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Le masque Razer Zephyr lancé et vendu en quelques minutes…

Nous vous en parlions sur le Blog, Razer avait présenté en janvier dernier un prototype de masque actif type FFP2 au CES 2021 En ligne, ils l’ont finalement sorti la semaine dernière et c’est vendu en quelques minutes ! La demande massive a également provoqué une panne de la boutique en ligne de Razer, empêchant de nombreuses personnes d’ajouter le masque à leur panier et finaliser leur achat.

Razer promet de nouvelles disponibilités :

« Restez à l’écoute et merci de votre patience. Inscrivez-vous pour être informé de l’arrivée du prochain lot. »

Le Razer Zephyr a donc été annoncé pour la première fois en tant que concept lors du CES 2021, où il était désigné sous le nom de Project Hazel. Le masque a été rebaptisé Razer Zephyr en août de cette année, tandis que des tests publics limités ont commencé à peu près.

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’avec ce look très futuriste le porteur du masque ne passera pas inaperçu ! Plutôt que d’essayer de masquer les composants comme les ventilateurs, le constructeur en ajoute en mettant des led colorées un peu partout ! Je ne doute pas que les gamers fidèles à la marque vont apprécier, pour les autres c’est moins sûr !

Le modèle propose des filtres FFP2 (N95 en US) remplaçables et un espace transparent pour voir les lèvres de la personnes qui sont de plus éclairées par une led…

Une petite vidéo de l’ensemble :

Après le « Vegas Loop », Elon Musk poursuit le développement des ses tunnels à Las Vegas

Vous le savez si vous suivez le blog, la « Boring Company » (une société d’Elon Musk) exploite déjà un tunnel avec des Teslas sous le Las Vegas Convention Center le projet « Teslas in Tunnels », qui a été inauguré au début de l’année et qui comprend deux tunnels de 1,3 km chacun. Fort du succès, (que nous allons tester en janvier prochain lors du prochain CES 🙂), la startup de Musk a proposé une expansion à l’échelle de la ville en décembre 2020 que les responsables du comté de Clark ont approuvé avant hier soir.

Ce nouveau projet permettra aux passagers d’effectuer des trajets en Teslas entre les hôtels-casinos du Strip, le nouveau stade de football de la ville, le Las Vegas Convention Center et l’aéroport international McCarran pour ton total de près de 50 Km de tunnels et 51 stations. Le comté de Clark affirme que jusqu’à 57 000 passagers pourront y circuler par heure et qu’aucun argent des contribuables ne sera dépensé pour sa construction. La Boring Company a déclaré qu’elle paierait la facture de la construction des principaux tunnels, mais qu’elle prévoyait de demander aux hôtels-casinos ou à d’autres entreprises souhaitant une station de payer ces coûts de construction. Chacun de ces arrêts doit néanmoins passer par son propre processus d’autorisation.

Image Conté de Clack

Une extension au-delà de la boucle du Convention Center ne semblait pas probable au départ, car le Las Vegas Monorail avait des droits exclusifs pour assurer le transport le long de la principale ligne de stations de la ville. Ligne limitée et dans la pratique ne disposant pas assez de stations. Mais la société qui exploitait le monorail a fait faillite en 2020 suite à la pandémie et de la réduction des activités dans la ville. La Las Vegas Convention and Visitors Authority a racheté le monorail et a ensuite cassé l’accord de non-concurrence qui empêchait The Boring Company de poursuivre un projet plus important. Donc les feux sont maintenant au vert pour Elon Musk.

Les légendaires embrouillages dans Las Vegas seront-ils demain de l’histoire ancienne ? Amusant de voir ce qu’explique Elon Musk pour vanter les mérites de ses tunnels :

« Pour résoudre le problème du trafic , les routes doivent passer en 3D, ce qui signifie qu’il faut soit des voitures volantes, soit des tunnels. Contrairement aux voitures volantes, les tunnels résistent aux intempéries, ne sont pas visibles et ne vous tombent pas sur la tête. »

Il vient visiblement de découvrir les mérites du métro… Petit joueur, nous qui rêvions d’un projet Muskien du type 5ème élément 🙂

The Boring Company a déjà donné des estimations de prix pour le système Vegas Loop qui se situent quelque part entre celles de la plupart des transports en commun et le coût d’un taxi ou d’un Uber. Elle prévoit qu’un trajet de huit kilomètres entre l’aéroport et le Centre des congrès prendra environ cinq minutes et coûtera 10 dollars, et qu’un trajet de 3,8 kilomètres entre le Centre des congrès et le stade de football prendra quatre minutes et coûtera 6 dollars.

