Intel une fois de plus dans la tourmente…

IntelDécidément les choses ne se passent pas bien pour Intel. La semaine dernière, alors que le fondeur présentait ses résultats (au demeurant meilleurs qu’attendus), il annonçait en même temps (sans doute histoire de tempérer l’effet) que finalement il n’atteindrait pas la finesse de gravure de 7nm avant 2022 (vs 2021). Cela à fait l’effet d’une bombe et l’action a perdu 16% en séance. Une première pour la société de Santa Clara de toute son existence.

Intel était déjà en retard sur le marché et avait déjà décalé ses plannings devant les difficultés de mise au point de ce niveau de finesse. Il grave encore pour moitié en 14 nm et connait des problèmes sur ses puces 10mn. Chez TSMC, le graveur qui travaille pour le concurrent AMD ou encore pour les puces Apple, ils gravent depuis 1 an déjà en 7nm… Une éternité à l’échelle de la technologie. En 2022, TSMC annonce pouvoir graver en 3nm (et en 5 nm dès l’année prochaine)…

Après l’annonce d’Apple de se passer des services d’Intel pour les processeurs de ses Mac, qui si elle n’avait que peu d’incidence sur les ventes car les Mac ne représentent que 8% du marché, les difficultés techniques rencontrées depuis des mois inquiètent les investisseurs. Cette annonce est la goutte d’eau supplémentaire.

La finesse de gravure d’une puce est un élément importante pour plusieurs choses, car la concentration en nombre de transistors sur une puce permet d’une part de diminuer la puissance nécessaire, de produire plus sur une même surface, mais permet aussi de fournir au intégrateurs des composants plus petits leur permettant d’améliorer le design et me poids de leurs machines, élément clé dans la course à la mobilité pour le segment des ultra-portables (le seul réellement profitable).

TikTok : qu’irait donc faire Microsoft dans cette galère ?

trump tiktokLa fin de semaine dernière et ce week end ont été le théâtre de rumeurs sur le rachat possible par Microsoft de l’entité américaine du géant chinois ByteDance produisant l’application TikTok que Donald Trump compte bannir du territoire américain.

Ce même Trump demandait à ByteDanse de vendre ses activités américaines à un américain pour pouvoir continuer de faire fonctionner l’application sur le territoire US. C’est alors que l’agence Bloomberg révélait que l’entreprise chinoise était en pourparler avec Microsoft ! Pour simplifier le tout, vendredi soir dans l’avion Air Force One, Trump déclarait à des journalistes que finalement cette revente ne serait pas une bonne idée (la constance n’est pas toujours un des points fort de Trump…)

Mais revenons sur ceci, en se posant la question : « qu’irait donc faire Microsoft dans cette galère ? »

Tout d’abord le fait que des bruits indiquent que Microsoft regarde telle ou telle entreprise ne signifie pas qu’elle va réellement en prendre le contrôle (Microsoft « regardait » Google en 2002, SalesForce, Slack,… et il ne s’est pas passé grand chose). Il y a plus souvent des bruits qui indique un rachat que des rachat effectifs. Mais il est vrai que la société opère aussi quelques rachats surprenants… et désastreux, comme se fut le cas par exemple avec Nokia. Alors tout est possible !

Mais à quoi servirait cette opération « il faut sauver le soldat TikTok aux USA »  pour Microsoft ?

  1. Première hypothèse (sans doute la moins crédible) : trouver une solution pour satisfaire l’administration américaine. Après les déclaration vendredi soir de Trump (que l’on pensait favorable à cette initiative) on peut en douter, à moins que l’entreprise de Redmond fut aussi surprise du changement de position du locataire de la Maison Blanche (ce qui reste probable) ?
  2. Seconde hypothèse (un poil plus crédible à mon avis) : trouver un accord avec les chinois de ByteDance pour que leur application ne soit pas inaccessible aux USA. Microsoft opère en Chine et collabore avec le gouvernement chinois, y compris pour ces applications Cloud. Pour preuve, les applications Office 365 fonctionnent là bas alors que les suites de Google et Gmail sont bloquées. Alors dans cette hypothèse se serait un service rendu en quelque sorte.
  3. Troisième hypothèse (sans doute la plus crédible) : ajouter des fonctions à son offre xBox/xCloud (offre de services de jeux grand public) qui touche la même population que TikTok. Ceci est assez crédible car les précédentes solutions de Microsoft pour attirer ces personnes (Mixer étant la dernière en date) n’ont pas été un réel succès, alors pourquoi pas tenter d’attirer avec TikTok, mais dans ce cas le problème de l’intégration au reste de l’offre reste entier.

