Microsoft et Kyndryl nouent un partenariat

Kyndryl, la spin off des services IBM de management d’infrastructure IT (indépendante complètement depuis la semaine dernière) vient d’annoncer la signature de son premier partenariat Premium avec Microsoft. La séparation d’IBM en 2 entreprises indépendantes a été présentée il y a un peu plus d’un an, la première conservant le nom et portant les offres de technologie, cloud et IA, la seconde (connue au départ sous le nom de code NewCo) portant les offres de services. Cette dernière a vu son activité et son CA diminuer de façon régulière au fil des années (en 2020, son CA était de 19,35 milliards de dollars), et elle emploie 90 000 personnes au niveau mondial. Elle se trouve en compétition avec les géants du secteur, comme Accenture, l’indien TATA ou DXC Technology (résultat de la fusion de Computer Sciences et des services Entreprises de HPE).

Cette indépendance devrait permettre à la nouvelle entreprise (en tout cas c’est l’objectif) d’élargir son périmètre d’activité. D’autres partenariats verront aussi le jour, celui avec Microsoft étant le premier. Reste pour Kyndryl à orchestrer cette nouvelle vie et conduire cette transformation. Si l’on en croit les dernières tendances du cours de l’action de l’entreprise, passée de 40 dollars le 22 octobre à moins de 21 dollars le 12 novembre, les acteurs du marché ne sont pas convaincus d’avance …

Oubliez le Metaverse, visez plutôt l’Icelandverse

Il y a une quinzaine de jours Mark Zuckerberg exposait dans une longue vidéo sa vision du Metaverse et justifiait le changement de nom de Facebook et Meta. La semaine dernière, un homme se présentant comme le « directeur de la vision », Zack Mossbergsson, propose une discussion sur « une approche révolutionnaire sur la façon de connecter notre monde sans être super bizarre« , une parodie de la présentation de Zuckerberg , dont l’objectif est de promouvoir l’Islande. C’est réussi.

La vidéo est une présentation hilarante de l' »Icelandverse », qu’il décrit comme une « réalité réelle améliorée, sans casque d’écoute ridicule« . Au programme, de nombreuses images magnifiques de l’Islande et une critique de la présentation de Meta. Un bon moment pour commencer la semaine 🙂

Bon, pour les personnes voulant plus de sérieux, rendez-vous au Briefing Calipia, où nous exposerons ceci et les approche dans le domaine des principaux acteurs.

Intégration Teams et Meta (Facebook) Workplace

Meta (Facebook) dispose d’une plateforme de communication d’entreprise appelée Workplace, qui comptait environ, d’après les derniers chiffres de la société, sept millions d’abonnés payants en mai dernier. Nous avions eu l’occasion de découvrir la plateforme en beta privée à l’éopoque au siège de Facebook à Menlo Park. Elle était censée rivaliser avec Microsoft Teams, qui comptait plus de 145 millions d’utilisateurs actifs quotidiens au mois de mai… Autant dire que ce n’est pas gagné pour Workplace face au rouleau compresseur Microsoft Teams. Difficile aujourd’hui pour un DSI de choisir la solution de Facebook avec le bruit négatif autour de la société en matière d’exploitation du contenu et des règles disons « limites » sur le respect de la vie privée, même si l’entreprise le clame haut et fort la solution entreprise n’exploite pas les données. Malheureusement pour nos amis qui travaillent dans cette entité, convaincre les clients ne doit pas être une partie de plaisir… Dans un passé encore très très récent, l’ami Zuckerberg nous a pris que ses promesses n’engagent que ces qui les croient et que, je cite « mieux vaut demander pardon que la permission » 🙂

Cette semaine, Meta et Microsoft ont annoncé un partenariat par lequel ils vont intégrer les deux plateformes de communication et ainsi permettre une communication croisée. Une bonne nouvelle pour la SNCF, dont 95 % de la société à choisi Teams mais dont une entité « Gares et Connexions » fait de la résistance avec Facebook Workplace, affirmant ainsi son indépendance.

