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Teams en natif sur Windows ARM

On y croyait plus : Teams est disponible en natif sous Windows ARM ! Dans le cadre du lancement de sa nouvelle génération de Surface Pro X en début de mois, Microsoft avait discrètement annoncé qu’elle apporterait une version native ARM64 de Microsoft Teams. Annonce très discrète pour éviter les questions qui fâchent du style : « Et Office c’est pour quand ? » …

Une application native 64 bits de Teams pour les appareils ARM améliore considérablement les performances de l’offre puisqu’elle ne fonctionne plus sur une couche d’émulation x86. Mais on peut s’étonner pourquoi cela n’a pas été fait avant sachant que Teams est basé sur le framework Electron (donc pour faire simple le moteur du navigateur Web) lui même fonctionnant nativement sous ARM

Cette annonce ne résout pas le problème pour Microsoft Office, qui n’est toujours pas proposé en natif sur la plateforme ARM de Microsoft … Et les choses annoncées pour Teams ne présage pas une accélération du portage pour Office : car ce dernier n’est pas lui basé sur Electron.

Cette situation est d’autant plus étonnante pour Office que la plateforme est annoncée en natif sur les nouvelle machines ARM d’Apple (dont le lancement pourrait-etre prévu pour mi-novembre). Microsoft développe aussi depuis des années des version ARM d’Office pour iPad et tablettes Android (même si le spectre fonctionnel est très différent dans ce cas).

Cela pose de véritables questions sur les évolutions des OS dans la stratégie Microsoft face à Apple avec son Mac ARM qui pointe le bout de son nez, les Chromebooks de Google sous Chrome OS et leurs évolutions sur Fushia OS… Autan de question dont nous débattrons lors du prochain Briefing Calipia avec une session consacré à l’évolution des systèmes d’exploitation.

Intégration d’Azure Lab Services dans Teams : une excellente idée pour les formations

Avant ce parler de cette annonce de l’éditeur, revenons brièvement sur ce qu’est « Azure Lab Services ». Pour rappel c’est un service d’Azure donc, qui permet aux utilisateurs de fournir des machines virtuelles (VM) à la demande pour divers cas d’utilisation, la mise en oeuvre de tests, des hackathons, pour la formation, dans l’éducation, etc.

Un des avantage offert par cette annonce est que les utilisateurs peuvent accéder aux ressources sans abonnement à Azure et sans la complexité de la navigation sur le portail Azure. Tout se fait alors directement dans Teams.

Autre avantage qui sera particulièrement utile dans le cadre de ma mise en oeuvre de classes pour de la formation : Les administrateurs n’ont pas besoin de maintenir des listes de classes dans deux systèmes différents (Teams et Azure). La liste des utilisateurs Azure est automatiquement alimentée par les membres Teams et une synchronisation est effectuée automatiquement toutes les 24 heures. De plus la capacité offerte (c’est-à-dire le nombre de VM) sera automatiquement ajustée en fonction de l’ajout/suppression d’utilisateurs parmi les membres de l’équipe. Les stagiaires dans le cadre de la mise en oeuvre d’une classe par exemple ne verront que les VMs, qui sont provisionnées pour l’équipe spécifique.

Petite restriction qui a son importance toute fois l’application Azure Lab Services dans Teams ne peut être ajoutée qu’à un groupe Teams dans son ensemble, vous ne pouvez pas l’ajouter à des conversations individuelles ou à des groupes de conversations.

Si vous souhaitez mettre en place Azure Lab Services dans Teams, rendez-vous sur la page web dédiée ici.

Nous reviendrons également sur ces possibilités lors du prochain Briefing Calipia : tous les détails en suivant ce lien.

Le chiffrement de bout en bout arrive (enfin) sur Zoom la semaine prochaine

C’était une promesse au mois de mai dernier lorsque Zoom avait été mis en cause sur ses pratiques de protection des utilisateurs. La fonction de chiffrement de bout en bout des communication (y compris gratuites) avait été promise par son PDG Eric Yuan. Zoom a annoncé qu’il allait enfin mettre en place ce chiffrement de bout en bout (E2EE) à partir de la semaine prochaine. Dans un premier temps, il sera lancé sous forme d’une beta technique où Zoom demandera aux utilisateurs de lui faire part de leurs commentaires. Cette période durera environ 30 jours afin de résoudre les éventuels problèmes. Une fois que E2EE sera lancé au public, les utilisateurs des niveaux gratuit et payant pourront accueillir jusqu’à 200 participants à une réunion E2EE sur Zoom.

