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Amazon rachète la plateforme de messagerie sécurisée Wickr

Vous souvenez-vous de Wickr ? C’était la plateforme de Chat sécurisé que les Démocrates américains avaient utilisé après le piratage de leur parti lors des élections de 2016. Amazon vient donc de racheter la société Wickr. Le géant de l’internet y voit un complément aux Amazon Web Services qui offre aux entreprises et aux gouvernements une solution facile pour les conversations de travail à distance, y compris la vidéo et la voix. Réponse donc aux solutions de Microsoft et de Google.

L’opération est importante pour AWS. Wickr compte déjà parmi ses clients des militaires, le service des douanes et de la protection des frontières et d’autres organisations importantes. Cela pourrait aider Amazon à revenir dans la course si le fameux contrat militaire JEDI renait de ses cendres et lui donner un avantage lors de la négociation d’autres accords gouvernementaux…

Alors que le monde entier cherche des solutions alternatives à WhatsApp, avec iMessage, Signal et Telegram par exemple. L’achat de Wickr permet Amazon d’entrer dans la course !

AWS : disponibilité du service de localisation multi-source

Amazon Web Services (AWS) a annoncé la disponibilité générale d’Amazon Location Service, une nouvelle offre qui permet aux entreprises d’ajouter plus facilement des fonctionnalités de localisation à leurs applications. Cette offre se veut être très simple à utiliser tout en gérant la confidentialité ou la sécurité des utilisateurs. Les données, provenant des fournisseurs de services de localisation (LBS) Esri et HERE Technologies, peuvent fournir des cartes, des points d’intérêt, la planification d’itinéraires, le géocodage, le géofencing et le suivi des actifs. Autant d’applications qu’il est actuellement bien sur possible de réaliser avec les services de Google, Microsoft ou même ceux d’Apple, mais qui reste mono-source. Pour se démarquer, AWS insiste sur trois éléments :

  • La simplicité de mise en oeuvre, en particulier dans le cadre de fournisseurs de cartographie multiples
  • Le coût
  • La confidentialité

Le service fournit également une API unique qui fonctionne avec tous les fournisseurs LBS, ce qui permet aux clients de passer facilement de l’un à l’autre pour différents cas d’utilisation ou régions plus ou moins bien couverte par une des offres. Plus précisément, il permet une telle variation sans qu’il soit nécessaire d’embarquer de nouveaux fournisseurs ou de mettre en place une infrastructure distincte. Amazon Location Services s’intègre aux autres offres de la société, notamment Amazon CloudWatch, AWS CloudTrail et Amazon EventBridge. Il s’intègre également à AWS Identity, Access Management (IAM) et Amazon Cognito pour ce qui est de la mise en place de solutions plus sécurisées.

Concernant la confidentialité des données, Amazon insiste sur le fait que les conditions de licence associées à Amazon Location Service n’accordent pas à l’entreprise ou à des tiers le droit de vendre ou d’utiliser les données de localisation d’un client à des fins publicitaires. On s’en doutait mais bon…

Amazon accuse Trump de corruption

Haussement de ton chez Amazon, dans le dossier qui l’oppose à Microsoft sur le fameux contrat JEDI (Joint Enterprise Defense Infrastructure) de Cloud de La Défense américaine (10 Milliards de dollars tout de même). Hier était rendu public la plainte officielle déposée fin octobre par les avocats d’Amazon. Autant dire qu’ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère… Amazon accuse un « environnement extraordinaire de corruption, d’ingérence et de représailles » de la part de Donald Trump et de son administration et d’avoir influencé de manière inappropriée ce que la société prétend être une décision par ailleurs « inexplicable du ministère américain de la défense d’attribuer un projet de cloud computing de 10 milliards de dollars à son rival Microsoft« .