Dans tous les cas cela rappelle un peu le comportement de l’état chinois qui impose encore largement à tout groupe étranger de collaborer avec un acteur local pour opérer sur son territoire…

Microsoft Secure Score est maintenant disponible pour tous

secure-score-homepage-newMicrosoft Secure Score est maintenant disponible pour tous les abonnés  dans le portail Microsoft 365 Security Center. Pour rappel, ce service donne un « score de sécurité global » d’une organisation par rapport à des organisations similaires. Les scores sont donnés pour l’identité, les données, les appareils, les applications et l’infrastructure. Ils peuvent être visualisés sous forme de graphique dans le temps, montrant une amélioration ou une dérive par rapport aux objectifs. Enfin, les organisations peuvent voir le nombre de tâches de sécurité qui restent à accomplir pour parfaire leur protection.

Cette version est à l’origine un produit qui a évolué à partir de l’ancien produit Office 365 Secure Score, qui venait de surveiller uniquement les solutions Office 365. Le nouveau Microsoft Secure Score surveille Microsoft 365 et Azure.

En février dernier, lors de l’annonce du nouveau Microsoft Secure Score, Microsoft avait promis de prendre en charge Azure Active Directory, Cloud App Security et Microsoft Defender Advanced Threat Protection. Dans l’annonce faite par Microsoft à l’occasion de sa conférence partenaires, la société a admis que certains des produits et services de ne sont pas encore encore intégrés, comme par exemple, l’Identity Secure Score.

Microsoft a également ajusté certains de ses critères pour générer les fameux conseils et  actions d’amélioration : Une action d’amélioration doit maintenant réduire le risque certes mais surtout doit être mesurable par l’automatisation. Logiquement, les conseils d’amélioration qui ne répondent pas ces critères ont été supprimés.

Microsoft Secure Score serait particulièrement aussi utile en ce moment pour les entreprise ayant des employés à distance avec des appareils qui ne sont pas conformes. Ce qui doit nécessiter logiquement l’usage du service Microsoft 365 Advanced Threat Protection.

Suivez ce lien pour plus d’informations sur le service.

Le smartphone Android de Microsoft (Surface Duo) arriverait le 24 aout

Surface Duo

Lors des annonces d’octobre dernier, lors de l’évènement « Surface », Microsoft avait surpris pas mal de monde en annonçant une série d’appareils à double écran, le Surface Neo fonctionnant sous Windows et le Surface Duo fonctionnant sous Android. Le Surface Neo est retardé une fois de plus (plus de date aujourd’hui), car visiblement Microsoft a du mal à préparer spécifique Windows 10X pour cet équipement. Cependant, le Surface Duo arriverait juste  avant la fin de la date de sortie prévue initialement les « vacances 2020 ».

Selon le site, souvent très bien informé, Windows Central, le Surface Duo commencera à être expédié dans la semaine du 24 août.

Cet appareil n’est clairement pas le plus attendu des deux annonces, il reste même assez banal face aux évolutions des smartphones Android depuis un an. Si les smartphones à double écrans ne sont pas si nombreux il est vrai, ils utilisent la plupart du temps les dernières versions de processeurs. Ce ne sera pas le cas visiblement avec cette machine avec des composants maintenant considérés comme de  « moyenne gamme » : le chipset Snapdragon 855 de l’année dernière, sans 5G, 6GB de RAM, 64GB de stockage et un appareil photo à objectif unique de 11MP.

Enfin il disposera de deux écrans de 5,6 pouces, d’un format 1800×1350 dont l’usage reste à démontrer (nous avions eu l’occasion de jouer un peu avec les modèles de Samsung, Motorola et LG à double écrans sans être vraiment convaincu).

Nous attendons en revanche avec impatience la Surface Neo avec son nouveau système d’exploitation Windows 10X, que Microsoft est en tain de mettre au point. C’est un enjeux considérable pour l’entreprise face à la montée en puissance de Chrome OS et les promesses de Fushia (le prochain OS de Google promettant la fusion entre Chrome OS et Android).

 

Windows Virtual Desktop est maintenant intégré au portail Azure et prend en charge la redirection audio/vidéo (via WebRTC) pour Teams

windows virtual desktopDeux nouvelles très interessantes en ce qui concerne les accès distants et Windows Virtual Desktop en particulier cette semaine.

