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Microsoft a remporté le mega contrat Cloud de 10 milliards de dollars du Pentagone…

Difficile de passer à côté de la nouvelle ce samedi matin : Microsoft remporte ce mega contrat de 10 Milliards de $… le plus gros de toute l’histoire de l’informatique. Nous vous en parlions avant l’été. Annoncé après la clôture de Wall Street, l’action Microsoft gagnait 4% sur le marché prévisionnel.

amazon DODC’était prévisible après le retrait de Google (sur pression de ses employés), l’écartement d’IBM et d’Oracle. Et, nous vous en parlions cet été, les déboires d’Amazon et ses possibles pressions politiques… Le processus de passation de marchés était donc depuis longtemps enlisé dans des allégations de conflits d’intérêts, attirant même l’attention de Donald Trump, qui s’en est pris publiquement à Amazon et à son fondateur Jeff Bezos. En août, Trump avait déclaré dans son style habituel qu’ils allaient (son administration) examiner cela de près…

Bonne nouvelle pour Microsoft sur le marché américain. Quoi de mieux comme référence ? Mais peut-être pas une si bonne nouvelle pour le reste du monde et les clients se plaignant déjà d’une forte liaison de la société avec les organisations gouvernementales américaines… Il n’y a pas de meetings avec des sociétés publiques française ou la question ne revient pas sur le tapis : « Que fait Microsoft avec le gouvernement américain, comment collaborent-ils avec la NSA…« . Microsoft fait de nombreux efforts pédagogiques pour expliquer sa position. Pas sûr qu’avec ce contrat la suspicion ne s’en retrouve pas renforcée assez paradoxalement…

 

Des nouvelles du contrat cloud du siècle (10 Milliards de $) avec le Pentagone

Nous vous parlions de ce contrat du siècle que devrait signer le Département de la Defense américaine avec un des 2 acteurs du Cloud sont en short list, Amazon et Microsoft, alors que les rivaux, IBM, Oracle, Google ont été écartés (du fait de la pression de ses propres employés pour Google).

Le gagnant devait être connu en juin, puis « cet été », on parle maintenant de septembre/octobre. Pourquoi ce délai ? Certes les sommes en jeux sont importantes, mais il semblerait que ce sont des soupçons de favoritisme  qui en seraient à l’origine comme le souligne le très sérieux site d’investigation ProPublica. Le site révèle à quel point Amazon et son PDG, Jeff Bezos, ont été proches du projet depuis sa création. En particulier avec le précédent secrétaire à la défense. Ces fuites laissent à penser que les chances d’Amazon de décrocher le contrat de 10 milliards de dollars pourraient être compromises alors que son rival, Microsoft, continue de marquer des points en toute discrétion.

amazon DOD
Si vous avez loupé des épisodes voici où nous en sommes : Amazon et Microsoft sont les derniers candidats du contrat de 10 milliards de dollars pour la migration des données du Pentagone vers le cloud. Le projet – connu sous le nom d’Infrastructure de défense commune des entreprises (JEDI 🙂 ). C’est une refonte majeure de l’infrastructure technologique du Département de la Défense qui permettra à différentes branches de l’armée de partager des informations dans le cloud mais aussi d’intégrer des technologies d’intelligence artificielle (c’est sur ce dernier point que les employées de Google avait demandés le retrait de l’entreprise de la course). Le Pentagone devait annoncer un gagnant cet été, mais le calendrier est retardé à la suite de nouvelles enquêtes sur le rôle d’Amazon dans le processus d’achat.

Selon l’enquête de ProPublica, le Pentagone avait annulé une cérémonie qui aurait donné à Jeff Bezos (le patron d’Amazon) une place au sein du Conseil de l’innovation de la défense, en août 2017. Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, avait été contraint d’annuler l’événement lorsqu’un employé a tiré la sonnette d’alarme sur la vérification des antécédents requis (habilitation). A la place de cette cérémonie, Bezos et Mattis ont tenu une réunion privée au cours de laquelle le PDG d’Amazon aura plaidé en faveur de la migration des données du Pentagone vers AWS (il aurait été dommage qu’il ne profite pas de l’occasion, si sur un contrat de 10 Milliards de $ le PDG ne s’implique pas alors qui le ferait…).
Bezos et Mattis se seraient rencontrés à nouveau en janvier 2018 dans un restaurant de Washington D.C., alors que le DoD fixait dans le même temps les critères de candidature pour JEDI.

