Archives de Catégorie: Cloud

Boston Dynamics : çà swingue aussi chez les robots

https://www.youtube.com/watch?v=7atZfX85nd4

Annoncé en fin 2020, le rachat de Boston Dynamics par le groupe coréen Hyundai a été finalisé fin juin. Pour fêter çà l’entreprise spécialisée dans la robotique, spinoff du MIT, et propriété de Google entre 2013 et 2017, a publié une vidéo avec une chorégraphie, sans danseur, mais avec ses robots Spot, célèbres depuis 6 ans maintenant, et présentés ici dans leur dernière version.

On voit 7 robots Spot exécuter une chorégraphie sur une musique du groupe coréen BTS, parfaitement synchronisée et qui n’a rien à envier en termes de précision d’exécution aux chorégraphies strictement humaines.

Avec cette vidéo, Boston Dynamics présente une autre facette des capacités de ses robots. Avec les toutes premières images de Spot diffusées au milieu des années 2010, puis celles plus récentes du robot Atlas qui faisait un saut périlleux arrière , Boston Robotics avait surtout mis en avant des usages potentiels industriels et militaires.

Pour en savoir plus vous pouvez lire le message publié par Boston Robotics sur son blog. Cliquez sur l’image au-dessus pour regarder la vidéo.

Microsoft annoncerait son offre de Cloud PC le 15 juillet

Nous vous parlions ici même de l’offre Cloud PC en préparation depuis pas mal de temps maintenant. Les bruits indiquaient un lancement cet été. C’est visiblement que qu’il devrait se produire la semaine prochaine dans le cadre de la manifestation partenaires moniale de Microsoft « Inspire ».

Microsoft a prévu une session intitulée « What’s Next in End-User Computing » pour le 15 juillet. L’un des intervenants de cette session, qui porte « sur la toute nouvelle solution Microsoft Cloud pour permettre le travail hybride », est Scott Manchester. Directeur de la gestion des programmes pour Cloud Managed Desktops, et leader dans le développement de Windows Virtual Desktop, Remote Desktop Services, Second Screen Remoting, Multimedia, and Networking technologies, selon sa biographie. De forts indices donc…

Cette offre Cloud PC, destinée aux entreprises de toutes tailles est donc une offre de bureau virtuel en SaaS qui permettra aux clients d’utiliser du matériel personnel (PC, Mac, Tablette) ou des clients légers pour accéder à un bureau Windows distant et utiliser des logiciels comme on s’en doute Microsoft Office, mais aussi des applications métiers déployée dans Azure. Microsoft prévoirai de vendre cette offre plus ou moins intégrée à Microsoft 365 avec un prix fixe par utilisateur. Rien à voir donc avec le mode de tarification de l’actuel Azure Virtual Desktop, qui est liée à la consommation d’Azure. Les fuites de l’année dernière indiquaient que l’éditeur commercialiserait plusieurs options d’abonnement à Cloud PC (initialement désignées sous les noms de Medium, Heavy et Advanced – chacune offrant une quantité différente de CPU, de RAM et de stockage).

Une solution interessante effectivement pour la mise en oeuvre de travail hybride d’une part mais aussi pour des solutions de reprises d’activités en cas de blocage du SI pour un problème de sécurité, malheureusement d’actualité en ce moment pour de nombreuses entreprises.

Le Pentagon annonce l’abandon du projet JEDI

Vue aérienne du Pentagon

Après plusieurs années de travail et de discussion, et surtout une contestation devant les tribunaux, le Ministère de La Défense américain vient donc de rendre public sa décision. Il ne s’agit pas vraiment d’une surprise, cette décision étant pressentie depuis plusieurs mois. Le motif avancé par le DoD dans son communiqué, « le contrat JEDI Cloud ne répond plus à ses besoins« , ne trompe personne.

L’annonce par le Pentagon du choix exclusif de Microsoft en septembre 2020 avait soulevé la colère d’Amazon, qui avait alors porté le cas devant la justice. La récente décision par un juge fédéral d’autoriser Amazon à poursuivre ses actions en justice a porté un coup fatal au JEDI.

Le DoD annonce qu’il consultera de manière restreinte Microsoft et AWS pour ses prochains projets de cloud, « car les études de marché disponibles indiquent que ces deux fournisseurs sont les seuls Cloud Service Providers capables de répondre aux exigences du ministère« .