Avant que Microsoft ne remporte le contrat en octobre 2019, Amazon était considéré comme le favori pour remporter ce contrat dont l’objectif est pour rappel demigrer l’infrastructure informatique et les données du Pentagone vers le cloud. L’autre géant de Seattle ne digère visiblement pas sa défaite et du coup cette migration est en suspens dans l’attente de l’appel, ce qui selon Microsoft cette fois qui répondait à ces accusations « ne profite pas à ceux qui en ont un besoin urgent : les femmes et les hommes qui protègent notre nation« . Un argument qui serait jugé un peu facile de ce côté de l’atlantique mais qui passe bien chez eux.

Ce qui est clair en revanche, c’est de Jeff Bezos, le patron d’Amazon, soutient sans faille du président élu Joe Biden, risque bien de faire pression pour sur la nouvelle administration pour faire changer la décision…

Amazon améliore encore son simulateur quantique

Vous connaissez sans doute le simulateur Quantique dans le Cloud d’Amazon : l’offre AWS Bracket, nous vous en parlions sur le blog. Amazon Braket est disponible depuis aout dernier. Ce service permet d’accéder à distance à des simulateurs d’informatique quantique et à du matériel quantique réel hébergés sur le cloud. Amazon vient d’annoncer des améliorations interessante dans le cadre de la mise au point d’algorithmes quantique de Machine Learning. Ainsi, Amazon Braket prendrait désormais en charge PennyLane, un framework open source pour des applications le Machine Learning sur ordinateurs quantique.

L’intégration de Braket à PennyLane devrait permettre de former des circuits quantiques de la même manière qu’on formeraient un réseau neuronal traditionnel en utilisant des bibliothèques de machine Learning communes grâce au support natif de PennyLane pour PyTorch et TensorFlow. AWS affirme que le processus de formation des circuits quantiques sera beaucoup plus rapide puisque sa bibliothèque exploite le parallélisme.

Autre point, AWS a élargi le choix de simulateurs disponibles sur Braket. En plus du simulateur de vecteur d’état, qui simulait un ordinateur quantique de 34 qubits, un nouveau simulateur disponible pourra simuler jusqu’à 50 qubits…

Pour rappel, l’offre d’Amazon s’appuie sur les machines quantiques de D-Wave, IonQ et Rigetti.

Si vous désirez en savoir plus sur l’offre AWS, voir le post de Jeff Barr qui explique (simplement) le périmètre de l’offre complète.

Informatique Quantique : Amazon Braket est disponible

Amazon Web Services vient d’annoncer la disponibilité de son service d’informatique quantique : Amazon Braket. Ce service fournit des simulateurs d’informatique quantique fonctionnant sur des instances Amazon EC2 ainsi qu’un accès à distance à du matériel quantique réel cette fois. Il s’agit notamment des machines quantiques à supraconducteurs de D-Wave, des processeurs de IonQ et des processeurs quantiques de Rigetti.

Il prend également en charge les outils de développement nécessaires pour concevoir, prototyper et exécuter des algorithmes quantiques. Amazon poursuivant le même objectif que Microsoft, IBM ou encore Google : entrainer les développeurs avant une disponibilité de réelles machines. C’est aspect est clé dans le développement de cette technologie : dès lors que les machines physiques seront disponibles et fiables (avec une durée de fonctionnement « normale » et pas de l’ordre de la milliseconde… Le succès se fera si les développeurs sont déjà prêt, d’où la course des ces acteurs aujourd’hui…

L’application web open-source Jupyter Notebook est intégrée pour aider à créer, déboguer, partager et exécuter du code, c’est une application assez populaire que l’on retrouve dans les autres environnements quantique. Une sélection d’algorithmes quantiques prédéfinis est également donnée.

Amazon Braket offre un service finalement assez proche avec ce que propose en particulier IBM avec l’IBM Q. Tous deux disposent de simulateurs et d’un accès à du matériel quantique. Le premier a sous-traité cette fonction à D-Wave, IonQ et Rigetti, tandis qu’IBM utilise ses propres ordinateurs quantiques hébergés sur le cloud. Tous deux prennent en charge des simulateurs locaux, le Jupyter Notebook et des algorithmes quantiques prédéfinis. Microsoft propose depuis quelques temps déjà son service Azure Quantum permettant de mettre en oeuvre ses algorithmes quantique sur des simulations : ce service est directement disponible sur le compte Azure (plus d’informations à cette adresse).

