« The Road Ahead », 25 ans après…

Vous souvenez-vous de cet ouvrage de Bill Gates, « The road ahead » traduit en français sous le titre « La route du futur » ? L’auteur y décrivait en novembre 1995 comment il voyait le futur avec l’usages omniprésent des technologies, et comment ces dernières allaient changer nos méthodes de travail, nos vies…

Nous étions à cette époque chez Microsoft et tous les employés avaient logiquement reçu l’ouvrage. Nous en avions également commandé pour des clients, remis à l’occasion d’évènements grands comptes. Au delà de « la parole du patron », il faut bien avouer que Bill Gates présentait ici des choses assez futuristes pour l’époque, avec, ce n’est pas une surprise, le « PC » au centre de ces évolutions. Mais ce qu’il appelait PC miniaturisé, sorte de compagnon toujours dans sa poche est bel et bien notre Smartphone aujourd’hui. Les usages qu’il évoquait sont d’une banalité aujourd’hui.

Dans un article de son blog, Bill Gates revient sur le livre et en fait une analyse. Ainsi il considère qu’il était « trop optimiste sur certaines choses, mais d’autres se sont produites encore plus rapidement ou de manière plus spectaculaire que je ne l’avais imaginé« .

C’était il est vrai un exercice complexe, en 1995, Internet n’avait pas encore changé nos vies, or combien de choses dépendent d’internet aujourd’hui ? Où plutôt combien de choses ne dépendent pas d’internet aujourd’hui ! C’est également ce qu’il met en avant dans son analyse :

« Les gens naviguaient encore avec des cartes en papier. Ils écoutaient de la musique sur des CD. Les photos étaient développées dans des laboratoires. Si vous aviez besoin d’une idée de cadeau, vous demandiez à un ami (en personne ou par téléphone) ». « Aujourd’hui, vous pouvez faire tout cela beaucoup plus facilement – et dans la plupart des cas à un coût bien moindre – en utilisant des outils numériques ».

Dans le chapitre 4 de l’ouvrage, il revient sur ce qu’il appelle les ordinateurs de poche, difficile de ne pas voir ici nos smarphones :

« Les ordinateurs portables seront de plus en plus petits et plus portables, nous aurons bientôt des ordinateurs de poche avec des écrans couleur de la taille d’un instantané. Quand vous en sortirez un, personne ne dira : « Whaou ! Vous avez un ordinateur ! » »

Effectivement, plus personne ne dit « Whaou » quand vous serez votre smartphone, ni même quand c’est le dernier modèle du constructeur 🙂 Sur cet « ordinateur de poche » nous avons aujourd’hui ce que Gates avait prévu il y a 25 ans :

« Vous pourrez conserver des produits de première nécessité équivalents – et même plus – dans un appareil d’information que j’appelle le PC de poche. Il aura à peu près la même taille qu’un portefeuille, ce qui signifie que vous pourrez le transporter dans votre poche ou votre sac à main. Il affichera des messages et des horaires et vous permettra de lire ou d’envoyer du courrier électronique et des télécopies, de suivre les bulletins météorologiques et les rapports sur les stocks, et de jouer à des jeux simples ou sophistiqués. Lors d’une réunion, vous pourrez prendre des notes, vérifier vos rendez-vous, consulter des informations si vous vous ennuyez ou choisir parmi des milliers de photos de vos enfants faciles à consulter. »

Cette vision est d’autant plus exacte que l’on peut aussi rapprocher à Microsoft de ne pas s’être distingué pour la mettre en oeuvre efficacement et d’avoir laissé d’autres acteurs, Apple et Google, en faire une réalité…

En revanche si un des secteurs sur lequel Bill eut été trop optimiste, c’est celui de la reconnaissance vocale et surtout des assistants vocaux, dont il pensait qu’il seraient beaucoup plus performants qu’ils le sont aujourd’hui. On est très loin de l’expérience qu’il en imaginait…

Il s’apprête à publier son prochain livre, « How to Avoid a Climate Disaster » (prévu pour le 16 février prochain aux USA), où il doit détailler la façon dont la technologie et l’innovation peuvent aider à résoudre ces problèmes importants. Mais contrairement à « The Road Ahead », il prévient que les enjeux sont beaucoup plus importants avec le changement climatique.