Les service Azure Blockchain s’arretera en septembre

On ne s’attendait pas vraiment à cette annonce, tant les usage de la blockchain en entreprise sont de plus en plus important et prometteur (nous ferons un point sur ces derniers lors du prochain Briefing : il reste des places, inscrivez-vous !) : Clap de fin pour Azure Blockchain. Microsoft met fin à son service Azure Blockchain le 10 septembre 2021. Les déploiements existants seront pris en charge jusqu’à cette date, mais depuis le 10 mai de cette année, aucun nouveau déploiement ou création de membre n’est pris en charge.

Si la Blockchain est souvent confondu avec un de ses principaux usages : la cryptomonnaie Bitcoin, ses usages en entreprise sont très nombreux. Ce grand livre partagé peut stocker l’historique complet des transactions, non seulement monétaires mais aussi d’autres types de documents. En tant que telle, elle a suscité l’intérêt initial de certaines entreprises, notamment dans le secteur bancaire et financier. Fin janvier 2016, Microsoft avait mis à disposition en preview un environnement dans les DevTest Labs d’Azure afin que des partenaires puissent découpler la technologie Blockchain des machines virtuelles. L’objectif à court terme de Microsoft pour l’Azure BaaS était de mettre à disposition une place de marché blockchain certifiée. Depuis pas grand chose n’avait évolué sur le service et le nombre de clients était resté le même si l’on endroit les références mises en avant par Microsoft : GE, J.P. Morgan, Singapore Airlines, Starbucks.

Face à cet abandon, l’éditeur suggère aux utilisateurs de commencer à migrer vers une alternative dès maintenant. La destination de migration recommandée est ConsenSys Quorum Blockchain Service. Les utilisateurs peuvent également choisir d’autogérer leurs blockchains en utilisant des VM.

JEDI S03E02 : Le pentagone envisagerait d’abandonner le contrat

Le JEDI abandonne… Avant l’arrivée de nouveaux petits JEDI ? (image Disney)

Une petit rappel des éléments marquants de cette troisième saison du JEDI, le méga contrat de La Défense américaine. Dans cette saison, le « mauvais joueur » (rôle attribué à Amazon) marque des points contre le « gagnant » (joué par Microsoft) en remportant quelques étapes judiciaires.

N’hésitez pas à vous replonger dans le résumé du premier épisode de la saison 3 que nous traitions dans le blog 🙂 Et si vous découvrez la série, voici le résumé des précédentes saisons :

Amazon accuse Trump de corruption

Haussement de ton chez Amazon, dans le dossier qui l’oppose à Microsoft sur le fameux contrat JEDI (Joint Enterprise Defense Infrastructure) de Cloud de La Défense américaine (10 Milliards de dollars tout de

Mais revenons à ce second épisode. Selon la Wall Street Journal d’hier, le Pentagone envisagerait de « lâcher » le contrat JEDI (d’un montant de 10 milliards de dollars). Le Journal cite des plaintes récentes du législateur au sujet du projet. Certains suggèrent que le Pentagone devrait abandonner JEDI et répartir le contrat entre plusieurs fournisseurs.

Le projet massif visant à migrer l’infrastructure informatique et les données du Pentagone vers le cloud a été confronté à plusieurs barrages routiers après que Microsoft a remporté le contrat en 2019. Amazon, le favori pour le contrat, a monté une bataille juridique depuis lors. Elle reproche à l’ancien président Trump d’avoir influencé de manière inappropriée le DoD, entre autres accusations.

Le mois dernier, un juge fédéral avait refusé de rejeter les allégations selon lesquelles Trump aurait interféré avec le contrat, permettant à Amazon de poursuivre son argumentation devant les tribunaux. Et pour ajouter encore un peu plus de suspens, Le DoD a envoyé un mémo au Congrès le 28 janvier qui semblait suggérer qu’un long processus de déposition rendrait le projet JEDI intenable.

