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Edge Chromium utilisé par Microsoft pour le moteur Bing

Vous connaissez Bingbot ? C’est en fait le nom du robot d’exploration (dit spider) du moteur de recherche Bing de Microsoft. Comme Googlebot (Google), il explore (on appelle cela un crawler) le Web en cliquant sur des liens pour partir à la recherche de pages afin de créer l’index de Bing.
On apprend de notre ami et ex collègue Fabrice Canel, que Bingbot utilisera maintenant la nouvelle version d’Edge et sera continuellement mis à jour vers la dernière version du navigateur à l’avenir.

Microsoft par la bouche de son directeur de programme, affirme que ces changements créeront moins de fragmentation du Web et faciliteront la vie des référençants. Le rendu Bingbot des pages Web à l’aide de Microsoft Edge sur Chromium crée une compatibilité entre les robots d’exploration Web, garantissant la prise en charge de tous les frameworks JavaScript. Un signal fort envoyé également pour le pérennité du nouveau navigateur.

Fabrice Canel, directeur de programme principal de Microsoft-Bing, déclare ainsi :

fabrice canel« En adoptant Microsoft Edge, Bingbot rendra désormais toutes les pages Web en utilisant la même technologie de plate-forme Web sous-jacente déjà utilisée aujourd’hui par Googlebot, Google Chrome et d’autres navigateurs Chromium. Il sera ainsi plus facile pour les développeurs de s’assurer que leurs sites Web et leur système de gestion de contenu fonctionnent avec toutes ces solutions sans avoir à passer du temps à étudier chaque solution en profondeur. En dévoilant notre nouvelle technologie de rendu de pages Web Bingbot, nous assurons moins de problèmes de compatibilité SEO et augmentons la satisfaction de la communauté SEO. »

Ce changement interviendra au cours des prochains mois à mesure que Bingbot passera progressivement à Microsoft Edge. Les propriétaires de sites n’ont rien à craindre. Des tests seront effectués pour s’assurer que les sites peuvent être rendus de manière dynamique avant de passer à Microsoft Edge.

 

Quelles dates de fin de support pour les versions d’Office

Si vous vous posez, par exemple,  la question de la date de fin de support d’Office 2016 sur telle ou telle branche de Windows 10, voici un tableau de synthèse publié par Microsoft qui donne la correspondance entre les niveaux d’OS sur le poste de travail et les différentes versions d’Office (on premise et Office Pro Plus). Vous pourrez également mesurer le bénéfice associé à une éventuelle souscription des ESU (Extended Security Update).

Windows 7 ESU disponible même en dehors des programmes de licences en volume

Windows 7

La date de fin de support de Windows fixée au 14/01/2020 approche à grand pas, et avec elle la fin de la fourniture de correctif par Microsoft. Il existe néanmoins une option proposée par l’éditeur pour garantir l’accès à des correctifs de sécurité, l’Extended Security Update (ESU), qui offre, moyennant finance, la possibilité de bénéficier jusqu’en janvier 2023 de correctifs de sécurité. Cette option est réservée aux entreprises avec des licences WIndows 7 Pro ou Entreprise, et accessible uniquement via un contrat de licences en volume.
Jared Spataro, Corporate Vice President pour Microsoft 365, vient d’annoncer que cette dernière limitation serait levée à partir du 1er décembre prochain. Pour rendre accessible à tous les ESU pour Windows 7, Microsoft s’appuiera sur son programme CSP (Cloud Solution Partner).

WINDOWS 10 atteint les 900 millions d’utilisateurs actifs

MICROSOFT vient de mettre à jour le nombre d’appareils installés avec Windows 10, par le biais d’un tweet de Yusuf Mehdi, Corporate Vice President of the Modern Life, Search and Devices Group. Le chiffre communiqué à l’automne 2018 était de 700 millions. La barre symbolique du milliard d’appareils (que MICROSOFT visait initialement pour la mi 2018) s’approche donc, et pourrait être atteinte d’ici le premier trimestre 2020.

Ce total rassemble les PC, HoloLens, les Xbox et les Surface Hub, mais les PC constituent bien sûr une écrasante majorité du total.

Y.Mehdi en profite pour faire un peu de teasing sur l’évènement Surface qui aura lieu semaine prochaine à New-York.

