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Les ados commencent-ils à tourner le dos aux réseaux Sociaux ?

Lorsqu’on parle de Réseaux sociaux, qu’ils soient grand public ou d’entreprise, on tient comme une hypothèse évidente qu’ils représentent l’avenir de la "collaboration".

Une étude toute récente de l‘institut Piper Jaffray vient fissurer cette belle certitude :

Cet institut met à jour deux fois par an un baromètre "Taking Stock with Teens", qui s’intéresse à ce que pensent et font les adolescents ; il se trouve que dans son édition du printemps 2013, l’institut montre que les tendances d’usage des réseaux sociaux par les adolescents seraient à la baisse d’une année sur l’autre, en particulier de Facebook (-9%). Une certaine lassitude quant à la notion de partage tout azimut, aux "empreintes" de notre passé, pas forcément positives, qu’enregistrent les réseaux, une surveillance potentielle des parents, etc, conduirait ainsi les jeunes ados à abandonner ces médias au profit d’applications de …messagerie instantanée :-)

Les plus quotées sont celles utilisables depuis les mobiles, et permettant d’échanger des photos (type SnapChat, 100 millions de messages par jour). Il n’y a qu’à voir autour de nous l’usage que font les ados des SMS, des "tout bêtes" SMS, pour saisir l’importance du phénomène.

Facebook est nous le pensons tout à fait conscient de cette tendance, comme en témoigne ces efforts de développement actuel sur le "messaging" pour les mobiles : à ce titre signalons un excellent article actuellement sur www.theverge.com

Sans nul doute (c’est en tout cas notre opinion profonde que nous relayons régulièrement), les entreprises devraient écouter ces signes, véritables préludes à des évolutions profondes des médias collaboratifs, et ne pas se précipiter dans une mise en oeuvre "dogmatiques" de Réseaux Sociaux d’Entreprise, sans les intégrer dans une logique d’historique d’usages : cela évitera les lendemains désenchantés :-)

IDC : Ventes de PC en forte baisse le dernier trimestre, la faute à Windows 8 ?

IDCLa toute dernière étude d’IDC révèle que les ventes de PC ont accentuées leur baisse au premier trimestre 2013 dans le monde en affichant -13,9% par rapport à la même période (déjà pas très bonne) de l’année dernière. Dans ses prévisions l’analyse tablait plutôt sur une baisse de 7,7%, c’est pire.

Bob O’Donnell, Vice président d’IDC en charge des postes clients, y voit un effet Windows 8, mais pas dans le bon sens. Avec une augmentation du prix moyen des postes (dues aux écrans tactiles et nouveaux facteurs de forme) et les changements de design de l’interface :

"Alors que certains consommateurs apprécient les nouveaux facteurs de forme et les capacités tactiles de Windows 8, les changements radicaux dans l’interface utilisateur, telle que la suppression du bouton Démarrer et les coûts associés à ces nouveaux PC en ont fait une alternative moins attrayante que les tablettes et autres appareils dédiés plus compétitifs. Microsoft va devoir prendre des décisions très difficiles aller de l’avant si elle veut aider à relancer le marché des PC."

Ces chiffres sont un peu une douche froide pour beaucoup de constructeurs qui attendaient la sortie de Windows 8 pour relever le niveau de leurs ventes et restaurer un peu leurs marges…

Facebook Home : une victoire en trompe l’oeil pour Android

Facebook HomeComment passer à coté ce matin (et hier soir) de l’annonce de la surcouche Facebook pour Android ? Les différents médias reprennent l’essentiel de la conférence de presse d’hier soir, avec les démonstrations  et les caractéristiques du téléphone HTC First (assez modestes au passage, ce qui semble indiquer un prix assez bas) qui sera lancé mi avril.

Je pense que nous pouvons néanmoins en tirer quelques remarques à chaud.

La première touche au système utilisé. Facebook n’a pas développé son propre OS, ni son propre matériel. Ni même en apparence un "fork" d’Android (version spécifique qui vivrait sa vie indépendamment de la souche Google). Non l’essentiel n’est pas là pour Facebook, l’essentiel est le soft et le nouveau Lanceur applicatif. Et ceci est possible sur Android. On parle ainsi beaucoup plus d’un Skin Facebook que d’une application.

C’est donc en apparence un beau succès de popularité pour le système de Google. Nous n’imaginerions pas qu’Apple valide une telle application qui modifie le lanceur et la home page ! Elle serait par ailleurs impossible à développer sur un iPhone non Jailbreaké.