« Ces motions seront complexes et allongeront considérablement le calendrier. La perspective d’un processus de litige aussi long pourrait remettre en question l’avenir de l’acquisition du JEDI. Dans ce scénario, le DoD réévaluerait la stratégie à suivre »

Et soit l’on se risque à un pronostic… De très grandes chances selon nous, qu’un nouveau contrat soit engagé cette année, pour réaliser un partage entre les deux géants du cloud (Amazon et Microsoft) plus équitable. Et Google ? Pas sûr qu’il se joigne à cette bataille compte tenu de l’hostilité de son personnel à travailler de près ou de loin pour le Ministère de La Défense américain, tout au moins officiellement et au grand jour…

Pour que les données européennes restent en Europe : Microsoft EU Data Boundary

Dans un message daté du 6 mai 2021 Brad Smith, Président de Microsoft et Chief Legal Officer, annonce le lancement d’un plan, nommé EU Data Boundary for the Microsoft Cloud, qui vise à renforcer la protection des données des clients européens de ses services en ligne (Microsoft 365, Dynamics 365, Azure), avec au coeur l’engagement de ne pas sortir des données de l’UE. Brad Smith indique que les équipes de l’entreprise vont travailler pour mettre en oeuvre cette promesse pour la fin de l’année 2022.

Le message de Brad Smith est clair sur l’intention de Microsoft, mais moins pour ce qui concerne les éléments concrets de cette protection étendue. En effet, certains services de Microsoft permettent déjà de géo localiser des données et des services, aussi bien pour Office 365, Dynamics 365 qu’Azure. Qu’apportera en plus l’EU Data Boundary ? Un élément de réponse est peut-être indiqué dans la page de FAQ associée à l’annonce, qui différencie les « Customer Data » et les « Personal Data » :

 Many of our Online Services already offer customers data storage for Customer Data within customer-selected geographies, with many of Azure services offering the ability to choose to process and store Customer Data in customer-selected geographies. Through our new EU Data Boundary program announced on May 6th, by the end of 2022, we will be taking additional steps to minimize transfers of both Customer Data and Personal Data outside of the EU

EU Data Boundary for the Microsoft Cloud | Frequently Asked Questions

Dans son message, Brad Smith rappelle également les principes de Microsoft en matière de protection des données, en particulier concernant le traitement des demandes reçues par l’entreprise pour fournir des données de ses clients. Dans un contexte d’absence de solution alternative au Privacy Shield, invalidé par la Cour de Justice Européenne en juillet 2020, et toujours pas remplacé, Microsoft, avec l’EU Data Boundary for the Microsoft Cloud, veut avancer dans le déminage de ce terrain très sensible dans l’UE (et ailleurs). Déminage nécessaire, quand on voit par exemple les polémiques que soulèvent en France la décision de choisir Microsoft pour la plateforme Health Data Hub. Microsoft en profite aussi pour évoquer dans la FAQ mentionnée plus haut, le projet GAIA-X, et indique espérer que son initiative trouvera sa place dans cette future plateforme cloud européenne.

Si cette actualité vous intéresse, venez nous rejoindre lors d’une session du prochain Briefing Calipia en ligne.

Gaia-X : manifeste pour un cloud européen

L’évènement est passé relativement inaperçu le 4 juin dernier, mais la France et l’Allemagne ont par la voix de leurs ministres respectifs de l’économie (Bruno le Maire et Peter Altmaier) annoncé le lancement du projet franco-allemand Gaia-X. En fait, l’annonce initiale de Gaia-X avait été faite à l’automne 2019, mais le 4 juin marque le

Transfert des données hors Europe : toujours pas de solution en vue

Depuis l’invalidation par la Cour Européenne de Justice l’été du Privacy Shield (qui définissait le cadre légal de sortie des données de l’Europe vers les USA), considéré comme insuffisant en termes de protection des données personnelles vis à vis de la loi américaine, la sortie des données depuis le territoire européen vers les USA se

Microsoft Cloud for Healthcare disponible

A l’heure où le microcosme du cloud français s’agite autour de l’hébergement de certaines données de santé (françaises) chez Microsoft, ce dernier vient d’annoncer la disponibilité générale de son cloud spécialisé pour le monde de la santé : Microsoft cloud for Healthcare, qui fédère Azure, Microsoft 365, Dynamics 365, et Power Platform. Annoncé en mai dernier,

Le marché mondial des services cloud atteint 42 milliards de $

Source : Canalys

Selon la dernière note publiée par le cabinet d’analyse CANALYS, le marché mondial des services cloud approche de la barre des 42 milliards de dollars au 1er trimestre 2021, ce qui représente une croissance annuelle de 35%. Sans surprise, on retrouve en tête le trio AWS/Microsoft/Google, dans le même ordre et avec des estimations Canalys de parts de marché qui varient peu :

Source : Canalys

La compétition entre les membres du trio de tête n’est pas prête de ralentir, et les enjeux autour d’éléments structurants de leurs offres (implantations locales de datacenters, mise à disposition de clouds spécifiques par marché – santé, défense, retail, espace .., développements de services à caractères techno (Iot, 5G, IA ..) vont certainement constituer des éléments différentiants de poids. Tout comme les résultats obtenus sur le tapis vert, tel le projet JEDI du ministère de La Défense américain.

