Archives de Tag: Cloud

Et hop encore un service de stockage en ligne !

Minus c’est son nom, est un nouveau venu dans le monde du stockage en ligne synchronisé. La voie tracée par Dropbox fait des émules. La récente valorisation de la société que nous évoquions la semaine dernière donne des ailes à ses concurrents.

Alors comment arriver sur un marché déjà bien occupé ? Le nouveau prétendant doit maintenant couvrir tous les type de machines : PC, Mac, IPhone, Android… La synchro avec le Cloud doit être proposée dès le début, les données doivent être sécurisées et hébergées sur un Datacenter irreprochable…et en plus offrir quelque chose de nouveau ! Pas facile.

Dans ce contexte Minus offre toutes ces caractéristiques (dont un stockage via les services d’Amazon) mais il propose à la fois une différentiation par l’offre : c’est 10 Go gratuit par compte (contre 2 Go à Dropbox) et un mode de publicité s’appuyant sur les réseaux sociaux pour faire connaitre son offre. Pas bête ! Il est ainsi offert à toute personne qui donne un lien sur Minus 2 Go supplémentaire de stockage : un pour la personne qui propose le lien et un autre pour le nouvel arrivant sur la plateforme (bon ok mon lien est le suivant : min.us/rVh5ngM  :) ) le tout pour atteindre un maximum de 50 Go gratuitement…

Pour alimenter votre espace de stockage ce service supporte le drag and drop dans l’interface web mais dispose aussi des clients Windows, Mac, Ubuntu, iOS, Android (rien sur Windows Phone actuellement mais c’est prévu). Il est possible de sauvegarder des photos, des musiques, des vidéos avec un maximum de 2Go par fichiers. Evidemment il est possible de partager tous vos documents avec vos contacts disposant du service. Afin de marcher aussi sur les plates-bandes de Dropbox, très populaire chez les développeurs, Minus offre aussi des API en Open Source pour exploiter les capacités de stockage dans vos propres logiciels.

Au delà des fonctions, un beau coup marketing pour recruter de nouveaux clients !

Maturité des technologies : le dernier rapport du Gartner

Comme tous les ans à la même époque, Gartner publie son étude sur l’évolution de la maturité des technologies (Hype Cycle 2011). Que faut-il retenir de ce nouvel opus ? Regardons ceci pour les différentes phases :

  • La première dite "Technology Trigger" ou phase montante, reprend les téchnologies qui d’après le cabinet ont le vent en poupe. On retrouve ainsi pèle-mèle : le langage naturel avec ou sans synthèse, les systèmes à forte capacité de stockage pour la modèlisation de processus toujours plus complexes (la Business Intelligence deviendra demain encore plus incontournable pour exploiter tout celà !), la reconnaissance d’images, etc. Rien de très original ici, ces mêmes technologies étaient pour la plupart déjà présentes l’année dernière dans le rapport du cabinet à la même place.
  • Le seconde phase, dite du pic d’intéret (le point culminant de l’année), contient le Cloud Privé, la TV via internet (celà fait longtemps que nous avions eu cette phase culminante en France avec la multiplication des box),  mais également les technologies de paiement sans contact (ce qui relance les suppositions sur l’intégration de puces NFC dans les dernières versions de Smartphone suivant l’exemple de Google). A quand une carte Navigo intégrée dans nos téléphones (pour tout le monde) ?
  • La troisième phase est celle des désillusions et là surprise le Cloud (public) y figure déjà ! Le VDI aussi (tout au moins sous une certaine forme) ce qui n’est guère surprenant à vrai dire pour qui reste à l’écoute des témoignages de mise en oeuvre. Disons qu’il y a un intéret mais on est très loin de la généralisation voir du Graal que certains voulaient y voir…
  • Enfin dans la dernière phase, celle de la consolidation, on retrouve sans surprise cette fois tout ce qui tourne autour de la consumerisation…

Le Magic Quadrant de Gartner sur la virtualisation d’infrastructure serveurs x86

Gartner propose depuis le 30 juin dernier, la dernière mouture de son Magic Quadrant consacré aux fournisseurs de solutions de virtualisation d’infrastructure serveurs x86.