Rumeurs d’acquisition de Slack par Salesforce

Selon des rumeurs (Reuters, Wall Street Journal) Salesforce aurait engagé des discussions avec Slack visant à acquérir l’entreprise. Si ni l’un ou l’autre des acteurs concernés ne confirment pour le moment ces rumeurs, une telle opération ne serait pas une surprise. En effet, qu’il s’agisse de Slack ou de Salesforce le rapprochement a du sens. Slack est une pépite, mais elle est un peu seule et les derniers mois ont vu son principal concurrent, Microsoft Teams, prendre une assise très importante face à Slack. Pour Salesforce, leader du marché PaaS et du CRM en ligne, l’ajout à son portefeuille des technologies de Slack constituerait certainement une avancée importante.

Une telle opération porterait peut-être un coup aux accords passés ces dernières années entre Salesforce et Microsoft, en particulier concernant l’utilisation d’Azure pour la plateforme Salesforce Marketing Cloud. Teams est une priorité stratégique pour Redmond, et l’arrivée de Slack dans le giron de Salesforce serait vraisemblablement mal perçue. Mais la « coopétition » a des vertus qui permettent des coexistence entre acteurs à priori un peu ombrageux l’un envers l’autre …

Sinon, détail qui ne pèse pas dans les discussions actuelles, le siège de Slack est à un jet de banane de la tour Salesforce à San Francisco, il suffit de traverser la rue pour passer de l’un à l’autre :). A suivre donc.

Licensing Microsoft : Azure Hybrid Benefit étendu aux serveurs Linux

Source : azure.microsoft.com

Azure Hybrid Benefit est un bénéfice du licensing Microsoft, accessible soit avec la Software Assurance, soit avec les Souscriptions serveurs, qui permet d’utiliser dans Azure des licences (ou des souscriptions) acquises on premise. Jusqu’à présent réservé à des licences Microsoft, dans les contextes SA ou souscription, Azure Hybrid Benefit est maintenant accessible également pour certaines distributions Linux (Red Hat Enterprise Linux or SUSE Linux Enterprise).

Il existait déjà une option en Bring Your Own Subscription qui permettait à un client Red Hat ou SUSE d’utiliser ses souscriptions Linux pré existantes pour équiper des VM dans Azure. Avec l’extension Azure Hybrid Benefit, Microsoft indique que cette capacité est enrichie :

  • Possibilité d’obtenir des images depuis l’Azure Marketplace ou l’Azure Portal, pas besoin de venir avec sa propre image.
  • Possibilité de simplement convertir les images Pay as you Go utilisées lors des testes de Proof of concept en souscription, pas besoin de procéder à un nouveau déploiement.
  • Maintenance automatique des images, Microsoft prenant en charge les mises à jour et les correctifs.
  • Guichet unique pour le support technique d’Azure, Red Hat et SUSE.

ARM : sur les serveurs aussi ….

CPU ARM A64FX – Source : Wikipedia Commons

Nous en parlions ici même vendredi, les architectures ARM gagnent de plus en plus de support sur nos appareils, smartphones et tablettes depuis longtemps, mais aussi sur les ordinateurs avec les nouveaux MacBook.

Mais les serveurs ne sont pas en reste non plus. En tout cas si l’on regarde les derniers résultats publiés par le projet Top500 qui propose tous les 6 mois la liste des 500 supercalculateurs le plus puissants au monde. Ce mois de novembre 2020, Top500 propose la 56ème édition de sa liste (qui existe depuis 1993). Et le numéro 1 de la liste est le système Fugaku, développé par Fujitsu pour le compte de l’institut scientifique japonais RIKEN, et dont la particularité est d’être basée sur un assemblage de processeurs Fujitsu A64FX d’architecture ARM. Chaque A64FX comprend 48 coeurs. Fugaku tenait déjà la pole position sur la dernière mise à jour de juin 2020 et Fujitsu a encore accru son avance sur le numéro 2, la machine Summit d’IBM (ex numéro 1) pour proposer aujourd’hui :

  • près de 160 000 processeurs A64FX
  • soit un total de 7 630 848 coeurs,
  • pour une performance de 442 pétaflops (nouveau record mondial), selon le benchmark HPL (High Performance Linpack)

Le second sur le podium est donc Summit, le système d’IBM, à base de processeurs maison Power9 et de GPU Nvidia, avec une performance de moins de 200 petaflops, et le troisième est aussi une machine d’origine IBM, Sierra, avec un peu moins de 95 petaflops, et des processeurs Power9 et Nvidia.

