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Microsoft Whiteboard s’enrichi une nouvelle fois

Whiteboard de Microsoft va bénéficier d’une prise en charge du copier/coller des composants Microsoft Loop de quoi marcher de plus en plus sur les plates bandes de Klaxoon, Miro etc. et tout ceci sans surcout par rapport à l’offre M365. Sans surprise cela risque de faire de l’ombre à ces sociétés même si le spectre fonctionnel est (encore, mais pour combien de temps) plus riche de leur coté, avec il est vrai une intégration plus perfectible à l’environnement Microsoft, mais cela on s’en doute…

Selon la feuille de route Microsoft 365 donc, la société ajouterait une nouvelle fonctionnalité à plusieurs clients Whiteboard, à savoir le Whiteboard pour le Web, l’application Whiteboard dans Teams et le Whiteboard pour Windows. Cette fonctionnalité, (la num 98161), permettra aux utilisateurs de copier/coller des composants loop en direct à partir d’autres applications Microsoft 365. De quoi par exemple faire un sondage directement dans Whiteboard, de disposer des listes, des tableaux, etc.

Microsoft avait déjà ajouté des composants Loop dans les conversation Teams, nous vous en parlions sur le blog et dans cette petite vidéo.

Selon l’éditeur :

« La fonctionnalité est conçue pour offrir aux utilisateurs un moyen unique de réfléchir, de planifier et de créer ensemble, quel que soit l’endroit où ils se trouvent, en particulier avec l’augmentation du travail hybride ».

Cette fonctionnalité devrait commencer à être déployée début décembre et atteindre la disponibilité générale fin décembre. Toutefois, si vous utilisez Whiteboard sur mobiles pas encore de possibilité visualiser et modifier les composants Loop. Microsoft a toutefois indiqué qu’elle ajoutera ceci dans une prochaine mise à jour, sans plus de précisions.

Avec le développement de Whiteboard, Microsoft étend de plus en plus les fonctions des outils type Klaxoon, Miro, Mural, etc. tout ceci couplé à une intégration à Teams plus fine. Ajoutez à cela la « gratuité », si les choses continuent de progresser (ce qui semble bien être le cas au vu des différentes annonces), il va être très délicat pour les autres solutions de résister au rouleau compresseur M365…

Nous revenons sur ces fonctions lors du prochain Briefing Calipia (aujourd’hui à Lyon). Il reste des places pour les autres sessions, n’hésitez pas à vous y inscrire !

Intel passe aux « achats intégrés »…

On pensait la chose réservée aux applications, en particulier les apps mobiles, et bien non ! Intel va proposer ce type de fonctions pour ses processeurs !

Avec les nouveaux processeur Xeon prévu pour 2023 (la série Sapphire Rapids) Intel annonce qu’il mettra en oeuvre un nouveau service : Intel On Demand qui permettra de débloquer à protériori par choix de l’utilisateur (en soft donc) certaines fonctionnalités comme : Software Guard Extensions, ou SGX, Quick Assist Technology, Dynamic Load Balancer, Data Streaming Accelerator, ou encore In-Memory Analytics Accelerator) en payant donc un supplément.

C’est une pratique courante sur le logiciel, popularisé par les apps mobile, un peu moins sur du matériel, même si il y a quelques années Tesla avec expérimenté la choses sur les batterie de ses véhicules : on pouvait « débloqué » la capacité supplémentaire de 15 Kw quandd même par le simple achat d’une option… Il ya quelques temps certains constructeurs de boitiers photos/Vidéos avaient fait de même en débloquant des limites d’enregistrement ou de nouveaux formats moyennant finance, mais c’était en général lié à des royalties supplémentaires que devait s’acquitter le constructeur.

Pour justifier une telle pratique le discours est toujours le même : « ne faire payer que pour des fonctionnalités que l’on utilise réellement », Mais c’est vrai que c’est plus délicat lorsque l’on se dit, pour un processeur, que nous avons déjà acheté le matériel et qu’en plus il faut payer un suppléments pour utiliser toutes les fonctionnalités…

Cette idée de fonctionnalités optionnelles pour les puces est pour le moment limitée aux Xeon, mais pourquoi ne pas la généraliser demain pour les PC, les cartes graphiques, le nombres de coeurs, etc… Espérons que cela ne donne pas des idées aussi dans d’autres produits plus grands public 🙂

Faut-il se réjouir des progrès technologiques…

Ce n’est pas de la science fiction : on apprenait hier que Le département de la police de San Francisco (SFPD) envisageait de déployer des robots pour tuer les suspects qu’il considère comme une menace sérieuse pour le public ou les policiers.

