Archives de Catégorie: IA

Gartner : Le marché des logiciels d’IA atteindra 62 Milliards de $ en 2022

Selon Gartner le Chiffre d’affaire des logiciels d’IA devrait atteindre 62,5 milliards de dollars en 2022. En croissance de plus de 20% sur 2021 donc. Le cabinet détaille chacune des principales catégories du domaine :

  • la gestion des connaissances, l
  • les assistants virtuels,
  • les véhicules autonomes,
  • le lieu de travail numérique,
  • les données issues des foules et autres.

Parmi ces catégories , la gestion des connaissances devrait connaître la plus forte croissance à 31,5 %, en revanche les assistants virtuels qui avaient connus une très forte croissance en 2019 devraient cette fois croissent plus faiblement à à 14,7 %. Nous sommes en tout cas encore bien loin d’un marché mature ! Y compris dans ce dernier secteur.

Un des freins les plus important étant, sans surprise, l’éthique de ces solutions. Nous l’avons vu encore récemment avec la pression des employés de Google pour freiner les ventes sur des secteurs comme l’armée, ou encore dans certains pays. Mais aussi les expérimentations liées à la reconnaissance faciale qui sont très limitées dans les démocraties, un peu moins dans les dictatures…

Selon Gartner, les dépenses des entreprises en matière d’IA continueront d’augmenter à mesure que les organisations surmonteront leur réticence à adopter l’IA et à lui faire confiance, et qu’elles trouveront des moyens de tirer une valeur commerciale des technologies d’IA.

NVIDIA s’intéresse aussi au Metaverse

Jensen Huang (CEO Nvidia) – source Nvidia

Jensen Huang, le patron et fondateur de NVIDA a profité de son keynote lors de la conférence GTC (8 au 11 novembre 2021) pour annoncer que son entreprise aussi s’intéressait de près au concept de Metaverse. Après Facebook et Microsoft, NVIDIA de façon fort logique vient donc de présenter ses plans pour innover autour de ce concept. L’entreprise qui s’est développé autour des GPU pour le monde des jeux, mais aussi du développement de véritables plateformes dédiées à l’Intelligence Artificielle, du cloud à l’edge en passant par les véhicules autonomes, est ainsi tout à fait légitime pour contribuer à façonner ce futur de l’Internet.

Jensen Huang a donc présenté les perspectives pour cette évolution qui devrait impacter l’ensemble de l’offre de NVIDIA. Il a également mis en avant un effort de développement entamé par l’entreprise de Santa Clara pour mettre en place un jumeau numérique (digital twin) de la Terre, dénommé Earth 2, destiné avant tout à permettre de lutter contre le réchauffement climatique. Cette notion de jumeau numérique est au coeur du concept de Metaverse, car elle permet de créer des univers numériques au sein desquels nous pourrons demain évoluer, en lien avec le monde réel.

Si le Metaverse vous passionne, venez nous rejoindre lors d’une session de notre prochain Briefing Calipia (en présentiel et en ligne) pour en savoir plus sur les stratégies des acteurs.

Nouveau service Azure OpenAI

Microsoft continue de creuser le sillon tracé il y a 2 ans du partenariat avec OpenAI, en annonçant lors du keynote de S.Nadella à Ignite, la disponibilité en preview du service Azure OpenAI. OpenAI est une structure créée en 2015 par un groupe d’investisseurs (dont Elon Musk) à but non lucratif à l’origine, pour travailler sur le développement d’une « IA sûre et au service des humains » (concept cher à Musk).

Au travers du service Azure OpenAI les clients pourront accéder via les API OpenAI au puissant modèle GPT3 de traitement du langage naturel développé par l’entreprise, tout en bénéficiant des services complémentaires disponibles sur Azure (sécurité, scalabilité, conformité, protection des données …).

Ce nouveau service renforce les liens entre les 2 organisations, Microsoft Azure constituant déjà la plateforme cloud d’OpenAI. Par ailleurs, Microsoft a annoncé en septembre 2021 l’utilisation de Codex, la nouvelle solution développée par OpenAI pour supporter le service GitHub Copilot. Codex permet de traduire du langage naturel en code informatique.

