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Avec Windows 10 21H2, Microsoft passe aux mises à jour annuelles

Source : Microsoft

Depuis le 16 novembre, Windows 10 21H2, la mise à jour fonctionnelle de novembre 2021, est disponible largement. Disponible en pré version depuis début septembre 2021, cette nouvelle release fonctionnelle inaugure le nouveau cadencement de sortie choisi par Microsoft pour Windows : 1 fois par an (au lieu des 2 mises à jour par an jusqu’alors). Ce rythme annuel est également celui choisi pour Windows 11. La dénomination de ce nouveau mode de mise à jour pour Windows est maintenant « General Availability Channel« , qui remplace le « Semi-Annual Channel »

Les éditions entreprise et éducation de Windows 10 21H2 bénéficieront d’une période de support de 30 mois.

En même temps, Microsoft a également annoncé la disponibilité d’une nouvelle version de Windows 10 pour les configurations en entreprise nécessitant des versions stables sur de longues périodes (environnement médical ou industriel par exemple) : Windows 10 Enterprise LTSC 2021, qui offre un support sur 5 ans.

Microsoft part à l’assaut des Chromebooks

Microsoft a finalement annoncé Windows 11 SE et un Surface Laptop SE à 249 $ hier soir lors de sa conférence dédié à l’éducation aux USA et plus particulièrement le K12 (le primaire et secondaire chez nous), LE secteur phare pour les Chromebooks aux USA.

Pour ce qui est de la machine elle même, elle comprend un écran de 11,6 pouces, 4Go de RAM, 64 Go de SSD, une caméra HD 720p en façade et des haut-parleurs stéréo. Microsoft a déclaré avoir modifié certaines parties du système, y compris le code UEFI, afin de maximiser l’autonomie de la batterie et affirme que l’appareil peut fonctionner pendant 16 heures en utilisation normale avant de devoir être rechargé…

Le nouvel ordinateur portable Surface sera rejoint par d’autres appareils lancés par Acer, ASUS, Dell, Dynabook, Fujitsu, HP, JK-IP, Lenovo et Positivo. Ils seront disponibles par le biais des canaux éducatifs plus tard cette année et l’année prochaine.

Quelques précisions sur le système d’exploitation Windows 11 SE

Le système d’exploitation sera vendu dans le monde entier y compris en France donc, à l’exception de la Chine, en raison des exigences de conformité du gouvernement chinois. Bien que la société n’empêche pas les magasins de détail de vendre des appareils fonctionnant sous le système d’exploitation, elle ne s’attend pas à ce que cela devienne une tendance, compte tenu des restrictions associées en matière d’applications et de gestion. Mais aussi pour éviter la cannibalisassion des autres versions de Windows 11. Microsoft entend bien faire de ce système et les nouveaux PC des armes face aux Chromebooks de Google.

Ainsi la communication de l’éditeur est assez claire dans ce domaine :

« Le coût d’un appareil Windows 11 SE n’est pas plus élevé que celui d’un Chromebook. Toutefois, si l’on tient compte d’autres avantages, comme les fonctions de gestion, de productivité et d’accessibilité, Windows 11 SE est en fait plus abordable. Windows 11 SE comprend davantage de fonctions d’accessibilité intégrées. Sans coût supplémentaire, ce qui réduit la nécessité d’évaluer et d’acheter des solutions tierces. En outre, les écoles qui utilisent les appareils Chromebook doivent payer des abonnements et des services de gestion. Le prix par appareil de Microsoft comprend des capacités de gestion (Intune) ainsi que des versions complètes de Microsoft Office et de Minecraft : Education Edition pour le même prix que le prix de la gestion seule du Chromebook. Microsoft propose également des options d’abonnement qui peuvent rendre la gestion et la productivité encore plus abordables« .

Microsoft ne recommande pas Windows 11 SE pour un usage personnel et encore moins professionnel, mais précise aussi que si vous le souhaitez, vous pouvez acheter un appareil Windows 11 SE, supprimer complètement toutes vos données et le système d’exploitation, et installer proprement une autre licence de Windows 11. Cependant, si vous suivez cette voie, vous ne pourrez pas revenir à Windows 11 SE. De plus, il n’y a aucun moyen de réaliser une simple mise à jour, il faut tout réinstaller proprement. Nous reviendrons sur tout ceci lors d’une session dédiée à Windows 11 lors du prochain Briefing Calipia.