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Les nouvelles puces AMD « EPYC Rome » vont sérieusement concurrencer Intel dans les datacenters…

AMD EPYCSi il y a bien un secteur de l’informatique que domine Intel c’est celui des datacenters où ses processeurs règnent en maîtres. Il y a bien sur de la concurrence sur les puces spécialisées : ARM sur l’entrée de gamme pour certains services, Nvidia sur les puces dédiées pour l’IA, mais en gros le reste est pour Intel, AMD se contentant des miettes. Avec la nouvelle série de processeurs EPYC 7002 « Rome » d’AMD, la course est relancée pour le leadership sur les centres de données et Intel risque bien d’en faire les frais et sans doute plus rapidement que prévu.

AMD RomeSelon Hans Mosesmann, directeur général de Rosenblatt Securities et important analyste de Wall Street, les puces de Rome auront probablement « d’importantes répercussions sur le secteur et profiteront à AMD au cours des prochaines années« . Il qualifie le lancement de cette nouvelle série de processeurs  « d’événement historique qui pourrait s’avérer être l’un des plus grands tournants de l’histoire de la Silicon Valley et de l’informatique« , rien de moins ! Il compare la situation actuelle à celle de 2006 où AMD avec pris 25% du marché. Selon lui si ils sont aujourd’hui à 1% du marché des datacenters, il vont rapidement en conquérir 25%… au détriment d’Intel.

Technologiquement ces puces sont bien en avances sur celles d’Intel. Elles sont gravées à   7 nm. Elles intègrent jusqu’à 64 cœurs Zen 2 par SoC ((Zen 2 est la micro-architecture maison d’AMD), fournissent jusqu’à 23% d’instructions supplémentaires par cycle d’horloge et par cœur et disposent jusqu’à quatre fois plus de mémoire cache L3 par rapport à la génération précédente. Et tout cela bien sur avec une consommation en baisse…

AMD Perfs

Qui seront les principaux clients de ces équipements ? Lors du lancement qui s’est tenu au Palais des Beaux-Arts de San Francisco mi août, plusieurs clients ont pris la parole pour évoquer leurs projets de déploiement. Les premiers à faire état de leurs achats sont Google, Microsoft, Hewlett Packard Enterprise (HPE), Lenovo, Dell, Cray et VMware…Un peu plus tard c’était au tour d’Amazon Web Services (AWS) d’annoncer aussi l’utilisation prochaine de ces processeurs…

Sale temps pour Intel, bien sûr, qui a néanmoins (sans doute pour contrer les effets d’annonce d’AMD) annoncé le renouvellement se sa « collaboration mondiale pluriannuelle » avec Lenovo pour ses Datacenters et pour « accélérer la convergence du HPC et de l’IA« . En tout cas le géant des puces devra mettre les bouchées doubles pour ne pas voir ses parts de marchés fondre, attaqué cette fois aussi sur ce qui était sa chasse gardée.

 

AWS lance son service Amazon Personalize : pour créer votre concurrent à Amazon.com :)

Amazon Personalize est un service AWS facilitant le développement de sites Web, d’applications mobiles, de systèmes de gestion de contenu et d’e-marketing proposant des produits en fournissant des résultats de recherche personnalisés et en personnalisant à la volée les cycles de vente par types de produits et de clients. De quoi bâtir votre concurrent à Amazon.com 🙂 C’est disponible dans certaines régions AWS,  notamment l’UE (Irlande).