Un autre résultat de ce partenariat est le développement sur Azure d’un super calculateur dédié à l’IA, utilisé pour entrainer les modèles GPT3.

Nous reviendrons lors des sessions du prochain Briefing Calipia 32 sur ces différents points. N’hésitez pas à venir nous y rejoindre.

source : MicrosoftBrie

Perlmutter : le superordinateur d’IA le plus rapide du monde.

Image Nvidia

IMPRESSIONNANT ! Nvidia et le National Energy Research Scientific Computing Center (NERSC) ont mis en marche jeudi dernier le Perlmutter, présenté comme le supercalculateur le plus rapide du monde pour l’intelligence Artificielle. Il doit son nom en l’honneur de l’astrophysicien Saul Perlmutter, qui travaille toujours comme astrophysicien au Berkeley Lab, et avait reçu le prix Nobel de physique en 2011 pour sa contribution à la découverte de l’énergie noire.

Saul Perlmutter

Le nouveau supercalculateur est doté de 6 144 GPU NVIDIA A100 Tensor Core et sera chargé, entre autres, d’assembler la plus grande carte 3D jamais réalisée de l’univers visible. Il traitera les données de l’instrument spectroscopique d’énergie noire (DESI), une sorte de caméra cosmique qui peut capturer jusqu’à 5 000 galaxies en une seule exposition. Il est hébergé au NERSC du Lawrence Berkeley National Laboratory.

« Perlmutter est le système le plus rapide de la planète pour le calcul en 16 et 32 bits utilisées dans les applications d’intelligence artificielle (IA) »

Dion Harris, responsable marketing des produits HPC/AI de Nvidia

Selon Nvidia, qui démontre ici son savoir faire indéniable en IA, les chercheurs ont besoin de la vitesse des GPU de Perlmutter pour capturer des dizaines d’expositions d’une nuit afin de savoir où diriger les appareils de vision la nuit suivante. La préparation d’une année de données en vue de leur publication prendrait des semaines ou des mois sur les systèmes précédents, mais Perlmutter devrait les aider à accomplir cette tâche en quelques jours seulement…

« Les gens explorent des modèles de réseaux neuronaux de plus en plus grands et il y a une demande d’accès à des ressources plus puissantes. Perlmutter, avec ses GPU A100, son système de fichiers all-flash et ses capacités de streaming de données, arrive à point nommé pour répondre à ce besoin d’IA ».

Wahid Bhimji, responsable par intérim du groupe des services de données et d’analyse du NERSC.

Perlmutter permettra aux quelque 7 000 chercheurs soutenus par le NERSC d’accéder à quatre exaflops de performances de calcul en précision mixte pour des projets scientifiques assistés par l’IA. Outre le projet de cartographie, les chercheurs utilisent le supercalculateur pour des travaux dans des domaines tels que la climatologie, où Perlmutter aidera à sonder les interactions subatomiques pour découvrir des sources d’énergie vertes. Sujet ô combien important maintenant aux USA… depuis Biden !

En attendant la mise au point (sans doute plus lointaine) d’un Ordinateur Quantique capable de réaliser avec cette machine, le projet, qui générera des simulations d’interactions entre atomes, requiert le mélange spécial d’IA et de calcul haute performance (HPC) . Le NERSC a déjà constaté des performances de traitement par GPU 20 fois plus rapides que celles des systèmes précédemment disponibles.

Nous reviendrons sur les applications de l’IA dans le domaine des entreprises lors d’une session spéciale du prochain Briefing Calipia qui commence la semaine prochaine et la suivante.

Microsoft met à disposition un outil pour tester la sécurité des solutions IA

Source : Microsoft

Counterfit est le nom de l’outil open source mis à disposition par Microsoft pour tester la sécurité des algorithmes IA. Développé initialement pour les besoins propres de l’entreprise, « Counterfit aide les organisations à réaliser des évaluations des risques de sécurité de l’IA pour s’assurer que les algorithmes utilisés dans leurs entreprises sont robustes, fiables et dignes de confiance« .