Sans grande surprise, on retrouve dans le quart des leaders les 3 grands du secteur : VMWare, Citrix et Microsoft, le premier caracolant largement en tête, selon Gartner, aussi bien sur la complétude de la vision, que dans la capacité à exécuter autour de cette vision. Néanmoins, toujours selon Gartner, les parts de marchés de Microsoft et Citrix sont en augmentation depuis la dernière publication du Magic Quadrant.

Au-delà de ces 3 grands, l’analyste ne positionne que 3 autres fournisseurs (Oracle, RedHat et Parallels), en tant qu’acteurs de niche….

A noter que dans ce tableau ne figure que les offres commerciales ayant pu justifier de plus de 100 références. Ce qui explique les absences de Xen, KVM.

Les technologies de virtualisation de serveurs constituant la fondation d’une stratégie de cloud privé, elle-même éventuelle point de départ vers le cloud public, on mesure avec ce Magic Quadrant, les avantages qu’engrangent en ce moment les 3 leaders pour contribuer à définir ce que sera ce voyage vers le cloud pour les entreprises de toute taille qui aujourd’hui se tournent de plus en plus nombreuses vers les solutions de virtualisation de serveurs.

Conflit entre Patriot Act et la directive Européenne sur la protection des données ?

Nous l’évoquions sur le blog, Les déclarations du patron de Microsoft Grande Bretagne sur le fait que l’éditeur pouvait livrer les données de ses clients en Europe si la NSA en faisait la demande (données hébergées dans son datacenter de Dublin) et ceci sans en avertir les clients dans certaines circonstances, inquiètent l’Union Européenne.  Il y aurait clairement un conflit entre le Patriot Act et la directive de l’Union européenne de protection des données (Directive 95/46/EC : protection of individuals with regard to the processing of personal data and on the free movement of such data). Cette pratique serait contraire à la directive européenne, qui stipule que les organisations doivent informer les utilisateurs quand ils divulguent des renseignements personnels…

Que peut faire la Commission pour remédier à cette situation ? Sophia In’t Veld, membre de la commission des Libertés au Parlement demande que "les règles européennes de protection des données s’appliquent et que la législation d’un pays tiers (fusse-t-il ami) ne l’emporte pas sur la législation européenne" (du bon sens non ? on imagine mal le contraire mais bon…) Le Patriot Act serait lui même en contradiction dans ce cas avec l’accord dit "Safe Harbor" pour le transfert des données entre Union Européenne et Etats unis lesquelles devraient se faire en toute transparence.

Une pierre de plus dans le jardin des partisans du tout Cloud ? Ou une opportunités pour les acteurs locaux de cette discipline ?

1.8 zettabytes

C’est, selon une étude IDC sponsorisée par EMC, le volume total de données qui seront générées et stockées en 2011…. Impressionné ? Difficile à dire, car des zettabytes, ça fait sûrement beaucoup mais combien exactement ?

Les définitions sont simples à exprimer, voir le tableau ci-contre (source Wikipedia).

Mais là encore, la perception de la masse de données correspondante est difficile à appréhender.  Pour nous y aider, le site  Mashable propose une infographie sur ce sujet, qui fournit quelques représentations plus concrètes de ce volume de 1,8 Zettabytes, sous la forme d’un équivalent d’iPad 32 GO, de nombre de tweets …

Au-delà du volume de données créées en 2011, l’étude IDC confirme la croissance vertigineuse d’une année sur l’autre de cette mesure. La montée en puissance du Cloud Computing, et les investissements colossaux réalisés par ses acteurs en matière d’infrastructures d’hébergement sont, bien entendu, à mettre en perspective avec la volumétrie de données attendue pour les années à venir. Avec de telles masses d’informations à stocker, gérer, exploiter… la compétition entre tous les acteurs du marché (les leaders actuels, IBM, Oracle, Apple, Google, Microsoft, Facebook, mais aussi tous ceux qui ne demandent qu’à le devenir) n’est pas prête de finir !