Actuellement, Amazon Braket est disponible dans les régions AWS de l’est des États-Unis (Virginie du Nord), de l’ouest des États-Unis (Californie du Nord) et de l’ouest des États-Unis (Oregon). La disponibilité devrait s’étendre à d’autres régions dans le futur. Le prix est logiquement établi selon le choix du matériel quantique ciblé. Si vous êtes intéressé, voici un lien pour vous aider à créer votre simulation d’informatique quantique sur un simulateur local en utilisant Amazon Braket.

Amazon Honeycode : pour créer des applications mobiles et web sans code

Le développement d’applications mobiles sans code est à la mode dès lors qu’il s’agit d’exploiter des processus qui sont en back office. Sur les traces de Salesforce mais aussi de Microsoft avec PowerApps, Amazon lance aujourd’hui Honeycode qui est donc un service entièrement géré qui permettra aux utilisateurs de créer des applications mobiles et web sans programmation.

Capture d’écran 2020-06-26 à 07.45.46À cette fin, on retrouve donc un concepteur d’applications visuelles.

Capture d’écran 2020-06-26 à 07.46.25Tout comme Microsoft Powerapps L’application automatisera essentiellement le processus de création et de liaison de trois niveaux de fonctionnalités – base de données, logique commerciale et interface utilisateur. Pour commencer, on peut sélectionner un modèle prédéfini. Ici, le modèle de données, la logique commerciale et les applications sont prédéfinis et prêts à être utilisés dès le départ. Il est également possible d’importer des données dans un classeur vierge. La possibilité d’ajouter des notifications, des rappels, des approbations et d’autres actions en fonction de conditions.

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La configuration semble particulièrement simple et l’application résultante sera gratuites jusqu’à 20 utilisateurs. Sans surprise, il faudra payer pour les service AWS utilisé comme le stockage par exemple et pour avoir plus de 20 utilisateurs.

Si vous voulez tester Honeycode, vous pouvez vous inscrire ici.

Slack annonce un partenariat avec Amazon pour lutter contre Teams

Slack AWSSlack fait face à une concurrence de plus en plus importante avec Teams de Microsoft. La pandémie actuelle ayant renforcé aussi Microsoft avec un des points fort de Teams versus Slack : les visioconférences. Pour lutter contre cela Slack migre ses fonctions d’appel vocal et vidéo vers la plateforme Chime d’Amazon. Cette nouvelle intégration devrait permettre à la société de rétablir un peu l’équilibre.

Si Slack utilise depuis longtemps les services Web d’Amazon (AWS) pour alimenter certaines parties de son application, elle s’engage maintenant à utiliser encore plus les services AWS pour le stockage, le calcul, les bases de données, la sécurité, l’analyse, L’IA (dont le Machine Learning) et de futures fonctions de collaboration. Slack et Amazon promettent également une meilleure intégration et interopérabilité des produits pour des fonctionnalités comme le Chatbot AWS, un service qui diffuse des alertes sur le canal Slack pour les instances AWS. Dans les prochains mois, Slack et AWS amélioreront l’intégration de leur application Amazon AppFlow pour permettre le transfert bidirectionnel de données entre les services AWS et les canaux Slack.

Autre volet de l’accord, les employés d’Amazon prévoient également d’utiliser Slack, mais on ne sait pas encore combien de personnes seront concernés. Jusqu’à aujourd’hui, le plus gros client de Slack était IBM, qui déploie Slack auprès de ses 350 000 employés, nous vous en parlions sur le blog.