Disponible sur GitHub, cet outil va permettre d’automatiser des simulations d’attaque sur des modèles IA, offrant selon Microsoft 3 avantages :

  1. les modèles peuvent être hébergés on premise, dans le cloud ou en périphérie (Edge).
  2. l’outil fait abstraction du fonctionnement interne des modèles IA à tester afin que les tests se concentrent sur l’évaluation de la sécurité.
  3. Counterfit s’efforce d’être agnostique en matière de données : il fonctionne avec des modèles d’IA utilisant du texte, des images ou des données génériques.

Accessible en mode commande, Counterfit reprend des modes d’attaque et des terminologies familières aux spécialistes de la sécurité qui mettent en oeuvre des outils de test.

Microsoft sur le point d’acquerir Nuance Communications pour 16 milliards de $ [MAJ : C’est FAIT POUR 20 Milliards !]

Nuance Communications est un spécialiste de la reconnaissance vocale et la synthèse depuis plus de 20 ans. Pas vraiment une Startup mais bel et bien un incontournable du secteur. Le système de reconnaissance vocale de Nuance, appelé Dragon, est au cœur de ses offres d’intelligence artificielle destinées à divers secteurs, notamment les soins de santé, les services juridiques, les forces de l’ordre, l’éducation et les services financiers.

Les géants du secteur font largement appel à ses services : Apple pour Siri en est un exemple, mais aussi Microsoft qui s’est associé à Nuance Communications en 2019 pour développer des systèmes de détection ambiante et d’IA conversationnelle qui permettraient d’automatiser les tâches administratives liées aux soins de santé et la documentation clinique, pendant que les médecins concentrent toute leur attention sur les soins aux patients.

Bloomberg rapporte que Microsoft pourrait annoncer un accord avec Nuance dès cette semaine. Les discussions ne sont pas encore définitives entre les deux sociétés et Nuance pourrait être valorisée à environ 56 dollars par action si les négociations actuelles se poursuivent. Cela signifie que l’accord pourrait valoir 16 milliards de dollars, note Bloomberg.

[MAJ à 14h : C’est fait pour 20 Milliards de $]

La discussion que Microsoft aurait engagée avec Nuance est un pas de plus dans les investissements massif en IA que réalise la société de Redmond. Si ce rachat se confirme, il s’agira de la deuxième plus grande acquisition de l’entreprise à ce jour, juste après l’achat de LinkedIn pour 24 milliards de dollars en 2016.

Edition 2021 du Quadrant MAgique de Gartner sur les services IA hébergés

Gartner vient de publier son Magic Quadrant sur les « Cloud AI Developer Services ». Sous ce terme, Gartner rassemble les services proposés dans le cloud ou dans des containers, sous forme d’API, de SDK ou d’applications, pour tirer parti de modèles d’Intelligence Artificielle sans nécessairement disposer de l’expertise pointue de data scientists. Parmi ces services, on trouve du traitement du langage naturel, de l’image et de la vidéo, grâce à des modèles de Machine Learning. Le caractère « prêt à l’emploi » de ces services ouvrent aux entreprises qui ne disposent pas des compétences de base pointues en matière d’IA la possibilité de pouvoir développer des solutions sur ces bases.

Dans le carré des leaders on retrouve, sans surprise, Microsoft, Google, IBM et AWS. Ces 4 acteurs sont aujourd’hui à la pointe en matière de plateforme cloud publique et d’IA, offrant des gammes de services adaptées à tous les niveaux de compétences ML. IBM, Microsoft et AWS sont avant tout des acteurs du monde de l’entreprise, et ils capitalisent sur leurs positions sur ce marché pour pousser les investissements en matière d’IA. Google a fait depuis plusieurs années une priorité du marché des entreprises avec le développement de Google Cloud Platform, mais reste un challenger vis à vis des 3 autres. Pour autant dans le domaine de l’IA Google fait clairement parti des leaders, ayant massivement investi depuis plus de 20 ans sur ce domaine, s’appuyant largement sur l’Open Source, et avec des références de pointues en la matière telles que TensorFlow (framework de ML) ou BERT (algorithme de traitement du langage naturel).

