La Synthèse 2017 est arrivée !

synthese2017L’édition de la Synthèse 2017 de l’offre Microsoft pour les entreprises est disponible depuis ce matin (17 mars 2017).

Vous pouvez  la commander en suivant ce lien (Port gratuit en France), réception en 48h.

La plus importante mise à jour de cet ouvrage depuis sa création il y a 11 ans !

Cette nouvelle version de la Synthèse Calipia vous présente pas moins de 43 fiches « thèmes », 66 fiches « produits logiciels et services» et 10 fiches « produits matériels »  (dont tous les nouveaux services Office 365 et Azure détaillés dans des fiches spécifiques, etc.).

Cet ouvrage offre une lecture à double entrée :

  • Les produits de l’offre Microsoft pour les entreprises.
  • Les thématiques les plus actuelles.

Au travers du premier axe de cheminement, vous trouverez pour chaque produit une fiche descriptive synthétisant l’essentiel des informations :

  • L’essentiel de ses fonctionnalités.
  • Ses concurrents et leurs positionnements.
  • Des données du marché, pour positionner les enjeux.
  • Les modes de licences associés.
  • La feuille de route des évolutions du produit.

Le second axe vous propose un parcours selon les thématiques qui agitent aujourd’hui le monde des Systèmes d’Information (Transformation digitale, Sécurité, collaboration, interfaces utilisateurs …). Nous vous présenterons, en quelques pages, pour chaque thème, une description des enjeux, du marché et des tendances telles qu’il est possible de les pressentir aujourd’hui.

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Windows Server sur ARM … bientôt !

Capture d'écran 2017-03-15 09.40.45Le couple Wintel qui a longtemps tenu le haut du pavé est mort depuis plusieurs années. Dernière trace en date, l’annonce par un Microsoftee (Ed Zander, Corporate Vice President Azure), du développement d’un Windows Server pour plateforme ARM. Développée avec l’aide de Qualcomm, cette version du système d’exploitation de Microsoft serait actuellement testée pour certains services d’Azure (Search, Big Data, Machine Learning, stockage). Si de telles configurations étaient officiellement mises en place chez Microsoft, il y a fort à parier qu’il ne faudrait pas trop de temps pour voir apparaitre sur le marché des solutions sur cette base pour les entreprises.

Microsoft doit par ailleurs présenter le point de ses travaux sur un nouveau design de serveurs (connu sous le nom de projet Olympus) lors de l’Open Compte Project Summit qui a lieu cette semaine à Santa Clara en Californie. Microsoft a rejoint l’OCP dont le rôle est de promouvoir les échanges et les collaborations dans le domaine du design de serveurs pour les datacenters, de manière ouverte. Microsoft envisage d’utiliser les processeurs ARM pour ces nouveaux serveurs. Qualcomm a d’ailleurs publié un communiqué de presse confirmant le travail engagé avec Microsoft.

Globalement, pas de bonnes nouvelles pour Intel, qui après avoir abandonné en 2016 le marché de la mobilité, se concentre sur son pré carré (le marché des serveurs), sur lequel la société a bien résisté jusqu’à présent et qui contribue de façon très importante à sa bottom line. Toute perte de territoire dans ce secteur pourrait nuire gravement à sa santé !

 

Microsoft pourrait racheter Citrix

Selon des sources anonymes citées par Bloomberg, Citrix serait en contact avec la banque d’affaire Goldmann Sach pour la mis en place d’un processus de vente de la société.

Capture d’écran 2017-03-15 à 07.27.28.pngDes bruits feraient donc état d’un intérêt chez Microsoft. L’éditeur de Redmond repose pour ses offres DaaS sous Azure très largement sur les technologies de Citrix. Les deux sociétés travaillent déjà ensemble sur les nouvelles offre DaaS Windows 10 sur Azure, basées sur ZenDesktop de Citrix en remplacement de l’offre actuelle de Microsoft RemoteApp.

