Après OneNote sur iPhone, d’autres applis Office sur des smartphones non Microsoft ?

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Selon techradar.com, après la mise à disposition de l’appli OneNote pour iPhone (après son arrivée sur l’AppStore américain il y a déjà plusieurs semaines, la version 1.2 est disponible depuis peu sur le store anglais…. Encore un peu de temps, et elle finira aussi par arriver sur le site français L), Microsoft évaluerait la possibilité de continuer à s’engager encore plus avant dans cette direction. Il s’agit d’une question avec un chiffre d’affaire à plusieurs zéros (avant la virgule) pour Microsoft, mais qui traine avec elle des inquiétudes sur la cannibalisation de la plateforme Windows Phone au profit de ses concurrents. Nous nous sommes fait l’écho de ces craintes dans ces pages.

Alors y a-t-il réellement du neuf sur le sujet ?

Chris Adams, Office 2010 Product Manager, interrogé par techradar ne semble pas s’inquiéter outre mesure de ce risque. Son explication est d’ailleurs une reconnaissance de la faiblesse de Windows Phone : « Je pense que nous sommes pas encore au point où OneNote est le facteur de différenciation entre les plateformes de produits mobiles. Nous voulons nous assurer que l’expérience Office correspond au choix de téléphone des utilisateurs. Donc si vous avez un iPhone, vous obtenez l’expérience de l’iPhone ». L’iPhone reste pour le moment la seule cible potentielle sur laquelle C.Adams semble se positionner de façon aussi explicite, tout en affirmant que Microsoft a noué de nombreux deals commerciaux autour de sa solution ActiveSync (connexion de solutions mobiles avec des serveurs Microsoft Exchange), dont ceux avec Android ou RIM, et donc il serait assez logique d’en faire autant vers des briques mobiles Office.

Tous ne partagent pas cette vue à Redmond (voir ce post Calipia). Ouvrir un peu plus Office sur les plateformes mobiles non Microsoft ne représente pourtant pas (en tout cas dans l’immédiat) de danger pour le chiffre d’affaire Office. Au contraire, puisqu’une telle initiative répondrait à une vraie demande d’un large ensemble d’utilisateurs Microsoft Office. A l’heure actuelle ces utilisateurs, dans le meilleur des cas (pour Microsoft) continuent d’attendre une solution, dans le pire des cas, ils optent pour des solutions concurrentes. Et « goûtent » à ces solutions, au risque de les adopter plus largement encore que la « simple » plateforme mobile.

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