Selon l’entreprise, E2EE de Zoom utilise le même chiffrement GCM que celui utilisé actuellement dans les réunions Zoom, la différence est qu’avec E2EE, l’hôte de la réunion génère des clés et utilise la cryptographie à clé publique pour distribuer ces clés aux autres participants. Cela signifie que les serveurs de Zoom ne voient jamais les clés nécessaires pour déchiffré le contenu d’une réunion.

Pour Eric Yuan, le PDG de Zoom :

« Le chiffrement de bout en bout est un autre pas en avant pour faire de Zoom la plateforme de communication la plus sûre au monde. Cette phase de notre offre E2EE offre la même sécurité que les plates-formes de messagerie cryptées de bout en bout existantes, mais avec la qualité et l’échelle vidéo qui ont fait de Zoom la solution de communication de choix pour des centaines de millions de personnes et les plus grandes entreprises du monde« .

Pour commencer à utiliser E2EE dès la semaine prochaine, les utilisateurs devront activer les réunions E2EE au niveau du compte et accepter ceci à chaque réunion. Il convient de noter que toutes les fonctionnalités de Zoom ne sont pas disponibles en mode E2EE, notamment l’enregistrement (dans le cloud), la diffusion en continu, la transcription en direct, les salles de réunion, les sondages, le chat privé. Pour en savoir plus sur E2EE sur Zoom, toutes les informations sont ici.

Informatique Quantique : le point sur les dernières innovations

Si vous vous intéressez à l’informatique quantique et ses perspectives, cette semaine est bigrement interessante puisque du 12 au 16 octobre c’est « la semaine quantique » de l’IEEE ou QCE20. Comme tous les ans cette conférence réunis des universitaires, des industriels, pour discuter des nouveaux développements et des défis dans le domaine de l’informatique quantique. En raison des restrictions sanitaire, la conférence de cette année se déroule virtuellement, avec de très nombreuses sessions très interessantes.

Parmi les sponsors et intervenants de cette conférence, on retrouve des chercheurs de Microsoft, IBM, Intel, D-Wave, etc. de quoi avoir une vue sur les progrès actuels. Nous ne manquerons pas de vous résumer tout cela lors du prochain Briefing Calipia avec une session dédiée sur l’état des développements de l’Informatique Quantique. N’hésitez pas à vous inscrire en suivant ce lien.

Si les ordinateurs quantiques parfaits avec des milliers de qubits stables permettant d’exécuter sans broncher l’algorithme de Shor sont encore du domaine de la science fiction, vous le savez, les entreprises ont déjà commencé à se préparer à un tel avenir et d’imaginer de nouveaux algorithmes. En effet l’une des menaces prévisibles posées par les ordinateurs quantiques est la facilité avec laquelle ils peuvent factoriser de grands nombres, et donc menacer de briser nos normes de chiffrement existantes. L’algorithme de Shor permettant de déterminer si un (très grand) nombre et premier dans un temps record et ainsi briser les protections actuelles justement basée sur le fait que le ceci est quasi impossible de déterminer cela dans un temps raisonnable. Donc si demain des ordinateurs quantiques sont disponibles et facilement accessibles, ces protections voleront en éclat.

Dans une étude très interessante révélée lors de ces conférences, on apprend par exemple que les chercheurs d’Intel ont cherché à répondre à cette préoccupation. En présentant la conception d’un accélérateur matériel de type « BIKE » (Bit-flipping Key Encapsulation), les cryptosystèmes actuels peuvent être rendus résistants aux attaques quantiques. Il convient également de noter que cette approche est actuellement examinée par le National Institute of Standards and Technology (NIST), ce qui signifie qu’un certain degré d’adoption et de normalisation pourrait être envisagé à l’avenir. On savait que de tels travaux étaient en cours (et heureusement) mais pas que des solutions normalisées et publiques pouvaient être accessibles. La NSA travaillait là dessus, sans rendre public toutes les informations, comme l’on peut s’en douter.