Il reste encore possible de détecter l’usage de la navigation privée de Chrome

Certains sites Web parviennent à détecter l’utilisation du mode de navigation privée de Google Chrome (le mode dit « Incognito ») et ainsi modifier leur fonctionnement si ce dernier est en usage. Ils utilisaient jusqu’au mois de juillet une faille de l’API FileSystem : en demandant d’écrire directement sur le disque dur d’un utilisateur une erreur était envoyé par le navigateur indiquant que le mode Incognito était activé…  Google a résolu ce problème en demandant à Chrome d’écrire les données dans la RAM, puis de les effacer peu de temps après. Malgré ceci, certains sites comme le New York Times par exemple est toujours capable de détecter les sessions de navigation privées…

mode incognitoComme le rapporte TechDows, deux chercheurs en sécurité – Vikas Mishra et Jesse Li – ont découvert que les sites Web peuvent désormais utiliser l’API de gestion des quotas pour exploiter les différences entre le volume de stockage temporaire en mode navigation privée et en navigation normale. De même, les sites Web pourraient également suivre les vitesses d’écriture pour déterminer si les données sont en cours d’écriture sur le disque dur (mode normal) ou dans la RAM (mode privé), car sans surprise les vitesses d’écriture sur la RAM sont considérablement plus rapides…

Google a promis de nouveaux correctifs de l’API FileSystem… jusqu’à de nouvelles failles soient détectées. Pourquoi se donner tant de mal ? Il se trouve que de nombreux journaux en ligne permettent la lecture gratuite d’un nombre réduit d’articles par jour ou par semaine (comme par exemple en France Les Echos et Libération). En utilisant la navigation privée, cette barrière est inefficace, voilà pourquoi il est interessant pour ces acteurs de détecter l’utilisation de cette dernière… A moins de changer leur façon de travailler comme par exemple l’a fait le site du Monde où certains articles restent visibles sans abonnement mais d’autres voient leur lecture limitée aux premières lignes, navigation privée ou pas…

Pratique, Opera Touch permet d’échanger des fichiers entre ses appareils très simplement

Opera Share.pngPratique, Opera a annoncé que son navigateur Touch est désormais capable d’échanger des fichiers, photos, fichiers PDF et des fichiers zip, entre les différentes machine en utilisant la technologies de synchronisation « Flow » de l’éditeur. Bien entendu il faut disposer du navigateur sur les différentes plateformes.

La solution d’Opera présente l’avantage d’être disponible sur la plupart des plates-formes, notamment Windows, macOS, Linux, Android et iOS. Vous pouvez accéder à cette fonction dans Opera Touch en allant dans la section My Flow et en appuyant sur le bouton de téléchargement. Les fichiers transférés seront accessibles à partir de la section « Mon flux » sur tous vos appareils et vous aurez 48 heures pour télécharger le fichier avant de le supprimer. Sans surprise, il utilise le cloud d’Opera pour réaliser ceci. C’est une alternative interessante et plus rapide que réaliser le partage sur Dropbox ou Onedrive par exemple. Voire s’envoyer un mail avec la pice jointe !

Mais il y a un mais… la taille de fichier de la fonctionnalité est limitée à 10 Mo. C’est suffisant pour des photos (pas en RAW 🙂 ) mais c’est plus limité que les services de Dropbox, Onedrive, etc. Cela reste néanmoins pratique.

Le navigateur Opéra est condamné à innover pour tenter de rester dans la course face à un Chrome omniprésent, un Safari sur iPhone et iPad (et mac), un Firefox déjà à la peine et un Edge qui tente de revenir dans le jeu…

Google ajoute les bureaux virtuels à Chrome OS

chromebooksLa dernière version de Chrome OS (version 77, actuellement en cours de déploiement sur les Chromebooks) ajoute des bureaux virtuels. Il sera donc possible de basculer entre quatre bureaux différents avec leurs propres dispositions d’applications. Cette nouvelle fonction existe sous Linux depuis des lustres tout comme sous MacOS lui aussi issu d’Unix. Cette fonction, très pratique pour simuler du multi écran par exemple, faisait parti des nouveautés de Windows 10.

Google a repris ici les gestes de MacOS (avec Mission Control), en glissant depuis le pavé tactile vers le haut on affiche toutes les fenêtres en mode « Vue d’ensemble », Pour créer un nouveau bureau virtuel, Google s’inspire cette fois de Windows 10 avec un bouton dans le coin droit intitulé «Nouveau bureau» (il est en haut chez Google et en bas chez Microsoft…), ceci créer un nouvel espace dans lequel on peut faire glisser des fenêtres. Comme sur mac, on peut utiliser quatre doigts pour basculer entre les bureaux virtuel.

Google ne met pas en avant pas cette fonctionnalité sur son blog ChromeOS, mais met plutôt l’accent sur d’autres choses comme les «clics automatiques», une fonctionnalité d’accessibilité qui permet de déclencher un clic de souris en plaçant le pointeur de la souris sur un objet spécifique… On retrouve également dans les fonctions mises en avant : une meilleur gestion des comptes Google pour Chrome OS et la suppression du support de Flash.

 

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