Mais quelles sont les différences avec le Windows 11 traditionnel ?

Source Microsoft

Comme on peut le voir ci-dessus, Windows 11 SE ne peut pas installer toutes sortes d’applications. Il ne dispose pas du Microsoft Store, et seules les six catégories d’applications suivantes peuvent être installées par le biais de Win32 et de la plateforme universelle Windows (UWP) activée par les administrateurs informatiques :

  • Applications de filtrage de contenu
  • Solutions pour passer des tests
  • Applications d’accessibilité
  • Applications de communication efficace en classe
  • Applications essentielles de diagnostic, de gestion, de connectivité et d’assistance.
  • Navigateurs

Côté administration des postes :

  • Windows 11 SE requiert nécessairement Intune for Education.
  • Les administrateurs peuvent également tirer parti de Windows Autopilot pour approvisionner les appareils avec Windows 11 SE.
  • Et petite pique au géant de Mountain View : la console de gestion de Chrome ne peut pas être utilisée pour l’administration des périphériques Windows 11 SE 🙂
  • Windows 11 SE n’a pas de fichier image, vous ne pouvez donc pas l’installer ou le basculer sur des machines qui ne sont pas sous Windows 11 SE. L’authentification via Azure Active Directory (AAD) et Microsoft Account (MSA) est disponible d’emblée, et Windows 11 SE ne prend pas en charge l’authentification sur site.

Pour finir, une petite vidéo de présentation des nouveaux Surface SE :

Apps Android sous Windows 11 : cela approche…

Le mois dernier, le sous-système Windows pour Android (WSA) est apparu sur le Microsoft Store, indiquant que le travail de développement pour amener les applications Android sur Windows 11 est en cours, même si la fonctionnalité doit encore être lancée officiellement. Nous vous en parlions ici même. Des fuites sur de premières applications disponibles sont apparues sur la toile ce week end.

Pour rappel, afin d’apporter le support des applications Android, Microsoft a collaboré avec Amazon et les applications seront livrées via l’Amazon Appstore en utilisant la technologie Bridge d’Intel. Selon Intel, cette technologie est un « post-compilateur d’exécution qui permet aux applications de s’exécuter nativement sur des appareils basés sur x86 », y compris sous Windows. Donc rien à voir à priori avec les technologies habituelles de virtualisation qui permettent de faire cela avec Windows, MacOS ou Linux. Reste à voir, et c’est là que les choses se compliquent, l’intégration réelle : le format de l’application, le support du tactile, le support du clavier, le support du matériel au sens large… Mais surtout quels sont les usages même si les choses sont bien intégrés (ce dont nous pouvons logiquement douter compte tenu du support déjà assez inégal des applications Android entre smartphones et tablettes pourtant sur Android ! ). L’expérience des Chromebooks et de ce support est aussi assez frustrante, pour ne pas dire plus… Même Apple qui supporte (en univers plus fermé) les application iOS sur les Mac M1 ne parvient pas à mon avis de définir et de rendre opportun ces usages.

Windows 11 disponible en beta pour Windows 365 et Azure Virtual Desktop

Microsoft vient d’annoncer la disponibilité (en beta) de Windows 11 dans Windows 365 et Azure Virtual Desktop. Attention : La prise en charge de l’aperçu de Windows 11 ne concerne que Windows 365 Enterprise. Le support de Windows 11 pour Windows 365 Business sera bientôt disponible.

Pourquoi en beta ? Visiblement les équipes Azure ont du retard pour la prise en charge de la seconde génération de machines virtuelles supportant la sécurité imposée par Windows 11. En effet les VM doivent supporter « Trusted Launch », et ce dernier est toujours en beta. Donc pas de support officiel de Windows 11 en pratique.

Trusted Launch est essentiellement le nom donné par Microsoft à diverses protections de sécurité, telles que Secure Boot, le module Trusted Platform virtuel et la sécurité basée sur la virtualisation, pour les machines virtuelles Azure Génération 2. Ces protections contre les logiciels malveillants dits bootkit et rootkit sont analogues aux mesures de sécurité disponibles dans les PC Windows 11 et les PC Windows 10 Secured-core.