On ne savait pas si Slack allait se rapprocher de Google et GCP pour ses services face à Microsoft, l’entreprise à visiblement fait son choix avec Amazon. Il est vrai que les offres des deux sociétés ne sont pas en concurrence directe, contrairement à certaines offres collaboratives de Google. De quoi renforcer les rumeurs de rachat possible de Slack par Amazon…

Zoom remercie AWS pour avoir soutenu sa croissance : un bel exemple des bénéfices du Cloud…

Eric ZoomEric Yuan, le PDG de Zoom, a félicité Amazon Web Services, partenaire de longue date, et Andy Jassy, son PDG, pour avoir aidé l’entreprise à répondre à la demande. Un bel exemple de l’intérêt du Cloud dans cette période où la montée en charge de Zoom a été très soutenue. Quel système d’information interne aurait en effet pu soutenir un tel accroissement d’utilisateurs (Multiplié par plus de 10 sur 1 mois !) ?. Les bénéfices ont été importants pour la Decacorn californienne.

« Comme notre demande augmentait et que nous avions une visibilité limitée sur la croissance, AWS a pu répondre rapidement en fournissant la majorité des nouveaux serveurs dont nous avions besoin, en ajoutant parfois plusieurs milliers par jour pendant plusieurs jours d’affilée« , a déclaré M. Yuan dans des remarques préparées à la suite du rapport sur les résultats

Zoom a dépassé les attentes pour ses bénéfices du premier trimestre. Le chiffre d’affaires s’est élevé à 328 millions de dollars, soit une hausse de 169 % par rapport à l’année précédente, avec un bénéfice par action de 0,20 dollar. Les analystes prévoyaient un chiffre d’affaires de 202 millions de dollars et un bénéfice par action de 0,09 dollar.

Resultats Zoom Q1

L’action Zoom a légèrement augmenté en dehors des heures de bourse. Les actions ont grimpé de plus de 200 % depuis le début de la pandémie, car de plus en plus de personnes comptent sur les logiciels de l’entreprise pour travailler et garder le contact visuel. Zoom n’indique pas le nombre mensuel d’utilisateurs actifs, mais CNBC a indiqué que son application mobile comptait 173 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 14 millions en mars.

Les dépenses liées au cloud ont atteint 31 milliards de dollars au premier trimestre 2020 (un record)

Canalys Q12020Selon la dernière étude de Canalys les dépenses liées au cloud computing ont augmenté de 34,5 % sur une année glissante au dernier trimestre (1er trimestre 2020) par rapport donc aux 23,1 milliards de dollars pour la période correspondante de l’année dernière. Les chiffres du premier trimestre 2019 étaient eux-même en augmentation de 39,3 % par rapport à l’année précédente donc les dépenses globales en dollars continuent d’augmenter très fortement même si le taux de croissance ralentit.

Canalys attribue une partie de cette croissance des dépenses en services d’infrastructure dans le cloud du fait du passage soudain au télétravail avec l’épidémie du COVID-19. Il est clair que les utilisateurs et les entreprises ont été nombreux à se tourner vers les services basés sur le cloud. Netflix a doublé ses prévisions de nouveaux clients au cours du dernier trimestre, tandis que Microsoft a annoncé qu’elle avait augmenté de 70 % sa base d’utilisateurs actifs quotidiens pour Teams, qui atteint désormais 75 millions. La plateforme de vidéoconférence Zoom, quant à elle, a vu sa base d’utilisateurs passer de 10 millions en décembre à plus de 200 millions en mars, et enfin Google Meet a dépassé les 100 millions d’utilisateurs actifs par jour – avec 3 millions de nouveaux utilisateurs par jour.

Mais si l’utilisation du cloud a augmenté,  les grands projets d’entreprise tels que les migrations SAP, les déploiements de cloud hybrides et les « autres projets de transformation » ont été mis en veilleuse. Cette approche prudente des nouvelles dépenses pourrait contrer une partie de la croissance observée dans le cloud. Ceci traduit aussi assez bien les derniers résultats trimestriels de Microsoft, excellents et surtout coté Azure (augmentation de 59 % des recettes d’Azure au dernier trimestre) et Office 365, sans surprise. Amazon n’était pas en reste : le leader mondial  a franchi pour la première fois la barre des 10 milliards de dollars, soit une augmentation de 33 % par rapport à l’année précédente.