A noter que ce Magic Quadrant reflète les positions de fournisseurs de solutions IA dans le cloud public, il n’intègre pas d’autres acteurs spécialisés dans l’IA (ex : OpenAI).

Des enceintes connectées, détournées en dispositif médical

Des chercheurs de l’université de Washington ont trouvé un moyen d’utiliser de l’IA et du Machine Learning pour transformer des haut-parleurs intelligents type Amazon Echo ou Google Home en dispositifs médicaux sensibles capables de détecter des battements de cœur irréguliers. Un usage pas banal qui ne nécessiterait pas de modifications sur les dispositifs.

Le principe est le suivant : l’enceinte Amazon Echo ou Google Home émet un son inaudible qui rebondit sur la poitrine d’une personne et revient à l’appareil, remodelé de manière à révéler le rythme cardiaque de cette dernière. Utiliser en permanence ou à des moments clés, il peut révéler un problème. Les chercheurs ont utilisé un algorithme d’apprentissage automatique pour distinguer les battements cardiaques d’autres sons et signaux tels que la respiration, qui est plus facile à détecter car elle implique un mouvement beaucoup plus important.

Ce signal est capturé par les multiples microphones de l’enceinte intelligente. A la base, les microphones permettent à Alexa ou à Google Assistant de se concentrer sur une voix spécifique qui donne des instructions, en la séparant des autres voix. L’ « algorithme de formation de faisceau » écrit par les chercheurs permet au haut-parleur d’utiliser les données des microphones pour isoler le signal du rythme cardiaque des autres bruits. Cette technologie non invasive pourrait être utilisée à domicile ou en milieu clinique pour contrôler les patients à distance, diagnostiquer une maladie ou surveiller une personne pendant son sommeil. Mais il y a des limites. La surveillance fonctionne moins bien chez les personnes en surpoids et chez les participants portant plusieurs couches de vêtements qui étouffe le son.

Les scientifiques ont publié mardi dernier un article sur cette technologie dans la revue Communications Biology. Ils ont testé l’approche sur 26 personnes en bonne santé et 24 patients cardiaques hospitalisés pour des problèmes tels que la fibrillation auriculaire et l’insuffisance cardiaque. Les chercheurs ont comparé les résultats recueillis par les haut-parleurs intelligents à ceux d’un moniteur de rythme cardiaque classique et ont constaté qu’il y avait peu de différence.

Le Docteur Arun Sridhar, professeur adjoint de cardiologie à la faculté de médecine de l’Université de Washington, un des deux chercheur à avoir mis au point cette technique avec Shyam Gollakota, professeur associé à l’UW School of Computer Science and Engineering Paul G. Allen de Seattle, déclarait :

« Si vous disposez d’un appareil de ce type, vous pouvez surveiller un patient sur une base prolongée et définir des modèles qui sont individualisés pour le patient. Par exemple, nous pouvons déterminer à quel moment les arythmies surviennent pour chaque patient et élaborer des plans de soins adaptés au moment où les patients en ont besoin ». « C’est l’avenir de la cardiologie. Et la beauté de l’utilisation de ce type d’appareils est qu’ils sont déjà dans les foyers des gens. »

C’est sur les mêmes base qu’Apple vante souvent les mérites de son Apple Watch. Pouvoir surveiller à tout moment le rythme cardiaque et par seulement lors d’une échographie.

M. Gollakota est également le cofondateur de Sound Life Sciences, une entreprise de Seattle issue de l’Université de Washington qui commercialise des outils de santé basés là encore sur des haut-parleurs intelligents qui peuvent surveiller les mouvements et les signes vitaux comme la respiration et le rythme cardiaque pour la surveillance à distance et la télémédecine. L’entreprise, qui existe depuis deux ans, détient également le brevet de cette nouvelle technologie de mesure du rythme cardiaque. Wavely Diagnostics, une autre startup cofondée par Gollakota, met au point une application commerciale qui utilise un logiciel fonctionnant sur les smartphones pour détecter les maux d’oreille.

