Le futur du café arrive, depuis Seattle et il sera technologique…

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Vous êtes amateur de café ? Pour vous cette boisson est trop addictive ? Vous trouvez que le business du café exploite beaucoup trop la nature ? Rassurez la startup de Seattle Atomo se propose de « hacker le grain de café« . Elle à pour cela lancé un projet Kickstarter en février 2019. Aujourd’hui le projet à vu le jour, et l’entreprise propose son produit.

Le « futur du café » est devenu une réalité pour les quelque 1 000 personnes qui ont acheté de l’infusion froide d’Atomo Coffee, le fabricant de Seattle propose ainsi un mélange moléculaire plus durable qui n’utilise pas un seul grains de café. Faut-il s’en réjouir ? A vous de voir 🙂

La nouvelle n’est pas passé inaperçue, outre atlantique, car ceci se déroule dans la ville de Seattle, berceau du géant Starbuck, père du vrai café pour les américains (qui tranchait avec l’espèce de boisson réchauffée toute la journée qui portait le même nom…). La société Atomo, a créer son usine à seulement 6 pâtés de maisons du siège de Starbucks.

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« Ça ressemble à du café, ça sent le café mais il n’y a pas de café« 

Atomo fait du café, en retirant le grain du processus de fabrication et en le remplaçant par une concoction moléculaire dérivée d’ingrédients de déchets végétaux naturellement durables et recyclés que l’on retrouve sur l’étiquette de la boisson :

« Café Atomo infusé (eau, extraits de graines de dattes, racine de chicorée, peau de raisin) inuline, arômes naturels, caféine« .

Les boîtes de 25 cl de « cold brew moléculaire » seront disponibles en deux saveurs – Classic et Ultra Smooth – et délivrent 84 mg de caféine comme toute tasse normale. Les deux ont un goût distinct de café, mais l’Ultra Smooth enlève un peu de l’amertume habituelle.

Le café d’Atomo est végétalien et sans gluten et affiche ses références en matière de développement durable sur le côté de la boîte : 94 % d’eau et 93 % d’émissions de carbone en moins que le café conventionnel, et 98 % d’ingrédients recyclés. L’origine et la mission de la startup consistent à trouver un moyen de reproduire le goût du café sans reproduire le processus destructeur pour l’environnement de la culture du café.

« C’est vraiment une nécessité pour la planète de trouver un autre moyen de satisfaire la demande de café et quelque chose de plus durable. C’est fou de penser que nous avons commencé ce voyage il y a trois ans dans un garage, et nous voilà avec une usine, produisant réellement du café et le mettant dans les mains des consommateurs. » Déclare le fondateur.

Donc après la viande sans viande (voir la startup Impossible Food) du café sans café. Tout est possible…et tout est business 🙂 Atomo a levé 11,5 millions de dollars à ce jour et emploie actuellement 25 personnes.

Bientôt un nouveau campus géant pour Google à New York

Image Google

Hier, Google a officiellement annoncé son intention d’acheter le magnifique St. Johns Terminal à New York pour y construire son plus grand bureau en dehors de la Californie, le campus « Hudson Square ». La Silicon Valley dont les prix ont explosé ces dernières années rendent compétitif des lieux prestigieux comme New York, encore que… L’entreprise californienne devrait débourser 2,1 Milliards de $ pour cet achat, un record.

L’immeuble est déjà loué en parte par Google au 550 Washington Street aura une superficie de 158 000 M2 ! Il servira de siège new-yorkais aux équipes de vente et de partenariat de la Global Business Organization de Google. La transaction devrait être conclue au cours du premier trimestre 2022.

Alors que le travail « hybride » est au coeur des réflexions de toutes les entreprises au travers le monde, Google explique que « se réunir en personne pour collaborer et construire une communauté restera une partie importante de son avenir. ».

Magnifique batiment en tout cas qui disposera de nombreux espaces ouverts en plein air et un accès au front de mer.

Slack Clips : des messages audios et vidéos entre équipes

source : Slack.com

Slack a profité de Dreamforce, la grande messe Salesforce, qui a démarré hier (Amériques, EMEA), pour annoncer plusieurs nouveautés, dont Slack Clips une fonctionnalité permettant à un utilisateur de créer et de partager des enregistrements audios, vidéos ou d’écran aux membres d’équipes Slack, via les canaux et au moment de son choix.