Si ceci se concrétisait, il y aurait néanmoins plusieurs zones de recouvrement entre les différents produits des deux éditeurs, en particulier les offres d’administration des mobiles avec Microsoft Intune d’un coté et Citrix ZenMobile (issu du rachat de Zenprise il y a quelques années). Ce dernier étant bien mieux classé qu’Intune dans le Magic Quadrant du Gartner.

Les bruits sont aussi persistants du fait de l’arrivée depuis un an du nouveau CEO de Citrix, un ancien Exec de Microsoft, Kirill Tatarinov (ancien patron de Microsoft Business Solution)…

Microsoft lance l’Assurance Premium

Capture d'écran 2017-03-10 16.20.19Après la Software Assurance, Microsoft propose à ses clients Windows Server et SQL Server la Premium Assurance. Annoncée en décembre dernier, cette nouvelle offre permettra, sous certaines conditions, aux clients souscripteurs de conserver les licences couvertes dans un cadre supporté pendant 16 ans (après la date de commercialisation originale), soit une couverture supplémentaire de 6 ans après la fin de période de support étendu.

La Software Assurance est un pré requis pour la Premium Assurance, qui est fournie sous forme d’un Add-on à la SA. Tous les serveurs qui utilisent le logiciel dans la version concernée, et qui sont couverts en SA, doivent alors être couverts avec la Premium Assurance. Pour le moment seuls Windows Server et SQL Server (depuis leurs versions 2008) peuvent faire l’objet d’un complément Premium Assurance. Toute couverture Premium Assurance doit être entamée avant la fin de la période de support étendu de la version du logiciel considéré. Ainsi par exemple pour SQL Server 2008, dont le support étendu s’achève en juillet 2019, la Premium Assurance pourra être souscrite jusqu’en juin 2019.

Capture d'écran 2017-03-10 17.09.42Microsoft positionne un pricing plus attractif pour les
souscriptions qui auront lieu dès à présent, avec des niveaux de prix annuel allant de 5% du tarif d’une Licence pour tous les achats faits entre mars et juin 2017, jusqu’à 12% de la L à partir de juillet 2019.

 

Au final un impact prix qui sera certainement conséquent, puisque ce prix s’ajoutant à celui de la SA (25 ou 27% d’une L par an), on aboutira à un tarif de 30 à 39% d’une prix d’une L. Les configurations à couvrir devront donc représenter un enjeux business important pour couvrir ces dépenses !

 

 

Disponibilité de Microsoft Teams le 14 mars

Capture d'écran 2017-03-08 10.24.16Microsoft Teams la solution de collaboration et de partage d’équipe basée sur un espace de conversations permanentes, introduite en bêta en novembre 2016 et perçue comme une réponse de Microsoft à Slack, va donc passer en disponibilité générale le 14 mars prochain.

L’application Microsoft Teams est disponible sur Windows, Mac OS, Android, iOS et via le web, et le service est intégré aux plans Office 365 pour les entreprises : Business Essentials, Business Premium, E1, E3 et E5.

Avec Teams, Microsoft se dote d’une nouvelle solution de collaboration et de partage, qui vient compléter un portefeuille déjà bien rempli est termes de solutions de collaboration : Yammer, Skype, Outlook, OneDrive, SharePoint. Teams tout comme les groupes d’Office 365 permettent d’organiser les usages autour de ces différentes solutions, en proposant des espaces de collaborations d’équipes pour Teams et de groupes pour Groups. Les différences entre ces 2 solutions sont certainement à chercher autour de la volumétrie (des participants et des infos échangées), des modalités de mise à disposition (Teams est matérialisé par des applications, les groupes représentent plus des modes de collaboration qui « affleurent » dans Outlook et OneDrive).

Microsoft Bookings : possible avec un plan Office 365 Entreprise

Vous connaissez peut-être le service Microsoft Bookings. Ce service, qui sera disponible en France ce mois (mars) permet de gérer un calendrier de rendez vous externes, très pratique pour les professions libérale, les coiffeurs, etc. Le principe est relativement simple :

  • On configure un service, avec des prix, une durée, une description (exemple coupe de cheveux, consultation etc).
  • On indique un calendrier avec les plages horaires, ainsi que les intervenants possibles
  • On publie le tout sous forme d’un mini site web, qui peut aussi utiliser le bouton réservation de Facebook par exemple.
  • Les clients peuvent alors aller sur ce site et réserver leur slot, le système gère les agenda, ls confirmations etc.
  • On dispose même d’une application (uniquement pour iOS et sur le store US actuellement) pour gérer tout cela en plus de l’interface Web.