Mais c’est à mon avis une victoire de courte durée : imaginons deux minutes que cette surcouche ai un grand succès, Google en prendra nécessairement ombrage (FaceBook est perçu par ce dernier comme son plus important concurrent, sur un marché qui représente 97% de ses revenus : la pub). Que fera-t-il ? Modifier Android pour interdire ce type d’application ? Impossible ou sinon les constructeurs de téléphone ne le suivront plus, préférant garder la surcouche Facebook… Petit à petit Facebook pourra augmenter fonctionnellement son application, capter un peu plus l’utilisateur (et donc les revenus publicitaires associés) diminuant l’usage des applications Google installées, Android n’étant plus alors que de la vulgaire tuyauterie ! Une situation forcément inacceptable pour le géant de Mountain View, qui a investi des milliards de dollars dans Android, justement pour capter le temps et les habitudes des utilisateurs !

Si cette surcouche n’est finalement pas une bonne nouvelle pour Google, ce n’est pas non plus une très bonne nouvelle pour ses concurrents. En particulier pour Microsoft, qui se voit même d’un point de vue communication amputé de son premier argument marketing autour de Windows Phone : "People First", Facebook en a fait hier soir l’axe de sa communication pour Facebook Home ! Microsoft avait raison, oui mais après, en informatique, avoir raison le premier n’a pas souvent été synonyme de succès… Le succès d’Android face à Microsoft et Apple repose largement sur sa diversité (à la fois matériel, et logiciel), Facebook Home le prouve une fois de plus et renforce ainsi son positionnement. ce n’est pas non plus à mons avis une excellente nouvelle pour Blackberry, qui voit, tout au moins médiatiquement, l’intérêt pour sa nouvelle interface un peu éclipsé par cette annonce.

Et dans l’entreprise ? Verrons nous demain débarquer ces téléphones "Facebook Home" en équipement BYOD ? Quelles seront les usages ? Les MDM s’y adapteront-ils ? Difficile d’y répondre actuellement, même si le premier positionnement sera sans doute sur des tranches d’age plus jeune.

Navigateurs mobiles : Apple fait (encore) la course en tête

Net Applications, vient de publier ses analyses de parts de marché pour le mois de mars 2013. Sans grande surprise, au niveau mondial Apple fait la course en tête et augment encore sa part de marché (+6% sur un mois) pour atteindre les 62% loin devant Android (toutes versions confondues) à 22%. Une analyse qui en dit beaucoup finalement sur les usages, car si les parts de marché des deux protagonistes sur les vente de mobile sont à égalité, voir supérieures pour Google au global, concernant l’usage d’internet et donc de la partie "Intelligente" du téléphone au final, Apple confirme sa suprématie.

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Que dire des autres ? Microsoft peut se rassurer avec un Internet Mobile en forte croissance (+ 100% sur un an)… mais qui n’est qu’à 2% de parts de marché…Blackberry poursuit sans surprise sa chute, en attendant peut-etre un sursaut avec BB10 ?

Le marché de l’internet Mobile, avec l’arrivée massive des tablettes et autres smartphones, est au coeur de la préoccupation de tous les acteurs : avec comme cible pourvoir imposer ses APIs au delà d’une standardisation à minima d’HTML 5. Pour preuve les mouvement en cours autour des moteurs de rendus : Google qui s’éloigne du Webkit (d’origine Apple) pour concevoir son propre moteur : Blink, et Samsung qui veut faire cavalier à  part en réalisant une alliance avec Firefox et le développement de "Servo". On se rappel aussi le l’annonce, il y a 15 jours, d’Opera qui adoptera Webkit !

Pour imposer le développement de Webapps sur Windows 8, Microsoft se retrouve bien seul, avec un Internet Explorer sur PC déclinant, une absence d’offre sur d’autres plateformes que Windows et un navigateur mobile à la peine…

Google et la vie privée… qui a dit "privé" ?

privacyVsGoogleGoogle a la culture du secret pour ses projets les plus important. Impossible de connaitre par exemple le lieu et le nombre de ces Datacenters, mais aussi ses procédés et méthodes de numérisation des documents, ce qui était encore rappelé hier soir dans l’excellent dossier d’Arte sur les bibliothèques numériques de Google : "le livre selon Google" (à voir en rediffusion sur le site d’Arte pendant 7 jours). Mais les secrets que gardent jalousement Google sont nos données personnelles, notre "Vie privée" qui l’est de moins en moins pour eux…

Pas plus tard qu’hier les CNIL de différents pays européens s’en sont une nouvelle fois inquiétées après de nombreuses mises en garde. Ainsi  la CNIL a annoncé hier avoir engagé une « action répressive concertée » avec cinq autres de ses homologues contre Google. Le G29, groupe européen des autorités de protection, avait dénoncé lui aussi depuis plusieurs mois les nouvelles règles de confidentialité du géant de l’Internet. Il y a un an Google avait fusionné les 70 règles de confidentialité et mentions légales de ses différents services en deux documents. La CNIL avait adressé un questionnaire à l’entreprise sur le thème du  manque de contrôle de l’utilisateur sur ses propres données mais ainsi plus généralement du  manque d’informations sur les méthodes de Google.  A critiques et demandes, reprisent par le G29, le géant de Muntain View, n’avait répondu que très partiellement, éludant les questions essentielles touchant au contrôle de l’utilisateur sur ces données (y compris dans le cadre d’un contrat "entreprise" payant).

