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Tablettes : Parts de marchés en baisse pour Apple mais qui continue largement sa course en tête

Gartner a publié son tableau récapitulatif des parts de marchés des tablettes au global pour 2013. Avec plus de 70 millions de machines écoulées, Apple domine encore très nettement ce marché.

Tablettes Gartner 2013

Néanmoins ces parts de marchés sont sans surprise en nette baisse par rapport à 2012 ou Apple détenait plus de la moitié des ventes.

N’hésitez pas à vous inscrire à notre prochaine formation sur le déploiement et le choix de tablettes en entreprise (calipia.com/training)

Gartner : le marché du PC toujours en baisse en Europe

Le 3ème trimestre 2013 n’inverse pas la tendance de fond en Europe, le marché du PC continue de baisser : -13,7% selon Gartner.

Marche du PC Europe 3T 2013Comme le trimestre précédent les résultats sont contrastés en fonction des constructeurs, si Acer et Asus baisse de 30%, Dell, et HP font moins pire et Lenovo tire bien son épingle du jeu à +18,6%. Se sont donc les constructeurs grand public qui font les frais de cette nouvelle baisse.

Deux explications : le pouvoir d’achat des foyers bien sur, mais aussi les tablettes dont la principale fonction de « consommation de données » s’installe sans doute durablement dans le paysage des foyers mais aussi des entreprises.

Développement d’applications mobiles : Gartner publie son nouveau rapport.

Si vous vous intéressez au développement d’applications pour Smartphones ou tablettes. Le nouveau rapport du Gartner sur les MADP (Mobile Application Development Platforms – Aout 2013) peut sans doute vous intéresser.

La problématique à laquelle répond les MADP est avant tout l’indépendance de développement vis à vis principales plateformes mobiles du marché : iOS, Android et Windows. En effet, le choix d’une de ces  technologies exige des investissements et des compétences spécifiques.

  • D’un coté, les outils natifs fournis par le constructeur comme  Xcode et le SDK iOS pour Apple, permettent de développer des applications natives mais pour une seule plate-forme mobile même si ces outils natifs fournissent généralement de meilleures performances.
  • De l’autre, les frameworks  Web, tels que jQuery Mobile, permettre le développement d’applications basées sur les technologies HTML5/CSS3. Ces applications (ou Webapps) fonctionnent dans les navigateurs Web mobiles des différents  systèmes d’exploitation sur les différents périphériques mobiles. Ils sont donc sont par nature multi-plateforme. Si cette approche est très séduisante sur le papier pour le développement d’applications d’entreprise deux problèmes peuvent néanmoins apparaitre : des limitations potentiels de performance mais aussi et surtout un manque d’interaction avec les fonctions native du Smartphone (téléphone, NFC, Réseau, etc…). Comme toujours tout est question de compromis.

Gartner passe en revue dans son rapport les différentes solutions souvent à cheval entre les deux mondes : offrant portabilité et accès natif.

MADP Aout 2013Sans trop de surprise on retrouve en tête les outils jQuery Mobile, Adobe (via PhoneGap) mais aussi Appccelerator, SAP, IBM ou encore Kony.

Le développement d’applications mobiles est loin d’être un sujet à part dès lors que l’on envisage le déploiement de SmartPhones ou de tablettes, les besoins apparaissent alors très vite. Autant avoir dès le départ une stratégie cohérente. C’est aussi un des points que nous aborderons lors de la prochaine formation que nous organisons le 3 octobre sur le déploiement des mobiles

MDM : Le Gartner vient de publier son analyse 2013

Tout est dans le titre. Comme tous les ans à la même époque le Gartner vient de publier son analyse des systèmes des différents MDM (Mobile Device Management) du marché.

Logiquement le marché subit encore une consolidation avec le rachat de certains ténors (dont Zenprise par Citrix).

Gartner Magic Quadrant MDM - mai 2013

Gartner Magic Quadrant MDM – mai 2013

Le trio de tête est toujours le même, Good Technology truste encore le mode « sand box ». Grand absent : Microsoft avec Intune qui ne parvient pas à répondre aux exigences des analyses du Gartner, mais aussi les solutions mono fournisseur type Apple.

Je reviendrais sur ces éléments de comparaison lors du prochain Briefing Calipia au cours d’une session dédiée l’après midi en atelier. (il reste encore quelques places, mais dépêchez-vous !)

Un avis synthétique du Gartner à propos de Windows 8 sur les desktops : »in a word: bad »

Gunnar Berger, un des « Research Director » du Gartner, vient de donner son avis quant à la pertinence de l’expérience Windows 8 sur des desktops. 

« In a word: Bad » est son avis tout en finesse, publié tel quel à l’occasion d’un article sur un Blog de Gartner.

