Archives des étiquettes : Windows 11

le sous-système Linux de Windows 11 migre dans le Windows Store

Microsoft n’a pas mis à jour son sous-système Linux. Il s’agit plutôt de la même version du WSL (Windows Subsystem for Linux) que de nombreux développeurs connaissent déjà, mais Microsoft a simplement changé l’endroit où il est installé et mis à jour.

Sous Windows 10, le WSL devait être installé comme un composant optionnel de Windows. Maintenant il sera dissocié des mises à jour de Windows, tout comme Paint, Notepad et certaines autres applications de base, déjà présente dans le Store.

Pour utiliser WSL dans le Microsoft Store sous Windows 11, vous devez exécuter Windows 11, version 22000 ou supérieure, et activer le composant optionnel Virtual Machine Platform. Microsoft affirme que vous obtiendrez désormais les fonctionnalités WSL plus rapidement, sans avoir à vous soucier de changer de version de Windows ou à passer par le processus de téléchargement des versions préliminaires de Windows Insider.

Cette mise à jour comprend également de toutes petites nouveautés comme un nouveau processus facilitant le montage des fichiers VHD, une nouvelle fonction d’aide pour l’indicateur de progression, et la mise à jour du noyau Linux en 5.10.60.1. Tous les détails sur ces fonctions sont accessibles ici.

La majorité des PC ne sont pas éligibles à Windows 11…Et après ?

A la veille du lancement officiel de Windows 11, une étude intéressante menée récemment sur environ 30 millions d’appareils provenant de 60 000 organisations fait apparaitre que la majorité des PC ne peuvent pas être mis à niveau vers Windows 11 car ils ne répondent pas aux critères de configuration requise. L’enquête a été menée par Lansweeper et le rapport publié s’intitule « Windows 11 Readiness Audit » (le résumé est accessible en suivant le lien).

La faute à qui ?

Selon Microsoft, pas de doute : c’est les exigences en matière de sécurité. Mais pas seulement en réalité, le processeur est souvent à la source des problèmes. Windows 11 a mis en place des mesures de sécurité très strictes qui nécessitent TPM 2.0, Secure Boot mais aussi un processeur officiellement pris en charge par Microsoft. Et sur ce dernier point des incohérences peuvent apparaitre, avec des processeurs plus anciens supportés mais pas des processeurs relativement récents (< 4 ans). Là où les choses sont encore plus complexe, c’est que rien n’interdit apparemment à un constructeur d’ajouter le support de tel ou tel processeur non présent dans la liste officielle de Microsoft…

En fait, même les machines virtuelles ne sont plus épargnées par des critères aussi stricts et les fournisseurs de système de virtualisation travaillent tous sur des pilotes de contournement. Sans surprise donc, Microsoft a déclaré qu’il s’agit d’un élément essentiel car la sécurité est primordiale dans son nouveau système d’exploitation.

Si la plupart de ces PC remplissent la condition des 4 Go de RAM (ouf !), la majorité (55,6 %) n’ont pas de processeur figurant dans la liste officielle de Microsoft. Et un cinquième des PC (19,26%) ont également échoué à la vérification du TPM 2.0. Les données montrent qu’environ 20% des stations de travail physiques et environ 5% des serveurs physiques échouent sur le support de TPM 2.0.

Windows 11 update minimum system requirements
Image Lansweeper

Toutes les machines ne passeront pas Windows 11, et après ? Si l’on en croit le relativement faible bruit médiatique autour de Windows 11, bon nombre d’organisations resteront sans soucis sour Windows 10 qui continuera d’évoluer. Windows 11 étant largement perçu (en particulier outre atlantique) comme une mise à jour faite pour les nouveaux PC et surtout pour lutter contre la montée en charge des Chromebooks, dont Microsoft reprend avec cette version les codes de l’interface.

Nous reviendrons sur ces différents éléments lors du prochain Briefing Calipia en décembre.

