Archives d’Auteur : Stephane Sabbague

Google Chrome : des nouveautés interessantes en approche…

Google ChromeLa prochaine version de Chrome (73) devrait apporter de nombreuses nouveautés très interessantes. Ces fonctions sont disponible dans les version Beta (Canary) du navigateur.

Parmi ces nouveautés on découvre :

  • Un mode sombre disponible : ce mode est particulièrement « à la mode » depuis les annonces de Microsoft sous Windows 10 en octobre mais aussi depuis Mac OS Mojave un peu plus tôt dans l’année en aout.
  • Un mode d’exécution « Never-Slow Mode » permettant de privilégier l’exécution pour un onglet particulier.
  • La prise en charge des touches matérielles du clavier pour le controle du son intégré aux vidéos. C’est clairement un atout pour Chrome, cela facilite grandement le contrôle de la lecture audio / vidéo. Par exemple, si vous utilisez le Web pour diffuser de la musique via un service de diffusion en continu ou via YouTube en arrière-plan, vous pourrez utiliser les touches lecture / pause du clavier pour contrôler la lecture sans avoir à rechercher les onglets concernés.
  • L’incrustation vidéo en image dans l’image ouverte aux application PWA (Progressive Web Apps) chères à Microsoft. Alors que Chrome 70 offrait déjà la possibilité d’installer des PWA sur Windows 10, ce qui pour rappel, permettait par exemple, la prise en charge des icônes du menu Démarrer, les notifications natives via le Centre de maintenance, etc. Cependant, les PWA qui utilisaient la vidéo pouvaient basculer vers une image dans l’image uniquement par l’intermédiaire d’une action de l’utilisateur. Avec l’incrustation automatique dans l’image, les éléments vidéo de l’application peuvent entrer et quitter l’état de l’incrustation automatiquement en fonction de la mise au point. Un exemple d’usage serait les applications de vidéoconférence qui basculent la vidéo en image incrustée lorsqu’un utilisateur navigue entre différentes applications Web ou différents onglets du navigateur.

Chrome 73 a été mis hier en bêta. La sortie sur le canal stable devrait donc se faire dans quelques semaines.

 

Windows 10 : bientôt le support des fichiers RAW en natif

Si vous vous intéressez à la photographie, vous savez ce qu’est un fichier RAW. Pour les autres, sachez que le format RAW, où plutôt les formats RAW, sont les formats natifs de votre appareil photo avant la transformation de la photo en Jpeg / png / heif et donc sa compression et son interprétation/ codage par l’algorithme de l’appareil photo (souvent très bon il est vrai). Maintenant dès lors que vous souhaitez « déboucher » une image trop sombre, recalibrer la balance de Blanc par exemple, le travail sur le fichier RAW avec des outils tel que Adobe Lightroom, Capture One, DXO Photolab etc est nécessaire.

C’est LA fonction principale dont on a besoin en tant que photographe (pro ou amateur) : pouvoir développer ses fichiers RAW dans un logiciel. On utilise souvent le terme « développer », par analogie avec ce que l’on faisait avec de l’argentique. Il s’agit ici d’ajuster quelques curseurs : balance des blancs, contraste, luminosité, saturation,  couleurs, netteté etc pour sublimer sur image. Autant de chose que l’on ne fait pas très bien sur un jpeg car une partie de l’information a déjà été perdu lors de sa conversion par l’appareil. Travailler en RAW c’est donc en gros travailler en « natif ». Contrainte importante néanmoins, il y a presque autant de formats RAW que de type d’appareils photos !

le format RAW est donc très prisés par les photographes experts, de par l’absence de compression et de traitement des images générées par le capteur. Si sur un Mac (sous macOS) on peut nativement ouvrir et d’exploiter les métadonnées de ces fichiers depuis plusieurs années (et Apple met régulièrement à jour les différents formats RAW supportés en fonction des différents appareils photo) , cette possibilité est (malheureusement) manquante sur Windows. La visionneuse « traditionnelle » (historiquement présente sous Windows 7) et l’application Photos (qui utilise la bibliothèque logicielle Windows Imaging Components) ne gèrent que les formats « standards » comme le JPEG, le PNG, le BMP, le GIF, etc.

Mais cela devrait rapidement changer : une nouvelle version destinée aux Insider, la Build 18323, a été dévoilée par Microsoft dans un récent post de blog.