Envie de tester ceci en janvier : venez avec nous, il nous reste 2 places 🙂

CES 2022 : L’organisation de passage à Paris

Comme tous les ans, en octobre se déroule à Paris le CES Unveiled où l’équipe d’organisation vient parler de l’évènement mondial de Janvier à Las Vegas, dévoiler les grandes tendances qui seront exposées en janvier 2022 et répondre aux questions des journalistes / analyses présents. C’était cet après midi et nous y étions.

image Calipia

L’ouverture de cette session a été faite par Gary Shapiro, le patron de l’organisation et le Secrétaire d’Etat au numérique Cédric O qui a profité de l’occasion pour mettre en avant le bond de la France en matière de Startups et Licornes depuis 4 ans ( x 6 ). En évoquant bien sûr le positionnement de la France et l’Europe sur certains sujets phares de ce prochain CES à savoir :

  • La 5G dans le contexte de l’IoT et les Smart Cities, en parlant sans tabou du retrard pris par l’Europe et dans une certaine mesure aussi par les USA face à la Chine qui déploie en 1 semaine autant de point d’accès que les autres en 3 mois…
  • La Blockchain, avec un positionnement très interessante de la France en particulier avec un zoom sur Arianee (dont le fondateur intervenait ensuite) : la Blockchain autour du monde du luxe mais pas seulement.
  • l’Intelligence Artificielle, où beaucoup de choses reste à faire lorsque les plus grands spécialistes sont souvent français, mais s’exilent aux USA chez les GAFA 😦
  • L’informatique Quantique : la technologie qui peut tout changer et rebattre les cartes technologiques
  • Les Space Techs : et le positionnement de l’Europe face à des acteurs tels que Space X

Pour ce qui est de ce dernier sujet, un espace complet sera réservé à ces technologies en janvier. avec également un autre nouvel espace autour de la Food Tech.

Pour ce qui est des principaux thèmes technologiques à suivre et qui seront largement représentées au CES ont trouvera donc :

  • La 5G sous l’angle de l’expansion des réseaux, IoT et Industrie 4.0, les Smart Cities, avec en conférence d’ouverture le CEO de T Mobile
  • L’Intelligence artificielle en particulier autour des NLP (Natural Language Processing), Le RPA (Robotic Process Automation), la vision par ordinateur et bien sûr les avancées en matière de Machine Learning (à la fois logicielle et matériels)
  • Le monde du transport : Voitures électriques bien sûr avec un espace réservé sur le salon, la conférence d’ouverture avec la patronne de General Motors qui devrait annoncer une inflexion majeure dans ce domaine et de nouvelles technologies. Les solutions de mobilité et mobilité urbaine en particulier. Les solutions de logistique (drones, etc)
  • Les « Space Tech » avec les applications commerciales, les nouveaux modes de communication
  • Un nouvel espace dédié « Sustainable Technology« , abordant les alternatives énergétiques, la Food Tech, les Smart Cities et la domotique
  • Un nouvel espace dédié à la santé « Digital Health » ou sera abordé les objets connectés de santé et de sport mais aussi des solutions pour aborder la santé mentale et les difficultés psychologique liées à la pandémie. Et bien sur toutes les innovations matérielles autour du domaine (réalité Virtuelle et augmentée), appareil de vision et d’échographie portable, etc…

Petit message pour les amateurs de sensations fortes (?) le tunnel d’Elon Musk sera bien en service lors de ce CES avec des Tesla autonomes pour transporter les personnes entre plusieurs parties du salon (il a ouvert en aout dernier au public). Autant dire que nous serons plusieurs à tester ceci 🙂

Nous serons sur place avec un certain nombre de clients en janvier pour vous raconter cela sur le blog en direct 🙂

Les produits AR/VR devenus des produits de masse ?

C’est en tout cas le point de vue d’IDC dans son dernier IDC Worldwide Quaterly AR/VR, Smart Home and Wearables Trackers de septembre 2021. C’est ainsi un croissance agrégée de près de 68% entre 2021 et 2025 que devrait afficher les produits AR/VR. Les annonces récentes de Facebook avec Horizon Workrooms et celles de Microsoft au printemps dernier avec Mesh, associées aux ambitions que l’on prête en la matière à Apple, pourrait effectivement élargir considérablement le champs d’utilisation de ces solutions AR/VR, en particulier si le dernier finit par accoucher d’une solution dans le grand public.