Microsoft remet à disposition l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité Windows 11 d’un PC

 

Lancement de l’application sur mon Dell XPS 13 (4 ans)

Nous n’y croyons plus, elle est revenue ! Il y a trois mois, Microsoft avait proposé une mise à jour de l’application PC Health Check pour vérifier la compatibilité d’un PC avec Windows 11, elle avait ensuite été retirée en raison de résultats variables et incorrects pour ne pas dire plus. Aujourd’hui, Microsoft a republié discrètement l’application (sans même le mentionner sur ces pages / blogs).

Elle peut à nouveau être téléchargée sur la page officielle de Microsoft. Attention néanmoins, pour la télécharger, vous devez être connecté à un compte Microsoft enregistré en tant que Windows Insider. Lorsque vous exécutez l’application, vous pouvez maintenant obtenir une vue détaillée de ce qui est conforme ou non.

Microsoft a tenté de clarifier les spécifications matérielles minimales pour Windows 11 un certain nombre de fois depuis l’annonce en Juin, mais le moins que l’on puisse dire c’est que les informations étaient imprécises et parfois largement contradictoire. Bonne nouvelle, l’entreprise a ajouté quelques CPU Intel de septième génération depuis fin du mois d’août, mais cela reste limité. On trouve ainsi les Xeon W Series et le Core 7820HQ (utilisé par Microsoft dans la Surface Studio…). Pas de chance pour mon PC (Dell XPS 13 de 4 ans) qui ne fait pas parti de la liste… A voir ce qui va se passer après le 5 octobre si ce dernier va rebasculer (comme l’a annoncé Microsoft pour les système non supportés) sous Windows 10… En tout cas actuellement, il reçoit bien les mises à jour et fonctionne très bien.

Si vous avez encore besoin de vérifier si votre appareil est éligible à Windows 11, vous pouvez récupérer l’application PC Health Check ici, mais comme mentionné précédemment, vous devrez être connecté à un identifiant Microsoft et être enregistré en tant que Windows Insider.

Windows 11 virtualisé sur un Mac M1 : c’est possible et voilà comment

Bon autant le dire tout de suite, c’est possible, cela fonctionne plutôt bien pour découvrir le système, mais cela ne va pas servir à grand chose sachant que pratiquement toutes des applications utilisables sous windows ici fonctionnent nativement sous Mac et sous M1... Mais la manip est très simple à faire et les performances obtenues sont excellentes.

En préambule, on parle ici d’une version ARM de Windows 11 et pas de la version Intel qui elle refusera d’être virtualisée sur un Mac équipé d’un processeur Apple M1. C’est aussi pour cela que je dis que cela ne servira pas à grand chose compte tenue de la logitheque pour le moins limitée sous Windows ARM. Alors oui, on peut faire de l’émulation Win32 (ou Win64) sous Windows ARM, mais dans ce cas avec la couche de virtualisation en plus cela risque bien de donner des performances…catastrophiques.

Voici donc comment mettre en oeuvre ceci :

  1. Installez si ce n’est déjà fait, la solution de virtualisation Parallels sur votre Mac, La solution support la virtualisation de systèmes ARM, dont Linux mais aussi Windows ARM (Il est possible d’utiliser la version de test).
  2. Télécharger une ISO de Windows 11 ARM. Pour ce faire rendez-vous sur le site Windows Insider, connectez-vous avec voter compte Microsoft (créez en un spécialement pour éventuellement). La version de Windows 11 se nomme Windows Client ARM64 Insider Preview.
  3. Une fois le téléchargement terminé (10 Go quand même) lancez Parallels et choisissez la création d’une nouvelle VM Windows en pointant sur l’ISO (Allouez au min 3 Go de mémoire, vous pouvez prendre 4 Coeurs par exemple).
  4. Dans le paramétrage en bas choisissez bien l’émulation de la puce TPM (« enabled TPM Chip »)
  5. Lancez l’installation, et voilà !

Premières traces du support des apps Android dans Windows 11

C’était une des nouveautés phares phare de Windows 11 : le support des applications Android. Nous savons maintenant que ces fonctionnalités ne seront pas présentes dans la version du 5 octobre de Windows 11 mais pour un peu plus tard selon Microsoft.