Pour rappel, le service Windows Virtual Desktop (WVD), qui permet d’accéder à distance aux ordinateurs de bureau et aux applications depuis les datacenters Azure, a été commercialisé par Microsoft en septembre dernier,nous vous en parlions ici même, mais comportait quelques trous dans la raquette : comme par exemple la gestion passant obligatoirement par le Shell, mais aussi l’absence de prise en charge du flux Audio/Vidéo en direct (obligatoire pour l’utilisation de technologies de visioconférence par exemple. Ces deux lacunes sont maintenant comblées, après une phase beta.

1 – Intégration du portail Azure

En avril, Microsoft avait publié une preview de l’intégration du bureau virtuel de Windows avec Azure Resource Manager (ARM), où les « objets » WVD deviennent gérables. Compte tenu de cette intégration, si un fournisseur de ressources ARM WVD est enregistré auprès du portail Azure, il devient alors logiquement possible d’utiliser le portail pour gérer ce service .

WVDLe portail peut être utilisé pour créer des pools d’hôtes WVD, ainsi que pour « déployer et gérer » des applications et des bureaux virtuels. On peut toujours utiliser les techniques classiques de déploiement et de gestion de WVD (telles que PowerShell), mais les avantages à utiliser l’interface graphique est de permettre des connexions plus simples à d’autres services Azure, comme par exemple parti du service de contrôle d’accès basé sur les rôles d’Azure pour segmenter les responsabilités des administrateurs des WVD. Il devient aussi possible d’utiliser le portail Azure pour publier des ressources WVD dans les groupes Azure Active Directory. Enfin, on dispose également de l’accès aux données d’Azure Log Analytics lorsqu’ils supervisent le service WVD.

2 – Prise en charge de la redirection audio/vidéo

L’usage de Teams dans WVD posait de nombreux problèmes de latence, rendant le service difficilement exploitable. Initialement Microsoft avait présenté un service : A/V Redirect for Microsoft Teams original qui contourne les processus de codage et de décodage associés à l’envoi d’audio et de vidéo vers les machines virtuelles utilisées avec le service WVD mais la qualité était loin d’être au rendez-vous. Ce que propose maintenant Microsoft avec le nouveau mode A/V Redirect for Microsoft Teams est plus classique sur ce type d’infrastructure : il effectue des communications directes de client à client en utilisant la norme de communication en temps réel sur le Web, « WebRTC ». Pour rappel WebRTC est une technologie open source utilisée pour les communications audio et vidéo en continu sur la plupart des technologies concurrentes. Une bonne chose pour la qualité offerte.

Teams RemoteMicrosoft a également parlé lors de cette annonce d’une fonction d’optimisation des autres médias utilisé dans Teams reposant sur un mécanisme là encore d’accès plus direct, cette fonction serait introduite en beta prochainement. Mais nous n’avons pas plus d’information sur le mécanisme utilisé actuellement.

Microsoft teste les piles à hydrogène pour alimenter ses datacenters

Au début juillet, Microsoft avait annoncé de nouvelles initiatives de développement durable, dont le plus grand investissement jamais réalisé par la société dans les énergies renouvelables. En janvier, Microsoft s’était engagé à devenir négatif en carbone d’ici 2030 et à éliminer d’ici 2050 plus de carbone que ce que la société a mis dans l’atmosphère depuis son lancement.

Aujourd’hui elle s’attaque aux systèmes de backup énergétique des centres de données : de gigantesques générateur diesel (nous avions eu l’occasion de les voir à l’occasion de la visite du centre de données de Redmond à deux pas du campus Microsoft il y a quelques années). Bien que Microsoft utilise des générateurs diesel comme alimentation de secours pour ses centres de données en moyenne moins d’une fois par an, et seulement donc lorsque le réseau électrique est défaillant, Microsoft investit dans la technologie de l’hydrogène dans le cadre de son effort pour devenir négatif en carbone et éliminer sa dépendance au carburant diesel d’ici 2030.

hydrogène

Pour la première fois, Microsoft a réussi à alimenter une rangée de serveurs de centres de données en utilisant des piles à hydrogène pendant 48 heures (piles issues de la société Power Innovation). Microsoft a réalisé son expérience dans un centre de données près de Salt Lake City, dans l’Utah. Le coût estimé de la production de piles à combustible à hydrogène a chuté de 75 % depuis 2018, selon Microsoft. Si la tendance se poursuit, l’entreprise prévoit que les piles à hydrogène seront compétitives en termes de prix par rapport aux générateurs diesel.

