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GAFA + Microsoft : une petite infographie

Voici une petite infographie qui reprend les chiffres des 5 géants ainsi que la répartition de leurs sources de revenus :

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Avec également un petit récapitulatif des CA , bénéfices et marges comparés de ces acteurs :

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Du nouveau dans la famille Windows

Cet article est issu du numéro 143 de la Lettre Calipia, mai 2017 (abonnement gratuit sur demande : calipia.com/lalettre)

Le 2 mai dernier lors de l’évènement MicrosoftEdU à New York, Microsoft a levé le voile sur une nouvelle édition de Windows 10 : Windows 10 S. Malgré le contexte de cette annonce (un salon dédié au secteur de l’éducation), Windows 10 S est une offre qui sera accessible à tous, mais dans un premier temps, sa cible naturelle est bien ce secteur et cette nouvelle offre est proposée pour lutter face aux Chromebooks. En complément, Microsoft a également annoncé la disponibilité prochaine d’un nouveau membre de la famille Surface : Surface Laptop, qui vient donc rejoindre les Surface Pro, Book, Studio et Hub.

Nous allons examiner ces récentes annonces, pour voir ce qui les différencie des solutions existantes, et quelles sont les réponses qu’elles apportent.

Windows 10 S : une édition centrée sur le Windows Store

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Depuis plusieurs mois, la rumeur mentionnait l’arrivée d’un « Windows Cloud », une édition allégée de Windows pour contrer la montée en puissance de systèmes d’exploitation moins gourmands (et moins couteux) comme Android et Chrome OS. L’association du mot cloud à Windows pouvant être trompeuse (en laissant penser qu’il s’agissait d’une version de Windows qui s’exécuterait dans le cloud), Microsoft a opté pour un nom, certes moins parlant, mais qui s’inscrit dans la nomenclature de son système d’exploitation.

Conformément à ce qui était évoqué depuis plusieurs mois, Windows 10 S est une édition de Windows dont la caractéristique majeure est de ne supporter que les applications provenant du Windows Store, c’est-à-dire celles développées directement avec l’interface moderne (les applications UWP – Universal Windows Platform) mais aussi les applications Win32 « portées » avec sa technologie Desktop Bridge (connue précédemment sous le nom Centennial) sur cette plateforme UWP. La motivation essentielle de cette limitation est d’assurer plus de garantie et de stabilité pour les applications qui tourneront sous Windows 10 S, car elles auront au préalable été qualifiées, à la manière, par exemple, de ce qui se fait sur l’AppStore pour les applications iOS pour l’iPad. Cette limitation au store Windows rappelle bien sûr Windows RT, qui ne supportait pas non plus les applications natives, pour une raison de processeur à l’époque (Windows RT ne fonctionnait que sur des plateformes matérielles à base ARM). L’échec de cette stratégie ARM avec l’abandon de RT il y a 2 ans ne devrait pas rejaillir trop fortement sur Windows 10 S. En effet, si la question de la quantité et de la qualité des applications disponibles sur le store Windows reste encore d’actualité (par rapport à ses 2 principaux concurrents : Google et Apple), Windows 10 S fonctionne sur plateforme Intel et peut donc compter sur une plateforme applicative plus large si les éditeurs investissent via Desktop Bridge pour adapter leurs applications…

Edge : navigateur par défaut

Autre spécificité de Windows 10 S, le navigateur Edge qui est le seul possible par défaut.  Même si l’installation de navigateur tierce est possible (Opera est ainsi disponible sur le store Windows), Edge sera le seul dans lequel s’ouvriront les liens hypertextes. Si cette pratique de la part de Microsoft peut surprendre, après les nombreuses années pendant lesquelles Microsoft s’est retrouvé sous la surveillance de la justice américaine concernant son navigateur Internet Explorer, mais le monde de 2017 n’est plus celui de 2000, la mobilité et ses champions, Apple & Google, ayant totalement transformé le paysage, et Microsoft n’est plus « l’horrible monopoliste » qu’il était alors accusé d’être.

Le tableau ci-dessous (source Microsoft) précise les différences fonctionnelles entre les versions S, Pro et Home de Windows 10 :

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Globalement, des fonctionnalités plus riches que Windows Home pour ce qui est de la sécurité et de l’administrabilité. L’impossibilité de joindre un domaine AD local (possible via Azure AD) et nous l’avons dit, l’impossibilité d’exécuter des applications Windows Classique sont les principales différences avec la version Pro.

Au-delà de ces différences, Windows 10 S s’inscrit dans la ligne Windows 10, et supporte (supportera) comme ses petits frères, Pro et Famille, les éléments caractéristiques de la famille Windows 10, telles que Hello, Ink ou Cortana.