On commence à voir les premières traces du sous système Android pour Windows 11 et de son mode de distribution puisque le Microsoft Store contient désormais une page dédiée au « Windows Subsystem for Android« . Bien que son téléchargement soit gratuit, il ne fait actuellement apparaître qu’une fenêtre vide lorsque vous l’installez et l’ouvrez sous Windows 11. On découvre aussi quelques éléments intéressants demandant à être confirmés :

  • La configuration minimale requise est la suivante : Windows version 22000.0 ou supérieure, ce qui correspond à la beta de Windows 11 canal bêta.
  • Les architectures prises en charge sont ARM64 et x64, tandis que la quantité minimale de RAM requise est de 8 Go. Les spécifications recommandées sont les mêmes, à l’exception des exigences en matière de RAM, qui ont été augmentées à 16 Go.
  • Surprise : la Xbox One est également considérée comme un système d’exploitation pris en charge, ce que Microsoft ne l’avait jamais laissé entendre auparavant.

Bien que Microsoft n’ait pas encore révélé de détails supplémentaires sur la prise en charge des applications Android, nous savons que Microsoft s’associe à Amazon et fournira des applications Android via l’Amazon App Store qui sera disponible sous le Microsoft Store. Les applications Android devraient se comporter comme des applications Windows, permettant aux utilisateurs de les épingler à la barre des tâches, de les accrocher à d’autres applications, de les redimensionner, etc.

Enfin de quoi faire désoler les usages de Windows en mode tablette ? Pas si sur lorsque l’on voit que Google lui même délaisse toujours plus Android au format tablette… au profit de Chrome OS !

Préversions de Windows 10 21H2 et WINDOWS 11 pour les entreprises

Microsoft vient d’annoncer en fin de semaine dernière que les « versions préliminaires commerciales » de Windows 11 et de Windows 10 version 21H2 sont disponibles pour être testées par les organisations qui participent au programme Windows Insider pour les entreprises.

Les participants actuels au programme Windows Insider pour les entreprises se verront proposer Windows 11 automatiquement sous la forme d’une mise à jour facultative. Ils auront la possibilité de « Rester sur Windows 10 pour le moment ». S’ils restent, alors ils se verront proposer une mise à jour optionnelle vers la version 21H2 de Windows 10.

Bien entendu, cette proposition devra se faire si votre matériel accepte Windows 11, ce qui risque d’être plus compliqué à savoir… Car si les exigences sont relativement claires en particulier pour le support de TPM V2.0 et une liste de processeurs tenue à jour par Microsoft sur cette page. Les choses sont plus complexes dans la réalité car il faut également que le constructeur du PC test et mettre à jour ces drivers, Bios, etc. Et la seule méthode pour le savoir est d’aller sur les pages de support du constructeur, et l’on tombe parfois sur certaines incohérences comme nous l’avons vu de notre coté avec des processeurs non supportés dont on apprend que la mise à jour serait disponible d’après le constructeur (une bonne nouvelle dans ce cas si c’est vrai…) parfois c’est dans l’autre sens… Pas facile de savoir qui croire. Allez faire un tour sur les pages de support de Dell par exemple ici

Nouveauté pour ces versions préliminaires : Microsoft promet de fournir un support gratuit aux « petites et grandes entreprises » qui pourraient rencontrer des problèmes. Donc des bêtas supportées ?

Les entreprise utilisant WSUS ou Microsoft Endpoint Manager peuvent accéder directement aux previews commerciales de Windows 11 et Windows 10 version 21H2. Ces OS apparaîtront dans la catégorie « Windows Insider Pre-release ». Microsoft avait également annoncé en début de semaine dernière l’ajout de nouvelles fonctionnalités Pour Endpoint Manager, dont certaines aident à évaluer les mises à niveau des périphériques Windows 11. Microsoft décrit ces fonctions comme faisant « partie du service Microsoft Productivity Score ». Elle est également décrite comme un « service cloud de Microsoft Endpoint Manager ».