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Windows Template Studio 3.0 est disponible

Windows Template Studio 3Microsoft vient de publier Windows Template Studio version 3.0, sa première mise à jour majeure depuis la version 2.0 qui avait été rendue disponible en avril 2018. Pour rappel cette La plate-forme a été créée en mai 2017 pour remplacer Windows App Studio et dynamiser un peu plus la création d’application pour Windows 10 face à la concurrence des application purement Web et mobiles (iOS et Android) qui drainent de nombreuses ressources de développeurs. Lorsque l’on voit la pauvreté du store officiel en nouvelles applications Windows 10 par rapport au dynamisme des Appstore et Google Play, il est urgent pour Microsoft de reprendre la main…

Cette mise à jour inclut diverses améliorations. Voici ce qu’indique Microsoft :

  • Possibilité offerte de générer maintenant une solution multi-projet. Cela permettra une meilleure réutilisation et une séparation de la logique de code. Actif sur un projet UWP et un projet .NET Core.
  • La vue de navigation horizontale remplace le modèle de navigation pivot.

On trouve aussi des mises à jours des composantes internes :

  • AdaptiveCards en v1.1.2
  • AppCenter.Analytics en v 1.12.0
  • AppCenter.Crashes en v 1.12.0
  • Services.Store.Engagement en v10.1810.16002
  • UI.Xaml en v2.0.181018003.1
  • Json en v12.0.1
  • UI.for.UniversalWindowsPlatform en v1.0.1.3

L’éditeur précise aussi dans ses notes de révision que l’on peut rencontrer des problèmes si on utilise cela avec Visual Studio 2019, car la prise en charge de plusieurs projets affichera un échec de référence NuGet. De plus, le Feedback Hub a été supprimé pour le moment.

Microsoft a également annoncé que la version 3.1 contiendra un modèle de modèle de navigation de la barre de menu, des identifiants de connexion et des fonctionnalités Azure….

 

Microsoft n’est pas contre vendre les technologies de reconnaissance faciale aux gouvernements, avec quelques réserves…

reconnaissance facialeIl y a un mois une coalition de groupes d’activistes avait envoyé des lettres à Microsoft, Amazon et Google, leur demandant de ne pas vendre leurs technologies de reconnaissance faciale aux gouvernements. Ceci pour plusieurs raisons :

  • Cette technologie, selon ces groupes, mettrait à mal la sécurité des personnes et plus généralement la confiance du public.
  • Certains gouvernements pourraient utiliser cette technologie pour cibler les immigrants et les personnes de couleur.

Business Insider nous apprend que Brad Smith (patron des affaires juridique et Président de Microsoft), a répondu qu’il serait « cruel » de ne pas donner (ou plutôt vendre) ces technologies aux états en citant des exemples bénéfiques de leurs usages :

  • Le National Human Genome Research Institute, qui utilise la reconnaissance faciale pour améliorer le diagnostic du syndrome de Di George qui affecte les Africains, les Asiatiques et les Latino-Américains.
  • La technologie avait été utilisée en Inde pour retrouver 5 000 enfants disparus.

Il précise ainsi : « Qu’une interdiction générale de tous les usages du gouvernement va manifestement trop loin et risque d’avoir un effet humanitaire cruel.  » mais ajoute « qu’il était préoccupé par son utilisation dans des pays qui ne respectent pas les droits de l’homme »…

On se souvient il y a quelques temps la polémique sur les technologies de reconnaissance faciale qui posaient problème pour reconnaitre les personnes de couleur et les asiatiques. Microsoft avec ses services Azure Cognitives API dit avoir fait de très gros progrès.

On voit mal comment empêcher les gouvernements, même pas très scrupuleux sur les droits de l’homme acquérir de telles technologies… On voit bien comment ces mêmes acteurs se plient aux demandes de la Chine ou de la Russie par exemple pour continuer à faire du business sur place…

Microsoft met à jour son service Compliance Manager pour les services Cloud

Microsoft vient de mettre en place un nouvel espace de travail permettant aux entreprises sous Office 365 d’évaluer facilement les risques de conformité potentiels pour leurs organisations. L’outil Compliance Manager est ainsi utilisé pour suivre les activités de réglementation, en fournissant un score détaillé reflétant l’état de conformité  de l’entreprise tout en soulignant les points à améliorer. Une liste de contrôle, indiquant les étapes nécessaires à la protection des données ainsi q’une liste des applications non conformes est également affichées.

capture d_écran 2019-01-30 à 16.12.54Le Compliance Manager intègre les fonctionnalités suivantes :

  • Un résumé présentant les responsabilités partagées à la fois sur la protection des données et en matière de conformité aux normes et réglementations respectée par les plateformes Microsoft et de l’organisation, telles que ISO 27001: 2013, NIST 800-53, la loi HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act), et bien sùr le Règlement Général de l’Union européenne sur la Protection des Données (RGPD).
  • Des outils de gestion et de suivi pour l’évaluation des risques permettant d’attribuer et de vérifier les tâches afin d’aider les équipes  de gestion des risques et de conformité  internes.