Power innovations

Le générateur utilisé pour ce test

Les écologistes américains, qui avaient accueillis très favorablement les engagements de l’éditeurs au zéro carbone dès 2030 font remarquer que Microsoft demeure un fournisseur très important des sociétés pétrolières et gazières dans le monde (avec Amazon) et que la société devrait aller plus loin en s’écartant de ce type de clients… pas si simple.

La startup française iObeya prévoit de s’installer à Seattle

iobeya seattleVous connaissez sans doute la startup iObeya, oeuvrant dans le domaine du collaboratif. Elle fournit un logiciel de management visuel et de collaboration pour les grandes organisations ayant des équipes distribuées, services qui ont connu une augmentation de 400% de la demande depuis le début de la pandémie, selon la société. Ces fonctions sont conçus pour les équipes d’ingénierie, de fabrication et de recherche et développement qui utilisent les méthodes Lean et Agile. Parmi les clients d’iObeya figurent Airbus, Volvo, Philips, Cartier et d’autres.

Cette société est souvent primée et citée dans ce domaine avec ses 3 autres concurrents français eux aussi : Klaxoon, Yellow et Beekast.

Le projet de l’entreprise s’inscrit dans le cadre d’un développement plus large des technologies de communication et de collaboration sur le lieu de travail. l’Entreprise a annoncé un cycle de financement de 17 millions de dollars dirigé par Red River West pour financer l’expansion. Dans ce cadre elle compte s’installer dans la région de Seattle ou plus exactement à Bellevue ou Kirkland pour être plus près de ses partenaires commerciaux : Microsoft (avec Teams) et Amazon (avec Chime). Tout en gardant bien sur ses activité en région parisienne (Massy dans l’Essonne).

Bien qu’iObeya envisage de louer un espace physique à terme, l’équipe de Seattle travaillera principalement à domicile au début. iObeya prévoit d’avoir des employés au bureau fin 2020 ou début 2021. L’équipe à distance de Seattle commencera à travailler dès que possible.

iObeya prévoit d’embaucher 20 employés cette année et 50 dans les prochaines années, principalement dans des fonctions de vente et de marketing. Elle fait partie de la centaine d’entreprises qui se sont installées à Seattle pour exploiter le réservoir de talents de la région, alors même que le télétravail et les réductions d’effectifs dans certaines entreprises soulèvent des questions sur de tels mouvements… et le rapprochement physique avec ses partenaires clés.

Plainte devant la commission européenne de Slack contre Microsoft : point sur les positions de chacun

Slack vs Teams

La semaine dernière, Slack déposait une plainte auprès de la commission europérenne contre Microsoft et son produit Teams pour concurrence déloyale (sans que le contenu précis ne soit public à ce jour). En réponse à cette plainte, Microsoft a souligné son adoption précoce des technologies de vidéoconférence dans Teams, laissant ainsi entendre que tout préjudice causé par Microsoft à la position de Slack sur le marché était davantage dû à sa différenciation concurrentielle, Visio qui n’est pas si importante dans l’offre de Slack qui met en avant des partenariats et plugins avec les leaders du secteur. Or cette dernière fonction est devenue primordiale avec la crise récente et le boom du télétravail.

Ainsi la ligne de défense de Microsoft risque bien d’être centrée sur cette différence avec un concurrent :

 « Avec la COVID-19, le marché a adopté Teams en nombre record alors que Slack a souffert de son absence de vidéoconférence. Nous nous sommes engagés à offrir aux clients non seulement le meilleur des nouvelles innovations, mais aussi une grande variété de choix dans la façon dont ils achètent et utilisent le produit« .

Slack propose des appels vidéo et des conférences, mais les fonctionnalités ne sont pas aussi aboutis que dans Microsoft Teams, Google Meet ou Zoom, la vidéoconférence de Slack étant limitée à 15 participants, par exemple. La qualité vidéo et audio de Slack était souvent en retrait, mais elle semble s’être améliorée depuis que Slack a étendu son partenariat avec Amazon pour utiliser AWS Chime afin d’alimenter les appels vocaux et vidéo des utilisateurs de Slack. Nous vous en parlions ici même, En se tournant vers l’infrastructure d’Amazon, Slack s’éloigne d’un système basé sur la technologie de la société Superhero qu’elle avait acquis en 2015.

