Archives de Catégorie: Big Data

Microsoft change les noms des services Microsoft 365 de conformité des données

Dans un mouvement dont Microsoft est familier, Redmond vient d’annoncer un nouveau changement de noms de certains de ses services, et ce sont aujourd’hui principalement les services Microsoft 365 relatifs à la conformité qui sont touchés.

Ce rebranding vise à aligner l’ensemble de l’offre Microsoft concernant les services de compliance et de gouvernance des données autour de la marque Purview. Initialement lancée sous la gamme Azure Purview à l’automne 2021, l’ensemble des services sont maintenant brandés Microsoft Purview (on a déjà connu ce glissement :)). Viennent s’y ajouter une certains nombres de services Microsoft 365 taggés « Compliance ». La liste des modifications des changements de noms est ainsi fournie par Microsoft :

Le regroupement des services Microsoft 365 de conformité avait été effectué par Microsoft en 2021 sous le nom Microsoft Compliance, disponible sous forme de services élémentaires (tels Insider Risk Management, Information Protection and Governance), de la suite Microsoft 365 E5 Compliance ou directement intégré au plan Microsoft 365 E5.

Public Preview de SQL Server 2022 en approche

source : Microsoft

Microsoft vient de rappeler que suite à l’annonce de SQL Server 2022 lors d’Ignite en novembre 2021, la preview public devrait être ouverte dans les semaines qui viennent (avant la mi 2022), pour une sortie commerciale en fin d’année. En conséquence, il n’est plus possible de s’inscrire au programme Early Adopter (EAP).

Cette nouvelle version de SQL Server va sans surprise proposer son lot de nouveautés et d’améliorations dans les 3 grands domaines désormais classiques pour toute nouvelle version de SQL Server, que sont les performances, l‘intégration Azure et la sécurité. Selon Microsoft, le programme EAP a mis en évidence une liste de 10 features qui ont été les plus testées, parmi lesquelles :

  • Analyses en temps quasi réel avec Azure Synapse Link
  • Reprise après sinistre transparente et gérée grâce à la fonction Link pour Azure SQL Managed Instance, permettant de mettre en place rapidement un environnement de reprise dans Azure.
  • l’authentification Azure Active Directory.
  • Azure SQL Datables Ledger, une blockchain pour garantir l’inviolabilité des données

Plus d’info à partir de la preview, et d’ici là on peut retrouver les premiers éléments sur cette page dédiée.

Microsoft suspend la beta de SQL Server en container Windows

source : Microsoft

Dans un billet posté sur le blog SQL Microsoft annonce la suspension du programme beta de SQL Server en container Windows. Démarré en 2017 ce programme n’a pas rencontré beaucoup d’écho, empêchant la remontée de feedback des testeurs vers Microsoft et surtout indiquant le peu d’intérêt de la solution, face à l’alternative proposées par les containers Linux, qui est d’ailleurs celle recommandée par Microsoft en lieu et place des containers Windows.

Microsoft indique que si le contexte changeait cette décision pourrait être revue, en attendant seuls ceux qui travaillent déjà avec la bêta pourront continuer à l’utiliser.

Sinon, et toujours concernant SQL Server, Microsoft a récemment annoncé la prochaine disponibilité (fin juillet) d’Instances Managées de SQL Azure sur d’autres plateformes cloud (AWS, GCP) ou même on premise. Ces IM SQL Azure continueront à être administrables via la portail Azure. Cette capacité s’inscrit dans le cadre d’Azure Arc, qui permet de piloter depuis Azure des services en environnement multi cloud.

Nouveau record de création de données en 2020 : 64 ZB

Selon une nouvelle étude publiée par IDC, le volume de données créées en 2020 vient d’atteindre le niveau record de 64,2 ZB (zetta octet). Pour ceux qui (comme moi) auraient des difficultés à situer l’unité utilisée, un petit rappel des unités avec un facteur 1000 entre chaque : Kilo octet, mega octet, giga octet, tera octet, peta octet et zetta octet. COVID et confinement ont bien entendu provoqué l’explosion des usages digitaux et donc du volume de données créées.