Windows 10 S sera disponible au travers du canal OEM (préinstallé sur de nouvelles machines), et son coût pour les constructeurs devraient être proche de 0, et est disponible depuis le lancement (2 mai) sur des configurations de PC commençant à partir de 189 USD.

Surface Laptop

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En même temps que Windows 10 S, Microsoft a présenté un nouveau venu dans la famille Surface : Surface Laptop (image ci-contre). Ce PC pré équipé de Windows 10 S est de facture très classique, avec un écran tactile, un clavier (non détachable), une tuyauterie à base Intel (Core i5 et Core i7), pour une autonomie affichée par Microsoft de 14,5 heures. Si le design est soigné (coque alu, finesse et poids mouche), cette machine ressemble à ce que l’on trouve sur le marché depuis plusieurs années. Pas vraiment d’innovation en termes de connectique non plus, pas d’USB-C, et en termes de prix le positionnement est assez haut, avec une configuration d’entrée de gamme (Intel Core i5, 4 GO de Ram et 128 GO de SS) pour 999 USD, et 2 199 USD pour un Core i7, 16 GO de RAM et 512 GO de SSD. Les machines sont en pré commande sur le store Microsoft US (voir ici). Un peu étonnant donc, si l’on considère la cadre dans lequel ces nouvelles machines ont été annoncé : le salon MicrosoftEDU, destiné au monde de l’éducation où la concurrence est féroce pour Windows, avec un parc Chromebook qui s’étend d’année en année, tout particulièrement aux USA. Avec le Surface Laptop ne va pas faire beaucoup d’ombre aux nombreux Chromebooks d’entrée de gamme qui pullulent sur le secteur de l’éducation outre-Atlantique (le K12 américain : du primaire au secondaire). Ainsi, selon une étude Futuresource Consulting, si la part de marché de Windows dans le marché K12 au niveau mondial reste stable aux environs de 60%, aux USA celle-ci s’établit largement en dessous (22%), de façon certes stable, mais largement en dessous des parts de marché Chrome OS qui sont passées de 50 à 58% de 2015 à 2016.

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En termes de positionnement prix, il faut noter que ces Surface Laptop se situent tout à fait dans la zone de prix de Chromebook haut de gamme comme la Google Chromebook lettre143_6Pixel (image ci-contre), dont on attend le successeur sans doute lors de la prochaine conférence Google I/O, et dont le prix était de 1 299 USD pour une configuration avec Intel Core i7, 16 GO de RAM et 64 GO de SSD seulement.

 

D’un point de vue disponibilité les Surface Laptop à base de Core i5 devraient être disponibles le 15 juin, mais il faudra attendre la mi-août pour mettre la main sur des configurations i7.

Compte tenu de ce positionnement prix haut de gamme, les Surface Laptop vont aussi s’adresser à des marchés en dehors de l’éducation, et à des utilisateurs prêts à payer pour ces configurations (proches des DELL XPS 13 de nouvelles générations). Microsoft laisse à d’autres constructeurs le soin de fournir des configurations matérielles Windows 10 S d’entrée de gamme.

A noter que si, pour ces utilisateurs, Windows 10 S posaient des limites trop importantes, Microsoft offre une option de mise à jour vers l’édition Pro pour la somme de 49 USD (mise à jour payante donc, sauf si la licence Windows 10 S a été obtenue au travers du canal de vente éducation, pour lequel la mise à jour sera alors gratuite).

Venez nous rejoindre au prochain Briefing Calipia, du 6 au 22 juin 2017, pour en savoir plus sur Windows 10 et ses différentes éditions.

Surface Laptop : prix et configurations en France

surfacelaptop4Microsoft a publié les prix et configurations en France :

Core i5 :

  • 4 Go RAM et 128 Go de SSD : 1149 € TTC
  • 8 Go RAM et 256 Go de SSD : 1449 € TTC

Core i7 :

  • 8 Go RAM et 256 Go de SDD : 1799 € TTC
  • 16 Go RAM et 512 Go de SSD : 2 499 € TTC

Effectivement, nous sommes bien sur le même segment de prix qu’Apple 🙂 Mais les utilisateurs comparerons aussi (et surtout) avec les autres constructeurs de matériel Premium tel que Dell avec ses XPS 13 et 13-2 par exemple.

Il est possible de précommander ces machines dès aujourd’hui qui contrairement aux US ne sont proposées (actuellement ?) qu’en une seule couleur : le gris clair habituel des Surface.

les nouveaux portables Surface apparaissent quelques heures avant l’annonce officielle (confirmé)

The Verge à mis la main sur les photos des nouveaux portables Surface Microsoft qui devraient être dévoilés dans quelques heures. Selon nos informations, l’objectifs de l’éditeur serait de proposer une alternative aux Chromebooks de Google qui marquent d’importants point outre atlantique en particulier dans l’éducation, mais aussi de plus en plus dans les entreprises.