Ils viennent sérieusement de déposer une proposition en faveur de cette politique (vous pouvez accéder à cette dernière en suivant ce lien en PDF) auprès du conseil des superviseurs de San Francisco.

Ce conseil des superviseurs a d’abord tenté de restreindre l’autorité du SFPD à l’utilisation des robots comme simple objet d’intimidation, ce qui pouvait être suffisant, mais pas pour la police de San Francisco qui a finalement précisé saa demande initiale d’armer purement et simplement les robots les robots par :

« Utiliser une option de force mortelle lorsque le risque de perte de vie pour les membres du public ou les officiers est imminent et l’emporte sur toute autre option de force ».

Et la demande a finalement été approuvée par ce comité… car :

« il pourrait y avoir des scénarios où le déploiement de la force létale était la seule option. »

Sans surprise, le projet a été critiqué par les défenseurs des droits de l’homme et Tafanei Moyer, l’avocat principal du « Committee for Civil Rights of the San Francisco Bay Area », opposé à ce projet, a déclaré :

« Nous vivons dans un avenir dystopique, où nous débattons de la question de savoir si la police peut utiliser des robots pour exécuter des citoyens sans procès, sans jury et sans juge ». « Ce n’est pas normal. Aucun professionnel du droit ou résident ordinaire ne devrait continuer comme si c’était normal ».

Du bon sens mais bon… même si les choses sont loin d’être faite, à suivre d’autant que ces mêmes robots (non armés) sont déjà les fidèles compagnons de la Police de San Francisco : Le SFPD dispose actuellement de 17 robots dans son arsenal, dont 12 sont pleinement fonctionnels. Les robots sont télécommandés et sont généralement utilisés pour des enquêtes et des tâches telles que le désamorçage de bombes potentielles, la surveillance de zones qui pourraient être dangereuses pour les offres de la police.

Après demain, n’en doutons pas, certains jugerons qu’il faudrait aussi accompagner les instituteurs de robots tueurs pour éviter les tueries de masse dans les établissements scolaire ?

Des images comme réponses possibles dans Microsoft Forms (enfin !)

La chose était demandée depuis pas mal de temps, Microsoft Forms sera bientôt en mesure de permettre aux utilisateurs d’insérer des images dans les formulaires et les quiz. Microsoft indique dans son annonce que :

La possibilité d’insérer des images comme réponses est une « fonctionnalité attendue depuis longtemps » par les utilisateurs et qu’elle sera déployée progressivement, à partir de décembre.

« Depuis longtemps » est vraiment le terme qui convient si l’on en croit son site Vox Users… Quasiment depuis l’arrivée du service !

Vous aurez la possibilité d’insérer des images dans les questions à choix multiples. Et ce n’est pas tout, vous pourrez également éditer les images si vous souhaitez les modifier. Vous pouvez effectuer un zoom avant/arrière pour redimensionner les images ou les faire glisser pour changer la mise au point grâce à l’éditeur d’images. Mais attention, vous ne pouvez pas utiliser une image dont la taille dépasse 5 Mo.

Pour insérer des images dans Microsoft Forms, vous pouvez utiliser l’importation en masse, le glisser-déposer ou le copier-coller. Vous pouvez ajouter des images à partir de OneDrive, d’une recherche locale ou de Bing. Les options glisser-déposer et copier-coller sont activées directement dans Microsoft Forms. Cette dernière option est utile lorsque vous devez insérer rapidement des images provenant du Web.

Lors de la création de quiz et d’enquêtes, les utilisateurs pourront prévisualiser les images qu’ils viennent d’insérer comme choix de réponse. Les images seront également affichées lorsque les répondants rempliront l’enquête ou lorsque le propriétaire voudra vérifier les détails sur la page de résultats individuels. En dehors de ces cas, seul du texte s’affiche comme représentation de ces choix.