Pour Slack, la fonction clips va permettre de faire passer des nuances ou des sentiments beaucoup plus efficacement qu’un message texte. Et peut-être de supprimer certaines visioconférences au profit de courts messages vidéos. Les messages ainsi envoyés sont archivés et associés à leur transcription, pour des consultations et recherches ultérieures. Slack met également en avant la capacité de communication asynchrone offerte par Clips, ce qui éclaire aussi le débat sur les outils de communication synchrone et asynchrone. Il y a encore quelques années, lorsque nous ne possédions que le mail comme outil de comm, des critiques étaient formulées sur les pratiques du mail qui confondaient usage synchrone et asynchrone, avec des utilisateurs attendant des réponses à leurs mails dans la minute qui suivait leur envoi. Cette confusion créait de la pression chez les utilisateurs, et les premières solutions de messagerie instantanée ont pu surfer sur cette pression pour placer leurs pions. Les outils tels que Slack, Facebook workplace se sont ensuite emparés de l’argument, pour annoncer la mort du mail au profit de leurs plateformes et de pratiques de communication instantanée persistante. En 2021 le mail n’est toujours pas mort, que ce soit pour les entreprises ayant fait le choix Slack, Workplace ou même Teams. Mais la question du choix du mode communication synchrone ou asynchrone, des modalités (texte, audio, vidéo) et des outils associés, reste toujours d’actualité. Les 3 plateformes qui ont popularisé le mode conversationnel sont aujourd’hui engagées dans une compétition pour offrir toujours plus de modalités d’échange et de collaboration entre leurs utilisateurs, qui ne produit pas forcément une grande lisibilité auprès des utilisateurs sur les bonnes pratiques associées.

Microsoft remet à disposition l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité Windows 11 d’un PC

 

Lancement de l’application sur mon Dell XPS 13 (4 ans)

Nous n’y croyons plus, elle est revenue ! Il y a trois mois, Microsoft avait proposé une mise à jour de l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité d’un PC avec Windows 11, elle avait ensuite été retirée en raison de résultats variables et incorrects pour ne pas dire plus. Aujourd’hui, Microsoft a republié discrètement l’application (sans même le mentionner sur ces pages / blogs).

Elle peut à nouveau être téléchargée sur la page officielle de Microsoft. Attention néanmoins, pour la télécharger, vous devez être connecté à un compte Microsoft enregistré en tant que Windows Insider. Lorsque vous exécutez l’application, vous pouvez maintenant obtenir une vue détaillée de ce qui est conforme ou non.

Microsoft a tenté de clarifier les spécifications matérielles minimales pour Windows 11 un certain nombre de fois depuis l’annonce en Juin, mais le moins que l’on puisse dire c’est que les informations étaient imprécises et parfois largement contradictoire. Bonne nouvelle, l’entreprise a ajouté quelques CPU Intel de septième génération depuis fin du mois d’août, mais cela reste limité. On trouve ainsi les Xeon W Series et le Core 7820HQ (utilisé par Microsoft dans la Surface Studio…). Pas de chance pour mon PC (Dell XPS 13 de 4 ans) qui ne fait pas parti de la liste… A voir ce qui va se passer après le 5 octobre si ce dernier va rebasculer (comme l’a annoncé Microsoft pour les système non supportés) sous Windows 10… En tout cas actuellement, il reçoit bien les mises à jour et fonctionne très bien.

Si vous avez encore besoin de vérifier si votre appareil est éligible à Windows 11, vous pouvez récupérer l’application PC Health Check ici, mais comme mentionné précédemment, vous devrez être connecté à un identifiant Microsoft et être enregistré en tant que Windows Insider.

Windows 11 virtualisé sur un Mac M1 : c’est possible et voilà comment

Bon autant le dire tout de suite, c’est possible, cela fonctionne plutôt bien pour découvrir le système, mais cela ne va pas servir à grand chose sachant que pratiquement toutes des applications utilisables sous windows ici fonctionnent nativement sous Mac et sous M1... Mais la manip est très simple à faire et les performances obtenues sont excellentes.