A coup sûr, cette « sentence » doit agacer quelques personnes chez Microsoft;

Pas que chez Microsoft d’ailleurs, comme en témoigne un article joliment caustique écrit par Ed Bott sur http://www.zdnet.com et intitulé : « Why does the IT industry continue to listen to Gartner? »

…et de citer quelques unes des pires prédictions du Gartner :

  • le 18 octobre 2006 : « Apple devrait quitter le business du hardware »
  • En 2009, le Gartner prévoyait en début d’année que « the PC industry will suffer the sharpest unit decline in history in 2009 », pour se reprendre en janvier 2010 : « the strongest year over year growth rate the worldwide PC market has experienced in the last seven years.

Les autres prédictions sont à lire dans l’article d’Ed Bott : avec une bonne glace à l’ombre de votre parasol, c’est un bon moment de détente assuré.

Nous nous rappellerons avec une petite larme à l’oeil que le Gartner prévoyait également dans les années 90 la victoire d’OS/2 face à Windows…

A défaut d’avoir rehaussé le prestige du Gartner Group par la profondeur de son analyse, Mr Gunnar Berger aura au moins réussi à faire parler de lui 🙂

Gartner : le Cloud Personnel remplacera le PC

Dans un rapport publié hier, Gartner estime que « le règne de l’ordinateur personnel comme le dispositif d’accès unique est venue à sa fin, et en 2014, le nuage personnel remplacera l’ordinateur personnel au centre de la vie numérique des utilisateurs« .

Les analystes du cabinet pensent (et c’est une évidence à mon avis) que le marché mettra de moins en moins l’accent sur les ordinateurs personnels mais de plus en plus sur différents dispositifs dont les smartphones, tablettes et autres appareils grand public. Steve Kleynhans, vice-président de recherche chez Gartner estime que «L’émergence de services de cloud computing va devenir le ciment qui relie le réseau de périphériques que les utilisateurs choisissent d’accéder au cours des différents aspects de leur vie quotidienne. »

Pour faire court : ils découvrent l’impact des services tels que Dropbox ! Excellente nouvelle 🙂

D’un point de vue technique, ces services sont devenus effectivement une réalité grace à plusieurs éléments, soulignés dans cette note :

  • La virtualisation et en particulier la virtualisation applicative (ce qui a permis d’améliorer la flexibilité  sur la façon dont les organisations informatiques peuvent mettre en œuvre des environnements clients).
  • Les applications en « libre service » (à la manière du mode de fonctionnement des App Store).
  • L’ensemble des technologies de connectivité rendant la mobilité possible.

Client de Dropbox depuis quelques années, on ne peut être que persuadé d’une telle analyse.

Forte baisse des ventes de PC en Europe

Gartner vient de publier ses chiffres pour l’Europe de l’ouest au second trimestre 2011, sans surprise ils sont en très forte baisse : -18,9% versus la même période en 2010.-17,8% pour la France. En analysant ces chiffres, c’est du coté du grand public que ceux-ci ne sont vraiment pas bon : -27% alors que coté entreprise nous avons une baisse moins importante mais tout de même de 9%. Coté constructeurs, Acer est en chute libre (-44%), pas terrible non plus pour Asus (-22%) Dell et HP s’en sorte mieux (du fait de leur plus faible exposition au grand public). La surprise vient néanmoins d’Apple qui dans ce contexte progresse légèrement en volume (+0,5%), ce qui mathématiquement le fait gagner des parts de marchés, à 7% en europe versus 5,6% l’année passée. Apple devient (en volume) le cinquième fournisseur derriere HP, Acer, Dell et Asus. Autant dire qu’en revenus (Apple n’intervenant que sur les segments « moyens + » et surtout « haut de gamme ») Elle progresse fortement vis à vis de ses compétiteurs.

Maturité des technologies : le dernier rapport du Gartner

Comme tous les ans à la même époque, Gartner publie son étude sur l’évolution de la maturité des technologies (Hype Cycle 2011). Que faut-il retenir de ce nouvel opus ? Regardons ceci pour les différentes phases :

