les géants Microsoft, Intel, IBM et Google ont publié hier soir leur résultats pour le dernier trimestre.
En synthèse :
- la palme à Intel qui ressort nettement au dessus des attentes, le numéro un mondial des microprocesseurs a publié un bénéfice net annuel record en 2011, en hausse de 13% à 12,9 milliards de dollars. Mais surtout le chiffre d’affaires du dernier trimestre a progressé de 21% à 13,9 milliards de dollars, malgré la baisse des ventes de PC : une belle performance.
- IBM a enregistré une hausse de 11% de son bénéfice trimestriel au quatrième trimestre, à 5,5 milliards de dollars. Le chiffre d’affaires est quant à lui ressorti à 29,5 milliards de dollars pour ce trimestre, un peu moins bien qu’attendu par le marché néanmoins.
- Google est sanctionné pour ses résultats jugé décevants au quatrième trimestre 2011. Le groupe a dégagé néanmoins un bénéfice net de 2,7 milliards de dollars sur la période, soit une hausse de 8% tout de même par rapport à l’année précédente. Le chiffre d’affaires a progressé de 25% (en dessous des attentes ! une paille…)
- Enfin Microsoft a enregistré un bénéfice net de 6,62 milliards de dollars. C’est un peu mieux que les attentes des investisseurs. Le chiffre d’affaires s’affiche en petite hausse de 5%, à 20,9 milliards de dollars. Une performance, en ligne avec les attentes.
En cause pour Microsoft, le recul des ventes de PC et une baisse de performance de sa division Windows (Vache à lait avec Office de l’entreprise).
20 janvier 2012 




















La société américaine IFI Claims spécialisée dans l’analyse d’information relative aux brevets vient de publier
Après 9 ans à la tête d’IBM, Sam Palmisano vient, le 1er janvier, de passer le relais à Virginia Rometty, première femme Président et CEO de Big Blue. Fidèle à la tradition d’IBM, la nouvelle CEO est une IBMer de longue date, puisqu’elle y a fait ses débuts en 1981 en tant que System Engineer (Ingénieur Technico Commercial). De la même façon, Palmisano était "entré en" IBM en 1973 en tant que commercial. Cette tradition de nommer des collaborateurs de longue date aux différents postes d’exécutifs (à l’exception, notable, de Lou Gerstner, prédécesseur de S.Palmisano) est une véritable marque de fabrique d’IBM dans le monde des sociétés high tech. Il n’est qu’à regarder les Microsoft, HP, Cisco et autres SAP pour voir que l’habitude dans cet environnement est toujours d’aller chercher ailleurs, car c’est bien connu, l’herbe y est plus verte…