Bonne nouvelle, tout ceci est interfacé avec Office 365, mais réservé par Microsoft actuellement aux plans Business (PME)… Ce qui n’est pas stupide compte tenue des fonctionnalités proposées, mais ce type de services peut aussi être utile pour de plus grande entreprises.

Nous avons néanmoins qu’il est assez simple de mettre en oeuvre aussi ce service pour les plans Entreprise ! il suffit tout simplement, une fois connecté d’aller sur https://outlook.office.com/owa/?path=/bookings et de configurer tout ceci…

Une petite présentation vidéo (officielle) de Bookings :

 

AWS toujours devant dans la course au cloud public (IaaS et PaaS)

capture-decran-2017-02-10-11-49-26Dans le domaine des services cloud aux entreprises, IaaS et PaaS, AWS dispose toujours de plusieurs longueurs d’avance sur ses concurrents les plus proches : Microsoft, Google et IBM. Ce n’est pas nouveau, mais les dernières analyses publiées la semaine dernière confirment encore ces positions.

Ainsi le cabinet Synergy Research Group vient de publier sa dernièrere étude en la matière. Le graphique ci dessus montre qu’AWS garde la tête du classement avec 40% de parts de marché, sans évolution par rapport à l’année dernière. Derrière, c’est toujours le même groupe qui suite, avec Microsoft, IBM et Google qui ont globalement près de 25%. Après le marché est très morcelé de façon extrême. Selon l’analyse de Synergy Research Group, la progression de 5% du groupe Microsoft/Google/IBM est essentiellement due aux performances des 2 premiers. Ceci confirme les propos de Microsoft, qui annonçait dans son dernier rapport trimestriel, une croissance de 93% du chiffre d’affaires Azure (sa plateforme IaaS et PaaS). Google quant à lui est lancé depuis maintenant 18 mois dans une montée en puissance sur ses services IaaS et Paas (Google Cloud Platform).

Autre cabinet, autre résultat, mais même tendance. Canalys vient de publier une étude sur le marché du cloud public pour les services IaaS et PaaS (graphique ci contre). Les positions des principaux acteurs sont alignées avec l’étude de Synergy, avec quelques variations sur les chiffres bruts (AWS à 33,8% et le trio de suite à 30,8%).

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Evolution des modalités de paiement Azure en Pay As You Go

capture-decran-2017-02-08-11-54-41En ce début 2017, Microsoft fait évoluer les modalités de paiement des services Azure dans ses contrats. Ainsi depuis le 1er février 2017, il n’est plus possible de souscrire à des services Azure en Pay As You Go (PayG) depuis les contrats MPSA (pour les nouveaux clients Azure).

Les services Azure étaient accessibles depuis les contrats de licences en volume Microsoft (en plus du programme de souscription directement sur le web : MOSP) au travers 2 modalités tarifaires :

  • pré-paiement d’un crédit d’utilisation : il s’agit de la modalité « historique » pour les contrats de licences en volume.
  • PAYG : cette modalité, plus flexible puisqu’elle n’implique pas de pré-paiement, a été introduite ensuite dans la plupart des contrats de licences en volume (Accord Entreprise, MSPA, CSP), sauf Open.

Ce qui change donc, c’est que depuis le 1er février 2017, pour toutes les nouveaux clients Azure en MPSA, l’option de PAYG ne sera plus offerte, CSP devenant dans ce cas le cadre contractuel recommandé. Tout client ayant déjà souscrit à des services Azure en PAYG dans MPSA conservera toujours la possibilité de le faire.