Si les jeux restent en 2021 un secteur privilégié de développement pour le marché AR, avec Facebook Oculus en tête, les scénarios, professionnels, derrière Horizon Workroom et Mesh pourraient permettre à ces solutions de s’imposer de manière plus large dans les entreprises.

Le futur du café arrive, depuis Seattle et il sera technologique…

image Atomo

Vous êtes amateur de café ? Pour vous cette boisson est trop addictive ? Vous trouvez que le business du café exploite beaucoup trop la nature ? Rassurez la startup de Seattle Atomo se propose de « hacker le grain de café« . Elle à pour cela lancé un projet Kickstarter en février 2019. Aujourd’hui le projet à vu le jour, et l’entreprise propose son produit.

Le « futur du café » est devenu une réalité pour les quelque 1 000 personnes qui ont acheté de l’infusion froide d’Atomo Coffee, le fabricant de Seattle propose ainsi un mélange moléculaire plus durable qui n’utilise pas un seul grains de café. Faut-il s’en réjouir ? A vous de voir 🙂

La nouvelle n’est pas passé inaperçue, outre atlantique, car ceci se déroule dans la ville de Seattle, berceau du géant Starbuck, père du vrai café pour les américains (qui tranchait avec l’espèce de boisson réchauffée toute la journée qui portait le même nom…). La société Atomo, a créer son usine à seulement 6 pâtés de maisons du siège de Starbucks.

Image Atomo

« Ça ressemble à du café, ça sent le café mais il n’y a pas de café« 

Atomo fait du café, en retirant le grain du processus de fabrication et en le remplaçant par une concoction moléculaire dérivée d’ingrédients de déchets végétaux naturellement durables et recyclés que l’on retrouve sur l’étiquette de la boisson :

« Café Atomo infusé (eau, extraits de graines de dattes, racine de chicorée, peau de raisin) inuline, arômes naturels, caféine« .

Les boîtes de 25 cl de « cold brew moléculaire » seront disponibles en deux saveurs – Classic et Ultra Smooth – et délivrent 84 mg de caféine comme toute tasse normale. Les deux ont un goût distinct de café, mais l’Ultra Smooth enlève un peu de l’amertume habituelle.

Le café d’Atomo est végétalien et sans gluten et affiche ses références en matière de développement durable sur le côté de la boîte : 94 % d’eau et 93 % d’émissions de carbone en moins que le café conventionnel, et 98 % d’ingrédients recyclés. L’origine et la mission de la startup consistent à trouver un moyen de reproduire le goût du café sans reproduire le processus destructeur pour l’environnement de la culture du café.

« C’est vraiment une nécessité pour la planète de trouver un autre moyen de satisfaire la demande de café et quelque chose de plus durable. C’est fou de penser que nous avons commencé ce voyage il y a trois ans dans un garage, et nous voilà avec une usine, produisant réellement du café et le mettant dans les mains des consommateurs. » Déclare le fondateur.

Donc après la viande sans viande (voir la startup Impossible Food) du café sans café. Tout est possible…et tout est business 🙂 Atomo a levé 11,5 millions de dollars à ce jour et emploie actuellement 25 personnes.

Bientôt un nouveau campus géant pour Google à New York

Image Google

Hier, Google a officiellement annoncé son intention d’acheter le magnifique St. Johns Terminal à New York pour y construire son plus grand bureau en dehors de la Californie, le campus « Hudson Square ». La Silicon Valley dont les prix ont explosé ces dernières années rendent compétitif des lieux prestigieux comme New York, encore que… L’entreprise californienne devrait débourser 2,1 Milliards de $ pour cet achat, un record.

L’immeuble est déjà loué en parte par Google au 550 Washington Street aura une superficie de 158 000 M2 ! Il servira de siège new-yorkais aux équipes de vente et de partenariat de la Global Business Organization de Google. La transaction devrait être conclue au cours du premier trimestre 2022.

Alors que le travail « hybride » est au coeur des réflexions de toutes les entreprises au travers le monde, Google explique que « se réunir en personne pour collaborer et construire une communauté restera une partie importante de son avenir. ».

Magnifique batiment en tout cas qui disposera de nombreux espaces ouverts en plein air et un accès au front de mer.

Technologies : et si les USA s’inspiraient du modèle Européen ?

Source iaap.org

Le titre de ce post peut sans doute laisser un peu dubitatif. Imaginer que les USA puissent prendre modèle sur l’Europe pour quelque chose touchant le domaine technologique est sans doute un peu présomptueux… Ou pas.