Ce type d’invention, qui avec le développement de l’IoT combiné à de l’IA va se généraliser dans les années à venir, n’est pas sans poser des questions sur la protection de la vie privée, sur l’exploitation de ces données et bien sur la sécurité de tels dispositifs. Mais malgré ces questions, les usages sont prometteurs.

L’IA « Deep Nostalgia » fait revivre deS vieilles photos

Le service Deep Nostalgia, proposé par le site de généalogie en ligne MyHeritage, utilise l’IA sous licence de la société D-ID pour créer l’effet d’une photo en mouvement. Comme les fonctions Live Photos d’iOS, Deep Nostalgia peut prendre des photos à partir de n’importe quel appareil photo et les rendre ainsi « vivantes ». Mais le programme ne s’arrête pas là et utilise via ses algorithmes des vidéos préenregistrées de mouvements du visage et les applique à des photos que l’on propose. Juste Bluffant.

Si vous souhaitez essayer sur de vielles photos c’est par ici.

L’IA et l’art

source : blog.google

Nous vivons aujourd’hui les percées de l’IA dans divers secteurs des activités humaines : dans la santé, l’agriculture, la mobilité. Il est un autre secteur dans lequel l’intelligence artificielle pousse un peu sa corne, comme aurait dit le grand Claude, c’est celui de l’art.

Un post sur le blog de Google, sous la signature de Serge Lasvignes, Président du Centre Pompidou, présente un hommage rendu à Vassily Kandinsky, par le Centre Pompidou et Google Arts & Culture. Le géant de Mountain View est en relation avec Pompidou depuis de nombreuses années, notamment par la numérisation d’une partie du fonds artistique du musée. Mais une courte vidéo en début du post évoque une autre collaboration entre les 2 organisations, qui s’appuie sur une caractéristique du peintre, la synesthésie. Ce « trouble de la perception dans lequel une sensation supplémentaire est ressentie dans une autre région du corps que celle qui est perçue normalement » (source : Le Robert) aurait permis à Kandinsky d’associer les couleurs à certains sons et humeurs. Les spécialistes de Google Arts & Culture ont travaillé avec des algorithmes de Machine Learning pour tenter d’identifier et reproduire les sensations auditives de l’artiste lorsqu’il a peint un de ces tableaux célèbres, « Yellow Red Blue » en 1925. Pour voir la vidéo, rdv sur le post du blog de Google ou ici directement.

Si l’IA suscite encore et toujours un certains nombre de réticences et de peur, dans le domaine de l’art c’est peut-être encore plus marqué. En effet pour certains, l’art reste indissociable de l’humain, de la conscience humaine et toute tentative d’association du terme « art » à une production par une IA se voit rapidement traitée « d’imposture »… Mais l’IA est aussi dans certains cas d’usages un outil, au même titre que le pinceau ou la guitare, qui va permettre à l’artiste de développer sa créativité.

Si ce sujet vous intéresse, voici quelques pointeurs pour creuser :

  • aiartists.org : un collectif d’artistes qui explorent l’impact de l’IA dans l’art. On y trouve des exemples d’artistes qui utilisent l’IA pour développer leur propre potentiel artistique (ex , le chorégraphe britannique Wayne Mc Gregor), d’autres qui vont utiliser l’IA pour produire des oeuvres originales (ex le photographe américain David Young) ou encore certains qui vont utiliser de l’IA pour modifier des images (ex Daniel Ambrosi).
  • ai.googleblog.com : le blog de Google dédié à l’IA, très riche et intéressant, il ne s’adresse pas exclusivement aux spécialistes du domaine, mais vulgarise et fournit de nombreux cas d’usages réels. Un post très bien fait permet aussi de comprendre la mécanique à l’oeuvre pour créer de nouvelles images à partir d’images existantes.
  • openai.com/blog : le blog de l’entreprise OpenAi, mère du célèbre algorithme GPT de génération automatique de texte. Plus tec, mais des introductions intéressantes sur des sujets connexes avec la génération d’image (openai.com/blog/image-gpt) ou de musique (openai.com/blog/jukebox).
  • ml2grow.com : un blog sur le machine learning, avec notamment un post pour comprendre les réseaux de neurones antagonistes générateurs, pour peindre dans le style de …VanGogh par exemple.

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