Les résultats trimestriels d’Apple étaient très attendus, dans un contexte ou l’action a chuté de 700$ (septembre 2012) à 400 $ aujourd’hui, et ou l’on s’attendait à un début d’essoufflement des ventes d’iPhone/iPad, dans un contexte d’absence d’annonces majeures depuis le début 2013.
Au final, Apple a réussi a rassurer les analystes hier soir, malgré l’annonce de la première baisse en 10 ans du bénéfice net trimestriel de 18% à 9,5 milliards $ contre 11,6 milliards $ l’année dernière.
La petite PME à la pomme a par ailleurs fait état :
- d’un CA trimestriel de 43,6 milliards de dollars, ce qui porte le CA annuel après 2 trimestres d’exercices à 98,1 milliards de dollars (85 milliards l’année dernière à la même époque).
- d’un bénéfice net trimestriel de 9,5 milliards, et 22,6 milliards sur l’année fiscale, après 2 trimestres d’exercices
- d’une trésorerie confortable, qui s’élève à 145 milliards de dollars
- de ventes d’iPhone et d’iPad en progression (+68% pour l’iPad).
les ventes de Mac ont légèrement décru (-2%) avec 3,9 millions d’unités écoulées. les ventes d’iPod baissent également de 27% en volume (5,6 millions).
Les actionnaires ont été rassuré notamment parce qu’Apple a aussi annoncé une redistribution de … 100 milliards de dollars d’ici 2015.
Sans surprise, on notera enfin la forte dépendance des résultats à 2 produits, l’iPhone et l’iPad, qui représentent à eux seuls 31,6 milliards $ des 43,6 milliards $ du CA trimestriel.
24 avril 2013 


Amusant. Si je vous dis Bob Herbold, ce nom ne vous dis sans doute rien. Et pourtant Bob Herbold était il y a quelques années le COO de Microsoft Corp, il était au coté de Steve Ballmer et sous Bill Gates en charge des Finances, du Marketing, etc. Une personne à la fois brillante et généralement bien inspirée… Quelle mouche l’a piqué ?
Même chose il y a quelques années avec l’arrivée des PC. Ils allaient tout balayer sur leur passage. Résultat : des systèmes en plus et des serveurs qui ont grossi pour finalement reprendre les principales fonctions des Mainframes de l’époque: mémoire autocorrective, refroidissement par eau, virtualisation (cette dernière date des années 70 avec le système VM d’ IBM sur Mainframe), etc…
Alors certains d’entres eux sont tentés, Samsung hier, Lenovo, Acer, et maintenant HP d’aller vers le marché du Chromebook ! Attendant de l’autre champion de la Consumerisation qu’est Google qu’il leur montre la voix du succès… Pas sur qu’avec ce dernier, dont la promesse reste encore à tenir, leurs permettent de restaurer leurs marges ! Difficile avec un portable sous la barre des 300 €… Pas sur non plus, qu’Intel puisse en tirer des bénéfices : ces machines sont basées sur nouveaux "anciens" processeurs Celeron sans doute un peu poussif…