Voici donc les nouveaux portables Surface, qui auraient la forme de … portables classique ! Pas de clavier détachable (comme les Surface Pro), pas d’écran détachable (comme les Surface Book) mais un joli portable plus simple et surtout si l’on en crois les indiscrétions beaucoup moins cher (sous les 600 $). Et bien non ! c’est du haut de gamme et se positionnant directement face aux MacBooks puisque le prix d’entrée sera de 1000 $ (sans doute 1200 € TTC).

Ce sont ces nouvelles machines qui seraient équipées du tout nouvel OS Windows 10 S une édition plus légère (réponse à Chrome OS de Google).

Microsoft à également annoncé que d’autre constructeurs proposeront des portables à moins de 200 $ basé sur cet OS.

Nous en saurons plus lors de la conférence de ce soir.

Nous aurons bien entendu l’occasion de faire un point sur ces annonces et leurs implications dans les entreprises lors du prochain Briefing Calipia

Résultats Microsoft du 3ème trimestre

Satya BerlinMicrosoft publiait hier ses résultats pour son 3ème trimestre de l’année fiscale 2017.

En résumé : les résultats sont plutôt bons pour le business Cloud (SaaS avec Office 365 et Dynamics 365, mais aussi IaaS et PaaS avec Azure). Ils sont sans surprise beaucoup moins bons coté matériel (Surface). Au global le CA de l’entreprise pour ce trimestre était de 23,5 Milliards de $ (en croissance de 7% à taux de change constant) pour un bénéfice avant impôts de 7,1 Milliards de $ (en croissance de 5% à taux de change constant).

Si l’on zoom coté technologies :

  1. Le cloud se porte très bien :
    • Office 365 est en croissance de 45%
    • Dynamics 365 en croissance de 85 %
    • Azure en croissance de 93 %
  2. Windows se porte plutôt bien mais sans excès :
    • +5% pour les ventes en OEM
    • +6% pour les ventes de licences (donc les mises à jours)
  3. Le matériel est en panne :
    • Baisse dé 26% sur les ventes de Surface (la gamme des Surface Pro accuse son âge, on attend avec impatience un renouvellement avec les nouveaux processeurs Kaby Lake d’Intel et le lancement du CloudBook pour relancer cela)

Retrouvez toutes les infos sur le site investisseur de Microsoft

Steve Ballmer a toujours adoré les chiffres : çà se confirme :)

Capture d'écran 2017-04-19 08.44.25Depuis qu’il a quitté Microsoft, Steve Ballmer s’est lancé dans le sport business, en rachetant une franchise NBA (les Clippers de Los Angeles). Pour autant, il ne s’intéresse pas qu’au basket, la preuve en est cette nouvelle initiative USAFacts à laquelle il est associé. Ainsi que l’affirme S.Ballmer dans un entretien avec le site Geekwire,  » Les gens parlent d’alternate facts, de fake news… mais les chiffres sont ce qu’ils sont. Ils nous racontent le passé. Ils nous permettent de juger les prévisions que nous avons tous pour l’avenir« . On reconnait là le Ballmer de Microsoft, accro des chiffres (et d’Excel) :). USAFacts est une initiative à caractère non partisan (même si cette mise en avant des chiffres versus les fake news ressemblent un peu quand même à une pique lancée vers Trump et ses partisans), non lucratif et qui propose une présentation des chiffres des revenus et des dépenses des USA, ainsi que des données démographiques selon un modèle que l’on trouve plutôt habituellement dans les entreprises.  USAFacts offre un site web interactif, différents rapports de synthèse au format pdf, et un « rapport annuel ».

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Au final, une vue à la fois synthétique mais très large pour mieux connaitre et comprendre par les chiffres, les finances, la population et les missions de l’état américain. Par analogie, ceci pourrait ressembler à ce que l’INSEE propose pour la France. Mais ce qui change (au delà du fait qu’il s’agit pour USAFacts d’une initiative privée) c’est l’expérience utilisateur sur ce site interactif, avec une interface de navigation et de présentation très simple et claire. On aimerait disposer d’un pareil outil pour les données de cette nature en France, surtout dans la période où nous nous trouvons !

Tout ceci est construit sur des solutions Microsoft (quelle surprise !), aussi bien côté expérience utilisateur que back office (Azure, Azure, Azure …), et devrait intégrer PowerBI dans une prochaine révision.

Stratégie Windows et PC de Microsoft en résumé

Une petite interview de l’ami Jean-Christophe Dupuy (patron Windows et devices pour la France) sur Cnews sur la stratégie Windows et devices de l’éditeur, claire et synthétique.

