Windows Autopatch en Preview

Microsoft vient d’annoncer la version beta publique de Windows Autopatch. Pour une disponibilité prévue cet été.

Le principe de Windows Autopatch est que Microsoft prenne en charge une grande partie de la mise à jour mensuelle pour les entreprises, y compris les correctifs de qualité et de sécurité. Le service doit gèrer également les mises à jour automatiques des pilotes mais aussi les mises à jour des fonctionnalités…

Attention ceci est destiné uniquement aux organisations utilisant les éditions Windows 10 et Windows 11 Enterprise, et éventuellement aussi Microsoft 365 E3/E5. Les organisations disposant de telles licences et remplissant les conditions préalables d’Autopatch peuvent utiliser Windows Autopatch, qui sera mis à leur disposition sans frais supplémentaires.

Microsoft a récemment donné quelques restrictions sur le fonctionnement du système :

  • Autopatch ne gère pas tous les besoins en correctifs d’une organisation. On s’en doutait un peu mais c’est aussi le cas pour les applications intégrées comme par exemple le navigateur Microsoft Edge et Microsoft Teams qui ont leurs propres mécanismes de correction et ne font pas partie du service Autopatch, par exemple.
  • Il n’est pas prévu de prendre en charge Windows Server avec Autopatch.
  • Selon une mise à jour de la FAQ de Microsoft, Microsoft ne prévoit pas d’offrir Autopatch dans le cadre des contrats Gout et des contrat Educ…
  • Les scénarios BYOD (bring-your-own device) ne sont pas actuellement pris en charge.
  • Les appareils avec un domaine local pur ne sont pas pris en charge. Il est nécessaire que les appareils soient joints via Azure AD ou Azure AD synchronisé avec Active Directory local.

Autre points importants :

  • Autopatch se charge de regrouper et de trier les périphériques pour cibler les mises à jour de fonctionnalités de Windows avec un petit groupe d’utilisateurs avant un déploiement plus important du système d’exploitation.
  • En ce qui concerne les mises à jour d’Office 365, Autopatch se contente d’appliquer les correctifs mensuels du canal entreprise. Il n’y a pas de test préliminaire sur un nombre plus réduit de personnes sur d’autres canaux .

Logiquement Autopatch est basé sur Windows Update for Business mais est simple à utiliser ainsi que le précise Heather Poulsen, responsable de la communauté technique de Microsoft :

« Windows Autopatch exploite Windows Update for Business et d’autres composants de service pour mettre à jour les appareils. Il fournit simplement une solution pour les entreprises qui recherchent une approche plus automatisée et ‘sans intervention’ pour déployer les mises à jour. Ceux qui veulent ou doivent gérer et personnaliser l’expérience de mise à jour — en utilisant des outils tels que Windows Update for Business, Microsoft Endpoint Manager et WSUS — peuvent continuer à le faire.« 

Prochaine version d’Exchange Server : pas avant 2025

Lors d’Ignite en septembre 2020, Microsoft annonçait les prochaines versions de ses logiciels serveurs on premise (SharePoint, Skype Enterprise, Exchange, Project) pour la second de moitié de 2021, sous forme de licences en souscriptions uniquement. Si l’année 2021 a bien vu arriver Project Server et SharePoint Server (sous les noms : SharePoint Server et Project Server Subscription Editions), rien concernant Exchange et Skype Entreprise, soulevant ainsi des questions sur l’évolution de la roadmap sur ces 2 solutions qui équipent encore de nombreuses entreprises.
Microsoft vient de préciser son calendrier pour Exchanger Server, à l’occasion d’un post sur son blog. On apprend ainsi que la prochaine version d’Exchange Server est maintenant positionnée pour le second semestre 2025, et devrait répondre aux mêmes modèles que ceux des dernières versions de Project Server et SharePoint Server :

