archive | février, 2017

AWS toujours devant dans la course au cloud public (IaaS et PaaS)

capture-decran-2017-02-10-11-49-26Dans le domaine des services cloud aux entreprises, IaaS et PaaS, AWS dispose toujours de plusieurs longueurs d’avance sur ses concurrents les plus proches : Microsoft, Google et IBM. Ce n’est pas nouveau, mais les dernières analyses publiées la semaine dernière confirment encore ces positions.

Ainsi le cabinet Synergy Research Group vient de publier sa dernièrere étude en la matière. Le graphique ci dessus montre qu’AWS garde la tête du classement avec 40% de parts de marché, sans évolution par rapport à l’année dernière. Derrière, c’est toujours le même groupe qui suite, avec Microsoft, IBM et Google qui ont globalement près de 25%. Après le marché est très morcelé de façon extrême. Selon l’analyse de Synergy Research Group, la progression de 5% du groupe Microsoft/Google/IBM est essentiellement due aux performances des 2 premiers. Ceci confirme les propos de Microsoft, qui annonçait dans son dernier rapport trimestriel, une croissance de 93% du chiffre d’affaires Azure (sa plateforme IaaS et PaaS). Google quant à lui est lancé depuis maintenant 18 mois dans une montée en puissance sur ses services IaaS et Paas (Google Cloud Platform).

Autre cabinet, autre résultat, mais même tendance. Canalys vient de publier une étude sur le marché du cloud public pour les services IaaS et PaaS (graphique ci contre). Les positions des principaux acteurs sont alignées avec l’étude de Synergy, avec quelques variations sur les chiffres bruts (AWS à 33,8% et le trio de suite à 30,8%).

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Evolution des modalités de paiement Azure en Pay As You Go

capture-decran-2017-02-08-11-54-41En ce début 2017, Microsoft fait évoluer les modalités de paiement des services Azure dans ses contrats. Ainsi depuis le 1er février 2017, il n’est plus possible de souscrire à des services Azure en Pay As You Go (PayG) depuis les contrats MPSA (pour les nouveaux clients Azure).

Les services Azure étaient accessibles depuis les contrats de licences en volume Microsoft (en plus du programme de souscription directement sur le web : MOSP) au travers 2 modalités tarifaires :

  • pré-paiement d’un crédit d’utilisation : il s’agit de la modalité « historique » pour les contrats de licences en volume.
  • PAYG : cette modalité, plus flexible puisqu’elle n’implique pas de pré-paiement, a été introduite ensuite dans la plupart des contrats de licences en volume (Accord Entreprise, MSPA, CSP), sauf Open.

Ce qui change donc, c’est que depuis le 1er février 2017, pour toutes les nouveaux clients Azure en MPSA, l’option de PAYG ne sera plus offerte, CSP devenant dans ce cas le cadre contractuel recommandé. Tout client ayant déjà souscrit à des services Azure en PAYG dans MPSA conservera toujours la possibilité de le faire.

Surface Pro 4 et mise à jour Aniversary de Windows 10

capture-decran-2017-02-07-14-37-41Si vous êtes comme moi propriétaire d’une tablette Surface Pro 4 qui refuse catégoriquement de se mettre à jour vers la mise à jour Aniversary de Windows 10 (et ce depuis la mise à disposition de cette mise à jour l’été dernier), vous allez enfin pouvoir arrêter de pester à ce propos. En effet, après de nombreuses tentatives infructueuses, directes ou indirectes, de faire reconnaitre la nécessité de mise à jour, puis d’effectuer cette mise à jour, j’ai découvert hier que Windows Update me proposait une nouvelle mise à jour du firmware de ma tablette, et oh miracle à l’issue de celle ci, Windows Update à trouvé que mon PC était candidat à la mise à jour vers l’Aniversary, et (oh second miracle) il a réalisé cette mise à jour sans problème !!

Il était temps, et je commençais à me demander pourquoi sur un PC de dernière génération Microsoft, je ne pouvais pas faire évoluer mon Windows 10 (alors que sur mes machines virtuelles Windows sur mon Mac, ou sur un Dell XPS 13 tout se passait nickel).

Mais bonk, çà c’était avant 🙂

 

Cloud Computing en France : protégeons nos trésors !

capture-decran-2017-02-07-07-12-48Je viens de retrouver une directive cosignée par les ministères de l’intérieur et de la culture, datée du 5 avril 2016 et qui vise à rappeler les règles d’utilisation de solutions cloud pour les collectivités territoriales. Cette directive n’est donc pas récente, et la position qu’elle défend n’est pas nouvelle au sein de l’administration française. Mais l’écriture noir sur blanc de ses arguments laisse pantois. Il fallait oser signer un tel document. Jugez-en !