En préambule, on parle ici d’une version ARM de Windows 11 et pas de la version Intel qui elle refusera d’être virtualisée sur un Mac équipé d’un processeur Apple M1. C’est aussi pour cela que je dis que cela ne servira pas à grand chose compte tenue de la logitheque pour le moins limitée sous Windows ARM. Alors oui, on peut faire de l’émulation Win32 (ou Win64) sous Windows ARM, mais dans ce cas avec la couche de virtualisation en plus cela risque bien de donner des performances…catastrophiques.

Voici donc comment mettre en oeuvre ceci :

  1. Installez si ce n’est déjà fait, la solution de virtualisation Parallels sur votre Mac, La solution support la virtualisation de systèmes ARM, dont Linux mais aussi Windows ARM (Il est possible d’utiliser la version de test).
  2. Télécharger une ISO de Windows 11 ARM. Pour ce faire rendez-vous sur le site Windows Insider, connectez-vous avec voter compte Microsoft (créez en un spécialement pour éventuellement). La version de Windows 11 se nomme Windows Client ARM64 Insider Preview.
  3. Une fois le téléchargement terminé (10 Go quand même) lancez Parallels et choisissez la création d’une nouvelle VM Windows en pointant sur l’ISO (Allouez au min 3 Go de mémoire, vous pouvez prendre 4 Coeurs par exemple).
  4. Dans le paramétrage en bas choisissez bien l’émulation de la puce TPM (« enabled TPM Chip »)
  5. Lancez l’installation, et voilà !

Teams aura bientôt la « Customer Lockbox »

Pour rappel la « Customer Lockbox » est une fonctionnalité que Microsoft offre à travers divers services dans Exchange Online, SharePoint Online, OneDrive et Azure. Elle garantit que, lors des opérations de support, Microsoft ne peut pas accéder à vos informations sans votre accord explicite.

Si les ingénieurs de Microsoft s’appuient généralement sur des techniques de télémétrie et de débogage pour résoudre les problèmes, dans certains cas, ils ont besoin d’un accès direct aux données. Customer Lockbox ajoute le client dans le processus et lui demande approbation finale afin qu’il puisse décider s’il veut donner à Microsoft l’accès à ses informations pour effectuer une analyse approfondie des causes possibles au problème rencontré (ou « root cause analysis » – RCA). La fonction Customer Lockbox peut être activée et toutes les demandes et bien entendu le tout est audité. Les ingénieurs de support Microsoft devant étayer leur demande et donner une une fenêtre temporelle dans laquelle ils effectueront leurs activités.

Microsoft a récemmentmlis à jour la » Feature ID 86190″ dans la Roadmap Microsoft 365, pour indiquer la prise en charge de la Customer Lockbox dans Teams. Cette fonctionnalité est en cours de développement et sa date de sortie est prévue pour mars 2022. Microsoft n’a pas encore précisé quelles seront les données de Teams qui seront protégées par la Customer Lockbox.

Intégration Teams et ServiceNow

Employee Center a portal to find information, access resources and make service requests in Teams.

ServiceNow a lancé hier une application Teams pour son Employee Center. L’application fournit un portail que les personnes peuvent utiliser pour trouver des informations, accéder aux ressources et faire des demandes de service (en gros les services offerts sur le portail habituel de ServiceNow tout en restant sur Teams.

Le véritable intérêt de cette intégration à Teams n’est pas à proprement parler, l’utilisation pure et simple du portail habituel, mais surtout l’intégration au niveau des conversations, des canaux et des réunions où il est alors plus rapide de passer à une requête ServiceNow.

L’application ServiceNow comprend :

  • L’intégration des réunions : la possibilité est ainsi offerte d’intégrer les détails des incidents et les tâches de communication directement depuis Teams sans sortir du contexte de la réunion par exemple.
  • Une app personnelle gérant les requêtes ServiceNow pour ds informations RH, informatiques et juridiques.
  • Un agent virtuel qui apporte son aide dans les domaines des RH, de l’informatique, du juridique par exemple.
  • Des systèmes de notifications exploitables – permettant aux personnes d’agir sur des notifications clés sans quitter Teams.