Rendez-vous donc sur le site de l’IEEE pour vous inscrire aux sessions le cas échéant, où suivre les principales annonces.

Le Codec AV1 sera supporté en natif dans Windows 10

Ce Codec ne vous dit peut-être pas grand chose, un petit rappel… En 2015, de nombreuses entreprises, dont Microsoft, Google, Netflix, Amzon, Cisco, Intel et Mozilla, ont uni leurs forces pour former l' »Alliance for Open Media » (AOM) dans le but de créer des formats et des technologies de médias ouvertes. En 2018, le consortium a lancé le format de codage vidéo AV1, que Netflix a également commencé à utiliser dans son application mobile Android au début de l’année 2020.

Microsoft a annoncé qu’avec la prochaine génération de matériel , il commencera également à prendre en charge le format AV1 sur les machines Windows 10. Une bonne nouvelle pour garantir une meilleures lisibilité des compatibilité avec les différents composants (processeurs, cartes vidéo) et applications. Une fois intégré dans l’OS on peut imaginer que les choses seront plus simple à gérer.

Le codec AV1 offre une compression 50 % plus performante que le H.264 et 20 % plus performante que le célèbre VP9. Pour rappel le VP9 avait été développé par Google en 2012, sans redevance associée à son usage (et maintenant intégré en standard à Chrome, Firefox et Opera : intégré à la balise vidéo d’HTML5). Microsoft précise également dans sa communication que puisque l’AV1 est accéléré via le matériel plutôt que d’être dépendant du logiciel, il réduit également l’utilisation de la batterie sur les appareils mobiles. Ce qui est toujours appréciable dans la course à l’autonomie des ultra-portables.

Si le sujet vous intéresse et que vous désirez en savoir plus sur AV1 rendez-vous sur cette page.

Fusion entre To Do et Planner dans Teams

Microsoft vient d’annoncé que « Tasks », qui permet de gérer et de suivre les tâches, est désormais disponible dans Teams. Cette application était annoncée en 2019 comme une consolidation de To Do et Planner, et son déploiement initial avait commencé en juillet 2020. Le nom de cette application était ambigu : « Planner » sur le bureau et de « Tasks » sur le mobile. Aujourd’hui, l’outil de gestion étant disponible, la version de bureau est rebaptisée « Task by Planner and To Do » et comporte désormais une icône identique à celle de la version mobile. Dans le courant de l’année, elle sera à nouveau rebaptisée « Task » histoire d’être encore plus cohérent.

Tasks sous Microsoft Teams a été déployé auprès des clients ayant un abonnement Microsoft 365 (hors cloud réservé aux administrations publiques). elle sera rendue disponible pour tous les utilisateurs d’ici la fin du mois de novembre selon l’éditeur. Le déploiement sur les clouds réservés aux organisations publiques devra suivre ensuite.

Nous reviendrons sur ces fonctions lors du prochain Briefing Calipia. (agenda disponible en suivant ce lien)

Migration du stockage des vidéos Teams

Nous vous en parlions récemment, Microsoft Stream est le service proposé par Microsoft aux entreprises pour gérer, stocker, analyser les vidéos … Outre la capture et le stockage centralisé, Stream propose des capacités très intéressantes et facilement accessibles telles que la transcription automatique de la bande audio en texte, et donc la recherche en full text dans cette bande audio, l’identification des personnes qui apparaissent dans le flux video. Mais pour le moment ces fonctions avancées ne sont accessibles que via les videos uploadées sur Stream, pas celles prises en compte sur SharePoint, OneDrive, Teams ou OfficeDe plus, les modalités de partage, sécurité sont elles aussi spécifiques à Stream.

Dans le cadre d’Ignite Microsoft vient d’annoncer un plan de migration de Stream pour assurer une intégration complète avec les autres briques techniques et fonctionnelles de Microsoft 365, et pour en faire LE service de gestion de vidéos pour tous les services Microsoft 365, quelque soit l’application où les vidéos sont créées, et qui s’appuiera sur SharePoint et OneDrive pour stocker ces vidéos.