Surface Pro 4 et mise à jour Aniversary de Windows 10

capture-decran-2017-02-07-14-37-41Si vous êtes comme moi propriétaire d’une tablette Surface Pro 4 qui refuse catégoriquement de se mettre à jour vers la mise à jour Aniversary de Windows 10 (et ce depuis la mise à disposition de cette mise à jour l’été dernier), vous allez enfin pouvoir arrêter de pester à ce propos. En effet, après de nombreuses tentatives infructueuses, directes ou indirectes, de faire reconnaitre la nécessité de mise à jour, puis d’effectuer cette mise à jour, j’ai découvert hier que Windows Update me proposait une nouvelle mise à jour du firmware de ma tablette, et oh miracle à l’issue de celle ci, Windows Update à trouvé que mon PC était candidat à la mise à jour vers l’Aniversary, et (oh second miracle) il a réalisé cette mise à jour sans problème !!

Il était temps, et je commençais à me demander pourquoi sur un PC de dernière génération Microsoft, je ne pouvais pas faire évoluer mon Windows 10 (alors que sur mes machines virtuelles Windows sur mon Mac, ou sur un Dell XPS 13 tout se passait nickel).

Mais bonk, çà c’était avant 🙂

 

Cloud Computing en France : protégeons nos trésors !

capture-decran-2017-02-07-07-12-48Je viens de retrouver une directive cosignée par les ministères de l’intérieur et de la culture, datée du 5 avril 2016 et qui vise à rappeler les règles d’utilisation de solutions cloud pour les collectivités territoriales. Cette directive n’est donc pas récente, et la position qu’elle défend n’est pas nouvelle au sein de l’administration française. Mais l’écriture noir sur blanc de ses arguments laisse pantois. Il fallait oser signer un tel document. Jugez-en !

En conclusion, cette directive indique que toutes les données et informations numériques produites dans les collectivités territoriales ne peuvent être stockées et traitées que dans un cloud souverain, excluant donc de fait les solutions d’Amazon, Microsoft, Facebook, Google….. Le raisonnement utilisé pour aboutir à cette recommandation exclusive du cloud souverain pour stocker toutes les données et informations produites ressemble carrément à une blague, dont voici l’argumentaire en 4 temps :

  1. Prémisse n°1 : « les documents et données numériques produits par les collectivités territoriales relèvent du régime juridique des archives publiques dès leurs créations« .
  2. Prémisse n°2 : « toutes les archives publiques sont par ailleurs des trésors nationaux en raison de l’intérêt historique qu’elles présentent ou sont susceptibles de présenter« .
  3. Conclusion n°1 : »les données numériques des collectivités relèvent donc des trésors nationaux dès leurs créations« .
  4. Conclusion n°2 : « Un trésor national ne peut pas sortir du territoire douanier français, sinon à titre temporaire et après autorisation du ministère de la Culture et aux seules « fins de restauration, d’expertise, de participation à une manifestation culturelle ou de dépôt dans une collection publique. Tous les autres traitements doivent intervenir sur le territoire national« .

CQFD. Le plus petit mail, message instantané (« tu prends un café ? ») ou fichier Excel est donc en fait un trésor national et à ce titre ne peut pas sortir du territoire national.

Au delà du caractère plutôt ridicule de cette assimilation, cette prise de position est très étrange au regard de la loi, car la France appartient à l’Union européenne, qui a défini des règles de circulation de l’information au sein de ses membres, garantissant la libre circulation des informations en Europe, règles elles-mêmes transposées dans le droit français. Par ailleurs, en généralisant cette assimilation à un trésor national de TOUTES données produites par les collocs, l’administration française s’exonère du chantier de classification de l’information, chantier certes colossal mais qui n’en est pas moins de plus en plus nécessaire.

Si l’on cherche un bon côté à cette directive, je dirais que grâce à elle, nous avons la possibilité de contempler le trésor national qu’est ce document, qui compte tenu de sa grande valeur est conservée aux archives nationales, et dont la sortie du territoire nationale est interdite. Ouf ! au moins ainsi la France ne sera pas la risée de ses partenaires et néanmoins concurrents internationaux.