« Les employés ne reviennent tout simplement pas aux anciennes méthodes de travail, c’est pourquoi les employeurs doivent fournir les flux de travail numériques et les outils de collaboration pour les rendre productifs dans n’importe quel environnement de travail, qu’il s’agisse d’un environnement entièrement distant ou d’un bureau. En intégrant le ServiceNow Employee Center à Microsoft Teams, nous améliorons l’expérience des employés, quel que soit leur lieu de travail. Les employés peuvent agir sur les bonnes informations au bon moment au sein des outils qu’ils utilisent déjà. Il est impératif d’aider les employés à trouver un meilleur équilibre et de les garder créatifs, productifs et engagés. »

Blake McConnell, vice-président ServiceNow.
Customers can get advanced cross-departmental capabilities and a single service experience in Teams.

La fin des mots de passe ? Une réalité maintenant pour les comptes Microsoft

Cela fait des années que Google, Microsoft annoncent que les mots de passe sont en voie de disparition et que les méthodes d’authentification alternatives comme les méthodes biométriques, les codes de vérification, les clés de sécurité type FIDO 2 et les applications Authenticator sont la voie à suivre. Nous vous avions déjà proposé il y a deux ans maintenant une session du Briefing Calipia sur ce thème et sur les alternatives FIDO2 en particulier. Nous avions vu en particulier comment intégrer des clés Yubikey (Fido2) dans l’Azure AD.

Depuis hier Microsoft a annoncé que vous n’avez plus besoin d’un mot de passe pour vous connecter à votre compte Microsoft. Vous pouvez supprimer complètement le mot de passe de votre compte Microsoft et vous connecter aux services de l’entreprise en utilisant des méthodes d’authentification alternatives telles que Windows Hello, les clés de sécurité FIDO2, les codes de vérification ou encore l’application Microsoft Authenticator (disponible sous Android et iPhone). Auparavant ces méthodes étaient possibles mais pour une seconde authentification ou encore en simple authentification mais en plus du mot de passe qui restait toujours présent (et donc source de piratage..) plus maintenant et voici comment faire pour tenter l’expérience :

Vous devez d’abord installer l’application Microsoft Authenticator puis la lier à votre compte.

  1. Rendez-vous ensuite sur le portail de gestion des comptes MS,
  2. Sélectionnez Options de sécurité > puis Sécurité avancée
  3. Sécurité supplémentaire > Compte sans mot de passe > Activer.
  4. Après avoir suivi les instructions à l’écran, vous recevrez une notification indiquant que « vous avez renforcé la sécurité de votre compte et amélioré votre expérience de connexion en supprimant votre mot de passe. »

Pas de panique, vous pouvez reconfigurer plus tard votre compte pour utiliser des mots de passe si vous le souhaitez.

Microsoft a indiqué que cette fonctionnalité n’est disponible pour l’instant que pour les comptes grand public, mais que c’est en cours pour offrir la même chose aux comptes d’entreprise utilisant Azure Active Directory (AAD). Sans surprise, des configurations d’administration permettant d’activer ce comportement seront également disponibles pour un changement à grande échelle.

Disponibilité d’Office LTSC nouvelle version d’Office, sans souscription

Après avoir annoncé lors d’Ignite en septembre 2020 la sortie d’une nouvelle version d’Office sans souscription, et proposé une preview en février 2021, Microsoft a rendu hier 16 septembre 2021, le produit disponible au travers de ses programmes de licences en volume (donc pour les clients entreprises).

Comme indiqué initialement, Office LTSC (Long Term Service Chanel) est une offre qui ne nécessite pas de souscription, ne donnant donc pas accès aux évolutions fonctionnelles. La durée du support d’Office LSTC a été ramené à 5 ans (et plus les 5+5 qui prévalaient jusqu’alors pour les logiciels Microsoft), et le logiciel est proposé pour Windows et MacOS.

Dans son message posté hier, Jared Spataro (Corporate Vice President pour Microsoft 365) rappelle qu’Office LTSC ne sera pas la dernière version de licence perpétuelle, et que son usage est destiné aux « appareils réglementés qui ne peuvent pas accepter les mises à jour des fonctionnalités, les appareils de contrôle des processus dans les ateliers de fabrication et les systèmes spécialisés qui ne peuvent pas se connecter à l’internet« . Office LTSC ne permettra pas d’accéder aux fonctions avancées de microsoft 365, telles que la collaboration en temps réel ou toute autre fonctions s’appuyant sur des capacités IA.