En termes de calendrier, Microsoft indique le timing de mise en oeuvre de cette nouvelle intégration :

  • début octobre : activation possible du stockage dans OneDrive et SharePoint
  • fin octobre : les réunions enregistrées dans OneDrive et SharePoint offriront les sous-titres en anglais
  • de début à fin novembre : tous les nouveaux meetings Teams seront enregistrés par défaut (sauf si mention contraire est faite dans les options Teams de l’organisation)
  • 1er trimestre 2021 : tous les meetings enregistrés dans OneDrive/SharePoint sans alternative possible.

L’émulation X64 bientôt disponible pour les PC sous Windows ARM

Nous vous en parlions, c’est maintenant officiel, Microsoft travaille sur l’émulation d’applications 64 bits pour son Windows sous ARM telle que la version embarquée dans la Surface Pro X (machine qui vient d’ailleurs d’être mise à jour). Aujourd’hui les PC sous Windows ARM pourront exécuter des applications ARM natives 32 bits ou 64 bits, et des applications Intel (x86) émulées seulement en 32 bits. C’est d’ailleurs ce type de versions que l’éditeur exécuter pour sa propre suite bureautique Office ! (Alors qu’il a prévu de faire fonctionner des applications natives ARM sur la plateforme Mac sous ARM… allez comprendre). Bientôt, il devrait ainsi être possible de faire fonctionner des applications Intel (x64) émulées en 64 bits. Les performances des applications émulées en 32 bits sont très loin d’être aussi bonnes que celles des applications natives, en puissance mais aussi en autonomie de la machine il en sera de même logiquement pour les application en en 64 bits.

Cette histoire d’émulation d’application Intel en 64 bits révèle en creux, les difficultés qu’à Microsoft pour convaincre les développeurs d’adopter sa plateforme (un peu comme celle qu’il avait eu avec Windows Phone). C’est d’autant plus évident qu’il ne le fait visiblement pas pour ces propres applications comme nous le disions avec Office…

Sous Windows ARM, une application ARM64 native sera beaucoup plus rapide, surtout avec les processeurs Snapdragon 8cx Gen 2 de Qualcomm ou SQ2 de Microsoft qu’une application éculée, il est bien dommage à mon avis que les efforts ne soient pas mis pour porter à minima les applications de productivité de l’éditeur, histoire de montrer la voie ! Comment convaincre des développeurs tiers de porter leur applications alors que cette tâche n’est pas faites pour ses propres applications…

Selon Microsoft, l’émulation x64 sera disponible en novembre pour les Insiders, les autres ne l’auront pas avant l’année prochaine. Cette fonctionnalité sera disponible depuis le Snapdragon 835, même si elle ne brillera encore moins par ses performances sur ces processeurs.

Nous reviendrons sur ces éléments et la stratégie nouvel OS de Microsoft lors du prochain Briefing Calipia (vous pouvez consulter l’agenda ici)

Une fonction dans Windows 10 pour augmenter l’usage de Skype ?

Dans la dernière version de Windows 10 (Insider Preview Build 20221) publiée cette semaine, Microsoft a introduit une nouvelle fonction de création à la volée de vidéoconférence sous Windows 10. Cette nouvelle fonctionnalité – Meet Now – se présente sous la forme d’une icône dans la barre des tâches . Elle permet de démarrer rapidement une réunion ou de rejoindre une réunion programmée à laquelle vous avez été invité. Cette intégration est assurée par la version grand public de Skype. Objectif pour Microsoft, redonner de l’attrait à son produit an perte de vitesse face à Messenger / Zoom et… Teams dans une certaine mesure. La communication de l’éditeur tout azimut sur Teams éclipsant largement Skype grand public, alors même que ce dernier annonce l’arrêt à terme de Skype Entreprise. Autant dire que la communication de l’éditeur est tout sauf limpide vis à vis de Skype aux oreilles de nombreux clients…

Cette fonction « Meet Now » n’est pas nouvelle en soi. Elle est arrivée sur Skype au début de l’année pour améliorer l’expérience de visioconférence, mais n’était accessible que dans le programme Skype. Aujourd’hui Microsoft offre un accès direct beaucoup plus simple.