 » La prochaine version nécessitera des licences Server et CAL et ne sera accessible qu’aux clients disposant d’une Software Assurance, à l’instar des éditions SharePoint Server et Project Server Subscription. Nous fournirons plus de détails sur la dénomination, les fonctionnalités, les exigences et les prix au cours du premier semestre 2024 « .

source : Microsoft

Pour palier ce décalage Microsoft indique que la version 2019 bénéficiera d’un support étendu jusqu’au 14 octobre 2025. Pour les versions antérieures pas de changement, la fin du support étendu d’Exchange Server 2013 est au 11 avril 2023, et celle d’Exchange Server 2016 est aussi au 14 octobre 2025. La recommandation de Microsoft est pour tous les clients qui utilisent des versions antérieures à 2019 de migrer vers Microsoft Exchange 2019.

Microsoft justifie ce décalage dans le temps, par les nouvelles menaces de sécurité qui sont apparus sur les serveurs Exchange on prem avec des attaques sur ces serveurs venant en particulier « d’acteurs sponsorisés par les états », et qui ont nécessité de consacrer plus de ressources à la lutte contre ces menaces, au détriment du développement de la nouvelle version.

Google fusionne Meet et Duo

Depuis de nombreuses années, Google se débat pour disposer (et communiquer sur) une offre de solutions de communication homogène, simple et compétitive. Le résultat visible de cette volonté est une offre pléthorique, avec beaucoup de recouvrement, et des solutions qui arrivent, qui disparaissent, fusionnent… sans beaucoup de clarté !

Dernier épisode en date, l’annonce de la « fusion » entre leurs 2 offres actuelles de visio/chat vidéo, Google Meet et Google Duo. Selon le message publié par Google le 1er juin 2022 pour annoncer cette évolution, le processus de fusion en question reste lui-même un modèle de brouillard :

  1. dans un premier temps les fonctionnalités de Google Meet vont être ajoutées à Google Duo, et les utilisateurs de la première solution vont être migré vers Duo
  2. dans un second temps, Google Duo sera renommé Google Meet, qui deviendra alors la seule solution de visio de Google, pour tout appareil (mobile ou pas) et tous usages (perso ou pro).

Pas de deadline fixée pour la fin de cette évolution.

Microsoft Entra : une nouvelle suite de gestion des identités et des accès

Dans le cadre d’un vaste mouvement de repackaging de ses solutions (voir les épisodes précédents : Microsoft Defender, Microsoft Purview, Microsoft Priva), Microsoft vient de présenter une nouvelle suite qui regroupe différents services déjà disponibles : Microsoft Entra.

La nouvelle offre est destinée à contrôler et gérer les identités et les accès, on premise et dans le cloud (les clouds en fait puisque la solution fonctionnera avec des environnements multi-clouds : Azure, AWS, GCP) et sur tous les appareils utilisés, Microsoft et non Microsoft.

Microsoft Entra rassemble des services comme Azure AD, une composante CIEM (Cloud Infrastructure Entitlements Management) de gestion et d’automatisation des droits utilisateurs en environnement multi cloud. Cette composante CIEM est issue directement du rachat de l’entreprise CloudKnox Security en juillet 2021.

Microsoft Entra est disponible maintenant, avec un modèle de licence qui reste calé sur les souscriptions des services composant le package (par ex : Azure AD en souscription par utilisateur par mois).

Quelques informations sur le nouveau OneNote…

Depuis quelques années OneNote ne bouge plus vraiment, la version 2016 apportait quelques améliorations (minimes) et puis plus rien… L’année dernière en août 2021, Microsoft a annoncé qu’elle fusionnait ses applications « OneNote » et « OneNote pour Windows 10 » en une solution unifiée, bonne idée sur le papier restait à définir quelle application l’emporterait fonctionnellement. Et depuis, plus de nouvelles. Entre temps, Microsoft annonçait Loop qui risque bien de couvrir pal mal d’usages de OneNote. La semaine dernière, l’entreprise a enfin partagé quelques mises à jour sur l’application.