La version équivalente pour le grand public, dénommée Office 2021, également sans souscription, sera quant à elle disponible le 5 octobre 2021, jour de la sortie officielle de Windows 11.

Microsoft Surface : que faut-il attendre des annonces de la semaine prochaine ?

Vous le savez sans doute, Microsoft annoncera la semaine prochaine, le 22 septembre les nouveautés autour de Surface. Sachant que l’éditeur prévoit 15 jours plus tard le 5 octobre le lancement de Windows 11. Que faut-il en attendre ?

Alors oui, Microsoft abordera la semaine prochaine Windows 11, mais le coeur de la présentation devrait bien être axé sur les nouveautés autour de sa gamme hardware Surface. Voici une synthèse de ce qui devrait être annoncé :

Surface Pro 8

Il ne devrait pas y avoir de gros changements de conception sur la Surface Pro 8, Microsoft a déjà clairement indiqué aux entreprises qu’elle maintiendra la connectivité du port Surface et la conception globale du matériel pour qu’il reste compatible avec les docks et les accessoires existant. Néanmoins l’écran devrait être plus grand (légèrement) en bénéficiant de bordures plus fines (à la manière de ce que propose déjà Lenovo dans un facteur de forme équivalent). Nous retrouverons là encore sans surprise les dernières puces Intel de 11e génération.

Il y aura sans doute aussi quelques nouveautés comme l’abandon des ports USB-A et surtout la prise en charge de Thunderbolt qui au format USB-C permet des vitesse de transfert 3 fois supérieures à l’USB 3.2. C’est une nouveautés interessante si elle se confirme qui n’était présente auparavant que sur très peu de PC, en revanche sur la totalité des Mac depuis pas mal d’années. On devrait aussi voir la prise en charge des disques SSD amovibles, tout comme la Surface Pro X et le Surface Laptop 4. Un vrai bon point.

Surface Book 4

Pour le coup il devrait enfin il y avoir du nouveau sur cette gamme qui n’a quasiment pas bougé depuis son lancement. On devrait assister à l’abandon de l’écran détachable en faveur d’un écran qui se tire vers l’avant pour se convertir entre les facteurs de forme de tablette et d’ordinateur portable, un peu comme le HP Elite Folio si l’on en croit les dernières rumeurs. Ces même rumeurs parlent du support du mode Dynamic Refresh Rate de Windows 11 qui permet d’afficher l’écran en fréquences variables pour économiser la batterie (à l’instar des iPad, des Samsung S21 ou encore des iPhone Pro 13 annoncés cette semaine). On parle donc d’une fréquence de rafraichissement pouvant là aussi atteindre 120 Hz, de quoi faire du très haut de gamme pour les joueurs par exemple (ne doutons pas que le prix sera sans doute aussi… haut de gamme :)). Côté processeurs la aussi sans surprise, nous aurons les puces de 11e génération d’Intel.

Ces rumeurs si elles se confirment apporterons plus de cohérence à la gamme Surface avec la Book clairement tout en haut face à Surface Laptop et Surface Pro.

Surface Pro X

Pas de changements majeurs dans le design, nous nous attendons à une mise à niveau de la puce (pour un Qualcomm Série 888 Desktop rebrandé Microsoft ?) et peut-être même un écran à plus haute fréquence de rafraîchissement. La difficulté sur ce modèle restant toujours son catalogue logiciel aussi pauvre et une émulation x86 (même en 64 Bits) peu performante vs ce que propose Apple sur ses processeurs M1 via Rosetta 2.

Surface Go 3

Ce matériel Surface plus petit conservera son design, mais devrait être livré avec le processeur Core i3 d’Intel, offrant de meilleures performances que les modèles existants à processeur Pentium Gold. Espérons aussi de Microsoft soit mon radin sur la mémoire avec un minimum de 8G au lieu des 4Go qui rendent actuellement la machine d’entrée de gamme franchement poussive (qui plus est avec un ssd au format emmc…

Surface Duo 2

Microsoft semble également prêt à présenter son prochain téléphone Surface. Le successeur du Surface Duo a déjà fait l’objet d’une fuite en ligne, nous vous en parlions sur le blog. Allez faire un tour sur le lien pour toutes les infos.

Reste plus qu’à attendre la semaine prochaine pour une confirmation de tout cela 🙂

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