Windows 11 plus sécurisé sur les PC équipés de Intel Core de 12ème génération

Avec Windows 11 Microsoft met l’accent depuis le début sur la sécurité, quitte à sacrifier quelques processeurs dont les failles sont jugées trop importantes…

Les fonctionnalités telles que TPM 2.0 et la sécurité basée sur la virtualisation (isolation du noyau) jouent sans surprise un rôle clé. Mais avec le lancement de Windows 11 version 22H2, Microsoft a détaillé les fonctions de sécurité auxquelles les utilisateurs peuvent s’attendre, nous y reviendrons lors du prochain Briefing Calipia. L’entreprise à annoncée que cette mise à jour offre le support du Total Memory Encryption – Multi-Key (TME-MK) d’Intel. Cette technologie est disponible sur les processeurs Xeon Ice Lake évolutifs de 3e génération d’Intel, et sur les processeurs Alder Lake de 12e génération côté client.

Microsoft précise que pour mettre en oeuvre cette fonction de protection de la mémoire, il faut passer les commandes suivantes :

Coté serveurs, pour démarrer une nouvelle VM avec une protection TME-MK (en lui attribuant une clé de chiffrement unique par rapport aux autres partitions), utilisez la cmdlet PowerShell suivante :

Set-VMMemory -VMName -MemoryEncryptionPolicy EnabledIfSupported

Pour vérifier qu’une VM en cours d’exécution est activée et utilise TME-MK pour le cryptage de la mémoire, vous pouvez utiliser la cmdlet Powershell suivante :

Get-VmMemory -VmName | fl *

La valeur de retour pour une VM protégée par TME-MK sera alors :

MemoryEncryptionPolicy : EnabledIfSupported

MemoryEncryptionEnabled : True

Plus d’informations sur le blog Microsoft

Renault + Google : sur les traces de Tesla… ou juste sur la défensive ?

Les constructeurs automobiles, et Renault en particulier auraient ils enfin compris l’intérêt supérieur du logiciel dans les véhicules de demain ? Après avoir passé des années à se séparer de leurs entités logicielles en confiants les ordinateurs de bords aux équipementiers (Valeo pour Renault et Faurecia pour PSA) tandis qu’ils continuaient à privilégier leur R&D et dépôts de brevets pour leurs moteurs … Thermiques (ou hybrides, histoire seulement de faire vivre un peu plus longtemps leurs plateformes à énergie fossile…).

Il leur faut maintenant mettre les bouchés doubles, et plus d’autres choix que de s’allier aux géants du logiciels : Google Automotive ou demain Apple Car, avec un backoffice type Digital Twin confié à Google, Microsoft ou AWS… Et tout ceci pour lutter contre des sociétés telles que Tesla…

Google et le Groupe Renault promettent donc de poursuivre leur partenariat déjà actif depuis pas mal d’années en l’amplifiant dans le développement d’une plateforme logicielle avancée pour les futurs véhicules. Ce qui sera d’après le constructeur au losange un « véhicule défini par logiciel » sera construit sur le système d’exploitation Android Automotive de Google et enverra des données aux serveurs cloud de l’entreprise pour traitement (en remplacement de plusieurs fonctions qui étaient gérées aussi par Azure de Microsoft)

Le premier accord conclu entre les société en 2018 portait uniquement sur l’intégration d’Android dans des millions de nouveaux véhicules. L’annonce d’aujourd’hui est un peu plus complexe. Google et Renault annoncent qu’ils vont travailler ensemble pour créer un « jumeau numérique, pour une intégration plus facile et continue de nouveaux services dans le véhicule et la création de nouvelles applications embarquées (In-Car Services) et hors-bord »

Google et Renault affirment que la collaboration sur le logiciel et le test des nouvelles capacités d’IA dans une simulation virtuelle permettront d’améliorer le fonctionnement du véhicule grâce à des diagnostics améliorés en temps réel. La voiture indiquera au conducteur quand elle a besoin d’être entretenue, voire rectifiera elle-même le problème. En outre, les propriétaires de véhicules pourront créer une expérience personnalisée incluant le comportement de conduite, les destinations fréquemment visitées et les lieux de chargement des VE.

En gros ce que Tesla fait aujourd’hui… et depuis des années maintenant. Mais aussi ce que les constructeurs automobile chinois ont commencé depuis 3 ans…

Ce qui n’est pas un détail, l’entreprise annonce que « des modèles d’assurance proposées pourront être élaborés à partir des données réelles de la voiture elle-même ». Reste à voir avec qui proposer ce type d’assurance, et pourquoi pas Google lui même ? la société de Mountain View a déjà mis un pied dans le secteur aux USA et puis avec la masse de données sur les utilisateurs il sera sans doute très performant… et profitable ! un sacré pavé dans la marre demain pour les assureurs, mais ceci ils le savent déjà, cela risque juste d’arriver un peu plus rapidement que prévu.