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ARM : Pourquoi Apple va réussir là où Microsoft a échoué ?

Toute la presse informatique parle depuis 10 jours des nouvelles machines d’Apple avec leur processeur ARM maison (Apple M1) et de l’abandon par le géant de Cupertino des processeurs Intel

Nous avons commandé et commencé à tester ces premières machines que nous venons de recevoir, comme nous l’avions fait à l’époque avec les machines de Microsoft sous ARM dont la première : la fameuse Surface RT. Plus récemment nous avions aussi joué avec la toute dernière machine Surface Pro X. Quelles sont les différences, et pourquoi à mon avis Apple va réussir son pari là où Microsoft est à la peine ?

Disons le tout de suite, ces nouvelles machines Apple (des MacBook Air 8Go pour ce qui nous concerne) avec leur processeur maison, sont rapides, vraiment très rapides y compris avec le jeux d’instructions Intel émulé via leur couche « Rosetta 2 ». Les tests de nombreux sites qui affirment que la puissance est du niveau d’un Intel Core i9 ne mentent pas. C’est certes impressionnant et encore plus dès lors que le code est natif, mais le succès prévisible d’Apple ne se limite pas là. J’aurais tendance à penser que même si la Surface Pro X de Microsoft disposait d’un tel processeur ce ne serait pas suffisant, voyons pourquoi en 4 points :

1 – Apple, contrairement à Microsoft, est avant tout un constructeur de machines

L’entreprise dispose d’une expertise sur la matériel qui va, et c’est normal, bien au delà de ce que peut fournir Microsoft, même allié à un fondeur comme c’est le cas pour Qualcomm aujourd’hui et Intel hier. Apple dispose sur les processeurs ARM d’une expérience qui débute avec les iPhones, puis les iPads,  une éternité à l’échelle de l’informatique. Le design de ses processeurs s’est affiné au cours de ces années avec de véritable paris techniques qui vont bien au delà des adaptations classiques faites à partir des références design d’ARM. Je vous invite à faire un tour sur l’excellent site spécialisé Anandtech qui détaille les composants de ce processeur et les choix du constructeur.

Image Anandtech

Alors oui, Microsoft a soit-disant « créé » son processeur le SC1 pour ses Surfaces Pro X, mais la réalité, issue aussi de ces mêmes sites, indique plutôt une appellation marketing d’un processeur Qualcomm légèrement customisé. Du même ordre que ce qu’ils ont fait avec AMD pour les Xbox. Les processeur ne sont pas le métier de Microsoft, c’est clairement celui d’Apple depuis des années.

Mais au delà, ceci ne se limite pas au processeur, tout l’écosystème de la machine Apple est en phase avec ce dernier. Là encore le constructeur reprend l’expertise qu’il a acquis avec ses précédentes machines. Oui Microsoft est aussi un constructeur avec ses Surface, mais leurs design interne est tout de même très proche du standard, des « design reference » de tous les PC et en tout cas des modèles proposés par Intel lui même, dès lors qu’il créé un processeur et son Chipset associé. Ouvrez une Surface, ouvrez un Lenovo, un Dell, un Asus, vous y trouverez une architecture qui est celle d’un PC s’éloignant que très modérément des Design Reference d’Intel. Cela tient au marché du PC depuis des années. Apple avec ses Mac ne s’en éloignait pas non plus de façon importante, là où le constructeur est beaucoup plus créatif c’est bien sûr, sur les carte mères de ses iPhones et iPad…

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Transfert des données hors Europe : toujours pas de solution en vue