GAFAM : des résultats T1 2020 en fête, sauf là ou le digital rencontre le réel !

En ce mois d’avril, les entreprises viennent de publier leurs résultats pour l’activité du 1er janvier au 31 mars 2020, soit le premier trimestre marqué par l’arrivée officielle de la pandémie dans le monde occidental, avec son confinement XXL.

Les résultats des GAFAM sont à ce titre intéressants pour essayer de mesurer le début de l’impact de cette mega crise sur l’activité digitale, et le moins que l’on puisse dire au vu des chiffres annoncés c’est que pour l’instant le monde digital reste peu touché par le COVID. Sauf là où leur activité rencontre le monde réel, en particulier dans la distribution : fermetures des Apple Stores et renchérissement du coût de production des services (aménagement ou fermeture de centres logistiques, accroissement des coûts de livraison …) du commerce électronique pour Amazon.

Microsoft

La fermeture des magasins Microsoft n’a pas pesé lourd sur les résultats de la société (pas vraiment une surprise quand on voit la faible fréquentation de ces lieux :(), et les activités cloud continuent leur déploiement (voire même profitent du développement du télétravail) :

  • +62% en $ sur Azure (vs le même trimestre un an avant) : certes une croissance en ralentissement régulier depuis plusieurs trimestres (73% il y a un an), mais qui reste malgré tout solide, d’autant que le volume de business brut est élevé
  • +27% en $ pour les souscriptions Office 365 en entreprise
  • 37,2 millions de souscriptions Office 365 sur le marché grand public
  • +18% en $ pour Windows OEM

Sans compter l’accroissement d’usages de ses services de communication/collaboration pour les entreprises Teams et de la renaissance de Skype, dont les usages sont gratuits (plan Office 365 E1 pour 6 mois).

Google

AU travers de quelques chiffres clés, illustration de la bonne santé de l’activité de Google :

  • CA issu de la publicité de 33,76 milliards de dollars sur la période, ce qui représente 82% du CA global et une croissance de 10,3%. Une croissance certes inférieure aux attentes, mais moins qu’anticipé par les analystes financiers
  • des revenues Google Cloud qui passent de 1,825 b$ à 2,777 b$
Amazon

Concernant Amazon, ses résultats sont toujours marqués par la contribution exceptionnelle d’AWS à la profitabilité du groupe (un peu plus de 3 milliards de résultats pour AWS et 2,5 au niveau global pour Amazon), alors que l’activité pèse moins de 15% du CA global.

La croissance d’AWS reste solide à +33%, même si comme Microsoft, ce chiffre diminue régulièrement depuis plusieurs trimestres (il était à +40% il y a un an). Comme Microsoft, le développement du télétravail reste aussi un accélérateur.

Apple

Les ventes d’Apple ont souffert du ralentissement mondial et de la fermeture de ses enseignes au niveau mondial et Apple affiche même une décroissance de son revenu net :

  • vente d’iPhones en recul à 28,96 milliards de dollars (vs 31,05 un an avant)
  • vente de Mac en recul à 5,35 milliards de $ (vs 5,5)
  • vente d’iPad en recul à 4,37 milliards de $ (vs 4,87)
  • ventes de services en croissance à 13,25 milliards de dollars (vs 11,5)
  • vente d’accessoires et de wearables en croissance à 6,28 milliards de$ (vs 5,13)
Facebook

La publicité constitue la quasi totalité du CA de Facebook (l’activité hors publicité pèse 1,6% du tout). Comme pour Google, le ralentissement a moins été marqué qu’envisagé, et Facebook a communiqué sur uns stabilisation de la baisse en avril.

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