Dans l’annonce de sa plainte antitrust, Slack a brossé un tableau très différent des actions de Microsoft, affirmant que la société regroupe injustement Teams dans l’offre Office 365 – une position qui nous rappelle la principale affaire antitrust contre l’inclusion d’Internet Explorer avec Windows par Microsoft dans les années 1990… l’Avocat de Slack à déclaré lors du dépôt de plainte :

« Microsoft revient à son comportement passé. Ils ont créé un produit moins performant que le nôtre et largement copié sur ce dernier et l’ont lié à leur produit Office 365 qui domine le marché, en forçant son installation et en bloquant son retrait, une copie conforme de leur comportement illégal pendant la « guerre des navigateurs ».

Difficile en effet de ne pas voir un parallèle entre ces deux affaires, le mécanisme est assez proche. Pour rappel, Microsoft avait dans un premier temps essayer d’acheter Slack, avant de se raviser et d’annoncer développer un produit comparable avec Teams. L’intégration à Office 365 de ce dernier, avec même que toutes les fonctions n’étaient pas encore « sèches » a sans aucun doute permis à ce dernier d’emporter le morceau face à Slack. Nous vous en parlions là encore, les équipes de Microsoft avaient même été jusqu’à copier la pub de Slack !

Mais contrairement aux navigateurs dans les années 90, où Internet Explorer de l’époque était bien en retrait fonctionnellement face à son concurrent « Netscape Navigator », et où justement l’intégration dans Windows avait été décisive pour son adoption, Lire la suite

Une mise à jour pour Windows 10 Team

Surface HubMicrosoft publie une mise à jour pour ses Surface Hub de la société. La mise à jour s’appelle « 2020 Update »,  Microsoft ne précise pas le numéro de version. La dernière version proposée était la 1703. Cela fait donc un moment que ces choses n’ont pas été mises à jour avec de nouvelles fonctionnalités.

Il ne semble pas avoir beaucoup de nouveautés visibles mis à part la prise en charge le nouveau navigateur Edge (Chromium). Mais en trouve améliorations dans l’enroulement Azure AD , avec une nouvelle prise en charge du Single Sign-On, de l’accès conditionnel et des administrateurs non globaux. En fait, une grande partie des nouvelles fonctionnalités sont liées à la connexion à l’appareil. Vous pouvez désormais utiliser Microsoft Authenticator pour vous connecter, mais aussi une clé de sécurité FIDO2 🙂

Une autre nouveauté est que vous pouvez utiliser deux stylos  côte à côte sur le Surface Hub 2S, Microsoft annonce également permettre le passage d’un dispositif Surface Hub à un dispositif Teams Rooms lors d’un appel.

La mise à jour 2020 de Windows 10 Team est disponible pour le Surface Hub 55 pouces et le Surface Hub 2S 50 pouces, en beta et la version finale sera disponible également pour la Surface Hub 84 pouces.

Windows 10X pas avant le printemps 2021 ?

Capture d’écran 2020-07-20 à 18.32.31.pngNous en parlions en avril dernier, Windows 10X devrait d’abord voir le jour sur des appareils mono ecran.  Selon un nouveau billet de Mary Jo Foley, les sources de cette dernière mentionnent maintenant le printemps 2021 pour une première release de Windows 10X, sur des appareils à un seul écran, plutôt destinés aux ‘ »firstline workers » les utilisateurs en entreprise qui sont face aux clients (commerciaux, support, SAV…). Selon MJ Foley, il faudra attendre le printemps 2022 pour voir Windows 10X embarqué sur les premiers appareils à double-écrans.

Le support des applis win32 à l’intérieur de containers ne seraient pas non plus supporté pour la première release, il faudrait là aussi attendre 2022 au plus tôt.  Si les récentes déclarations d’Apple concernant son choix d’architecture ARM n’ont certainement de relations directes avec ces éléments, il reste que Microsoft est vraisemblablement en train de revoir toutes ses priorités de développement autour de Windows, histoire de ne pas se retrouver dépourvue…. Par ailleurs, toujours selon MJ Foley, Microsoft resterait engagée dans une réflexion concernant une offre de type PC as a service, avec une solution nommée Cloud PC (un pied de nez à Sun et son Network PC :)). Aucun écho de Microsoft à ce propos, mais quand on connait la tenacité de l’entreprise sur certains sujets, on peut croire à cette rumeur.

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