Selon l’étude IDC, les principaux enseignements à tirer :

  • L’IoT qui représente le segment avec la plus importante croissance en termes de production de données
  • La création de données en bordure (Edge) croît aussi vite que celle du cloud
  • La croissance annuelle agrégée de données créées de 2020 à 2025 devrait être de 23%

IDC s’intéresse aussi dans ce rapport à l’estimation du volume de stockage disponible globalement, qui serait de 6,7 ZB, soit environ seulement 10% du volume de données créées. Nous créons donc beaucoup de données temporaires, qui viennent remplacer des données existantes, ou dont la durée de vie est faible. Sur la période 2020/2025 IDC anticipe une croissance annuelle agrégée de 19,2% des ressources de stockage. IDC estime que si en 2020, seulement 2% des données créées ont été stockées, les entreprises devraient envisager de stocker plus afin de pouvoir tirer parti de toutes les données créées de meilleure manière et d’accélérer ainsi les transformations digitales engagées.

EN retard, Oracle confirme ses ambitions dans le Cloud

Alors que l’éditeur n’est pas considéré comme un leader dans le Cloud public, comme le confirme l’étude de Synery Research qui place en nette première position Amazon suivi par Microsoft, l’entreprise compte appuyer sur l’accélérateur. Il était temps, alors que le manque à gagner pour l’entreprise comme à se ressentir. Il est amusant de constater que l’entreprise pourtant « visionnaire » dans la fin des années 1990 avec le concept de Network Computer (basé il est vrai à l’époque sur une relation d’opposition, pour ne pas dire plus, à Microsoft), a pris un retard conséquent !

Elle n’a pas bénéficié comme ses concurrents de la croissance de ces dernières années. pour preuve sa valorisation boursière en 5 ans a progressé de 65 % tandis qu’Amazon progressait de 525 % ! Ou encore Microsoft de 377%… La valorisation de l’entreprise est maintenant 10 fois inférieure à celle de Microsoft, ou 6 fois celle de Google.

Pour réagir, l’entreprise a annoncé la nomination d’un nouveau vice-président exécutif en charge de l’infrastructure Oracle Cloud qui sera directement sous la direction du co-fondateur Larry Ellison. C’est donc Clay Magouyrk, chez Oracle depuis six ans, qui prend ce poste. Signe des temps, ce poste est basé à Seattle (le fief des numéros 1 et 2 du Cloud) alors que le siège de l’entreprise est dans la Silicon Valley depuis toujours.

Oracle Cloud Infrastructure a été lancée en 2016, dans le but de concurrencer des entreprises comme Amazon Web Services, Microsoft Azure et Google Cloud, elle a commencée avec de petites ambitions avec une seule région de cloud et une poignée de services. Elle paye aujourd’hui sa faible ambition du départ. Même si aujourd’hui beaucoup de choses ont changé. l’entreprise a annoncé la semaine dernière sa 25e région de Cloud, et dit qu’il prévoit d’en ajouter onze autres d’ici août 2021. La société avait annoncé en avril dernier que Zoom (la société de vidéoconférence), en pleine expansion, était son client, alors que l’entreprise remerciait plutôt Amazon pour avoir soutenu sa forte croissance ! Nous vous en parlions ici même.

Dans un récent rapport (27 juillet dernier), les analystes de Gartner ont déclaré que les entreprises devraient maintenant considérer Oracle comme une « option viable » lorsqu’elles évaluent les fournisseurs de cloud public. Pas de scoop, Gartner s’alignant ici sur une position maintenant devenue majoritaire.

Le retard pris par Oracle a été mis à profit, d’après Larry Ellison :

« Quand vous savez que c’est là que vous allez, » dit-il, « vous construisez les choses différemment. »

Ainsi le lancement de « Oracle Dedicated Region Cloud@Customer« , qui rend tous les services de cloud d’Oracle disponibles en tant que région de cloud entièrement gérée dans les centres de données de ses clients est un exemple positif selon le fondateur d’Oracle, « une première dans l’industrie du cloud » et « une chose que personne n’imaginait faire« . Je pense que l’ami Ellison, n’a jamais entendu parlé d’Azure Stack dont la première version existe depuis … 2016 (année du lancement d’Oracle Cloud) 🙂

Enfin, pour en revenir à Clay Magouyrk, ce nouveau VP, a 33 ans, vient d’Amazon où il avait aussi passé 6 ans.