Pour commencer, l’actualisation visuelle du ruban a été étendue à d’autres composants tels que la liste des pages, les onglets de section et autres. En termes d’interface, les pages non lues auront désormais un petit cercle rempli à côté d’elles.

Parmi les autres fonctionnalités, citons un ruban simplifié pour préserver la surface de l’écran et un onglet Dessin mis à jour qui est cohérent avec les autres applications Microsoft telles que Word, Excel et PowerPoint. L’application a également amélioré la prise en charge du Surface Slim Pen 2 pour ressentir l’effet haptique. Microsoft prévoit d’améliorer encore ce domaine en y ajoutant des fonctions d’encrage numérique telles que le crayon, la relecture de l’encre et une nouvelle vue de mise au point du stylet.

On découvre également des fonctions sympathiques comme le tri des pages, une expérience de partage améliorée et la possibilité d’insérer des images directement à partir de l’appareil photo Windows. OneNote sera également capable de se mettre à jour en arrière-plan, même lorsque votre appareil est verrouillé.

Toutes ces fonctionnalités ne seront pas disponibles en même temps. Pour l’instant, les fonctionnalités suivantes sont disponibles pour tous dans le canal actuel :

  • Encre sur forme
  • Appliquer l’encre au texte en tenant compte de la taille de la police
  • Tri des pages
  • Mise à jour sous verrouillage

En revanche, les fonctionnalités suivantes ne sont pour l’instant accessibles qu’aux insiders d’Office :

  • Insertion d’une image depuis l’appareil photo
  • Mise à jour de l’expérience de partage

Toutes les autres fonctionnalités et modifications de l’interface utilisateur mentionnées seront déployées de manière échelonnée et Microsoft n’a pas encore défini publiquement de calendrier pour celles-ci. Tous les changements s’appliquent à l’application de bureau OneNote puisque c’est la version qui existera une fois que l’unification avec OneNote pour Windows 10 sera terminée.

Pour donner des perspectives à plus long terme sur l’application, Microsoft revient sur ce qui pourrait-etre la fonction phare de OneNote : l’intégration de la voix et du stylet (et plus généralement Office) :

La voix et l’encre sont une combinaison puissante. Réunis pour la première fois dans Office, bientôt la transcription et l’encre rendront plus facile que jamais la prise de notes, la concentration sur l’essentiel et la révision ultérieure de votre contenu. Avec la transcription activée, vous pouvez enregistrer ce que vous entendez. Vous êtes libre d’annoter, d’écrire des notes ou de surligner ce qui est important. Lorsque vous êtes prêt à revoir le contenu, votre encre est lue en même temps que l’enregistrement. Vous pouvez facilement passer à un moment précis en appuyant sur n’importe quelle annotation pour rappeler plus de contexte.

Éloignez-vous du clavier et restez dans votre flux en utilisant la dictée avec nos commandes vocales soutenues par l’IA pour ajouter, formater, modifier et organiser votre texte. Dites « supprimer ça » si vous changez d’avis ou « mettre en pause la dictée » si vous avez besoin d’une pause. Conformément à nos investissements dans le stylo et l’encre, nous garantissons une expérience uniforme dans les applications Office telles que Word et Outlook. Au cours des prochains mois, les clients actuels de dictate verront les commandes vocales existantes et nouvelles des applications Office ajoutées à OneNote. La fonction de ponctuation automatique dans les paramètres de dictée utilise l’IA pour garantir que vos pensées s’écoulent librement sans vous soucier de la ponctuation.

Windows ARM : enfin du nouveau (ou pas) ?

Hier soir en ouverture de la Build, Microsoft présentait dans le cadre de son initiative de développement très interessante « d’hybrid IA », le projet « Voltera ». Une machine « Kit de développement » préconfigurée basée sur Windows ARM et pourvue d’un processeur Snapdragon de Qualcomm. L’entreprise précisant que le kit de développement, qui sera disponible dans le courant de l’année, permettra aux développeurs d’utiliser les versions natives Arm des outils de développement Microsoft pour créer des applications, en particulier des applications qui gèrent le traitement de l’intelligence artificielle sur l’appareil.