Depuis l’invalidation par la Cour Européenne de Justice l’été du Privacy Shield (qui définissait le cadre légal de sortie des données de l’Europe vers les USA), considéré comme insuffisant en termes de protection des données personnelles vis à vis de la loi américaine, la sortie des données depuis le territoire européen vers les USA se fait dans un flou total. En effet, en l’absence d’une réglementation remplaçant le Privacy Shield les entreprises qui envoient les données de résidants européens vers d’autres pays s’exposent à des actions en justice puisqu’aucun support légal ne le permet, et donc au cas par cas il faut identifier si le pays destinataire (ou ceux en transit) offrent un cadre légal qui protège aussi bien que celui de l’Europe. Sachant qu’en l’état, ni les USA ni de nombreux autres pays n’offrent ces garanties…

Les avis de l’European Data Protection Board (EDPB) ou Comité Européen de Protection des Données (CEPD) sont donc attendus pour essayer d’y voir plus clair. Le CEPD est l’autorité chargée de la protection des données pour les institutions, organes et organismes de l’Union européenne, et elle a été institué dans le cadre de la mise en place du RGPD. Le 10 novembre dernier, le CEPD vient de publier ses « Recommandations 01/2020 sur les mesures qui complètent les outils de transfert pour assurer le respect du niveau européen de protection des données à caractère personnel« , qui définit le cadre dans lequel des données peuvent être échangées, en garantissant le respect de la loi européenne. Et ces recommandations semblent loin d’apporter les clarifications attendues pour sortir du flou. Les recommandations du CEDP portent à la fois sur les aspects contractuels, organisationnel et surtout des mesures techniques drastiques, en particulier liées au cryptage (obligatoire) et à la pseudonymisation des données. Ainsi pour certains experts (voir ici l’analyse de Theodore Christakis, professeur de droit international et européen à l’Université de Grenobl, sur son blog), les possibilités de transfert sont en l’état quasi impossibles.

En résumé, les orientations de l’EDPB indiquent clairement qu’aucun transfert de données ne doit avoir lieu vers des pays non adéquats/non équivalents, à moins que les données ne soient cryptées ou pseudonymisées de manière si complète qu’elles ne puissent être lues par personne dans le pays destinataire, même pas par le destinataire prévu.

Theodore Christakis

Bref, la sortie du tunnel ne semble pas pour tout de suite ….

Un nouveau moniteur « intelligent » chez Samsung

Pas bête : Samsung vient de sortir un moniteur intelligent largement inspiré de ses Smart TV qui fonctionnent sous Tizen OS. Il reprend certaines fonctionnalités de ses téléviseurs. Le moniteur tente de combiner les fonctions pro et perso, un cible interessante en cette période de confinement.

Côté pro, il est logiquement possible de connecter son PC au moniteur en utilisant le HDMI, mais le modèle M7 haut de gamme (32M70A) peut également se connecter via USB Type-C, transportant à la fois le signal DisplayPort, des données et une puissance allant jusqu’à 65W pour alimenter la machine par exemple. Mais là ou les choses deviennent plus intéressantes, c’est que si vous utilisez un téléphone Samsung, le protocole DeX sans fil est pris en charge, ainsi que des fonctionnalités telles que la fonction Tap View et la mise en miroir de l’écran. Ce moniteur est aussi une petite machine d’appoint : il exécute ainsi les applications Office de Microsoft à partir du cloud pour une édition rapide en y connectant un clavier externe et cerise sur le gâteau il fait office de terminal d’accès distant en permettant de prendre en charge l’accès distant à un PC…

Côté perso, comme pour ses produit TV, il fonctionne avec les composants « Smart TV » Samsung et donc met à disposition les applications comme Netflix, Apple TV, France TV, Plex, etc… On retrouve aussi la prise en charge du Wifi AC (Wifi 5), Airplay 2, et intégré deux haut-parleurs de 5W. EN gros une vrai Smart TV de dernière génération. la plateforme TV intelligente de Samsung, de sorte que des applications comme Netflix, HBO, etc. sont toutes disponibles sur le moniteur lui-même grâce à la prise en charge du Wi-Fi 5 et aux deux haut-parleurs 5W intégrés. il existe deux grandes variantes. Le modèle M7 disponible en résolution 4K et 32 pouces, c’est celui qui prend en charge l’USB-C. Le modèle M5 ne prend en charge que le Full HD et est disponible en modèles 27 et 32 pouces.

