Présentée l’année dernière au CES 2012, la montre connectée I’am Watch avait connue des début très difficiles : des livraisons sans arrêt repoussées, la société italienne qui se faisait tirer l’oreille pour enfin rembourser leurs clients (dont votre serviteur !) lassés d’attendre. Pour finir par livrer un produit en septembre, bourré de bugs, lent et globalement inutilisable !
Autant dire que la société était attendu au tournant pour la présentation de la seconde version de sa montre et de son logiciel le 8 janvier dernier sur son stand du CES.
Elle avait fait les choses en grand, en proposant à plus d’une centaine d’analystes et journalistes de recevoir et tester gratuitement la nouvelle montre à l’issue de la conference de presse animée pas les deux fondateurs et les investisseurs (établissements financiers italiens). Faisant parti des heureux élus nous avons reçus nos exemplaires, de quoi tester l’objet connecté à différentes plateformes supportées par l’editeur, à savoir iPhone et Androïd 4.
Autant le dire tout de suite, nos premières impressions ne sont pas très positives. Très loin du fonctionnement proposé sur les modèles de démonstration présent lors du salon. Avec une explication à cela : la nécessité d’avoir une connexion 3G active sur le téléphone et pas seulement du wifi (même si cela n’est jamais précisé dans la documentation, et que le support sur place s’est montré assez dubitatif…).
Mais avant de rentrer dans ces détails, regardons quelques caractéristiques de cette montre connectée.

Il s’agit d’une montre disposant d’un écran tactile TFT couleur de 1,54 pouces (diagonale) d’une résolution de 240×240 pixels soit (220 points par pouce), de 128 M de mémoire et 4Go de stockage. Elle se connecte au téléphone via Bluetooth et dispose d’une autonomie moyenne (données constructeur) de 48h. Elle tourne sur une édition spécifique d’Android et dispose d’applications : Twitter, Facebook, Mail, Calendrier, Calculatrice, etc..
En fait, pour bien comprendre le fonctionnement de cette montre intelligente, il ne faut pas la considérer comme un périphérique connecté mais comme un objet autonome… Ou presque, car la connexion au téléphone pour obtenir internet est quasi obligatoire dans la pratique. C’est d’ailleurs une limitation de ce type de produit, si vous êtes à l’étranger sans abonnement data par exemple, plus aucun accès, même si vous disposez d’une couverture wifi ! Bien entendu la documentation réduite à sa plus simple expression n’aborde pas vraiment ce sujet… Lire la suite…
12 janvier 2013 