Les usages du cloud aujourd’hui

Advanced Micro Devices a publié récemment les résultats d’une enquête sur les usages du cloud. Cette enquête s’est déroulé en mars 2011, auprès de 1500 professionals de l’informatique dans des organisations publiques et privées (plus de 100 employés, essentiellement aux US, et quelques une en Europe et Asie) pour connaitre leurs intentions vis à vis du cloud computing.

Le rapport de cette étude propose de nombreux graphiques pour positionner les attentes, les craintes, les bénéfices constatés, pour les entreprises privées ou les organisations publiques. Ainsi le graphique ci contre positionne les principales craintes des organisation interrogées concernant le cloud computing. Selon les continents, ces craintes varient de façon importante.

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Apple dans les nuages

Le temps de supputations semble approcher de son terme, avec l’annonce faite hier par Apple de l’agenda de la prochaine WWDC (Worldwide Developers Conference) qui se tient à San Francisco du 6 au 10 juin prochain. Parmi des nouveautés largement anticipées (iOS 5, Mac OS X Lion), apparaît un nouveau nom : iCloud, présentée par Apple dans son communiqué de presse comme "la nouvelle offre de services cloud d’Apple".

Complètement inconnue, car cette offre n’existe pas encore aujourd’hui, mais l’arrivée d’Apple dans le domaine du cloud computing n’est plus, depuis plusieurs mois maintenant, qu’un secret de polichinelle. En effet, malgré la manie quasi obsessionnelle du secret d’Apple, l’acquisition de vastes terrains, et la construction de datacenters sur ces mêmes espaces n’ont pas pu être maintenu à l’écart des yeux indiscrets. La première acquisition a eu lieu il y a environ un an, avec la construction d’un immense datacenter en Caroline du Nord, dans lequel Apple aurait investi un milliard de dollars. A l’époque un tel investissement avait soulevé des tonnes de question sur ce qu’Apple souhaitait faire avec cette infrastructure (iTunes store dans le cloud, transformation de MobileMe, hébergement de l’infrastructure de synchronisation des devices iOS dans le cloud … ). La WWDC devrait apporter des réponses précises à ces questions, et permettre d’envisager les options qu’aura retenu Apple pour ce nouveau service.

Mais à n’en pas douter, il va s’agir d’une entrée en force dans le cloud, après des débuts plutôt hésitants et marqués par une qualité de service très mauvaise avec MobileMe.

Jusqu’où ira Salesforce.com ?

Depuis l’été 2010, Salesforce.com ne cesse d’étonner par la vitalité de ses évolutions stratégiques. Le fournisseur de CRM en mode SaaS avait commencé a annoncer la couleur en lançant sa plate-forme sociale Chatter l’été dernier.

Dernièrement, ce fut le rachat successif de deux sociétés  : DimDim (solution de conférence Web et travail collaboratif en temps réel) et Radian6 (monitoring de réseaux sociaux).

Au travers de ces évolutions, Salesforce.com est en train de transformer le paysage du CRM, mais aussi de s’imposer sur le marché des acteurs du collaboratif et du social Computing, en faisant tomber les barrières entre ces différentes disciplines. Cette transformation n’est pas sans rappeler le mouvement de fond initié par Microsoft en 2005-2006 avec l’annonce de sa plate-forme SharePoint 2007, qui avait alors initié une valse de convergence de l’ECM et du travail collaboratif.

Premier effet lié au nouveau positionnement de Salesforce.com : IBM, qui jusqu’alors mettait en avant l’intégration de LotusLive avec Salesforce.com comme illustration clé de sa stratégie Social Business, pousse dorénavant – en premier lieu – l’intégration avec SugarCRM !

Nul doute que l’année 2011 nous réserve encore de belles choses dans cet écosystème en pleine transformation…

La Synthèse 2011 est arrivée !

