Archive | 5 avril 2012
Tablette Briefing 14

La tablette du prochain Briefing Calipia (Juin 2012)

[MaJ- 2 mai 2012] : LA TABLETTE EST EN ANDROID 4.0

Vous êtes nombreux à nous poser des questions sur la tablette délivrée lors du prochain Briefing Calipia.

Voici donc quelques détails technique pour commencer :

  • Format 16/9 ème de 10,1 pouces (résolution 1024 x 600)
  • Ecran capacitif multipoints (5 points) très réactif, caméra en face avant de 1,3 Mp
  • Processeur ARM A10 cadencé à 1,2 Mhz, 512 Mo de RAM, 4Go stockage upgradable (Carte micro SD 32 Go)
  • Automomie mesurée d’environ 7h (en usage normal : vidéo, wifi..) Baterie Li-ion de 6000 mAh
  • OS : Android 4.0 (ICS).
  • Poids : 700 gr, épaisseur : 14 mm
  • Ports USB (Host), Micro et Mini, HDMI
  • reconnait la plupart des formats vidéos jusqu’au 1080p

Cette tablette est vraiment très réactive et très complète en matière de logiciels embarqués.

Elle vous permettra de visualiser les diapositives de la formation, vous donnera accès à des webcasts et vidéos associées à la formation.

Une petite vidéo pour vous présenter tout ceci :

ipad entreprise

[Lettre Calipia] : Les tablettes (et surtout l’iPad) entrent en force dans les entreprises

(article issu de la Lettre Calipia #88 – Avril 2012, abonnement gratuit : calipia.com/lalettre)

Popularisées par l’iPad, les tablettes arrivent  dans les entreprises,  de plus en plus largement ces derniers temps, , le plus souvent à l’initiative des utilisateurs et des directions générales en particulier.

Si les premières tentatives des utilisateurs se sont souvent heurtées aux vetos des directions informatiques, arguant (souvent à juste titre) des problématiques d’administration, de sécurité ou encore de doublon d’usages par rapport à des applicatifs existants, petit à petit, la pression se faisant plus forte, les machines sont entrées dans l’entreprise.

Ainsi, sans surprise, au travers des nombreux déploiements en France, les principaux utilisateurs sont les dirigeants et les commerciaux.

Les dirigeants d’entreprise disposent alors d’un outil adapté à leur profil de manager, amenés à passer d’une réunion à l’autre, à enchainer les déplacements tout en restant constamment connectés.  On retrouve ici un positionnement proche du BlackBerry à ses débuts. Les commerciaux disposent quant à eux, d’applications spécifiques (Métiers, CRM, etc..). La tablette contribue à l’image d’une entreprise innovante et à la valorisation des collaborateurs.

Encore très peu de remplacement direct du PC

Les principaux usages se situent principalement autour de la lecture et la consommation de données (nettement moins en création, mis à part bien sûr l’usage de la messagerie).

Selon l’étude de Nielsen (début 2011) corrélée par celle d’IDG en Janvier 2012, les principales raisons guidant le choix d’une tablette sont les suivantes (les utilisateurs faisant référence en très grande majorité à un iPad) :

  • Périphérique simple à transporter (31%)
  • Simplicité de l’interface et des actions à réaliser (21%)
  • Démarrage instantané (15%)
  • Adéquation aux besoins applicatifs (12%)
  • Facteur de forme (12%)
  • Accès depuis différents lieux (12%)
  • Rapidité d’exécution (11%)
  • Fonctions de messagerie, calendrier et contact adaptées (10%)
  • Poids (7%)

Si les cas de remplacements de PC portables sont encore peu nombreux en général, ces matériels prennent en revanche un « temps utilisateur » qui pouvait être consacré auparavant à un ordinateur plus classique. Les emails traités sur la tablette, ne le seront pas sur le PC, les documents annotés non plus, et demain la prise de note (avec des outils assez performant tels qu’Evernote ou OneNote)  risque de se généraliser. Autant de grains à moudre en moins pour le PC…

IDG (IPad for Business – January 2012) revient sur ce point dans son étude en notant ainsi un taux de remplacement total de 16% de portables, mais surtout un taux de remplacement partiel (comprendre : remplacement du poste pour certains usages) de 54%. Un chiffre tout de même assez impressionnant.