  • La première dite « Technology Trigger » ou phase montante, reprend les téchnologies qui d’après le cabinet ont le vent en poupe. On retrouve ainsi pèle-mèle : le langage naturel avec ou sans synthèse, les systèmes à forte capacité de stockage pour la modèlisation de processus toujours plus complexes (la Business Intelligence deviendra demain encore plus incontournable pour exploiter tout celà !), la reconnaissance d’images, etc. Rien de très original ici, ces mêmes technologies étaient pour la plupart déjà présentes l’année dernière dans le rapport du cabinet à la même place.
  • Le seconde phase, dite du pic d’intéret (le point culminant de l’année), contient le Cloud Privé, la TV via internet (celà fait longtemps que nous avions eu cette phase culminante en France avec la multiplication des box),  mais également les technologies de paiement sans contact (ce qui relance les suppositions sur l’intégration de puces NFC dans les dernières versions de Smartphone suivant l’exemple de Google). A quand une carte Navigo intégrée dans nos téléphones (pour tout le monde) ?
  • La troisième phase est celle des désillusions et là surprise le Cloud (public) y figure déjà ! Le VDI aussi (tout au moins sous une certaine forme) ce qui n’est guère surprenant à vrai dire pour qui reste à l’écoute des témoignages de mise en oeuvre. Disons qu’il y a un intéret mais on est très loin de la généralisation voir du Graal que certains voulaient y voir…
  • Enfin dans la dernière phase, celle de la consolidation, on retrouve sans surprise cette fois tout ce qui tourne autour de la consumerisation…

[Lettre Calipia] Médias sociaux : le grand bazar

(Article issu de La Lettre Calipia – juillet-août 2011 – abonnement gratuit sur www.calipia.com/lalettre)

Social Computing, réseaux sociaux, médias sociaux : lorsque la facette « sociale » des individus rencontre le web et les Systèmes d’Information, les imaginations des concepteurs se déchainent, les scénarios fleurissent, venant ébranler au passage toute certitude acquise sur la « bonne » façon de communiquer, de partager de l’information ou du savoir.

Pour les acteurs du monde informatique, ce phénomène occasionne des remises en cause complètes sur bien des plans :

  • Redistribution des places chèrement acquises sur le podium des parts de marché du « collaboratif », ou à contrario opportunité unique de rentrer directement dans le jeu (exemple de SalesForce), ou d’y revenir (exemple d’IBM).
  • La tendance continuelle à la convergence des scénarios fonctionnels s’exprime sur de nouveaux terrains : la gestion de la relation client (CRM) s’entichant des médias sociaux, tout comme les scénarios collaboratifs, CRM et collaboratif tendent maintenant à trouver des adhérences fortes.
  • A l’occasion d’une démarche « sociale », les frontières du SI s’ouvrent encore plus résolument sur l’Internet, pour mieux s’intégrer aux médias grands publics : les offres « pro » se trouvent alors inéluctablement influencées par la consumérisation.
  • La nécessité d’exposer les médias collaboratifs & sociaux des entreprises sur Internet, dans le but de faciliter la participation avec les utilisateurs externes et mobiles, pousse à l’hébergement des services dans les nuages. De nouveaux acteurs peuvent alors profiter de cette opportunité pour se faire rapidement une place au soleil.

Tous ces phénomènes se produisent sur une échelle de temps finalement très réduite, ce qui augmente la difficulté d’appréhender l’évolution de la situation globale, dans la mesure où nombre de repères s’estompent.

Pour les responsables informatiques, cette thématique fait naître par voie de conséquence de vastes interrogations, voire des inquiétudes, qui ne trouvent pas toutes de réponses satisfaisantes.

Essayons d’y voir plus clair.

Medias sociaux : un futur plein de promesses

Différents « signaux » récents confirment l’adoption des médias sociaux, dans la sphère entreprise aussi bien que privée.

Dans son étude de juin 2011 titrée « Worldwide Social Platforms 2010 Vendor Shares », IDC confirme ainsi le succès des plates-formes logicielles sociales d’entreprises :

  • Le revenu mondial sur ce marché a été de 501 millions de dollar en 2010, ce qui représente une croissance de 31,9% par rapport à 2009.
  • Le segment en plus forte croissance du marché des applications collaborative est celui des plates-formes sociales.
  • L’analyste prévoit un marché se montant à 2 milliards de dollars en 2014.

La vague du social touche également les scénarios de Customer Relationship Management : en mars, le Gartner indiquait (http://www.gartner.com/it/page.jsp?id=1570814) une forte croissance pour le Social CRM dans les 2 prochaines années : alors qu’en 2010, seulement 5% des organisations tiraient par exemple parti de services collaboratifs et sociaux pour améliorer les processus de support clients, le Gartner estime que dans 5 ans 40% des 1000 principales entreprises auront remplacé leurs centres de support Tier 1 par une approche communautaire.

IBM, qui a été face à Microsoft le premier acteur à lancer une plate-forme de Social Computing (Lotus Connections, en 2007), annonce aujourd’hui que près de 35% des 100 plus grandes entreprises américaines ont en production des solutions « sociales » sur la base de ses technologies.