Cette nouvelle version marque l’entrée fracassante de Microsoft dans le Cloud Computing. Certes, en mars 2009 les nouveaux services de Microsoft Online ont constitué les premiers signes du virage entamé, mais avec Windows Intune et Office 365, l’année 2011 sera sans conteste pour Microsoft l’année du Cloud.
Cette nouvelle version de la Synthèse Calipia vous présente pas moins de 35 fiches thèmes et 61 fiches produits actualisées ou totalement nouvelles.
Autre nouveauté : la présentation de l’entreprise Microsoft (ses chiffres clés, son organisation …) pour vous permettre de mieux connaître cet acteur.
Vous trouverez de plus, pour chaque produit, la liste des logiciels complémentaires dans l’offre Microsoft, qui ne sont ni des options, ni des add-in, mais qui peuvent apporter un surplus de valeur dans le cadre d’usages croisés.

Cet ouvrage offre une lecture à double entrée :

  • Les produits de l’offre Microsoft pour les entreprises.
  • Les thématiques les plus actuelles pour les responsables informatiques dans les entreprises.

Au travers du premier axe de cheminement, vous trouverez pour chaque produit une fiche descriptive synthétisant l’essentiel des informations :

  • L’essentiel de ses fonctionnalités.
  • Ses concurrents et leurs positionnements.
  • Des données marché, pour positionner les enjeux.
  • Les modes de licences associés.
  • Les logiciels complémentaires.
  • La feuille de route des évolutions du produit.

Le second axe vous propose un parcours selon les thématiques qui agitent aujourd’hui le monde des systèmes d’information (sécurité, portails, collaboration, interfaces utilisateurs …). Toujours en restant dans l’esprit de synthèse de cet ouvrage, nous vous présenterons, en quelques pages, pour chaque thème, une description des enjeux, du marché et des tendances telles qu’il est possible de les pressentir aujourd’hui.

Pour en savoir plus, rendez-vous directement ici : www.calipia.com/lasynthese

Evernote : le Cloud en pratique

L’application Evernote est commercialisée par la société du même nom. Elle offre une solution très séduisante à tous les utilisateurs ultra mobiles, équipés d’appareils divers (PC, Mac, Smartphone ou tablettes) et qui au gré de leur pérégrinations veulent pouvoir prendre des notes, des photos, des copies d’écran, de pages web, enregistrer des sons, quel que soit l’outil à leur disposition au moment choisi, et de plus synchroniser l’ensemble des notes sur tous leurs appareils. Les notes sont classées dans des carnets de notes.

L’application Evernote est téléchargeable gratuitement, il suffit ensuite de créer son compte pour pouvoir utiliser le service. A noter que pour pouvoir bénéficier de la possibilité de consulter ses notes offline, il faut souscrire à un abonnement : 5$ par mois ou 45$ pour une année. Cet abonnement ouvre aussi de nouvelles possibilités telles que :

  • une capacité de téléchargement mensuelle portée de 60 MO à 1 GO,
  • la limite de taille d’un message portée à 50 MO (au lieu de 25 MO),
  • la synchronisation de tout type de fichier (en standard seulement : images, audio, manuscrites, PDF),
  • l’indexation du contenu des PDF et images.

Parmi les autres fonctionnalités très utiles, je citerais :

  • la géolocalisation des notes, qui permet ensuite de rechercher les notes sur une carte Google maps,
  • la possibilité de tagger les notes avec des mots clés, pour des recherches ultérieures,
  • l’insertion, dans une note, de pièces jointes Office synchronisées et accessibles ensuite sur les autres appareils, au travers de visualisateurs,
  • la création de notes Evernote, soit depuis le mail (envoyé à votre adresse mail Evernote), ou depuis Twitter,
  • l’accès Web à votre compte Evernote,
  • des extensions (ou des plugin) pour les principaux navigateurs Internet du marché, qui simplifient la capture de pages web,
  • le partage de carnets de notes entre plusieurs utilisateurs Evernote.

Vous l’aurez compris, j’adore Evernote :) . Si vous voulez en savoir plus, ou télécharger les applications, rendez vous sur http://www.evernote.com

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