«Nous sommes ravis de partager avec nos clients AWS l’expertise que nous avons développée au cours de deux décennies d’utilisation de l’apprentissage automatique pour offrir de superbes expériences sur Amazon.com», a déclaré Swami Sivasubramanian, le VP Machine Learning chez AWS. Effectivement la référence est interessante !

Personalize est un service entièrement géré qui forme, ajuste et déploie des modèles d’apprentissage automatique personnalisés dans le cloud en fournissant l’infrastructure nécessaire et en gérant des tâches telles que le traitement des données, l’extraction de fonctionnalités, la formation et l’optimisation d’algorithmes et l’hébergement. Les clients fournissent un flux d’activités à partir de leurs applications et de leurs sites Web (clics, pages vues, inscriptions, achats, etc.), ainsi qu’un inventaire des éléments qu’ils souhaitent recommander (articles, produits, vidéos ou musique, par exemple), éventuellement des informations démographiques ( comme l’âge ou l’emplacement géographique), et ils reçoivent les résultats via une API et ne paient que pour ce qu’ils utilisent.

Le schéma ci-dessous illustre le processus :

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L’avenir est au Multi-Cloud et c’est Google qui le dit…

Le Multi-Cloud est tendance et pour cause. Le Cloud est incontournable, c’est une évidence aujourd’hui pour toutes les entreprises y compris celles qui pour des raisons de sécurité y étaient hostiles, obligées de caractériser et classifier leurs données plutôt que de continuer avec une approche « coffre-fort ».

Seulement voilà, comment ne pas dépendre d’un seul fournisseur de Cloud ? D’où les approches Multi-Cloud. Pouvoir déployer à sa guise chez un fournisseur au choix à un moment donné. L’éternelle question de l’indépendance des composantes d’un système d’information. A ce propos, nous détaillerons ces approches lors du prochain Briefing Calipia avec une session dédiée.

Capture d’écran 2019-04-10 à 09.12.43Hier soir lors de la Keynote d’ouverture de Next 19, l’évènement Google Cloud qui avait lieu à San-Francisco, le géant de Mountain View a annoncé Anthos, un service de gestion de cloud hybride exécuté sur Kubernetes. Anthos est le nouveau nom de la plate-forme de services cloud, que Google a introduite l’an dernier en version bêta pour la gestion de cloud hybride. Nous en parlions lors du Briefing de décembre et sur le blog avec le volet On-premise de l’offre.

Anthos fonctionnera certes avec Google Cloud Platform, mais peut être mis en oeuvre dans d’autres clouds comme AWS et Azure ! Des démonstrations ont été réalisées sur scène via des scripts. L’approche est clairement séduisante. Attention néanmoins à la « dépendance cachée » dans les applications sur les autres services PaaS de l’éditeur. C’est toujours le problème de ce type d’approche et ce n’est pas nouveau.

Sundar Pichai le PDG de Google a déclaré « Cela vous donne la possibilité de passer des applications sur site au cloud quand vous êtes prêt« .

Capture d’écran 2019-04-10 à 09.07.29C’était aussi les premiers pas du nouveau patron de Google Cloud Thomas Kurian lors d’une conférence mondiale. Costume de rigueur, ce transfuge d’Oracle, n’est visiblement pas aussi à l’aise que les autres en public, son discours manquait clairement d’enthousiasme. Pas sûr à mon avis que la greffe prenne si facilement… Disons pour être gentil, que ce n’était pas la passion qui l’animait hier soir, un comble lorsque l’on connait ce qui anime les employés de Google.

Il y avait même du risible lorsqu’il affirma avec le plus grand sérieux que « le multi-cloud était la liberté et que ce n’était pas bien de dépendre d’un seul fournisseur…« . Un peu comme avoir un seul moteur de recherche à 95% de parts de marché ? Un fournisseur d’OS de smartphones à 80% de parts de marché ? Qu’il se rassure pour notre liberté : AWS et Microsoft réunis sont encore très loin de ces scores ! Mais bon, disons que ce n’est pas de la mauvaise fois, c’est simplement que son intégration à la firme n’est pas encore complètement réalisée !