Microsoft achète ADRM Software, fournisseur de solutions de modélisation de données

Capture d’écran 2020-06-19 à 08.51.31

On le dit depuis maintenant plusieurs années, la donnée est de le nouveau pétrole. Tous les enjeux liés, capture, stockage, analyse … sont stratégiques pour les entreprises aujourd’hui. C’est pour développer son offre dans ce domaine que Microsoft vient d’annoncer le rachat de la société ADRM Software, spécialiste de la modélisation des données. L’information a été rendue publique le 18 juin via un message de Ravi Krishnaswamy – CVP, Azure Global Industry, sur le blog officiel de Microsoft.

La société ADRM Software propose des modèles de données verticaux, provenant de l’expertise d’ADRM depuis 30 ans dans ce domaine, qui permettent d’accélérer les différentes activités liées aux données des entreprises (mise en place d’un Data Lake, Data Warehouse, Master Data Management …). Selon Microsoft,  « la combinaison des modèles industriels complets d’ADRM avec le stockage et le calcul illimités d’Azure permet de créer un Data Lake intelligent où les données de plusieurs secteurs d’activité peuvent être harmonisées ensemble plus rapidement. »

 

On ne l’attendait plus : HIS (Host Integration Server) 2020 arrive…

IBM MainframesL’outil Microsoft d’intégration avec les mainframes IBM vient d’être mis à jour. Les plus anciens se souvienne de son lointain ancêtre : OS/2 Communication Server, beaucoup de clients à l’époque comme sans surprise les banques (BNP par exemple) mais aussi la SNCF, la CNAF, etc. Puis vint ensuite sa première version sur Windows NT : SNA Server. Il deviendra HIS (Host Intégration Server) bien plus tard avec une version 2010, 2016 et donc maintenant 2020.

Il permet aux entreprises de connecter les technologies de serveur Microsoft avec les installations IBM en utilisant des protocoles tels que TCP/IP et le routage haute performance. L’intégration avec Visual Studio permet aux développeurs .NET d’utiliser les outils et technologies de développement hébergés par IBM. HIS 2020 prend en charge les produits Microsoft Windows Server 2019, BizTalk Server 2020 (sorti en janvier), SQL Server 2019 et Visual Studio 2019. Il s’intégrera aux plates-formes IBM telles que IBM z/OS 2.3, IBM i 7.3, IBM CICS 5.4, IBM MQ 9.1 et IBM DB2 pour diverses plates-formes. La liste complète des intégrations est disponible sur ce lien.

On peut obtenir HIS 2020 sur la page de téléchargement du Centre d’évaluation de Microsoft. Il est également possible d’effectuer une mise à niveau en place de HIS 2016 vers HIS 2020. Pour les versions plus anciennes du produit, Microsoft disposerait également d’un « outil de migration HIS ». Enfin l’entreprise précise que HIS 2020 « ne supporte que les systèmes d’exploitation 64 bits x64« .

SQL Server : de nouveaux bénéfices de la SA….

Depuis le 1er novembre dernier, Microsoft a enrichi la liste des bénéfices de la SA pour SQL Server. Si ces nouveaux bénéfices ont coïncidé avec l’arrivée de SQL Server 2019, leur domaine d’application s’étend bien au delà, puisque toute version de SQL Server actuellement supportée (donc à partir de SQL Server 2012), couverte avec la SA en bénéficiera.

