Pour Munich, Linux c’est fini

En 2004 la municipalité de Munich décidait un déploiement massif (9000 machines) d’une version spécifique de Linux (accouplée avec OpenOffice). Pour, disaient ils, des raisons de couts, d’indépendance et bien entendu largement poussée par des considérations de politique locale (sans qu’ils s »en cachent). 

En aout 2014, pour officiellement des raisons à la fois de couts de support, mais également de surcout de développement du à un écosystème moins développé, ils font machine arrière en revenant vers Windows sur l’ensemble du parc. Autant d’arguments pourtant bien présents au moment du choix en 2004, non ?

Cette information qui aurait fait les gros titres de la presse informatique il y a quelques années est passée quasi inaperçu et pour cause, les vrais enjeux sont ailleurs : mobilité, développement Web responsive, nouveaux postes de travail sont désormais les sujets d’actualité.

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