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Office 365 continue sa progression dans le secteur de la distribution

Wallmart-ms.pngAlors que dans l’hexagone, le secteur du retail lorgne sur les solutions de Google, comme c’est le cas de Carrefour ou d’Auchan et ses cousins, aux États Unis, Microsoft a annoncé il y a quelques jours un contrat d’envergure avec Walmart Boot Alliance, le géant de la distribution des produits de santé. Nous n’avons pas d’équivalent ici en France de ce type de magasins sorte de supermarché pharmaceutique, intégrant bien évidemment la parapharmacie également.

380 000 employés seront concernés ! Le géant de la distribution précise aussi qu’ils vont va également intégrer dans leur infrastructure les offres Azure de Microsoft. C’est un partenariat important car il concerne aussi potentiellement des données de leurs clients et donc des informations médicales.

Cela va donc bien au delà de la fourniture de licences Office 365. Le développement de solutions modernes intégrant tout le parcours de soin (géré dans une certaine mesure par ces établissements) est aussi concerné.

«Notre partenariat stratégique avec Microsoft témoigne de notre ferme engagement en faveur de la création de solutions de prestation de soins de santé intégrées, de nouvelle génération et basées sur le numérique pour nos clients, transformant nos magasins en destinations de santé modernes et développant les offres clients», a déclaré Stefano Pessina, vice-président de WBA

Microsoft et Docker Annonce CNAB

Microsoft et Docker ont annoncé la semaine dernière CNAB (Cloud Native Application Bundles), qui vise à résoudre les problèmes des entreprise qui créent et gèrent des applications distribuées. La spécification est « indépendante du cloud » et repose sur des technologies telles que la notation JSON (JavaScript Object Notation), les conteneurs Docker et le cryptage OpenPGP. Les partenaires travaillant sur les spécifications CNAB incluent Bitnami, Docker, HashiCorp et Microsoft.

Capture d_écran 2018-12-10 à 12.52.14De plus, Microsoft et Docker sont en train de proposer un nouvel outil reposant sur ces spécifications dont le nom de code est « Duffle ».

Les applications distribuées sont des applications qui s’exécutent sur au moins un client et un serveur, mais elles peuvent aussi devenir plus compliquées. Par exemple, une application distribuée peut exploiter plusieurs services de cloud.

CNAB a pour objectif de simplifier le traitement des applications distribuées en éliminant une partie des tâches de gestion. Lors de la rédaction de la spécification, l’idée était de « traiter une application distribuée comme une application unique« , a expliqué Matt Butcher, de Microsoft. « La spécification fournit un moyen de provisionner des applications distribuées sans avoir à maîtriser plusieurs outils. Il permet également aux organisations ou aux développeurs de gérer le cycle de vie des applications distribuées, en leur permettant de les installer, de les mettre à niveau et de les supprimer sans utiliser plusieurs outils« .

CNAB s’applique à tous les services cloud, « d’Azure à OpenStack sur site, de Kubernetes à Swarm, et de Ansible à Terraform« , a expliqué M. Butcher, ajoutant que « cela fonctionnera même avec les réseaux Internet des objets (IoT) et les « environnements isolés« .

L’outil Duffle, qui prend en charge «toutes les fonctionnalités essentielles pour travailler avec CNAB», peut maintenant être utilisé. Microsoft a publié une extension à Visual Studio permettant aux utilisateurs de créer et d’héberger des CNAB.

Pour en savoir plus : rendez-vous ici.

Microsoft met à jour son site « By the numbers » (et c’est très réussi !)

Microsoft vient (enfin) de mettre à jour son site « By the numbers » qui propose de mettre en lumière quelques chiffres sur la société, ses engagements, l’engagement des collaborateurs, etc.

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Si les chiffres sont avant tout de la pure communication institutionnelle sans grand intérêt (tout au moins technique sur les offres de la société), le site Web est en revanche beaucoup plus interessant et disons-le, très réussi. Un modèle du genre de ce que l’on peut faire aujourd’hui en HTML 5/CSS. Cela rappelle un peu la lecture du magazine Wired, un must lui aussi.