IoT : Microsoft présente ses « Guardian Modules »

Microsoft a présenté la semaine dernière un concept de « Guardian modules », dans lequel les microcontrôleurs (MCU) Azure Sphere peuvent être utilisés pour permettre des connexions sécurisées aux anciens périphériques IoT, voir pourquoi pas au périphériques utilisant les MCU d’AWS ! (nous avons une session dédiée au prochain briefing Calipia en Juin sur l’approche IoT d’Amazon avec ses MCU et surtout l’OS très populaire FreeRTOS)

Azure Sphere, qui en est encore en beta est pour rappel une puce dotée de capacités de traitement, de mémoire et de sécurité, ainsi qu’à un système d’exploitation (basé sur Linux que Microsoft)  pour prendre en charge les périphériques IoT.

L’idée de l’approche présentée est d’offrir des services pour des périphériques de disposant pas de MCU Microsoft qui seraient simplement « couplés » à des Azure Sphère disposant de ce nouveaux modules et qui joueraient en quelques sorte le rôle de passerelle etre ces système. Approche très interessante pour reprendre un existant, y compris AWS 🙂 société qui fait la course en tête actuellement sur ce secteur en ayant adoptée largement FreeRTOS…

Ainsi lorsqu’ils seront utilisés en tant que modules « Guardian », ces microcontrôleurs se connecteront au service de sécurité Azure Sphere pour le compte du périphérique IoT externe, dans le but de protéger l’équipement contre les attaques, garantir que les données ne sont transmises qu’entre des partenaires de communication de confiance, etc.

Capture d’écran 2019-03-14 à 11.48.32Pour aller plus loin,  Microsoft a co-rédigé avec l’Industrial Internet Consortium un guide sur la sécurité IoT très interessant qui intègre des études de cas. Ce document d’un peu plus de 100 pages a pour objectif selon les auteurs  « de permettre aux organisations de répondre aux besoins de leurs scénarios sans trop investir dans les mécanismes de sécurité ». Il est accessible en suivant ce lien.

 

Cloud Hybride : Amazon lance son offre sur site !

Capture d_écran 2018-11-29 à 12.12.48Alors que ce déroule actuellement à Las Vegas l’évènement AWS Annuel « re:Invent » édition 2018, Amazon vient d’annoncer un composant majeur de son offre pour la mise en place de solutions hybride : une offre sur site : AWS Outposts.

Il y a maintenant 2 ans l’entreprise avait annoncé un partenariat avec VMware et l’entreprise à mis en place il y a quelques mois une offre : VMware Cloud on AWS. L’entreprise va encore plus loin aujourd’hui en proposant son propre matériel sur site avec AWS Outposts.

AWS Outposts est une offre entièrement gérée (à la manière d’Azure Stack chez Microsoft) et comprend des racks de calcul et de stockage configurables permettant d’exécuter le calcul et le stockage sur site et de se connecter au reste du cloud AWS pour les autre services, en particulier PaaS offert par AWS..

Cette offre est disponible en deux options, la première par le biais de VMware Cloud on AWS et la seconde donc en natif AWS.

La première option s’adresse aux clients souhaitant utiliser les fonctions et l’infrastructure VMware pour exécuter leur infrastructure : ils utiliseront donc VMware Cloud on AWS.

La seconde option d’adresse aux clients qui préfèrent utiliser les mêmes API que celle du cloud AWS, mais sur site : il utiliserons AWS Outposts.

Pas beaucoup d’information en tout cas n’ont été révélées pour l’instant sur  le service qui sera offert par les deux partenaires sur ces offres, même si le modèle qui a été mise en place avec l’offre WMware Cloud on AWS  semble être la bonne piste.