GAFAM : résultats financiers trimestriels Janv-Mars 2021

Après Apple, Microsoft, Facebook et Google, Amazon a fermé la marche hier de la publication des résultats financiers du 1er trimestre 2021. Sans surprise, ils sont bons, voire même très bons… Voici un résumé des résultats trimestriels publiés par les 5 géants du digital. Et si vous êtes intéressés pour savoir ce qui se passe

GAFAM : des résultats T1 2020 en fête, sauf là ou le digital rencontre le réel !

En ce mois d’avril, les entreprises viennent de publier leurs résultats pour l’activité du 1er janvier au 31 mars 2020, soit le premier trimestre marqué par l’arrivée officielle de la pandémie dans le monde occidental, avec son confinement XXL. Les résultats des GAFAM sont à ce titre intéressants pour essayer de mesurer le début de

JEDI Saison 3 : Un juge Fédéral autorise Amazon à poursuivre sa plainte (attention spoiler)

Non cela ne se passe pas sur Amazon Video, ni même Disney+ (qui détient pourtant les droits sur toutes les déclinaisons de Star Wars), mais est bien réelle et se joue actuellement devant les tribunaux américains. C’est l’histoire d’un contrat gigantesque avec La Défense américaine qui n’en fini pas de faire parler de lui. C’est clair qu’avec 10 Milliards de $ ce contrat, attise les convoitises.

Bon, si vous avez pas suivi les saisons 1 et 2, un petit résumé s’impose.

Amazon était considéré comme favori pour le contrat avant que Microsoft ne l’emporte en octobre 2019 (Saison 1). Amazon a protesté contre cette décision, alléguant que l’animosité personnelle de Trump envers l’entreprise a indûment influencé le résultat. Le ministère de la Défense a réexaminé la décision après qu’un juge fédéral a émis une injonction préliminaire. Suite à cet examen, le DoD a réaffirmé la décision en septembre (Saison 2).

Mais aujourd’hui (début de la troisième saison) un juge fédéral a refusé de rejeter les allégations selon lesquelles l’ancien président Trump aurait interféré dans le contrat. Qu’est-ce que cela change et pourquoi c’est assez important en fait : à la fin de la saison 2, alors qu’Amazon avait reproché à Trump d’avoir influencé de manière inappropriée le ministère américain de la Défense, ce même DoD et Microsoft avaient déposé une requête pour empêcher Amazon de faire ces allégations. Le jugement d’aujourd’hui signifie qu’Amazon pourra continuer à faire valoir ses arguments devant les tribunaux. ce qui, sans surprise, réjouit la firme de Seattle :

« Le dossier de l’influence inappropriée de l’ancien président Trump est troublant, et nous sommes heureux que le tribunal examine l’impact remarquable qu’il a eu sur l’attribution du contrat JEDI. AWS continue d’être le choix technique supérieur, le choix le moins cher, et fournirait la meilleure valeur au DoD et au contribuable américain. Nous continuons d’attendre avec impatience l’examen par la Cour des nombreuses failles matérielles de l’évaluation du DoD, et nous restons absolument déterminés à faire en sorte que le Département ait accès à la meilleure technologie au meilleur prix. » .

le porte parole d’AWS

Pour Microsoft, on s’en doute, cela ne change rien sur le fond :

« Cette décision procédurale ne change pas grand-chose. Non pas une, mais deux fois, le personnel professionnel chargé des achats au DoD a choisi Microsoft après un examen approfondi. De nombreux autres clients importants et sophistiqués font le même choix chaque semaine. Nous avons continué pendant plus d’un an à effectuer le travail interne nécessaire pour faire avancer rapidement le projet JEDI, et nous continuons à travailler avec le DoD, comme nous le faisons depuis plus de 40 ans, sur des initiatives essentielles à la mission, comme le soutien de son passage rapide au travail à distance et l’IVAS de l’armée. »

Frank X. Shaw, vice-président d’entreprise, Microsoft Communications.