En conclusion, cette directive indique que toutes les données et informations numériques produites dans les collectivités territoriales ne peuvent être stockées et traitées que dans un cloud souverain, excluant donc de fait les solutions d’Amazon, Microsoft, Facebook, Google….. Le raisonnement utilisé pour aboutir à cette recommandation exclusive du cloud souverain pour stocker toutes les données et informations produites ressemble carrément à une blague, dont voici l’argumentaire en 4 temps :

  1. Prémisse n°1 : « les documents et données numériques produits par les collectivités territoriales relèvent du régime juridique des archives publiques dès leurs créations« .
  2. Prémisse n°2 : « toutes les archives publiques sont par ailleurs des trésors nationaux en raison de l’intérêt historique qu’elles présentent ou sont susceptibles de présenter« .
  3. Conclusion n°1 : »les données numériques des collectivités relèvent donc des trésors nationaux dès leurs créations« .
  4. Conclusion n°2 : « Un trésor national ne peut pas sortir du territoire douanier français, sinon à titre temporaire et après autorisation du ministère de la Culture et aux seules « fins de restauration, d’expertise, de participation à une manifestation culturelle ou de dépôt dans une collection publique. Tous les autres traitements doivent intervenir sur le territoire national« .

CQFD. Le plus petit mail, message instantané (« tu prends un café ? ») ou fichier Excel est donc en fait un trésor national et à ce titre ne peut pas sortir du territoire national.

Au delà du caractère plutôt ridicule de cette assimilation, cette prise de position est très étrange au regard de la loi, car la France appartient à l’Union européenne, qui a défini des règles de circulation de l’information au sein de ses membres, garantissant la libre circulation des informations en Europe, règles elles-mêmes transposées dans le droit français. Par ailleurs, en généralisant cette assimilation à un trésor national de TOUTES données produites par les collocs, l’administration française s’exonère du chantier de classification de l’information, chantier certes colossal mais qui n’en est pas moins de plus en plus nécessaire.

Si l’on cherche un bon côté à cette directive, je dirais que grâce à elle, nous avons la possibilité de contempler le trésor national qu’est ce document, qui compte tenu de sa grande valeur est conservée aux archives nationales, et dont la sortie du territoire nationale est interdite. Ouf ! au moins ainsi la France ne sera pas la risée de ses partenaires et néanmoins concurrents internationaux.

Cisco propose Spark Board, sa réponse à Surface Hub de Microsoft

Après Google et son « Jamboard « , Cisco annonçait fin janvier Spark Board, un magnifique concurrent à Surface Hub. Il s’agit d’un écran 55 pouces combinant les fonctions de vidéo conférence et tableau numérique d’une résolution de 4K. Un modèle 70 pouces arriverait ce mois.

Alors que Surface Hub de Microsoft nécessite à minima une connexion Skype Entreprise, le produit de Cisco nécessité un abonnement au Cloud Cisco Spark (produit concurrent de Slack ou Microsoft Teams).

Les démonstrations faites insistent sur la simplicité d’usage, c’est effectivement assez impressionnant. Gros plus également de l’offre : son intégration avec le monde iOS : iPhone et iPad et Mac, beaucoup plus limité dans l’offre Microsoft.

Coté tarification il faudra compter 4700 € pour le modèle 55 pouces ( à comparer au 8000 € du Surface Hub de Microsoft qui n’est pas 4K) mais attention, il faudra rajouter 190 € / mois pour l’abonnement au Cloud Cisco, alors que le compte Office 365 pour Surface Hub (qui n’est pas nécessaire si vous disposez de Skype Entreprise en local) est à moins de 10 € par mois.

La Poste choisi Office 365 face à IBM

Belle victoire pour Microsoft face à IBM (projet « .COM1 ») qui était sans doute prêt à tout pour remporter ce deal et pousser ses offres Cloud que visiblement pas grand monde ne veut (en France et ailleurs compte tenue des parts de marché)… La Poste était pourtant un client Lotus Notes où l’influence d’IBM était assez grande dans certains services informatiques 🙂

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C’est en tout cas plus de 200 000 comptes Office 365 qui seront déployés à terme à la fois pour les cols blanc mais également pour les cols bleus (facteurs, personnel en centre de tri, etc…).
De quoi renforcer l’Offre Cloud Microsoft dans le secteur public en France après la SNCF et ses plus de 160 000 comptes ou encore la CNAV par exemple.

Le communiqué de presse de La Poste

Microsoft Office 2016 pour Mac supporte (enfin) la Touch Bar des nouveaux Mac Pro.

Bonne nouvelle : la dernière mise à jour d’Office pour Mac (version 15.32 170201 – abonnement Office 365 pour les insiders en mode Fast), supporte la touch bar des nouveaux MacBook Pro.

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C’est le cas sous Word (ci dessus) en version Française, Excel, Powerpoint en revanche rien actuellement pour Outlook, OneNote et  Skype Entreprise 😦 … Sans doute pour une prochaine version.

Reste donc à en tester les usages et la pertinence dans le travail de tous les jours. Ce que nous manquerons pas de faire.