Les réflexions actuelles du gouvernement fédéral sur la protection de la vie privée et de la réponse européenne avec la RGPD laisse forcément à penser que le législateur risque bien de s’inspirer du modèle européen pour le bien de tous les utilisateurs (bon, c’est vrai, un peu moins sympa pour ceux qui font commerce de nos données personnelles…).

Les militants de la protection de la vie privée et des droits civils affirment qu’une loi fédérale américaine sur la protection de la vie privée de type RGPD devrait être adoptée pour remplacer les différentes lois confuses, fédérales et étatiques en vigueur actuellement. En regroupant avec une loi unique les exigences en matière de protection de la vie privée à travers les États-Unis.

Ces même militants citent l’Union européenne, et le règlement général sur la protection des données (RGPD) qui offre les protections les plus fortes jamais vues pour les données des consommateurs, le tout dans un seul et même texte de loi. Alors qu’aux États-Unis, en revanche, on ne comptent pas moins de huit lois fédérales différentes sur la protection de la vie privée, et une masse de lois étatiques actuelles et d’autres plus ou moins prévues (et tentant d’éviter les lobbies). Ainsi au niveau fédéral les États-Unis, en revanche, ne disposent pas d’une loi unique qui couvre la confidentialité de tous les types de données mais d’un ensemble de lois : HIPAA, FCRA, FERPA, GLBA, ECPA, COPPA, VPPA [et FTC], conçues pour cibler uniquement des types de données spécifiques dans des circonstances particulières ce qui peut permettre aux acteurs exploitant les données personnelles de faire en gros ce qu’ils veulent ou presque.

Voir nos différents posts sur ce sujet :

Le RGPD favorise-t-il les géants d’Internet sur le marché de la publicité ?

Depuis son entrée en vigueur le 25 mai 2018, le règlement général pour la protection des données (RGPD) instauré par l’Union Européenne, est censé donner quelques droits aux internautes européens quant à l’utilisation faite de leurs données par les opérateurs Internet ou plus globalement toute entreprise collectant des données personnelles, professionnelles ou critiques (médicales par

Les données collectées par la grande majorité des produits que les gens utilisent tous les jours ne sont pas réglementées. Étant donné que de nombreuses entreprises ne sont soumises à aucune loi fédérale sur la protection de la vie privée, elles sont pratiquement libres de faire ce qu’elles veulent de ces données, à moins qu’un État n’ait adopté sa propre loi sur la confidentialité des données. Dans la plupart des États, les entreprises peuvent utiliser, partager ou vendre toutes les données qu’elles recueillent à votre sujet sans vous en informer. Pour enfoncer le clou, si un site web partage vos données, y compris des informations sensibles telles que votre santé ou votre localisation, avec des tiers, ces derniers peuvent les vendre ou les partager sans vous en informer.

Alors oui, il existe aussi des lois au niveau des états, mais à part en Californie, elles sont beaucoup plus restrictives que la RGPD qui chez nous exige que les entreprises demandent certaines autorisations pour partager des données et donne aux individus des droits d’accès, de suppression ou de contrôle de l’utilisation de ces données. Actuellement, trois États américains disposent de trois lois complètes différentes sur la protection de la vie privée des consommateurs : la Californie (CCPA et son amendement, CPRA), la Virginie (VCDPA) et le Colorado (ColoPA). Alors à ceux qui pensent que Google Facebook, présent en Californie doivent appliquer ces lois au niveaux de tous leurs processus et pour tous leurs utilisateurs, pas de chance… les droits prévus par ces lois ne s’appliquent qu’aux personnes qui vivent dans ces États.

Alors cette situation est forcément compliquée pour les consommateurs – leur donnant des droits à la vie privée très différents selon l’endroit du pays où ils se trouvent – mais c’est aussi finalement un cauchemar pour les entreprises, qui devront finalement se conformer à plus de 50 lois différentes sur la vie privée même si elle n’adressent que le territoire américain… D’ou la demande de lois fédérale sur le modèle européen de la RGPD qui n’est pas uniquement poussée par les associations de consommateurs mais aussi pas les entreprises (enfin celles qui ne vivent pas de ce modèle commercial).

Alors rêvons un peu (ou pas) d’une loi fédérale largement inspirée de notre RGPD ? Ce n’est peut-être pas qu’un doux rêve lorsque l’on sait que la personne à l’origine de la loi californienne (celle qui ressemble le plus à la RGPD) alors qu’elle était procureure de l’état est aujourd’hui vice-présidente des Etats Unis…

Amazon et le business du COVID-19

Les sociétés technologiques ont indéniablement profité indirectement de la pandémie dans le cadre de l’accélération de la transformation digitale des entreprises. L’accélération avec la mise en oeuvre généralisée télétravail a été un formidable accélérateur pour promouvoir les technologies digitales. Il suffit pour s’en convaincre de voir leurs évolutions de chiffre d’affaire et le cours de leurs actions.