En ce qui concerne Windows 10, pour accéder à la version 21H2 de Windows 10, les appareils fonctionnant sous la version 2004, version 20H2, ou version 21H1 peuvent utiliser directement package d’activation pour mettre à jour vers la version 21H2. Les appareils fonctionnant avec des versions antérieures à la 2004 devront d’abord effectuer un changement complet de système d’exploitation pour recevoir la version 21H2.

« Amazing » : Windows 11 est arrivé :)

Pour ceux qui sont pressés et ne peuvent attendre l’annonce officielle du 24 juin, quelques informations sur Windows 11… la nuit dernière la build de Windows 11 a fuité des serveurs Microsoft : une iso c’est donc retrouvée sur le net. Nous avons cédé à la tentation et nous l’avons installée…

Alors que retenir de cette première expérience en résumé ?

Autant le dire toute de suite à ceux qui promettait une expérience je cite « inoubliable » ou « Amazing » comme on dit outre Atlantique : disons que c’est un peu… sur-vendu 🙂

Nouvelle interface d’installation

Alors que l’interface d’installation est toujours la même depuis Windows 7, Microsoft a complètement remanié ceci ici. La configuration de Windows 11 comprend les mêmes étapes que Windows 10, mais avec de jolis coins ronds sur un fond blanc cassé. A un moment j’ai cru qu’il allait m’installer MacOS 🙂 en tout cas l’inspiration est claire !

Le bureau de ce qui devait être Windows 10X

Si vous aviez suivi de près le développement de Windows 10X avant sa disparition prématurée vous connaissez déjà le bureau de Windows 11 donc l’inspiration vient ici clairement de Chrome OS. Lorsque Microsoft avait annoncé abandonner Windows 10X, l’entreprise avait déclaré qu’elle prévoyait d’apporter des éléments de Windows 10X à Windows 10 : c’est le cas. Les changements les plus notables sur le bureau sont la barre des tâches en bas et le menu démarrer. La barre des tâches a maintenant des icônes d’applications ouvertes au milieu au lieu d’être alignées à gauche. Il en va de même pour le menu de démarrage et la recherche, car tous deux occupent désormais la partie centrale de l’écran au lieu de s’ouvrir à gauche de l’affichage.

Pas de changement en tout cas pour l’instant sur les applications intégrées : Mail et Calendrier, Calculatrice, Photos et Microsoft Store ont le même design que sur Windows 10. Il en va de même pour les paramètres de Windows. Pour ce qui est du gestionnaire de fichiers, il a le même aspect que sur Windows 10, mais les icônes des dossiers ont été mises à jour pour suivre ce qui était prévu avec la mise à jour 21H2 « Sun Valley ». Microsoft a également mis à jour les icônes du Centre d’action, qui sont désormais arrondies et plus sympa. Mais pas de quoi fouetter un chat comme dit mon collègue Patrick (moi je suis farouchement contre fouetter les chats, que les choses soient claires).

Des Wigdets sur le bureau

Les widgets qui étaient présent sur le menu démarré de Windows 10 ouvrent maintenant une section dédiée avec une icône dédiée également. Actuellement, la section ouvre une version du widget News and Interests qui était apparue dans Windows 10 cette année.

De nouveaux sons et animations

Nouveaux sons de démarrage et de notification pour Windows 11 et il y a aussi de nouvelles animations d’ouverture et de fermeture pour les applications. Ceci dit ces nouvelles animations avaient été introduites dans les Builds Insider de Windows 10.

Une fois Windows 11 installé, j’ai reçu deux nouvelles mises à jour de Microsoft. La première était une mise à jour générique pour Windows Defender mais la seconde était une mise à jour cumulative KB5004034 pour Windows 10 « Version Next ». Petit détail aussi, il m’a été possible d’activer cette copie de Windows 11 avec une clé Windows 10 Pro 🙂

Ne reste plus qu’a attendre le 24 pour découvrir les fonctions plus « enfouies » du système et surtout en savoir plus sur ses déclinaisons en terme de support processeurs (peut-etre des surprises ?), parce que pour l’instant on reste clairement sur notre faim…

Une petite série de copie d’écran de cette nouvelle version installée sur mon poste en VM :