Il faut donc voir ce site avant tout comme une source d’inspiration très interessante pour vos projets Web 🙂

La dernière mise à jour du site datait de … 2015. C’est sans doute un des problème de ce type de site qui esthétiquement sont parfait mais plus difficilement évolutif.

Microsoft continue ses emplettes dans l’IA

Le géant de Redmond a annoncé qu’il achètera Lobe, une société basée à San Francisco qui travaille sur les outils de développement AI pour simplifier le processus et de le rendre plus accessible.

L’idée est d’offrir (comme le concurrent Api.ai racheté l’année dernière par Google) une expérience visuelle simple qui facilite la compréhension de la manière dont les données sont interprétées et de la manière dont les décisions sont prises tout en visualisant ceci dans une sorte de Workflow.

Cette approche doit permettre (c’est tout au moins la promesse)  à quiconque de développer et de former facilement des modèles d’IA basés sur une variété d’entrées, telles que des capteurs d’image, d’audio ou de mouvement. Les modèles formés peuvent ensuite être exportés vers CoreML ou Tensorflow et demain bien sur, on l’imagine la plate-forme  Microsoft ML.

Tout comme ses principaux concurrents : Google, Amazon et Facebook, Microsoft  complète donc son offre par des acquisitions dans le domaine du développement. L’intelligence artificielle continuant à gagner en pertinence, les résultats de ces investissements devraient devenir plus visibles.

Microsoft : « Moi aussi je suis un méchant ! »

mechant GAFAMLa communication sur les « GAFA » n’est pas très positive, c’est le moins que l’on puisse dire, en France et en Europe. C’est d’ailleurs principalement sur le vieux continent que ce terme est employé.

Les Gafa désignent, vous le savez, Google, Apple, Facebook et Amazon. Les articles traitant des GAFA sont rarement élogieux et associés le plus souvent à des termes négatifs comme « Optimisation Fiscale «,  « Pillage » etc.

Faites une petite recherche sur Google (!) et regardez les premiers liens proposés. Le premier est la définition suivant Wikipédia, mais pour les autres ont trouve :

  • Pourquoi les état-unis doivent réguler les GAFA (lesechos.fr)
  • Rien n’arrête les GFA (Slate.fr)
  • Démantelons les Gafa (l’Express)
  • Faut-il avoir peur des GAFA(FranceTV.fr)
  • Oubliez les GAFA(Capital.fr)
  • Etc.

Dans un tel contexte, même si elle n’en est pas à l’origine du terme, pourquoi une entreprise comme Microsoft (en France) s’acharne à parler dans ces communications de « GAFAM » ? Pourquoi veut-elle ajouter systématiquement son « M »  lorsque l’on parle des GAFA ?

C’est un peu comme si elle disait : «  Moi aussi je suis un méchant » ! « Rappelez-vous comme j’étais méchant il y a pas si longtemps quand j’étais en position dominante sur Windows, Internet Explorer, etc.« .  Cela pourrait paraître comme un peu risible ou carrément pathétique.

Mais surtout pourquoi vouloir associer son image – qu’elle a fait tant d’efforts pour améliorer – à cet acronyme si négatif ?

Bien sûr, c’est sans aucun doute liée à l’admiration que les GAFA génèrent, plus forte que leur détestation, dans la population française. Une fascination pour ces entreprises qui, en très peu de temps, ont conquis et changé le monde grâce à leurs innovations. Seule Apple, mais moribonde, existait au début des années 2000. Donc pour Microsoft, associer son nom à ces entreprises est clairement une source de fierté.

Mais le message est aussi et surtout à mon avis, destiné aux employés, de plus en plus attirés par la concurrence des Amazon, Google ou autre Facebook (il suffit de faire un tour sur Linkedin pour voir la transhumance des Microsoftees).

Ce serait un peu pour les dirigeants de Microsoft France comme le message de Panzani dans ses publicités du siècle dernier « Chéri revient j’ai les mêmes à la maison » !