Mais dans la pratique comme le souligne Bloomberg, cette décision jette « un doute sur l’ensemble du projet ». On ne sait pas encore comment la situation pourrait changer, sous l’administration du président Biden. De quoi nous tenir en haleine pour la Saison 4 ?

Pour ceux qui auraient ratés les précédents épisodes 🙂

Amazon cherche à mettre des bâtons dans les roues de Microsoft

Amazon poursuit ses efforts pour modifier la décision du département de La Défense américain dans le cadre du contrat Cloud de 10 Milliards de $ attribué à Microsoft (JEDI). Pendant que la bataille judiciaire se déroule, Amazon veut empêcher Microsoft de commencer à construire l’infrastructure Cloud du Département de la Défense. Amazon va demander une

5 ans après son acquisition (via celle d’EMC), Dell se sépare de VMware

Un peu plus de 5 ans après avoir annoncé son intention d’acquérir EMC, Dell vient d’officialiser la cession de VMware, la pépite embarquée dans EMC, VMware rachetant les 81% de l’entreprise que possédait Dell. Si le portefeuille produits propre à EMC avait trouvé sa place dans le cadre de Dell, il n’en était pas de même pour VMware, dont l’offre autour de la visualisation et la stratégie cloud s’adressait par nature à tous les constructeurs de serveurs. La cession n’est donc pas une surprise de ce point de vue. D’autre part, la capitalisation boursière de VMware (qui était toujours coté indépendamment) était au-dessus de celle de Dell, avec un CA presque dix fois moindre. Enfin l’endettement important de Dell, notamment du fait de l’acquisition d’EMC, a poussé Michael Dell a accepté le principe de cette séparation, qui devrait être effective à la fin de cette année et permettre à Dell de soulager un peu ses finances.

SI vous voulez en savoir plus sur l’actualité de VMware rejoignez-nous pour une session en ligne du prochain Briefing Calipia.

Voici quelques articles du Blog Calipia concernant l’actualité de VMware, en particulier avec le départ du CEO, Patrick Gelsinger, pour Intel en janvier 2021.

Pat Gelsinger, CEO de VMWare devient patron d’Intel

En plein CES 2021, Intel vient d’annoncer le départ de son CEO, Bob Swan, à partir du 15 février et son remplacement par Patrick Gelsinger l’actuel patron de VMware. Ce dernier n’est pas un inconnu pour l’entreprise de Santa Clara, chez qui il a passé 30 ans jusqu’en 2009 avant de rejoindre VMWare en 2012.

Une nouvelle génération de la solution Azure VMware en beta

En aout dernier en collaboration avec Dell Microsoft avait lancé ses VMware Solutions, permettant aux utilisateurs d’exécuter des VM natives VMware sur Azure sur huit régions. Microsoft vient d’annoncé la beta de sa solution VMware Azure de nouvelle génération, qui promet une extension et une migration des VM locales vers le cloud, à la fois rapides

Microsoft et VMware avancent ensemble sur Azure

Après plusieurs années de difficile collaboration concernant le support des solutions VMware dans Azure, il semble que les 2 acteurs (sans oublier Dell la maison mère de VMware) soient enfin parvenus à se mettre sur la même ligne. C’est en tout cas l’esprit du message posté par Scott Guthrie (Executive Vice President, Cloud and Enterprise

Azure Space se déploie … sur terre

Nous en parlions ici, l’espace intéresse également Microsoft, qui n’affiche certes pas (pour le moment) de stratégie pour déployer ses propres réseaux de satellites, mais est pour autant bien décidé à accompagner les déploiements massifs à venir. Azure Space est donc l’initiative introduite en octobre 2020 pour fédérer l’ensemble des actions de Microsoft autour du spatial, et dans le cadre de cette initiative l’entreprise avait mentionné la création de stations terrestres Azure Orbital. La semaine dernière Microsoft a précisé ces efforts en la matière, indiquant l’ouverture de la première station terrestre Azure Orbital dans son Datacenter de Quincy (état de Washington).

source : Microsoft

Avec Azure Orbital, Microsoft souhaite créer un marché de « Ground Station as a Service », offrant une infrastructure dédiée à l’exploitation des données issues de l’espace et capables d’être analysées par la technologie Azure (IA, Machine Learning …). Les champs d’usages sont vastes, de la météo à l’agriculture, en passant par l’océanographie, mais aussi La Défense et la surveillance/espionnage.

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