L’intégration comporte essentiellement deux facettes. La première est que le contenu de Workplace sera synchronisé avec Teams, de sorte que vous n’aurez pas besoin de passer d’une application à l’autre pour communiquer avec des personnes utilisant les deux plateformes. Deuxièmement, les clients pourront diffuser du contenu de Microsoft Teams dans les groupes Workplace, ce qui signifie qu’ils pourront participer à une réunion virtuelle à partir de n’importe quelle application et même regarder son enregistrement sur Workplace par la suite.

« Une chose que j’ai apprise de la pandémie, c’est que les entreprises ne se contentent pas d’un seul outil pour accomplir leur travail. Il nous incombe donc, en tant que leaders dans ce domaine, de faire en sorte que les outils qu’elles utilisent s’intègrent et interagissent les uns avec les autres. Nous partageons la même vision d’offrir à nos clients le choix et la flexibilité, il était donc logique que nous nous unissions pour aider nos clients mutuels à débloquer la collaboration et à briser les silos au sein de leurs organisations » Jeff Teper, Vice President Product & Engineering Microsoft Teams

Cette intégration n’est pas une première étape mais plutôt une continuité car Workplace s’intègre déjà à SharePoint, OneDrive et aux applications Office 365, mais cette nouvelle intégration renforcera les usages croisés. Et demain on imagine partager le contenu AR / VR proposé par les deux sociétés. Nous reviendrons là dessus lors de deux sessions du Briefing Calipia (inscrivez-vous !) : une sur le Metaverse et les solutions Facebook et Microsoft pour les entreprises, et une autre sur les nouveautés de Teams.

Le partage de contenu entre Workplace et Teams est opérationnel dès aujourd’hui, mais la possibilité de diffuser des réunions de ce dernier vers des groupes Workplace ne sera disponible qu’au début 2022.

Disponibilité générale de SharePoint Server Subscription Edition

Microsoft l‘avait annoncé lors d’Ignite 2020 (Septembre), les nouvelles versions on premise des serveurs Office (Exchange, SharePoint, Skype Ent et Project) seraient disponibles dans la seconde moitié de 2021, mais dans un modèle de souscription uniquement. Après avoir présenté la preview de SharePoint en septembre dernier (en même temps que la disponibilité générale d’Office LTSC), Microsoft vient donc d’annoncer la disponibilité générale de SharePoint Server Subscription Edition.

Il ne s’agit donc pas formellement d’une version SharePoint Server 2022, puisque cette édition sera mise à jour en continue. Cette évolution s’inscrit dans le cadre plus général de la transformation des modèles de commercialisation des solutions Microsoft (taguée « Modern Commerce ») et les souscriptions serveurs permettant à des clients d’installer des logiciels serveurs sur leur hardware a démarré avec Windows Server puis SQL Server (dans un cadre toutefois différent pour ces 2 produits, intégrant ainsi les options d’usages hybrides – on premise et Azure – non mentionnées pour SharePoint Server Subscription Edition). Les produits de la famille Office suivent donc ce chemin, avec uniquement SharePoint disponible pour le moment.

La mise à jour vers SharePoint Server Subscription Edition est possible depuis SharePoint Server 2019 et SharePoint Server 2016 (sans migration préalable vers la version 2019).

Microsoft Teams va prendre en charge les sous-titres générés par des traducteurs humains

Microsoft Teams prend en charge les sous-titres en direct générés par des humains lors des réunions, qui constituent désormais une alternative aux sous-titres en direct basés sur l’IA disponibles dans l’application dont la précision n’est pas toujours au rendez-vous mais néanmoins assez bluffante. Les organisateurs de réunions peuvent désormais configurer le sous-titrage dit « CART » pendant une réunion et inviter une personne qui fournira un texte en temps réel de tout ce qui est dit pendant la réunion.
Le terme CART (Communication Access Realtime Translation), désigne un service dans lequel un professionnel certifié écoute la parole et la traduit instantanément en texte. Le sous-titrage CART peut être particulièrement utile dans les situations où il est difficile pour le logiciel de reconnaissance vocale d’identifier les terminologies spécialisées et les différents accents.