Nous aborderons tout ceci bien sur lors de cette édition du Briefing Calipia (il reste des places pour Mercredi prochain à Nantes, et jeudi à Paris) lors d’une session justement consacrée à AWS et L’hybride…

En Europe Microsoft Azure fait jeu égal avec Amazon AWS

Alors qu’au niveau mondial les parts de marchés sont très nettement en faveur d’Amazon face à Microsoft (proche du double pour de nombreux organismes tels qu’IDC ou Gartner, en Europe les choses sont différentes pour Forester où le géant de Redmond fait jeu égal avec un concurrent de Seattle.


Plusieurs raisons  celà : 

  • un marché plus morcellé en Europe,
  • un démarrage de l’IaaS plus tardif, ce qui laissait du temps à Microosft pour combler son retard (il a fallut attendre 2012 pour voir arriver l’offre IaaS sur Azure, solution au départ faite pour du PaaS),
  • Un Amazon qui a met un peu de temps  se structurer en Europe avec un modèle de vente et d’engagement partenaires encore balbutiant.

À suivre avec l’arrivée prochaine et sans doute massive du géant Google dans la course….

Amazon ouvrira des datacenters en France en 2017

datacenterC’est officiel depuis hier, le leader mondial du IaaS Public ouvrira en 2017 une nouvelle « région » en Europe et ce sera en France.

« Après Dublin et Francfort , Amazon a choisi cette nouvelle région qui s’inscrit dans la volonté d’AWS de développer sa présence en France depuis les dix dernières années« , dixit Werner Vogels, le CTO d’Amazon.com.

Petite précision : dans le jargon AWS une « région » équivaut à un ou plusieurs datacenters. Pour ce qui est de la France ce devrait être au moins 3 « Zones » que l’on peut traduire en 3 datacenters. Pas de précision concernant les lieux d’implantation actuellement, on sait seulement que l’on de ces centres devrait être en région parisienne.

De quoi rendre encore plus séduisante ces offres pour les société françaises mais aussi les offres des partenaires s’appuyant sur les services d’Amazon. des annonces qui vont peut-être précipiter de nouvelles annonces de localisation pour les datacenters de Microsoft, dont la rumeur d’une prochaine arrivée en France se fait de plus en plus entendre

 

Cloud : pas de nuage pour Amazon et Microsoft !

azurevsawsNous l’avons vu lors de la publication des résultats des deux sociétés : le Cloud public destié aux entreprises se porte à merveille chez les deux principaux acteurs du marché.

Les réticences des clients, français en particulier, sur la sécurité, la non localisation des données en France etc. semble être de plus en plus un combat d’arrière garde ou prétexte pour ne pas bouger. N’est-ce pas La Poste, dont les équipes informatiques étaient il n’y a pas si longtemps assez hostiles pour na pas dire plus au Cloud public, qui a construit sa très belle offre Digiposte de sécurité et coffre fort électronique sur Amazon WS 🙂 

En juillet 2016 l’offre Amazon flirte avec un CA annuel de 10 Milliards de $ (9,943 exactement au 30 juin 2016) un chiffre en croissance de 52 % !

Microsoft de son coté annonce une croissance de 102 %, sans toutefois donner des chiffres plus précis sur le CA dégagé par Azure (ce dernier est englobé dans la division « Intelligent Cloud » comportant également les produit d’infrastructure de la firme). On peut toutefois donner une approximation de ce dernier s’il on prend comme postula que la croissance de cette division est largement faite par Azure, au mieux, Windows Server, System Center etc font une croissance d’un digit. Sur une année le CA trimestriel de la division en question est passé de 6,3 Milliards de $ à 6,7 fin juin, avec la croissance d’Azure x 2 en gros et en prenant comme postula un CA stable des autres produits, celà nous donne 2 équations à 2 inconnues, on devrait s’en sortir :). Nos calculs nous amèneraient donc à un résultat trimetriel de 800 millions de $ pour Azure soit compte tenu de la progression annuelle un CA annuel estimé de 2,6 Milliards de $ à comparer donc aux 10 Md$ d’Amazon. Si Microsoft maintient ce surplus de croissance face à son rival, il devrait donc faire jeu égal avec ce dernier d’ici 10 ans.

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