Il est actuellement disponible en Asie, aux USA et au Canada, il devrait arriver chez nous d’ici la fin de l’année. En revanche pas d’information est disponible dès aujourd’hui aux États-Unis, au Canada et en Chine, et d’autres pays suivront avant la fin du mois. Pour l’instant, il existe deux grandes variantes. Le modèle M7 est disponible en résolution 4K et n’est disponible qu’en taille 32 pouces, en plus de la prise en charge de l’USB Type-C. Le modèle M5 ne prend en charge que le Full HD et est disponible en modèles 27 et 32 pouces. Actuellement, le moniteur n’est listé que sur le site web de Samsung pour les solutions d’affichage professionnelles, donc pas de prix public…

Teams et Power Platform : vers plus d’intégration

Microsoft continue à délivrer sur sa promesse de faire de Teams LE hub de travail pour l’entreprise collaborative. Hier l’entreprise a donc annoncé sur le blog Teams, l’arrivée de nouveaux outils pour développer des applications « low code » :

  • Power Apps pour Teams : version de Power Apps intégrée à Teams, qui permet de développer des applications simples, de manière graphique, sans codage, et qui peuvent être ajoutées directement à des équipes.
  • Power Virtual Agents : pour créer des chatbots dans Teams, avec l’interface graphique et sans code.
  • Microsoft Dataverse pour Teams : nouvelle composante de la Power Platform, Dataverse Dataverse for Teams fournit un sous-ensemble de Microsoft Dataverse (anciennement CDS – Common Data Service), permettant ainsi aux applications développées dans Teams d’avoir un accès sur les modèles de données accessibles.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions low code/no code de Microsoft, retrouvez vous pour une session du Briefing Calipia 30, les 9, 11, 15 ou 16 décembre prochain, via …. Microsoft Teams.

Une nouvelle puce de sécurité chez Microsoft

Microsoft vient, hier soir, d’annoncer Pluton, sa nouvelle puce de sécurité pour les PC sous Windows 10. Elle est destinée à assurer l’intégration matérielle et logicielle telle que celle sui existe déjà sous Azure Sphere mais également dans la Xbox One.

L’idée est donc est donc d’intégrer cela sur la carte mère des nouveaux PC. Actuellement cette fonction est assurée par le Trusted Platform Module (TPM), qui est en réalité séparé de l’unité centrale. Le problème avec cette méthode est que, bien que le TPM soit efficace, les attaquants peuvent cibler le canal entre le TPM et l’unité centrale. C’est le maillon faible… Microsoft compte donc proposer ici une solution plus intégrée à la manière de ce que propose déjà par exemple Apple sur ces nouveaux Mac.

Microsoft a déclaré qu’il travaillait avec Intel, AMD et Qualcomm sur ce point. AMD de son coté a affirmé qu’il sera le premier à mettre en oeuvre cette technologie qui risque bien de devenir la norme. a dit qu’elle sera la première à l’utiliser. C’est vrai qu’AMD à déjà travaillé sur des choses similaires sur l’Xbox One.

Logiquement Pluton travaillera conjointement avec BitLocker et System Guard. Garantissant ainsi le fait qu’un logiciel malveillant ne puisse ainsi limiter le fonctionnement de ces deux composantes. On sait qu’il s’agit d’une technique habituelle pour ces derniers.

Briefing Calipia 30 : l’Impact environnemental du cloud entre débauche et sobriété

La pandémie de COVID-19 et les épisodes de confinement associés ont fortement booster les usages du digital dans nos pratiques personnelles et professionnelles. Nous ferons un point sur l’impact environnemental de tous ces usages lors du prochain Briefing Calipia les 9, 11, 15 et 16 décembre prochain. Venez nous rejoindre sur https://www.calipia.com/briefing !

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