Les raisons de l’engouement des organisations pour les médias sociaux sont de plusieurs ordres :

  • Face à l’explosion des communications, les organisations s’interrogent sur l’avenir des outils traditionnels tels que l’email. Certaines organisations n’y vont d’ailleurs pas par quatre chemins : « l’e-mail n’est plus un outil approprié désormais », a indiqué en février 2011 Thierry Breton, le PDG d’Atos Origin. La SSII compte abandonner l’email au profit de médias sociaux et de communication en temps-réel dans les 3 ans.
  • les organisations commencent à comprendre que les scénarios de Social Computing représentent des gisements de valeur bien plus larges que ceux des solutions collaboratives traditionnelles. Ces gisements de valeur sont globalement liés aux promesses suivantes :
    • Trouver et mettre en contact les experts, et plus largement : identifier et contacter rapidement les personnes ayant la bonne information, la bonne expertise.
    • Prendre en compte les changements générationnels, et augmenter l’attractivité de l’organisation : les nouvelles générations qui entrent actuellement dans le monde du travail sont habituées aux réseaux sociaux, et délaissent massivement l’e-mail traditionnel ; ils s’attendent naturellement à retrouver ce type de services dans les entreprises.
    • Dépasser les barrières organisationnelles : les réseaux sociaux sont transversaux à l’organisation, ce qui encourage les échanges, le partage au-delà du périmètre immédiat des équipes.
    • Promouvoir les savoir individuels, et donc les individus : quelles que soient les organisations, le besoin de reconnaissance des individus est universel ; les nouveaux scénarios collaboratifs permettent de mettre en place une dynamique forte sur ce sujet.
    • Améliorer l’agilité métier de l’organisation : les scénarios de Social Computing mettent en avant des principes de travail informels, ce qui autorise une plus grande réactivité à l’échelle de l’entreprise.

Dans la sphère grand public, là aussi des indicateurs importants corroborent la tendance :

  • Sur un an la fréquentation (en minutes) de Google a baissé de 13% en un an, avec 200 milliards de minutes par mois (même en baisse, le nombre fait frémir…). Dans le même temps, le temps de visite sur Facebook a flambé de 66,6% à 250 milliards de minutes, ce qui place le site de réseaux sociaux en première place de fréquentation sur le web.
  • La croissance de Twitter laisse sans voix : 200 millions de gazouillis (Twit) par jour en 2011, pour 50 millions il y a 18 mois, et 10 millions il y a 24 mois.
  • 11% seulement des 11-19 ans se servent encore de l’email : or ils devraient arriver très prochainement dans le monde de l’entreprise…

A l’aune de ces différents « signaux », les acteurs un tant soit peu visionnaires du monde IT ont vite compris que le phénomène des médias sociaux permettrait une redistribution des cartes…

Pour mieux comprendre le changement de paysage, regardons plus précisément l’attitude de certains acteurs clés : IBM, SalesForce, Google, Microsoft et WMware.

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Gartner : très forte progression d’Android

Si l’on en croit la dernière étude de Gartner, Android progresse de façon très impressionnante, le système d’exploitation mobile de Google était présent dans 36% des 100 millions de smartphones vendus au premier trimestre. Soit un quadruplement de sa part de marché sur une année et passe n°1 en unités devant Nokia !

Numéro 2 donc Symbian (en forte baisse à 27,4%), troisième Apple avec iOS (16,8%) RIM et Microsoft se retrouvent respectivement à 12,9 et 3,6% en forte baisse.

Confirmation côté Microsoft que, pour l’instant, Windows Phone 7 n’a pas, au contraire, inversé la tendance des dernières années avec Windows Mobile. Selon le cabinet, il s’en serait vendu moins de 2 millions d’exemplaires depuis sa sortie commerciale en novembre… Néanmoins, ce même cabinet voit toujours dans l’alliance avec Nokia un moyen pour Microsoft de revenir dans la course en bonne place d’ici 2015…

C’est vrai que la percée d’Android est très impressionnante, ce système est entré dans une spirale vertueuse qui  pousse à la fois les constructeurs à le choisir pour maximiser leurs ventes, les développeurs pour maximiser le nombre de plates-formes sur lesquelles leur produit sera offert et enfin les utilisateurs pour ces deux raisons (la boucle est bouclée). Rajoutons le fait que, concurrence aidant, il existe de nombreux modèles « d’entrée de gamme » proposés et nous assistons logiquement à une augmentation du volume.

Loin de ceci Apple, qui n’est présent que sur un modèle (iPhone 4), et donne la priorité à sa marge. Microsoft n’a guère de place actuellement, la stratégie de partenariat très étroit (a minima, voire exclusif pourquoi pas) ressemble de plus en plus à un va-tout pour l’éditeur.

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