Illustration.
Image Wikipedia

Mais pour la sénatrice Elizabeth Warren (bien connue pour ses prises de positions anti-GAFA) va plus loin. Elle reproche à l’entreprise d’avoir développé un business spécifique sur le COVID allant des masques, aux tests, en passant et c’est là où c’est plus délicat, à la promotion de fausses informations. Elle demande dans une lettre de six pages adressée au PDG d’Amazon, Andy Jassy, des explications sur les algorithmes de recherche et de « meilleures ventes » du site web du géant de la vente en ligne qui diffusent des informations erronées sur les vaccins et le traitement du COVID-19…

« Au cours de la semaine du 22 août 2021, mon personnel a effectué des recherches sur Amazon.com sur des termes liés à la pandémie tels que  » COVID-19 « ,  » COVID « ,  » vaccin « ,  » vaccin COVID 19  » et  » pandémie « . Les premiers résultats comprenaient systématiquement des livres très bien classés et étiquetés favorablement, basés sur des mensonges concernant les vaccins et les remèdes COVID-19. « 

Effectivement, chacun peut aller faire un tour sur le site Amazon.com (US) pour faire les mêmes recherches et découvrir ces éléments. Amazon mettant en avant la « liberté politique ». La sénatrice pense que le terme de « politique » est ici inapproprié mais qu’il s’agit tout simplement de faire plus de business. Quelle surprise ! Elle avait déjà dénoncée les ventes de masques FFP2 (KN95) :

« C’est la deuxième fois en six mois que j’identifie des pratiques d’Amazon qui induisent en erreur les consommateurs sur la prévention ou le traitement du COVID-19 : plus tôt cette année, j’ai écrit au sujet des préoccupations selon lesquelles la société fournit aux consommateurs des informations fausses et trompeuses sur les masques KN95 autorisés par la FDA »

En juillet, Amazon avait même lancé son propre kit de test à domicile.

Image Amazon

Ce kit de 39,95 $, aurait été utilisé aussi en interne pour ses 750 000 employés. Là aussi rien de très étonnant je pense, la mission d’Amazon est très claire dans ce domaine alors pourquoi ceci ne s’appliquerait pas au COVID ? :

« Il y a deux façons d’étendre son business : faire l’inventaire de ce sur quoi vous êtes bons et déployer vos compétences. Ou déterminer ce dont vos consommateurs ont besoin et y travailler en amont, même si cela requiert de nouvelles compétences. On doit choisir la seconde option ».  

Jeff Bezos

Mme Warren a vivement critiqué Joseph Mercola et Ronnie Cummins, et leur livre intitulé « The Truth About COVID-19 : Exposing the Great Reset, Lockdowns, Vaccine Passports, and the New Normal« .

Copie d’écran Amazon.com

« Non seulement ce livre était le premier résultat lors d’une recherche sur ‘COVID-19’ ou ‘vaccin’ dans les catégories ‘Tous les départements’ et ‘Livres’, mais il était étiqueté comme ‘Meilleure vente’ par Amazon et ‘Meilleure vente’ dans la catégorie ‘Liberté politique' ».

Elle a posé à Jassy quatre questions auxquelles elle aimerait obtenir une réponse avant le 22 septembre :

  • Quelles sont les politiques actuelles d’Amazon concernant le référencement, la promotion et la vente de livres et d’autres produits contenant des fausses informations COVID-19 sur sa plateforme ?
  • Quelles sont les mesures spécifiques prises par Amazon pour lutter contre la diffusion de fausses informations COVID-19 via les résultats de recherche ou d’autres utilisations de sa plateforme ?
  • Pourquoi les algorithmes de recherche d’Amazon mettent-ils en évidence les livres contenant des informations erronées sur COVID-19 ?
  • Pourquoi les livres contenant des informations erronées sur COVID-19 reçoivent-ils le label  » Best Seller  » d’Amazon ? Quels sont les critères utilisés par Amazon pour attribuer ces étiquettes et quelles sont les mesures prises par Amazon pour mettre en avant les produits contenant l’étiquette ?

On attend la réponse mais se sera sans doute la faute aux algorithmes 🙂 petite phrase qui a remplacé « C’est la faute à l’informatique »...

Amusant de voir que ces mêmes algorithmes ne donnent (et heureusement) pas les mêmes résultats sur le site FR…

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