Microsoft travaille sur Windows on Arm depuis des années, mais sans véritables machines aux performances décentes le marché n’a pas décollé… Qualcomm ne devrait pas commercialiser de processeur performant pour PC avant la seconde moitié de 2023…

La présentation et la bande annonce du produit par Microsoft en dit long aussi sur le produit : aucune information sur la nature du moteur Qualcomm en question ni des capacités attendues du NPU intégré…La seule chose mise en avant : le boitier de la machine réalisé en plastique recyclé provenant des océans… (pas sur que cela suffise à convaincre les développeurs…).

Nous reviendrons sur ces sujets lors du prochain Briefing Calipia de juin (il reste des places).

Microsoft : vers un assouplissement des règles Licensing pour l’utilisation de ses logiciels sur des clouds non Microsoft ?

Sous la pression croisée de la Commission Européenne et de la concurrence cloud, Microsoft vient de faire un pas pour assouplir les règles et permettre à des clients titulaires de licences Office, Windows, Windows Server ou SQL Server d’utiliser leurs licences dans des environnements hébergés tiers.

Le (très long) message posté sous la signature de Brad Smith, President et Vice-Chairman, revient sur le contexte et décrit l’approche que propose Redmond pour améliorer la situation. Le contexte, tout d’abord, est lié aux règles spécifiques imposées à tous les clients qui souhaitent utiliser leurs licences de logiciels Microsoft sur des environnements hébergés non Microsoft, et qui rendent plus couteux cette utilisation comparée aux mêmes clients, mêmes logiciels, mais sur Azure. Introduite par Microsoft en 2019 la modification des règles de licensing visait à limiter les possibilités de Google et Amazon pour héberger dans leurs cloud publics, des serveurs en mode dédié (non mutualisé) afin de permettre aux clients d’utiliser leurs licences Microsoft déjà acquises. Cette différence est liée à des concepts Licensing Microsoft comme la Mobilité des licences avec la SA d’une part, et d’autre part Azure Hybrid Benefit. Le premier permet aux licences des logiciels qui en bénéficient (avec une couverture SA) de pouvoir être utilisés sur des environnements hébergés dédiés. Mais attention, la SA de Windows Server ou SQL Server n’intègre pas ce bénéfice. Le second, Azure Hybrid Benefit, fournit à certains logiciels Microsoft (dont Windows Server et SQL Server) cette mobilité qui leur fait défaut par la SA, à condition de les héberger dans Azure !

Ce que décrit le message de Brad Smith semble être une solution pour revenir sur ces restrictions de mobilité pour les logiciels concernés, mais uniquement pour les « European Cloud Providers ». AWS, GCP (et dans une moindre mesure) Alibaba sont ils concernés par cette définition ? Pas sûr. Il va falluloir attendre les détails de mise en oeuvre de ces évolutions pour comprendre plus précisément le contexte d’application réel.

ChromeOS toujours une source d’inspiration pour Windows 11…

Tous les observateurs avaient noté la ressemblance entre l’interface de Windows 11 et ChromeOS. le centrage des icônes de lancement, l’accès aux paramètres, les bureaux virtuels, etc. Aujourd’hui Microsoft ajoute une recherche web optionnelle au bureau de Windows 11 dans la dernière version Insider Preview du système d’exploitation (25120).

Toutes les personnes inscrites à la dernière version préliminaire de Windows 11 ne verront pas le nouveau champ de recherche, mais celles qui le voient et ne l’aiment pas peuvent désactiver la fonction en cliquant avec le bouton droit de la souris sur le bureau, en sélectionnant « Afficher plus d’options », puis en désactivant « Afficher la recherche ». Autre point marquant, cette recherche ne se fait qu’au travers du moteur Bing de Microsoft. C’est de bonne guerre.