Les sous-titres en temps réel des fournisseurs CART apparaîtront directement dans la fenêtre de réunion dans Teams, tout comme les sous-titres ordinaires basés sur l’IA.
Pour activer cette fonctionnalité, les organisateurs devront d’abord se rendre sur la page des options de la réunion, activer le bouton « Fournir des sous-titres CART », puis cliquer sur le bouton Enregistrer. Ensuite, ils devront copier le lien du sous-titrage CART et l’envoyer par mail au sous-titreur CART. Une fois la fonction activée, les organisateurs peuvent cliquer sur le bouton (. . .) en haut de la fenêtre de réunion et sélectionner l’option « Activer les sous-titres en direct ». Tous les participants à la réunion verront alors les sous-titres en temps réel en bas de l’écran.

Microsoft part à l’assaut des Chromebooks

Microsoft a finalement annoncé Windows 11 SE et un Surface Laptop SE à 249 $ hier soir lors de sa conférence dédié à l’éducation aux USA et plus particulièrement le K12 (le primaire et secondaire chez nous), LE secteur phare pour les Chromebooks aux USA.

Pour ce qui est de la machine elle même, elle comprend un écran de 11,6 pouces, 4Go de RAM, 64 Go de SSD, une caméra HD 720p en façade et des haut-parleurs stéréo. Microsoft a déclaré avoir modifié certaines parties du système, y compris le code UEFI, afin de maximiser l’autonomie de la batterie et affirme que l’appareil peut fonctionner pendant 16 heures en utilisation normale avant de devoir être rechargé…

Le nouvel ordinateur portable Surface sera rejoint par d’autres appareils lancés par Acer, ASUS, Dell, Dynabook, Fujitsu, HP, JK-IP, Lenovo et Positivo. Ils seront disponibles par le biais des canaux éducatifs plus tard cette année et l’année prochaine.

Quelques précisions sur le système d’exploitation Windows 11 SE

Le système d’exploitation sera vendu dans le monde entier y compris en France donc, à l’exception de la Chine, en raison des exigences de conformité du gouvernement chinois. Bien que la société n’empêche pas les magasins de détail de vendre des appareils fonctionnant sous le système d’exploitation, elle ne s’attend pas à ce que cela devienne une tendance, compte tenu des restrictions associées en matière d’applications et de gestion. Mais aussi pour éviter la cannibalisassion des autres versions de Windows 11. Microsoft entend bien faire de ce système et les nouveaux PC des armes face aux Chromebooks de Google.

Ainsi la communication de l’éditeur est assez claire dans ce domaine :

« Le coût d’un appareil Windows 11 SE n’est pas plus élevé que celui d’un Chromebook. Toutefois, si l’on tient compte d’autres avantages, comme les fonctions de gestion, de productivité et d’accessibilité, Windows 11 SE est en fait plus abordable. Windows 11 SE comprend davantage de fonctions d’accessibilité intégrées. Sans coût supplémentaire, ce qui réduit la nécessité d’évaluer et d’acheter des solutions tierces. En outre, les écoles qui utilisent les appareils Chromebook doivent payer des abonnements et des services de gestion. Le prix par appareil de Microsoft comprend des capacités de gestion (Intune) ainsi que des versions complètes de Microsoft Office et de Minecraft : Education Edition pour le même prix que le prix de la gestion seule du Chromebook. Microsoft propose également des options d’abonnement qui peuvent rendre la gestion et la productivité encore plus abordables« .

Microsoft ne recommande pas Windows 11 SE pour un usage personnel et encore moins professionnel, mais précise aussi que si vous le souhaitez, vous pouvez acheter un appareil Windows 11 SE, supprimer complètement toutes vos données et le système d’exploitation, et installer proprement une autre licence de Windows 11. Cependant, si vous suivez cette voie, vous ne pourrez pas revenir à Windows 11 SE. De plus, il n’y a aucun moyen de réaliser une simple mise à jour, il faut tout réinstaller proprement. Nous reviendrons sur tout ceci lors d’une session dédiée à Windows 11 lors du prochain Briefing Calipia.

Mais quelles sont les différences avec le Windows 11 traditionnel ?