On regrette juste que le journaliste ne pose pas de questions un peu moins complaisantes, plus proche ici du publi-reportage 🙂

Nous reviendrons sur ces éléments lors du prochain Briefing Calipia : agenda et inscriptions sur calipia.com/briefing

Autonomie des PC portables comparée

Régulièrement le magazine anglais Witch teste l’autonomie des PC portables, des tablettes etc.  (Witch est un magazine de consommateurs équivalent à Que Choisir chez nous.

Dans son dernier rapport il mesure donc l’autonomie réelle des portables suivant bien entendu le même protocole.

En noir l’autonomie annoncée par le constructeur, et l’autonomie mesurée en couleur). A part pour Apple, c’est un peu comme les tests de pollutions sur les moteurs d’automobiles : les différences sont très importantes et parfois proche du simple au double !

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Pourquoi de telles différences ? Sans doute car l’autonomie est un argument de vente important et en absence de tests normalisés, les constructeurs annoncent un peu ce qu’ils veulent ! De leur coté les utilisateurs se disent logiquement aussi que plus le nombre affiché est important, plus on a de chance d’avoir une autonomie importante : mais pas ce n’est pas toujours le cas ! Et surtout les différences sont elles aussi très importantes. La règle : de l’entre-deux (la même employée pour se donner une idée du nombres de manifestants entre chiffres des organisateurs et ceux de la police 🙂 ) n’est pas adaptée.

Utilisateur à la fois de Macbook et de PC, nous avons aussi mesuré une grande différence d’autonomie entre nos postes (Surface pro 4, Dell XPS 13 et Macbook 2016 13 pouces) sur des usages très largement équivalents. Les performances d’Apple s’expliquent principalement par le bon équilibre entre OS et hardware. Ainsi sans surprise un Macbook sous Windows 10 (en natif ou via de la virtualisation) perd très largement en autonomie pour devenir plus proche de celle d’un PC portable.

Du nouveau pour les plans Office 365 K1

Capture d'écran 2017-04-06 14.29.36Microsoft vient d’annoncer de nouvelles fonctions accessibles depuis son plan Office 365 K1. Destiné aux utilisateurs en entreprises qui ne possèdent pas de poste de travail informatique en propre, le plan K1 permet un accès aux services Exchange Online, SharePoint Online.  Avec ses nouvelles annonces (3 avril 2017), Microsoft enrichit le périmètre d’usages de K1 avec :

  • Microsoft Teams : solution de collaboration d’équipe (chat permanent, partage de fichiers …)
  • Microsoft StaffHub : application destinée aux populations d’utilisateurs avec des plannings professionnels, en leur permettant d’y accéder, de les gérer, d’échanger des tranches horaires avec des collègues, poser des congés …. Typiquement des usages pour des utilisateurs couverts avec du K1 (voir sur les pages liées ci dessus, le témoignage d’AccorHotel).Capture d'écran 2017-04-06 14.41.02
  • Skype Entreprise : présence et messagerie instantanée, possibilité de participer des sessions de Broadcast Skype
  • OneDrive Entreprise : 2 GO de stockage
  • PowerApps et PowerFlow : pour simplifier l’automatisation des tâches répétitives et des workflows.

Ces différents services seront disponibles graduellement dans les plans K1 dans les semaines à venir.

Le prix Alan Turing pour Tim Berners-Lee

Capture d'écran 2017-04-06 08.41.22.pngTim Berners-Lee, l’inventeur du Web, a reçu la semaine dernière le prix Alan Turing. Remis par l’Association for Computing Machinery ce prix prestigieux récompense tous les ans depuis 1966 des personnes sélectionnées pour leurs contributions de nature technique faite à la communauté informatique (source wikipedia).

Tim Berners-Lee, professeur au MIT (Massachusetts Institute of Technology) et à l’université d’Oxford, s’est vu attribué ce prix pour ses contributions majeures à Internet : le premier site web mis en ligne en 1991 lorsqu’il travaillait au CERN (European Organization for Nuclear Research) à Genève, le premier navigateur internet et tous les outils sous jacents (URL, http, html en particulier). Bref du lourd ! D’autant plus que tous ces travaux ont été réalisés en open source, contribuant au développement que l’on a connu.

Conformément à son histoire, Tim Berners-Lee (qui est le président du World Wide Web Consortium (W3C) depuis sa fondation en 1994) s’est exprimé récemment de façon très critique à l’égard des décisions de l’administration Trump concernant l’abrogation des lois qui contrôlaient la collecte des données utilisateurs par les ISP américains, exposant ainsi la confidentialité des données personnelles des internautes. Ces lois décidées par l’équipe Obama en octobre 2016 devaient être mises en place au plus tard fin 2017 et elles imposaient aux fournisseurs d’accès d’obtenir l’accord des internautes avant de vendre les données des logs à tous annonceurs publicitaires. Trump a donc décidé de tout stopper avant même la mise en oeuvre …