Contrairement à la fonction de recherche (elle aussi au centre de l’écran) qui est accessible sur MacOS en tapant « Command »+ »Espace », il s’agit ici d’une recherche Web plutôt que d’une recherche système (que vous pouvez ajouter à la barre des tâches dans Windows 10 et 11). La fonction se contente alors de lancer systématiquement Edge et une recherche sur Bing… Personnellement je vois pas bien l’intérêt (or celui de Microsoft) d’une telle fonction déjà largement accessible dans le navigateur (et paramétrable sur un autre moteur de recherche que Bing :))

En tout cas c’est déjà sur la toile le début des polémiques en demandant à Microsoft que ce moteur de recherche soit paramétrable…

Windows 365 avec Citrix HDX en option

Microsoft et Citrix ont annoncé leur intention de proposer les technologies HDX (High-definition User Experience) de Citrix en option aux utilisateurs de l’offre hébergée de Windows (Windows 365 Desktop-as-a-Service).

Microsoft et Citrix ont officiellement annoncé mercredi l’intégration des fonctions HDX. Cette offre devrait être disponible « plus tard dans l’année », et Citrix a publié une page d’inscription pour que les personnes intéressées reçoivent des informations. Reste à définir aussi l’épineuse question des coûts associés même si Microsoft promet dans sa communication je cite : un « rationalisation des licences d’utilisation Citrix avec l’option Citrix HDX à venir ». D’un point de vue technique Microsoft indique aussi qu’il sera possible d’effectuer une « transition transparente vers les clients Citrix via Microsoft Endpoint Manager et windows365.microsoft.com ».

Pour rappel, HDX est la suite de technologies de Citrix, construite sur le protocole de remoting ICA (Independent Computing Architecture), qui prend en charge les expériences haute définition pour les utilisateurs de bureaux virtuels, y compris la prise en charge des applications graphiques 3D, HDX est le composant central des offres d’applications et de bureaux virtuels de Citrix, notamment Citrix Workspace. Cette technologie réduit selon l’éditeur la consommation de bande passante, tout en augmentant la densité d’utilisateurs sur les serveurs d’hébergement. Elle est dotée d’une compression adaptative pour les affichages multimédias. La déduplication du trafic réseau est utilisée pour réduire la bande passante pour les médias en continu.

De son coté Citrix énonce les bénéfices suivant liés au couplage de sa technologie HDX apportera à Windows 365 :

  • Technologie graphique haut de gamme;
  • Prise en charge d’une gamme plus large de périphériques et d’appareils d’extrémité.
  • Sécurité et contrôles de politique avancés.
  • Intégrations d’identité tierces.

Nous reviendrons sur ceci est plus généralement sur les offres Windows 365 lors du prochain Briefing Calipia (il reste des places, inscrivez-vous !)

Preview de Microsoft Viva Goals

Première transcription. dans Viva du rachat d’Ally.io, Microsoft vient d’annoncer que Viva Goals est disponible en preview privée. Ce nouveau module qui rejoint la famille Viva fournit des services pour fixer et gérer les objectifs, et est directement issu d’Ally.io une solution spécialisée dans le domaine du OKR ( Objectives and Key Results).

Les principales capacités offertes par Viva Goals :

  • définir des objectifs, clairs, compréhensibles et qui permettent à chacun des collaborateurs de comprendre l’alignement de ses objectifs individuels avec ceux de son groupe, de son organisation.
  • donner aux collaborateurs les moyens de mesurer le suivi en temps réel de l’évolution de leurs objectifs individuels, et de les partager.

Viva Goals proposent des dashboards intégrés aux outils de travail habituels, pour faire en sorte que ce suivi d’objectifs participent à l’expérience quotidienne et ne soit plus dans un « silo » étanche.

D’un point de vue licence, Viva Goals sera inclus dans l’abonnement actuel à la suite Microsoft Viva lorsqu’il sera généralement disponible plus tard au cours du troisième trimestre de l’année civile 2022.

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