Alors Renault aura-t-il adossé à Google les moyens de ses ambitions ? C’est pour cela qu’il créé une entité indépendante « Ampère » avec la volonté de la mettre sur le marché dès l’année prochaine. Une réaction logique lorsque l’on sait que Renault vaut actuellement 9,3 milliards d’euros, bien moins que Stellantis (44 milliards), Volkswagen (53,5 milliards) et, surtout, Tesla (627 milliards d’euros). Dans la course qui s’organise avec l’Américain mais aussi et surtout les chinois, l’argent est là aussi le nerf de la guerre…

Microsoft aurait accidentellement révélé le prototype de Windows 12…

Véritable fuite ou ballon d’essai ? En tout cas l’interface de cette prochaine version de Windows ne laisse pas indifférent sur la toile. On y découvre une interface légèrement remaniée qui ressemble bigrement à celle des macs ! On retrouve aussi une barre de lancement identique et des éléments translucide situés en haut de l’écran, semblable à la barre de menu de macOS là encore. Microsoft prévoit également de redessiner d’autres parties du système d’exploitation, comme l’écran de connexion, le centre de notification, depuis le haut… comme sur les Mac 🙂

Cette capture d’écran révélée rapidement par Microsoft lui même lors de la conférence Ignite serait l’aperçu de la prochaine génération de Windows, dont le nom de code est « Next Valley ». Version qui selon les rumeurs pourrait s’appeler Windows 12 et devrait arriver en 2024. Microsoft ayant décidé de revenir à des mises à jours majeures tous les 3 ans… Décidément pas simple de garder le cap fixé à l’arrivée de Windows 10…

La capture d’écran de la conférence Ignite représente les idées de conception que Microsoft explore et envisage de mettre en œuvre dans Windows « Next Valley ». Elle n’est pas très haute résolution et manque toutefois de détails. A suivre donc.

Cloud de confiance : Amazon dans les pas de Google et Microsoft

Selon le Journaldunet, Amazon serait en train de mettre au point une solution de « Cloud de confiance » à la manière de ce que propose / proposeront Google avec le support de Thales ou Microsoft avec celui d’Orange/Capgemini (Blue).

AWS devrait ainsi proposer une offre « Cloud de confiance » labellisé par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) et ceci grâce au support d’Atos. Le choix de l’entreprise Atos peut paraitre surprenant alors que le groupe est dans la tourmente actuellement sur les marchés, mais les discussions auraient commencé il y a pas mal de temps déjà…

Pour rappel le label « Cloud de confiance » par l’obtention de l’autre label SecNumCloud de l’Anssi visant à distinguer les clouds en matière de sécurité et d’étanchéité avec des législations extra-européenne et plus précisement américaines (en gros pour parler clairement : se protéger du Cloud Act…)

Alors que les solutions de Google/Thales et Microsoft/Blue peinent à se mettre en place, c’est le moins que l’on puisse dire, si bien que la réalité de leur mise à disposition dans les 2 ans à venir est clairement questionnable, la solution Amazon/Atos est elle aussi très hypothétique à notre avis.

En tout cas si ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire au prochain Briefing Calipia, nous ferons le point lors d’une session dédiées sur ces offres et leur avenir.

Loop : Microsoft boucle…

Bon, elle était facile celle là… Microsoft annonçait l’année dernière à Ignite 2021, Microsoft Loop avec quelques démonstrations lors de la keynote d’ouverture de Satya Nadella, nous devions disposer d’une bêta d’ici le 1er trimestre 2022, puis semestre, puis second semestre et maintenant… « Dans quelques temps ». On nous propose de s’inscrire pour attendre…

Visiblement le concurrent de Notion peine à arriver…

Nous vous présentions les fonctions clés lors du Briefing Calipia de décembre 2021 et nous avions réalisé aussi en février dernier une petite vidéo pour accéder à ses fonctions depuis Teams :