Si l’on prend ensuite la rubrique GDPR (RGPD) par exemple et que l’on regarde les actions à faire côté entreprise, il convient alors pour chacune des actions données par l’outil de désigner des personnes pour le suivi et planifier ses actions comme l’indique la copie ci-dessous :

capture d_écran 2019-01-30 à 16.14.41

 

Le marché de l’intelligence artificielle atteindra un taux de croissance composé de plus de 40% d’ici 2024

iaPour rappel Le compound annual growth rate (CGAR) ou taux de croissance annuel composé (TCAC) mesure le taux de croissance annuel moyen d’un placement sur une période de temps définie. Il est notamment utile pour comparer le retour sur investissement de deux investissements d’une durée équivalente.

Il indique ainsi ici la rentabilité des investissements des entreprises sur l’intelligence artificielle. Donc en résumé : le jeu en vaut la chandelle… Sans surprise, les progrès réalisés en matière d’algorithmes, de puissance de calcul et de capacités de stockage des données, devraient permettre au marché mondial de l’Intelligence Artificielle (IA) de se développer fortement au cours des prochaines années. Les capacité de prédiction de L’intelligence artificielle (IA) avec un niveau de précision sans précédent en intégrant une énorme quantité de données se révèlera donc particulièrement rentable pour les entreprises investissant dans ces technologies. C’est tout du moins ce que dit l’étude De Zion Market Research dont une partie est accessible gratuitement.

Cette étude met en lumière les retours sur investissement important sur deux domaines fonctionnant de concert : l’IoT et le CRM. L’Intelligence Artificielle fournira aux utilisateur de CRM des informations prévisionnelles sur leurs clients et proposera des ventes croisées opportunes pour ces derniers, augmentant ainsi le volume des ventes. C’est un des domaines important que nous avions eu l’occasion d’explorer lors de notre dernière mission au US en octobre dernier avec la visite chez Lattice Engine. Si certains désirent plus d’information, nous pouvons vous mettre en contact avec eux, ils sont présents maintenant en France et une bonne partie de leur dirigeants sont français.

Ainsi d’ici 2024, le marché mondial de l’intelligence artificielle devrait atteindre 123,28 milliards de dollars, avec une croissance du TCAC de 40,19% d’ici 2024. Seule ombre au tableau les ressources humaines nécessaire pour obtenir un tel développement : un nombre insuffisant de spécialistes en IA sur le marché mondial pourrait peser sur la croissance ou en retarder la progression.

Azure Migrate : un outil pour faciliter la migration de VM dans le Cloud Microsoft

Afin d’envisager la migration de données dans le Cloud, Microsoft propose une nouvelle version de son outil Azure Migrate. Attention toutefois ce service n’est qu’un outil de découverte. Pour migrer physiquement vos ordinateurs vers Azure, vous devrez utiliser des services tels que Azure Site Recovery et Azure Database Migration Service.

Azure Migrate évalue les machines locales, en fournissant des informations de dimensionnement, des estimations de coûts et des informations relatives à la pertinence en fonction des performances attendues dans Azure.

Actuellement, Azure Migrate ne prend en charge que les environnements VMware (histoire de jouer sur le terrain d‘Amazon qui propose des services bien plus complet en la matière…). Le support d’Hyper-V est néanmoins disponible en beta privée actuellement pour une disponibilité générale au premier semestre 2019.

Techniquement, le dispositif offert par le service  est une machine virtuelle très petite ne nécessitant aucun agent installé sur les serveurs à analyser. Il se connecte au VMware vCenter Server de l’organisation ciblée (via un compte en lecture seule) et collecte les métadonnées de l’ordinateur virtuel à l’aide des applets de commande VMware PowerCLI. Ce dispositif communique entre le serveur local et Azure sur le port 443 et donc des modifications minimales du pare-feu peuvent s’avérer nécessaires.

azuremigrate2

Une fois que les informations ont été transférées dans Azure Migrate, le service indiquera les éventuels problèmes que vous risquez de rencontrer,  des recommandations sur les tailles de machines virtuelles à utiliser dans Azure, mais aussi une évaluation des coûts associés à l’exécution de ces machines virtuelles. Ces évaluations financières tiennent compte d’éventuelles instances réservées à acquérir pour optimiser vos coûts et le cas échéant des Azure Hybrid Usage Benefits (HUB) lié à votre contrat existant (présence de SA ou de souscription). A vous de décider ensuite la meilleur option, au meilleur prix.

Azure Migrate est disponible sans frais supplémentaires pendant 180 jours. Vous avoir à payer des frais si vous utilisez le service au delà.

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