Mais globalement il apparaît que ces tablettes permettent surtout de « travailler plus » (en cette période électorale et pour ne pas choquer la sensibilité des lecteurs les plus engagés, l’auteur ne fera aucun commentaire sur toute maxime complémentaire à ces propos J) ou plus exactement dans de nouvelles positions de travail. Ainsi les tablettes professionnelles seraient utilisées pour 79% des personnes en déplacement, 54% à la maison et « seulement » à 51% sur le lieu de travail. Mac Kinsey (novembre 2011) précise aussi qu’à 70% du temps la tablette trouverait sa place dans le salon lorsqu’elle est à la maison. De quoi multiplier les utilisateurs et risquer de corrompre éventuellement la sécurité (gênant s’il s’agit d’une tablette de l’entreprise).

Les tablettes en entreprise doivent répondre à des exigences différentes que dans le grand public.

Contrairement à ce que pensent certains utilisateurs (y compris parfois très influents), on n’utilise pas tout à fait les tablettes dans l’entreprise comme dans le cercle familial ! Elles doivent être en particulier en général plus sécurisées mais surtout administrables. De même les services qu’elles-mêmes utilisent doivent aussi répondre à ces exigences.

Coté administration, il est nécessaire dans beaucoup de cas de mettre en place une solution de MDM (Mobile Device Management) et le choix est alors assez vaste ! Une trentaine de solutions sont ainsi recensées uniquement pour l’iPad ! Avec chacune leur lots de « spécificités » et d’incompatibilité… Une vraie jungle !

Pour simplifier, nous trouvons deux approches différentes parmi ces outils :

  1. Les solutions dites « Pur MDM »
  • Il s’agit de solutions utilisant les APIs MDM de l’éditeur de la Tablette (Apple ou Android par exemple).
  • Nous retrouvons ici la quasi totalité des solutions recommandées par Apple sur son site pour les entreprises.
  • Des solutions utilisant des fonctionnalités pérennes.
  1.   Les solutions en « Silo »
  • Il s’agit ici de solutions disposant de leur propre « Agent » à installer sur la tablette.
  • Elles fournissent en général une bulle « sécurisée et administrée » sur la tablette correspondant aux usages « Entreprise ».
  • C’est le cas des solutions Good Technology , Sybase Afaria et Mobiquant par exemple.
  • Elles ne sont pas mises en avant par l’éditeur de la tablette en général.

Mais en dehors de problématiques d’administration, deux écueils importants apparaissent, généralement intimement liés à la sécurité des données.

  • Premier élément : le « Jailbreak » dont la détection est primordiale (à défaut de pouvoir l’empêcher) pour éviter qu’une tablette corrompue exécute ainsi du code malveillant. La facilité de Jailbrake (qui est légal dans certains pays dont les USA rappelons-le) est parfois déconcertante et à la porté d’un enfant de 10 ans qui « emprunterait » la tablette « professionnelle » des adultes rentrant du travail…
  • Le second élément, plus insidieux,  consiste au développement d’une sorte de Système d’Information parallèle pour l’échange de données entre utilisateurs de tablettes (à l’aide de solutions telles que DropBox par exemple) : plus aucun contrôle ne serait alors possible par l’entreprise…

Et les tablettes Windows 8 ?

Aucun doute, Apple domine très largement le marché des tablettes avec l’iPad en général, et la tendance est encore plus claire du coté des entreprises…

Comme le confirme une nouvelle étude d’intention d’achats de tablettes en entreprise, publiée par le cabinet d’études américain ChangeWaveResearch (étude que nous avions présenté sur le blog mi mars). Selon cette étude réalisée auprès de 1604 acheteurs en entreprises, ce sont près de 22% des entreprises interrogées qui prévoient d’acquérir des tablettes pendant le 2eme trimestre 2012. Et sur cette population, l’écrasante majorité, 84%, n’envisage la tablette que sous la forme iPad.

Si Google avec Android a investi très tôt ce secteur après ses succès sur les smarphones, ce n’est que depuis la dernière version d’Android « Ice Cream Sandwitch » (4.0.x), que le fournisseur propose une version réellement adaptée et unifiée aux différents facteurs de forme (Téléphones et Tablettes).

Coté grand public, d’autres acteurs proposent des tablettes très populaires alliant matériel et contenus. C’est  le cas des Kindle d’Amazon ou encore outre-Atlantique de la Nook de Barnes et Nobles.