Hier soir, lors de l’évènement Ignite 2022, Microsoft a présenté les dernières nouveautés de Microsoft Loop, sans beaucoup plus de précisions. Nous sommes resté un peu sur notre faim :

En gros a été annoncé :

  • La beta privée de l’application Loop qui arriverait…enfin
  • Une mise à jour de l’aperçu du développeur des composants Loop basés sur des cartes adaptatives
  • L’arrivé de la disponibilité des Composants Loop sur de nouveaux support en plus de Teams (Outlook pour Windows, Word pour le web et Microsoft Whiteboard et c’est tout…)
  • de nouveaux types de composants Loop (sondages et questions-réponses) : qui semble assez sympathique et configurables, a voir les différences réelles avec Forms.
  • et des « Étiquettes de sensibilité » des document et prévention des pertes de données (DLP) pour les composants Loop.

La présentation faite bien que (très) succinte montre néanmoins où veut aller Microsoft. De quoi aussi, couplé à Whiteboard, mettre des pierres dans les jardins des KLAXOON, MIRO, et BLUESCAPE par exemple…

Nous en reparlerons lors du prochain Briefing Calipia. D’ici là vous pouvez demander l’inscription à la beta privée en suivant ce lien.

Microsoft Place : un nouveau produit dans la gamme 365

Microsoft a présenté hier soir dans le cadre de sa manifestions Ignite, une nouvelle application qui tentera d’aider les entreprises, les utilisateurs et les gestionnaires immobilier à relever des défis du travail hybride.

Parmi ceux-ci : arriver au bureau et découvrir que tous les autres membres de l’équipe travaillent à domicile… ou encore, organiser une réunion virtuelle avec un collègue qui se trouve juste à la machine à café à coté… se rendre compte trop tard que la salle de conférence que vous avez réservée est trop petite pour le nombre de personnes qui se sont présentées au bureau ce jour-là… ou pire encore : découvrir que votre bureau habituel est occupé 🙂

Quelques questions auxquelles tente aussi de répondre plus modestement l’application française Waldo dont nous avions déjà parlé dans le blog et qui à l’avantage elle d’être disponible depuis un an…

Selon Microsoft, l’application appartient à une nouvelle catégorie technologique qu’elle appelle le « lieu de travail connecté ». L’entreprise a été motivée par les réactions des clients qui sont aux prises avec de nouveaux problèmes dus à la montée du travail hybride, a déclaré Jared Spataro, vice-président de Microsoft 365, dans une interview cette semaine :

« L’une des grandes catégories vers lesquelles ils nous ont dirigés, et dans laquelle nous n’étions pas vraiment engagés auparavant, est cette idée de fusion de l’espace numérique et de l’espace physique »

Il a donné quelques exemples de ces capacités :

  • Le suivi des schémas de circulation et l’analyse des réunions et des lieux à venir pour permettre aux employés de savoir, par exemple, quand il serait plus judicieux de quitter le bureau plus tôt et d’assister à la dernière réunion de la journée à la maison.
  • Aider les entreprises à comprendre comment utiliser les espaces flexibles un jour donné, en fonction des modèles de réunion et de l’emplacement des employés, en suggérant qu’une zone de réunion soit disponible pour le travail individuel, par exemple.
  • Informer les responsables des opérations et des installations lorsque des bâtiments ou des étages particuliers seront principalement vacants, ce qui leur permet de régler l’éclairage pour économiser l’énergie ou de s’assurer qu’une cafétéria ne prépare pas trop de nourriture.
  • Dans un autre exemple, a expliqué M. Spataro, l’application dira, en fait, « Hé, vous ne prévoyez pas d’être au bureau mercredi, mais 80 % de votre équipe y sera, et elle sera dans le bâtiment 3. Je pourrais vous réserver un espace. Voulez-vous y aller ? »

Microsoft Places sera disponible dans le cadre des abonnements entreprise de Microsoft 365. En plus de s’adresser à sa base traditionnelle de clients d’entreprise, Microsoft dit qu’elle annoncera des partenariats avec de grandes sociétés immobilières et de gestion de propriété pour adopter la technologie.

Annoncée aujourd’hui lors de la conférence Microsoft Ignite, elle devrait être lancée l’année prochaine après une période d’essai, sans plus de précision…

Nous en parlerons bien entendu lors du prochain Briefing Calipia. N’hésitez pas à nous y rejoindre en vous inscrivant dès maintenant.

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