Alors pourquoi tant que l’on y est, ne pas ajouter aussi un O pour Oracle et un I pour IBM ! Et parlons de (fait) GAFAMOI 🙂

Le couplage hybride SCCM – Intune sera obsolète dans un an.

C’est donc l’option dite hybride du MDM de Microsoft qui sera bientôt abandonnée.

Cette option utilisant la console Configuration Manager et Intune sera supprimée par Microsoft le 1er Septembre 2019. Officiellement car très peu utilisée. Cette option était une réponse de l’éditeur aux clients désirant opérer le MDM depuis leur système SCCM existant. Microsoft proposait alors une alternative aux concurrents peu présents sur l’administration du poste de travail « classique » (on pense bien sûr aux leaders que sont VMWare Airwatch et MobileIron par exemple).

sccm intuneMicrosoft a vu une baisse constante du nombre d’entreprises utilisant cette fonctionnalité. La société a indiqué que plusieurs de ses clients EMS font maintenant le choix d’une administration full cloud.

Microsoft indique que cette modification n’a pas d’impact sur les clients actuels de System Center Configuration Manager (SCCM) ou pour la gestion des machines Windows 10 dans Configuration Manager.

La migration entre les deux systèmes serait aisée selon l’éditeur qui continuera néanmoins de faire évoluer son système hybride sur l’année à venir. Cela signifie que l’entreprise continuera à produire des correctifs et une assistance pour la gestion des appareils mobiles. Microsoft fournira également des mises à jour pour garantir que les fonctionnalités complètes seront prises en charge sur les versions de système d’exploitation appropriées, telles que les versions à venir d’iOS 12 et la toute nouvelle version d’Android : 9 Pie.

En revanche il n’y aura plus de nouvelles fonctionnalités pour les configurations MDM hybrides à partir de novembre 2018. De plus, à cette date, il ne sera plus possible d’ajouter de nouveaux périphériques à cette configuration hybride. Ces périphériques devront être gérés à l’aide d’Intune sur Azure uniquement.

Il est important de préciser que cette suppression du mode hybride SCCM ne remet pas en cause la stratégie de co-management proposée par Microsoft, avec une évolution à terme sur l’administration via le Cloud donnant la priorité donnée à Azure Active Directory, Intune et Operation Management Suite (OMS) comme colonne vertébrale. Nous avions eu l’occasion de détailler ces évolutions stratégiques et leurs impacts pour les entreprises lors des Briefing Calipia de janvier et juin 2018.

Microsoft consolide ses Roadmaps

Capture d_écran 2018-08-17 à 09.37.44À partir de mi-septembre, Microsoft consolidera ses feuilles de route sur le modèle de la feuille de route Office 365. Cette dernière deviendra donc la feuille de route Microsoft 365 et sera déplacée vers un nouveau site. Elle reprendra toutes les informations et fonctionnalités actuelles de la feuille de route Office 365 existante, mais inclura en plus les fonctionnalités de Microsoft 365, de Windows 10, d’EMS (Enterprise Mobility Suite) et d’Azure.

Avec cette nouvelle feuille de route Microsoft 365, il sera possible :

  • D’utiliser plusieurs nouveaux filtres de recherche tels que «produit», «instance de cloud» et «plate-forme».
  • D’afficher des informations supplémentaires sur les fonctionnalités, notamment si la fonctionnalité est déployée dans une version spécifique, ou encore la vue sur instances de cloud spécialisées.
  • De s’abonner au flux RSS des nouvelles fonctions pour être informé en temps réel et rediffuser en interne ce flux par exemple filtré sur les fonctions mises en oeuvre dans l’entreprise. Ceci est possible aussi pour les hébergeurs tiers.

Les autres changements seront les suivants:

  • L’URL Office 365 existante (https://products.office.com/business/office-365-roadmap) sera remplacée par une nouvelle URL avec une redirection automatique.
  • La catégorie « précédemment publié » deviendra la catégorie « lancé ». Les fonctionnalités lancées resteront dans la catégorie « lancé » pendant six mois après leur mise en ligne.

 

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