Coté entreprise, si beaucoup attendait RIM avec sa Playbook, puis HP avec WebOS comme acteurs pouvant concurrencer la firme à la pomme, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont restés sur leur faim, pour ne pas dire plus…

Qu’en sera-t-il de Microsoft avec ses tablettes Windows 8 ? Difficile à dire…

Si Windows Phone et l’interface Metro avaient été un succès, une réponse positive  serait évidente… (C’était clairement l’objectif que la firme de Redmond poursuivait…). Mais on ne refait pas l’histoire et le niveau des ventes des différents Windows Phone un an et demi après leur première apparition sur le marché parlent d’elles mêmes, même si l’alliance avec Nokia permet sans doute de faire frémir les ventes.

Ce sera donc à Windows 8 de « populariser » l’interface Metro presque tout seul…

Pourra-t-il compter sur des migrations massives ? Pas vraiment sans doute du coté des entreprises pour les versions « Desktop » et « Portable », qui réaliseront vraisemblablement une petite pause après les grands travaux entrepris avec les migrations sur Windows 7 !

Reste le format tablette et là tout dépendra d’une part de l’engouement utilisateur (voir plus bas) et d’autre part des outils d’administration proposés (qui risquent d’être plus limités coté processeur ARM du fait de la puissance de ces derniers) ; le destin de Microsoft étant là encore assez lié aux capacités d’Intel à proposer une gamme x86 suffisamment sobre en énergie, mais capable d’exécuter les outils d’administration habituels de la plateforme Windows.

Coté grand public (déterminant dans l’adoption des outils liés à la mobilité), tout dépendra des applications disponibles sur cette nouvelle plateforme… La campagne « Apps » que lance Microsoft depuis une semaine n’est sans doute pas étrangère aux analyses de marché de Microsoft Corp…

Les prochains mois seront sans aucun doute passionnants…

Si ce sujet vous intéresse et que vous n’avez pas encore eu l’occasion de vous rendre à nos sessions de formation « Déploiement des iPad et iPhone en Entreprise », sachez qu’il reste encore des places pour :

Après MED-V, APP-V, Microsoft propose UE-V

Microsoft a annoncé officiellement sur le blog Windows Entreprise une nouvelle composante de son dispositif de virtualisation du poste de travail : UE-V (pour "User Experience Virtualization").

De quoi s’agit-il ? C’est relativement simple, tout au moins sur le papier. Le principe consiste à coserver les paramétrages applicatifs propre à chaque utilisateur sur ses différents postes Windows (à partir de Windows 7 et demain pour Windows 8). Ainsi si un utilisateur habitué à utiliser Word avec telle ou telle option spécifique comme un lien dans la barre de lancement rapide , son bureau avec tel fond d’écran, lorsqu’il accède à son poste via des services de terminaux par exemple ou depuis un autre poste, il retrouvera ses paramétrages.

Mais n’est-ce pas simplement un packaging marketing pour une solution de gestion de l’itinérance et des profils mobiles (qui existent depuis 2000 !) ? Pas seulement : Microsoft indique que le mode de partage de ces paramétrages ne sera pas basé sur le partage de profils à la connexion et déconnexion des utilisateurs (ce qui peut-etre parfois assez long en fonction des débits réseaux) mais à tout moment lors des changements de paramétrages, ce qui diminuerait les temps de connexion. A tester.

Voici ci-dessous un petit schéma, pour positionner les différentes composantes de la virtualisation de postes coté Microsoft. Bien entendu tout celà sera disponible avec la prochaine version de MDOP (toujours disponible uniquement au travers de la Software Assurance ou d’un abonnement à Intune).

Pour tester ceci, la béta est disponible depuis hier soir sur le site connect.

Vous pouvez également voir une petite vidéo explicative sur le site technet (en anglais).

Les lunettes intelligentes de Google bientôt disponible ?

Google vient de rendre officiel son projet de Lunettes Intelligentes.

Sorte de téléphone miniaturisé qui utiliserait largement la reconnaissance vocale pour piloter les différentes actions possibles.  On remarquera aussi l’usage important de la localisation et des technologies NFC pour le paiement.

Un projet pas si futuriste que celà (toutes les technos sont disponibles)…


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