Les nouveaux bénéfices concernent aussi bien les installations on premise, qu’hybrides, et ont trait au licensing de serveurs de secours, soit en mode HA (High Availability) ou DR (Disaster Recovery). Ainsi pour des configurations couvertes en SA :

  • Concernant la mise en place de serveurs de basculement pour une haute disponibilité ou une reprise en cas de sinistre, il est maintenant permis d’installer un environnement HA ET un environnement DR, sans surcout de licences SQL Server. Avant, les clients avec de la SA disposaient d’une instance passive gratuite pour la haute disponibilité OU le DR.
  • Serveurs de secours pour la reprise après sinistre dans Azure – Ce nouveau bénéfice permet aux clients, sans surcout de licences SQL Server, d’installer et d’exécuter des instances SQL Server passives dans un OSE séparé ou un serveur pour la reprise après sinistre dans Azure en prévision d’un événement de secours.

Autre nouveauté introduite avec SQL Server 2019 spécifiquement : les SQL Server Big Data Clusters. Il s’agit d’un ensemble de noeuds SQL Server dans des containers, orchestrés par Kubernetes. Les clusters big data ainsi déployés permettent d’utiliser SQL Server 2019, HDFS ou Spark. D’un point de vue Licensing, un cluster big data est composé de 2 types :

  • une Master Instance, qui est une édition Standard ou Entreprise de SQL Server 2019 sous Linux, couverte en SA
  • un ensemble de Big Data Nodes (BDN), qui sont les composantes actives, avec HDFS et Spark intégrés à un moteur SQL Server.

Un nouveau bénéfice a également été introduit, qui fournit :

  • pour chaque licence coeur de SQL Server 2019 Master Instance édition Entreprise, 8 licences coeurs BDN (sans surcout).
  • pour chaque licence coeur de SQL Server 2019 Master Instance édition Standard, 1 licence coeur BDN (sans surcout).

Tout comme avec le licensing pour les VM, si il est nécessaire de couvrir plus de BDN, 2 alternatives sont proposées :

  • ajouter une licence Master Instance supplémentaire (qui apportera donc son lot de licences BDN)
  • souscrire à des licences coeurs BDN supplémentaires, d’un cout d’environ 200$ par licence (vendues en pack de 2).

Pour tous ceux que le licensing SQL Server 2019 intéresse de manière générale, Microsoft a publié un guide accessible ici. 42 pages quand même :). Pour ceux qui recherchent un peu moins de détails, vous trouverez là une datasheet de 4 pages.

SQL Server 2019 disponible

Microsoft a profité de l’audience de sa conférence Ignite pour annoncer la disponibilité commerciale de la dernière version de son moteur de base de données relationnelles SQL Server 2019, un an après la première annonce de cette nouvelle version, lors d’Ignite en 2018.

SQL Server 2019 est donc disponible dès à présent, après une dernière preview qui datait d’aout dernier.

Pour en savoir plus sur les nouveautés présentées à Ignite, venez nous rejoindre lors d’une étape du prochain Briefing Calipia.

Microsoft annonce SQL Server IoT 2019

Capture d’écran 2019-10-16 à 09.09.13En mai dernier, nous vous en parlions, Microsoft a publié le système d’exploitation pour robot. Au cours du même mois, il a également introduit l’IoT Plug and Play. Plus récemment, une collaboration entre Azure IoT et IoT Messaging a été dévoilée pour simplifier l’utilisation de la localisation et de l’intelligence spatiale.

Lors du CEATEC Japon mardi dernier, Ian LeGrow, directeur des systèmes d’exploitation chez Microsoft, a détaillé les plans de l’entreprise concernant l’environnement Windows for IoT. Essentiellement, LeGrow a dévoilé de nouvelles offres dont une nouvelle solution de Smart Tower, Windows ML contener et un nouveau produit : SQL Server IoT 2019.

SQL Server IoT 2019, sera « l’équivalent binaire de SQL Server 2019« . Il sera distribué sous licence par l’intermédiaire du canal OEM et sera associé à Windows Server IoT 2019 pour offrir une plate-forme de base de données centrée sur l’analyse des données critiques. Bien que la date exacte de sa sortie n’ait pas été précisée, il sera encore disponible à certains constructeurs avant la fin de l’année. Un élément de plus dans la compétition que Microsoft a engagé avec Amazon en particulier qui dispose d’une offre équivalent depuis plus de 2 ans.

« Entrées précédentes