Si vous désirez tester ceci, vous pouvez installer une image préconfigurée obtenue à partir du portail Microsoft Endpoint Manager Admin Center ou la personnaliser, à condition qu’il s’agisse d’une image Gen 2. Il est également possible d’effectuer une mise à niveau vers Windows 11 avec ce service.

L’expérience utilisateur de Windows 11 utilisant Azure Virtual Desktop est censée être identique à celle d’un PC local. Mais pour bénéficier de certains effets graphiques de Windows 11, tels que les coins arrondis, il faudra sélectionner le support GPU adéquat dans les images utilisées selon l’éditeur sans que ce dernier ne précise que GPU exact à sélectionner…

Au vu de ces restrictions il est sans doute urgent d’attendre plus d’informations, l’annonce des équipes Azure à sans doute été un peu précipité (on imagine les pressions internes…). Nous reviendrons en tous cas sur ces annonces, le mode de fonctionnement de Windows 365 et ses limitations lors du prochain Briefing Calipia en décembre.

le sous-système Linux de Windows 11 migre dans le Windows Store

Microsoft n’a pas mis à jour son sous-système Linux. Il s’agit plutôt de la même version du WSL (Windows Subsystem for Linux) que de nombreux développeurs connaissent déjà, mais Microsoft a simplement changé l’endroit où il est installé et mis à jour.

Sous Windows 10, le WSL devait être installé comme un composant optionnel de Windows. Maintenant il sera dissocié des mises à jour de Windows, tout comme Paint, Notepad et certaines autres applications de base, déjà présente dans le Store.

Pour utiliser WSL dans le Microsoft Store sous Windows 11, vous devez exécuter Windows 11, version 22000 ou supérieure, et activer le composant optionnel Virtual Machine Platform. Microsoft affirme que vous obtiendrez désormais les fonctionnalités WSL plus rapidement, sans avoir à vous soucier de changer de version de Windows ou à passer par le processus de téléchargement des versions préliminaires de Windows Insider.

Cette mise à jour comprend également de toutes petites nouveautés comme un nouveau processus facilitant le montage des fichiers VHD, une nouvelle fonction d’aide pour l’indicateur de progression, et la mise à jour du noyau Linux en 5.10.60.1. Tous les détails sur ces fonctions sont accessibles ici.

La majorité des PC ne sont pas éligibles à Windows 11…Et après ?

A la veille du lancement officiel de Windows 11, une étude intéressante menée récemment sur environ 30 millions d’appareils provenant de 60 000 organisations fait apparaitre que la majorité des PC ne peuvent pas être mis à niveau vers Windows 11 car ils ne répondent pas aux critères de configuration requise. L’enquête a été menée par Lansweeper et le rapport publié s’intitule « Windows 11 Readiness Audit » (le résumé est accessible en suivant le lien).

La faute à qui ?

Selon Microsoft, pas de doute : c’est les exigences en matière de sécurité. Mais pas seulement en réalité, le processeur est souvent à la source des problèmes. Windows 11 a mis en place des mesures de sécurité très strictes qui nécessitent TPM 2.0, Secure Boot mais aussi un processeur officiellement pris en charge par Microsoft. Et sur ce dernier point des incohérences peuvent apparaitre, avec des processeurs plus anciens supportés mais pas des processeurs relativement récents (< 4 ans). Là où les choses sont encore plus complexe, c’est que rien n’interdit apparemment à un constructeur d’ajouter le support de tel ou tel processeur non présent dans la liste officielle de Microsoft…

En fait, même les machines virtuelles ne sont plus épargnées par des critères aussi stricts et les fournisseurs de système de virtualisation travaillent tous sur des pilotes de contournement. Sans surprise donc, Microsoft a déclaré qu’il s’agit d’un élément essentiel car la sécurité est primordiale dans son nouveau système d’exploitation.

Si la plupart de ces PC remplissent la condition des 4 Go de RAM (ouf !), la majorité (55,6 %) n’ont pas de processeur figurant dans la liste officielle de Microsoft. Et un cinquième des PC (19,26%) ont également échoué à la vérification du TPM 2.0. Les données montrent qu’environ 20% des stations de travail physiques et environ 5% des serveurs physiques échouent sur le support de TPM 2.0.

