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Microsoft met à jour son site « By the numbers » (et c’est très réussi !)

Microsoft vient (enfin) de mettre à jour son site « By the numbers » qui propose de mettre en lumière quelques chiffres sur la société, ses engagements, l’engagement des collaborateurs, etc.

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Si les chiffres sont avant tout de la pure communication institutionnelle sans grand intérêt (tout au moins technique sur les offres de la société), le site Web est en revanche beaucoup plus interessant et disons-le, très réussi. Un modèle du genre de ce que l’on peut faire aujourd’hui en HTML 5/CSS. Cela rappelle un peu la lecture du magazine Wired, un must lui aussi.

Il faut donc voir ce site avant tout comme une source d’inspiration très interessante pour vos projets Web 🙂

La dernière mise à jour du site datait de … 2015. C’est sans doute un des problème de ce type de site qui esthétiquement sont parfait mais plus difficilement évolutif.

Microsoft continue ses emplettes dans l’IA

Le géant de Redmond a annoncé qu’il achètera Lobe, une société basée à San Francisco qui travaille sur les outils de développement AI pour simplifier le processus et de le rendre plus accessible.

L’idée est d’offrir (comme le concurrent Api.ai racheté l’année dernière par Google) une expérience visuelle simple qui facilite la compréhension de la manière dont les données sont interprétées et de la manière dont les décisions sont prises tout en visualisant ceci dans une sorte de Workflow.

Cette approche doit permettre (c’est tout au moins la promesse)  à quiconque de développer et de former facilement des modèles d’IA basés sur une variété d’entrées, telles que des capteurs d’image, d’audio ou de mouvement. Les modèles formés peuvent ensuite être exportés vers CoreML ou Tensorflow et demain bien sur, on l’imagine la plate-forme  Microsoft ML.

Tout comme ses principaux concurrents : Google, Amazon et Facebook, Microsoft  complète donc son offre par des acquisitions dans le domaine du développement. L’intelligence artificielle continuant à gagner en pertinence, les résultats de ces investissements devraient devenir plus visibles.

Microsoft : « Moi aussi je suis un méchant ! »

mechant GAFAMLa communication sur les « GAFA » n’est pas très positive, c’est le moins que l’on puisse dire, en France et en Europe. C’est d’ailleurs principalement sur le vieux continent que ce terme est employé.

Les Gafa désignent, vous le savez, Google, Apple, Facebook et Amazon. Les articles traitant des GAFA sont rarement élogieux et associés le plus souvent à des termes négatifs comme « Optimisation Fiscale «,  « Pillage » etc.

Faites une petite recherche sur Google (!) et regardez les premiers liens proposés. Le premier est la définition suivant Wikipédia, mais pour les autres ont trouve :

  • Pourquoi les état-unis doivent réguler les GAFA (lesechos.fr)
  • Rien n’arrête les GFA (Slate.fr)
  • Démantelons les Gafa (l’Express)
  • Faut-il avoir peur des GAFA(FranceTV.fr)
  • Oubliez les GAFA(Capital.fr)
  • Etc.

Dans un tel contexte, même si elle n’en est pas à l’origine du terme, pourquoi une entreprise comme Microsoft (en France) s’acharne à parler dans ces communications de « GAFAM » ? Pourquoi veut-elle ajouter systématiquement son « M »  lorsque l’on parle des GAFA ?

C’est un peu comme si elle disait : «  Moi aussi je suis un méchant » ! « Rappelez-vous comme j’étais méchant il y a pas si longtemps quand j’étais en position dominante sur Windows, Internet Explorer, etc.« .  Cela pourrait paraître comme un peu risible ou carrément pathétique.

Mais surtout pourquoi vouloir associer son image – qu’elle a fait tant d’efforts pour améliorer – à cet acronyme si négatif ?

Bien sûr, c’est sans aucun doute liée à l’admiration que les GAFA génèrent, plus forte que leur détestation, dans la population française. Une fascination pour ces entreprises qui, en très peu de temps, ont conquis et changé le monde grâce à leurs innovations. Seule Apple, mais moribonde, existait au début des années 2000. Donc pour Microsoft, associer son nom à ces entreprises est clairement une source de fierté.

