début de semaine dernière l’ajout de nouvelles fonctionnalités Pour Endpoint Manager, dont certaines aident à évaluer les mises à niveau des périphériques Windows 11. Microsoft décrit ces fonctions comme faisant « partie du service Microsoft Productivity Score ». Elle est également décrite comme un « service cloud de Microsoft Endpoint Manager ».

En ce qui concerne Windows 10, pour accéder à la version 21H2 de Windows 10, les appareils fonctionnant sous la version 2004, version 20H2, ou version 21H1 peuvent utiliser directement package d’activation pour mettre à jour vers la version 21H2. Les appareils fonctionnant avec des versions antérieures à la 2004 devront d’abord effectuer un changement complet de système d’exploitation pour recevoir la version 21H2.

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