Source Microsoft

Comme on peut le voir ci-dessus, Windows 11 SE ne peut pas installer toutes sortes d’applications. Il ne dispose pas du Microsoft Store, et seules les six catégories d’applications suivantes peuvent être installées par le biais de Win32 et de la plateforme universelle Windows (UWP) activée par les administrateurs informatiques :

  • Applications de filtrage de contenu
  • Solutions pour passer des tests
  • Applications d’accessibilité
  • Applications de communication efficace en classe
  • Applications essentielles de diagnostic, de gestion, de connectivité et d’assistance.
  • Navigateurs

Côté administration des postes :

  • Windows 11 SE requiert nécessairement Intune for Education.
  • Les administrateurs peuvent également tirer parti de Windows Autopilot pour approvisionner les appareils avec Windows 11 SE.
  • Et petite pique au géant de Mountain View : la console de gestion de Chrome ne peut pas être utilisée pour l’administration des périphériques Windows 11 SE 🙂
  • Windows 11 SE n’a pas de fichier image, vous ne pouvez donc pas l’installer ou le basculer sur des machines qui ne sont pas sous Windows 11 SE. L’authentification via Azure Active Directory (AAD) et Microsoft Account (MSA) est disponible d’emblée, et Windows 11 SE ne prend pas en charge l’authentification sur site.

Pour finir, une petite vidéo de présentation des nouveaux Surface SE :

NVIDIA s’intéresse aussi au Metaverse

Jensen Huang (CEO Nvidia) – source Nvidia

Jensen Huang, le patron et fondateur de NVIDA a profité de son keynote lors de la conférence GTC (8 au 11 novembre 2021) pour annoncer que son entreprise aussi s’intéressait de près au concept de Metaverse. Après Facebook et Microsoft, NVIDIA de façon fort logique vient donc de présenter ses plans pour innover autour de ce concept. L’entreprise qui s’est développé autour des GPU pour le monde des jeux, mais aussi du développement de véritables plateformes dédiées à l’Intelligence Artificielle, du cloud à l’edge en passant par les véhicules autonomes, est ainsi tout à fait légitime pour contribuer à façonner ce futur de l’Internet.

Jensen Huang a donc présenté les perspectives pour cette évolution qui devrait impacter l’ensemble de l’offre de NVIDIA. Il a également mis en avant un effort de développement entamé par l’entreprise de Santa Clara pour mettre en place un jumeau numérique (digital twin) de la Terre, dénommé Earth 2, destiné avant tout à permettre de lutter contre le réchauffement climatique. Cette notion de jumeau numérique est au coeur du concept de Metaverse, car elle permet de créer des univers numériques au sein desquels nous pourrons demain évoluer, en lien avec le monde réel.

Si le Metaverse vous passionne, venez nous rejoindre lors d’une session de notre prochain Briefing Calipia (en présentiel et en ligne) pour en savoir plus sur les stratégies des acteurs.

Context IQ : plus d’intelligence pour les applis Office

source : Microsoft

Lors d’Ignite la semaine dernière, Microsoft a présenté Context IQ qui rassemble des capacités IA accessibles au travers des différentes applications Office (Outlook, Word, Teams…), en s’appuyant sur des fonctions de Cortana et du Graph Microsoft. La première composante de l’offre Microsoft qui profitera de ContextIQ sera Microsoft Editor utilisé à la base pour corriger les fôtes d’orthographe, de grammaire et de syntaxe lors d’une édition (document, mail …). Avec Context IQ, Microsoft Editor permettra d’aller plus loin, par exemple :

  • en suggérant des fichiers à ajouter à une communication ou des personnes à mentionner/ajouter en destinataire, en fonction du contexte de celle-ci (sujet, contenu du message, personnes destinataires, documents édités récemment …)
  • en proposant des créneaux de réunion, lorsque dans le message en cours de rédaction on mentionne une proposition de rencontre, selon les créneaux disponibles des uns et des autres.
  • en proposant des données issues de modules Dynamics 365 lorsque le nom d’un prospect, d’un client apparaitra dans le texte de la communication.

Les premières capacités dans Editor devraient apparaitre dans le courant de l’année 2022. Il va donc falloir patienter un peu…

Microsoft Loop, mais encore ?

Lors de sa conférence Ignite, Microsoft a annoncé Microsoft Loop, revenons en quelques lignes sur cette technologie.