Mais le message est aussi et surtout à mon avis, destiné aux employés, de plus en plus attirés par la concurrence des Amazon, Google ou autre Facebook (il suffit de faire un tour sur Linkedin pour voir la transhumance des Microsoftees).

Ce serait un peu pour les dirigeants de Microsoft France comme le message de Panzani dans ses publicités du siècle dernier « Chéri revient j’ai les mêmes à la maison » !

Alors pourquoi tant que l’on y est, ne pas ajouter aussi un O pour Oracle et un I pour IBM ! Et parlons de (fait) GAFAMOI 🙂

Le couplage hybride SCCM – Intune sera obsolète dans un an.

C’est donc l’option dite hybride du MDM de Microsoft qui sera bientôt abandonnée.

Cette option utilisant la console Configuration Manager et Intune sera supprimée par Microsoft le 1er Septembre 2019. Officiellement car très peu utilisée. Cette option était une réponse de l’éditeur aux clients désirant opérer le MDM depuis leur système SCCM existant. Microsoft proposait alors une alternative aux concurrents peu présents sur l’administration du poste de travail « classique » (on pense bien sûr aux leaders que sont VMWare Airwatch et MobileIron par exemple).

sccm intuneMicrosoft a vu une baisse constante du nombre d’entreprises utilisant cette fonctionnalité. La société a indiqué que plusieurs de ses clients EMS font maintenant le choix d’une administration full cloud.

Microsoft indique que cette modification n’a pas d’impact sur les clients actuels de System Center Configuration Manager (SCCM) ou pour la gestion des machines Windows 10 dans Configuration Manager.

La migration entre les deux systèmes serait aisée selon l’éditeur qui continuera néanmoins de faire évoluer son système hybride sur l’année à venir. Cela signifie que l’entreprise continuera à produire des correctifs et une assistance pour la gestion des appareils mobiles. Microsoft fournira également des mises à jour pour garantir que les fonctionnalités complètes seront prises en charge sur les versions de système d’exploitation appropriées, telles que les versions à venir d’iOS 12 et la toute nouvelle version d’Android : 9 Pie.

En revanche il n’y aura plus de nouvelles fonctionnalités pour les configurations MDM hybrides à partir de novembre 2018. De plus, à cette date, il ne sera plus possible d’ajouter de nouveaux périphériques à cette configuration hybride. Ces périphériques devront être gérés à l’aide d’Intune sur Azure uniquement.

Il est important de préciser que cette suppression du mode hybride SCCM ne remet pas en cause la stratégie de co-management proposée par Microsoft, avec une évolution à terme sur l’administration via le Cloud donnant la priorité donnée à Azure Active Directory, Intune et Operation Management Suite (OMS) comme colonne vertébrale. Nous avions eu l’occasion de détailler ces évolutions stratégiques et leurs impacts pour les entreprises lors des Briefing Calipia de janvier et juin 2018.

Microsoft consolide ses Roadmaps

Capture d_écran 2018-08-17 à 09.37.44À partir de mi-septembre, Microsoft consolidera ses feuilles de route sur le modèle de la feuille de route Office 365. Cette dernière deviendra donc la feuille de route Microsoft 365 et sera déplacée vers un nouveau site. Elle reprendra toutes les informations et fonctionnalités actuelles de la feuille de route Office 365 existante, mais inclura en plus les fonctionnalités de Microsoft 365, de Windows 10, d’EMS (Enterprise Mobility Suite) et d’Azure.

Avec cette nouvelle feuille de route Microsoft 365, il sera possible :

  • D’utiliser plusieurs nouveaux filtres de recherche tels que «produit», «instance de cloud» et «plate-forme».
  • D’afficher des informations supplémentaires sur les fonctionnalités, notamment si la fonctionnalité est déployée dans une version spécifique, ou encore la vue sur instances de cloud spécialisées.
  • De s’abonner au flux RSS des nouvelles fonctions pour être informé en temps réel et rediffuser en interne ce flux par exemple filtré sur les fonctions mises en oeuvre dans l’entreprise. Ceci est possible aussi pour les hébergeurs tiers.