Windows 11 update minimum system requirements
Image Lansweeper

Toutes les machines ne passeront pas Windows 11, et après ? Si l’on en croit le relativement faible bruit médiatique autour de Windows 11, bon nombre d’organisations resteront sans soucis sour Windows 10 qui continuera d’évoluer. Windows 11 étant largement perçu (en particulier outre atlantique) comme une mise à jour faite pour les nouveaux PC et surtout pour lutter contre la montée en charge des Chromebooks, dont Microsoft reprend avec cette version les codes de l’interface.

Nous reviendrons sur ces différents éléments lors du prochain Briefing Calipia en décembre.

Microsoft remet à disposition l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité Windows 11 d’un PC

 

Lancement de l’application sur mon Dell XPS 13 (4 ans)

Nous n’y croyons plus, elle est revenue ! Il y a trois mois, Microsoft avait proposé une mise à jour de l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité d’un PC avec Windows 11, elle avait ensuite été retirée en raison de résultats variables et incorrects pour ne pas dire plus. Aujourd’hui, Microsoft a republié discrètement l’application (sans même le mentionner sur ces pages / blogs).

Elle peut à nouveau être téléchargée sur la page officielle de Microsoft. Attention néanmoins, pour la télécharger, vous devez être connecté à un compte Microsoft enregistré en tant que Windows Insider. Lorsque vous exécutez l’application, vous pouvez maintenant obtenir une vue détaillée de ce qui est conforme ou non.

Microsoft a tenté de clarifier les spécifications matérielles minimales pour Windows 11 un certain nombre de fois depuis l’annonce en Juin, mais le moins que l’on puisse dire c’est que les informations étaient imprécises et parfois largement contradictoire. Bonne nouvelle, l’entreprise a ajouté quelques CPU Intel de septième génération depuis fin du mois d’août, mais cela reste limité. On trouve ainsi les Xeon W Series et le Core 7820HQ (utilisé par Microsoft dans la Surface Studio…). Pas de chance pour mon PC (Dell XPS 13 de 4 ans) qui ne fait pas parti de la liste… A voir ce qui va se passer après le 5 octobre si ce dernier va rebasculer (comme l’a annoncé Microsoft pour les système non supportés) sous Windows 10… En tout cas actuellement, il reçoit bien les mises à jour et fonctionne très bien.

Si vous avez encore besoin de vérifier si votre appareil est éligible à Windows 11, vous pouvez récupérer l’application PC Health Check ici, mais comme mentionné précédemment, vous devrez être connecté à un identifiant Microsoft et être enregistré en tant que Windows Insider.

Windows 11 virtualisé sur un Mac M1 : c’est possible et voilà comment

Bon autant le dire tout de suite, c’est possible, cela fonctionne plutôt bien pour découvrir le système, mais cela ne va pas servir à grand chose sachant que pratiquement toutes des applications utilisables sous windows ici fonctionnent nativement sous Mac et sous M1... Mais la manip est très simple à faire et les performances obtenues sont excellentes.

En préambule, on parle ici d’une version ARM de Windows 11 et pas de la version Intel qui elle refusera d’être virtualisée sur un Mac équipé d’un processeur Apple M1. C’est aussi pour cela que je dis que cela ne servira pas à grand chose compte tenue de la logitheque pour le moins limitée sous Windows ARM. Alors oui, on peut faire de l’émulation Win32 (ou Win64) sous Windows ARM, mais dans ce cas avec la couche de virtualisation en plus cela risque bien de donner des performances…catastrophiques.

Voici donc comment mettre en oeuvre ceci :

  1. Installez si ce n’est déjà fait, la solution de virtualisation Parallels sur votre Mac, La solution support la virtualisation de systèmes ARM, dont Linux mais aussi Windows ARM (Il est possible d’utiliser la version de test).
  2. Télécharger une ISO de Windows 11 ARM. Pour ce faire rendez-vous sur le site Windows Insider, connectez-vous avec voter compte Microsoft (créez en un spécialement pour éventuellement). La version de Windows 11 se nomme Windows Client ARM64 Insider Preview.
  3. Une fois le téléchargement terminé (10 Go quand même) lancez Parallels et choisissez la création d’une nouvelle VM Windows en pointant sur l’ISO (Allouez au min 3 Go de mémoire, vous pouvez prendre 4 Coeurs par exemple).
  4. Dans le paramétrage en bas choisissez bien l’émulation de la puce TPM (« enabled TPM Chip »)
  5. Lancez l’installation, et voilà !