Loop n’est autre que certaines composantes du framework Fluid présenté pour la première fois en 2019, nous vous en parlions sur le blog et lors du Briefing Calipia qui suivait. Ce Framework fournit aux utilisateurs ce que Microsoft décrit comme des  » unités de productivité  » qui peuvent être partagées et travaillées indépendamment d’une application mère. Concept qui rappelle pour les plus anciens d’entre nous « Windows Cairo » (qui devait être le successeur objet de Windows dans les années 1990 !) voire tout simplement le concept même de programmation des objets dits OLE de Microsoft… On retrouvera également ces concept dans l’interface des machines NEXT de la même époque avant le rachat par Apple. Effectivement cela ne nous rajeuni pas vraiment ! Plus récemment ou trouve ceci aussi dans Google Workspace et ses évolutions mais surtout dans le formidable outil Notion, dont Microsoft Loop reprend pas mal d’élément de l’interface, nous y reviendrons.

Microsoft donne cet exemple d’utilisation :

« Au lieu de coller une liste de tâches statique dans un message électronique ou un chat Teams, vous pourriez plutôt créer un composant qui existe indépendamment de toute application Microsoft 365 que vous pourriez utiliser pour le créer, puis collaborer et travailler sur l’élément en temps réel ».

Si actuellement certaines applications Microsoft 365, comme Lists et Planner, vous permettent de joindre des fichiers ou des liens, Microsoft Loop, promet d’offrir beaucoup plus de souplesse lorsqu’il s’agit de collaborer et de partager différents types de contenu dans les applications Microsoft 365. Lancé en tant qu’application autonome en 2022, les utilisateurs pourront créer du contenu, dans un choix de différents formats, en utilisant les composants fournis ou des composants tiers.

Mais alors comment Loop se positionne t’il face à Notion ?

Notion, a connu un grand succès au cours des dernières années en tant que lieu où des équipes peuvent créer différents types de contenu sur un seul canevas. Et c’est quelque chose que Microsoft n’a pas été en mesure de fournir, du moins jusqu’à présent. Notion est à la fois un outil de prise de note, de gestion de projet, de publication web, de collaboration, de base de donnée, de gestion de tâches, etc. Nous détaillerons ceci lors du prochain Briefing lors d’une session dédiée et son positionnement face à Loop, Planner, List etc.

Face à un OneNote en perte de vitesse, et dont l’avenir est sérieusement questionnable lorsque l’on regarde la feuille de route, ou plutôt l’absence de feuille de route de Microsoft ! Exemple que nous faisions autrefois avec OneNote, avec Loop, une nouvelle fonctionnalité de « notes de réunion » sera intégrée à Outlook et devrait permettre aux utilisateurs de partager des notes de réunion dans les invitations du calendrier, il sera possible pour les plateformes de réunion de collaborer, par exemple sur l’ordre du jour de la réunion, avant le début de la réunion et une fois la réunion terminée.

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Nouveau service Azure OpenAI

Microsoft continue de creuser le sillon tracé il y a 2 ans du partenariat avec OpenAI, en annonçant lors du keynote de S.Nadella à Ignite, la disponibilité en preview du service Azure OpenAI. OpenAI est une structure créée en 2015 par un groupe d’investisseurs (dont Elon Musk) à but non lucratif à l’origine, pour travailler sur le développement d’une « IA sûre et au service des humains » (concept cher à Musk).

Au travers du service Azure OpenAI les clients pourront accéder via les API OpenAI au puissant modèle GPT3 de traitement du langage naturel développé par l’entreprise, tout en bénéficiant des services complémentaires disponibles sur Azure (sécurité, scalabilité, conformité, protection des données …).

Ce nouveau service renforce les liens entre les 2 organisations, Microsoft Azure constituant déjà la plateforme cloud d’OpenAI. Par ailleurs, Microsoft a annoncé en septembre 2021 l’utilisation de Codex, la nouvelle solution développée par OpenAI pour supporter le service GitHub Copilot. Codex permet de traduire du langage naturel en code informatique.

Un autre résultat de ce partenariat est le développement sur Azure d’un super calculateur dédié à l’IA, utilisé pour entrainer les modèles GPT3.

Nous reviendrons lors des sessions du prochain Briefing Calipia 32 sur ces différents points. N’hésitez pas à venir nous y rejoindre.

source : MicrosoftBrie
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