Les autres changements seront les suivants:

  • L’URL Office 365 existante (https://products.office.com/business/office-365-roadmap) sera remplacée par une nouvelle URL avec une redirection automatique.
  • La catégorie « précédemment publié » deviendra la catégorie « lancé ». Les fonctionnalités lancées resteront dans la catégorie « lancé » pendant six mois après leur mise en ligne.

 

Navigateurs en entreprise : Google en passe de gagner son pari

Cela fait des années maintenant que la plupart des entreprises se demandent par quoi elles vont bien remplacer Internet Explorer. Sans surprise compte tenu de ses parts de marchés dans le grand public, Google Chrome est un excellent candidat.

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Le navigateur de Google détient entre 40 et 60% des parts de marché toutes plateformes confondues selon les différents instituts (source Wikipédia). Très loin donc devant Internet Explorer et Edge situés de 4,7 à 8,5 % à eux deux.
Seulement voilà, le géant californien n’a pas forcément bonne presse en matière de vie privée. L’effort que font les entreprises pour anonymiser les navigations de leurs utilisateurs risque d’en partir. C’est pourquoi à minima elles sont nombreuses à bloquer l’authentification possible de leurs utilisateurs sur les plateformes de Google. Ces derniers perdent donc des fonctionnalités (comme bien sûr la synchronisation des favoris) mais gagnent ainsi (un peu) en confidentialité.
Mais le grand responsable de ce succès de Google est avant tout… Microsoft. L’entreprise de Redmond a laisser doucement disparaitre son navigateur, tout d’abord en s’endormant sur ses lauriers quand ce dernier trônait à 90% de parts de marchés, pour oublier de le rendre plus performant et surtout moins omnipotent et enfin l’abandonner au profit d’une solution n’existant dans un premier temps que sur un nouvel OS : Windows 10. Stratégie ô combien risquée lorsque très majoritairement les entreprises sont encore sous Windows 7.
L’absence de l’éditeur sur les périphériques mobiles (ou son arrivé trop tardive avec Edge pour iOS et Android) a achevé ses ambitions.  C’est maintenant un Chrome (qui au passage gagne lui aussi en embonpoint) qui se voit prendre la place d’Internet Explorer sans que visiblement beaucoup de considèrent réellement le successeur désigné de Microsoft : Edge.
Cette étape gagnante pour Google est elle annonciatrice d’autres victoires ? On pense en particulier aux Chromebooks demain et aux services SaaS de la firme… A suivre

les nouveaux portables Surface apparaissent quelques heures avant l’annonce officielle (confirmé)

The Verge à mis la main sur les photos des nouveaux portables Surface Microsoft qui devraient être dévoilés dans quelques heures. Selon nos informations, l’objectifs de l’éditeur serait de proposer une alternative aux Chromebooks de Google qui marquent d’importants point outre atlantique en particulier dans l’éducation, mais aussi de plus en plus dans les entreprises.

Voici donc les nouveaux portables Surface, qui auraient la forme de … portables classique ! Pas de clavier détachable (comme les Surface Pro), pas d’écran détachable (comme les Surface Book) mais un joli portable plus simple et surtout si l’on en crois les indiscrétions beaucoup moins cher (sous les 600 $). Et bien non ! c’est du haut de gamme et se positionnant directement face aux MacBooks puisque le prix d’entrée sera de 1000 $ (sans doute 1200 € TTC).

Ce sont ces nouvelles machines qui seraient équipées du tout nouvel OS Windows 10 S une édition plus légère (réponse à Chrome OS de Google).

Microsoft à également annoncé que d’autre constructeurs proposeront des portables à moins de 200 $ basé sur cet OS.

Nous en saurons plus lors de la conférence de ce soir.

Nous aurons bien entendu l’occasion de faire un point sur ces annonces et leurs implications dans les entreprises lors du prochain Briefing Calipia

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