Chromebooks : plus de prise en charge des applications Office Android

Un gravier Microsoft dans la chaussure de Google ? Microsoft a confirmé qu’elle cessera de prendre en charge sa suite d’applications Android Office sur Chrome OS à partir du 18 septembre. C’est de bonne guerre dans la lutte de la société vis à vis de son concurrent Google, là ou les Chromebooks gagnent de plus en plus de points y compris dans les entreprises, principalement aux USA.

Attention on parle bien ici des versions Android des apps sur Chrome OS, ces mêmes applications fonctionneront bien évidemment sur les Smartphones Android. Les utilisateurs de Chrome OS, seront désormais redirigés vers l’utilisation des versions web des apps telles qu’Outlook, word, Excel etc. L’idée pour Microsoft est aussi de limiter l’usage de suite qui ne disposent pas forcément d’abonnement Office 365, la société limitait pour cela l’usage de la version gratuite en fonction de la taille des écrans. Pour bénéficier de capacités supplémentaires sur des tailles d’écran non mobiles, comme sur l’iPad Pro et autres il faut donc un abonnement. Le changement pour Chrome OS, cependant, s’applique à tous les utilisateurs, sans restriction (il est vrai que la taille des écrans de ces derniers est pratiquement toujours supérieure à 10 pouces).

Voici la déclaration complète officielle de Microsoft :

« Dans le but de fournir l’expérience la plus optimisée possible aux clients de Chrome OS/Chromebook, les applications Microsoft (Office et Outlook) seront transférées vers des expériences Web (Office.com et Outlook.com) le 18 septembre 2021. Cette transition permet aux clients de Chrome OS/Chromebook d’accéder à des fonctionnalités supplémentaires et premium. Les clients devront se connecter avec leur compte Microsoft personnel ou le compte associé à leur abonnement Microsoft 365. »

Alors oui il est bien possible d’utiliser les applications Web sur Chrome OS, mais les versions web des applications ne sont pas toujours aussi riches en fonctionnalités que les offres natives d’Android. L’inconvénient le plus important est l’absence de prise en charge hors ligne… Si les PWA d’Office et d’Outlook peuvent être installées en tant qu’applications, certaines fonctions, comme la création d’un nouveau document, redirigent les utilisateurs vers le navigateur et donc d’être en ligne…

Premières traces du support des apps Android dans Windows 11

C’était une des nouveautés phares phare de Windows 11 : le support des applications Android. Nous savons maintenant que ces fonctionnalités ne seront pas présentes dans la version du 5 octobre de Windows 11 mais pour un peu plus tard selon Microsoft.

On commence à voir les premières traces du sous système Android pour Windows 11 et de son mode de distribution puisque le Microsoft Store contient désormais une page dédiée au « Windows Subsystem for Android« . Bien que son téléchargement soit gratuit, il ne fait actuellement apparaître qu’une fenêtre vide lorsque vous l’installez et l’ouvrez sous Windows 11. On découvre aussi quelques éléments intéressants demandant à être confirmés :

  • La configuration minimale requise est la suivante : Windows version 22000.0 ou supérieure, ce qui correspond à la beta de Windows 11 canal bêta.
  • Les architectures prises en charge sont ARM64 et x64, tandis que la quantité minimale de RAM requise est de 8 Go. Les spécifications recommandées sont les mêmes, à l’exception des exigences en matière de RAM, qui ont été augmentées à 16 Go.
  • Surprise : la Xbox One est également considérée comme un système d’exploitation pris en charge, ce que Microsoft ne l’avait jamais laissé entendre auparavant.

Bien que Microsoft n’ait pas encore révélé de détails supplémentaires sur la prise en charge des applications Android, nous savons que Microsoft s’associe à Amazon et fournira des applications Android via l’Amazon App Store qui sera disponible sous le Microsoft Store. Les applications Android devraient se comporter comme des applications Windows, permettant aux utilisateurs de les épingler à la barre des tâches, de les accrocher à d’autres applications, de les redimensionner, etc.

Enfin de quoi faire désoler les usages de Windows en mode tablette ? Pas si sur lorsque l’on voit que Google lui même délaisse toujours plus Android au format tablette… au profit de Chrome OS !

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