L’idée de cette fonction est de permettre aux utilisateurs de Windows 10 de se connecter avec n’importe qui et de créer facilement un espace de collaboration en deux clics seulement. C’est gratuit, et aucune inscription ou téléchargement n’est nécessaire. Les participants peuvent ensuite facilement rejoindre les réunions, qu’ils aient un compte Skype ou non, et cela depuis n’importe quel appareil – mobile ou poste de travail traditionnel.

Pour lancer un appel vidéo, il suffit de cliquer sur l’icône « Meet Now » dans la barre d’état système, puis de cliquer/taper sur « Create a meeting » (Créer une réunion dans la version française). Meet Now ouvrira alors une fenêtre du navigateur pour lancer la réunion. Vous pouvez modifier le nom de la réunion et partager le lien de la réunion avec d’autres personnes. Une fois que vous êtes prêt, allumez votre micro et/ou votre caméra selon vos préférences, et cliquez/appuyez sur le bouton Start Meeting, et c’est tout 🙂

Si quelqu’un vous a envoyé un lien de réunion, il vous suffit de cliquer sur l’icône « Meet Now », puis de cliquer sur « Join a meeting ». Il suffit de coller le lien communiqué dans la fenêtre du navigateur , de cliquer sur « Participer » et c’est parti. Attention : seuls Microsoft Edge et Google Chrome sont officiellement pris en charge à l’heure actuelle.

Alors si cette fonction est bien présente dans les futures versions de Windows 10, reste à savoir si elle pourrait être « branchée » sur d’autres outils de visio, et bien sûr pourquoi pas Teams ! Nous tacherons d’obtenir l’information et nous aurons l’occasion d’en reparler lors du prochain Briefing Calipia en décembre avec un point complet sur Teams et ses évolutions.

Réunions Teams : un point sur les enregistrements, sous-titres, transcriptions, traductions

Le développement du télétravail et des réunions en ligne a poussé les éditeurs de solution à proposer des capacités d’enregistrement des réunions, de sous titrages instantanés, de transcription (speech to text), et de génération de sous-titres après coup sur les enregistrements de session, avec ou sans traduction vers plusieurs langues. Je vous propose de faire un point sur ce qui est déjà disponible à l’attention d’utilisateurs français dans les abonnements commerciaux de Teams pour prendre en charge ces différentes capacités.

Enregistrement des réunions en ligne

La fonction d’enregistrement est accessible une fois la réunion démarrée et la vidéo sera ensuite stockée et gérée dans l’espace Stream de l’utilisateur.

Les sous-titres instantanés

Il s’agit des sous-titres qui sont insérés en dynamique dans le flux de la réunion. Pour le moment la seule langue supportée est l’anglais.

Transcription et sous-titrage du fichier enregistré

Une fois la réunion enregistrée, l’utilisateur y accède via l’application Stream.

Pour pouvoir accéder à la transcription automatique et au sous-titrage, il faut au préalable indiquer la langue utilisée dans la session en « Mettant à jour les détails de la vidéo » via l’icône représentant un crayon à droite de la vidéo concernée (1) .

Ensuite dans la zone Détails, choisir la langue de la vidéo (2), puis dans la zone Options, cocher la case « Générer automatiquement des légendes ».

Si l’anglais est pour le moment la seule langue supportée pour les sous-titres instantanés, ici de nombreuses autres langues sont supportées. L’insertion des sous-titres et de la transcription prend un peu de temps, à l’issue duquel on obtient une zone de transcription à droite (1) qui est modifiable (si erreur de transcription, rare), recherchable en plein texte, et dont on peut activer le déroulement automatique (synchrone avec l’audio). Pour faire apparaître les sous-titres cliquer sur l’icône cc en bas de la video (2).

LE CAS PARTICULIER DES EVENEMENTS EN DIRECT

Dans le cas d’évènements en direct (1), les options de sous-titrage et traduction instantané sont plus ouvertes. Ainsi il est possible de pouvoir choisir (2) parmi 3 langues pour les intervenants (anglais, chinois et allemand) et jusqu’à 6 langues pour les traductions parmi un large panel.

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