Face à ces actions et gesticulations, pas de quoi inquiéter le géant dans l’immédiat : l’amende infligée par la CNIL ne peut pas dépasser 300 000 €, montant ridicule pour la firme qui doit réaliser en France plus d’un milliard de chiffre d’affaire (pas le CA déclaré par Google France, mais le CA réalisé en France…). La seule sanction que le Géant craint est la sanction "médiatique" ou celle d’états qui demain jugeront que Google n’a pas l’autorité nécessaire pour conserver autant d’informations sur leurs citoyens… (même si ces derniers sont consentant en acceptant les clauses de confidentialité de Gmail, Google +, etc..)

Les choses bougent un peu aussi aux US puisque l’on apprenait aussi hier la demission de la directrice de "la vie privée" de Google, Alma Whitten, après dix ans de présence dans l’entreprise. Amusant, au passage ce titre de "directrice de la vie privée" :  une chose que tout le monde doit respecter, est pour Google une "direction dans l’entreprise"‘, à moins que celà ne soit en fait simplement la direction de leur plus précieux "produit": "notre vie privée" :)

Microsoft Office "Gemini" avant la fin de l’année ?

Au moment ou Microsoft reconnait une vague d’évolution de ses plate-formes et services Windows, autours du nom de code "Blue", voici aujourd’hui que des indiscrétions recueillies par Mary Jo Foley (analyste américaine très bien informée habituellement), font état de plusieurs mises à jour d’Office, réparties sur les deux prochaines années.

Le nom de code de ces mises à jour serait "Gemini".Office Gemini

Une première vague de mises à jour serait alignée avec Windows Blue (à priori avant la fin d’année donc), et consisterait en une évolution de Word, Excel, PowerPoint et OneNote.

Sans que cela soit sûr à 100%, il est vraisemblable que cette version corresponde à une version Metro native (enfin) d’Office 2013.

Le manque actuel d’une version native Metro (mise à part une version spécifique de OneNote, et Lync), s’expliquerait de la façon suivante; une équipe spécifique au sein de la division Office, appelée MOX (Modern Office Experience), aurait initialement travaillé sur une interface hybride Windows & Metro, sans que le résultat soit satisfaisant, d’où la version Office 2013 telle que nous la connaissons, s’adaptant modérément au mode tactile.

Aujourd’hui, les travaux de l’équipe MOX, préfigurés par la version gratuite de OneNote de l’App Store Windows 8, donneraient naissance à Gemini.

"Gemini" serait aussi le reflet de la transformation d’une suite Office Windows vers une génération d’apps fonctionnant en environnement multi-device&services : verra-t-on alors un synchronisme pour les version MacOS, iOS, Android et web ? cela reste à confirmer.

"Gemini" verrait également apparaître un cycle d’évolution beaucoup plus rapide, de manière à conserver un synchronisme entre les version Office 365 et les versions on-premise (via l’usage de Service Pack importants semble-t-il).

Nous développerons cette actualité sensible lors du prochain Briefing Calipia : inscrivez-vous !

Microsoft parle officiellement de "Blue"

Apparue tout d’abord sous forme d’une rumeur en août 2012, l’information selon laquelle Microsoft travaillait sur une évolution de Windows 8 pour l’été 2013 s’est confirmée progressivement par le biais de fuites, jusqu’à ce que la confirmation soit officiellement donnée par l’éditeur lui-même hier sur le blog Technet, dans un post signé Frank X. Shaw, Corporate Vice President of Corporate Communications.Blue

"Blue" porte en fait sur une évolution de la plate-forme Windows, et couvre également Windows Server 2012, Windows Phone, ainsi que des versions "Blue" d’applications et services telles que Skydrive et Outlook.com.

Au vu du planning, qui semble prévoir une preview des produits pour le mois de juin, il est probable que Microsoft profite des conférences Build (conf développeur, à San Francisco du 26 au 28 juin), et TechEd Europe (Madrid, du 25 au 28 juin), pour communiquer plus largement.

"Blue" n’est pas une simple évolution de produits ; la simultanéité d’évolution de divers produits et services est bien, comme l’indique Frank Shaw, le moyen pour Microsoft d’avancer dans sa transformation d’une "softwares company" vers une "devices & services company".

…Blue sera aussi une étape clé pour renforcer la place de l’éditeur sur les marchés de la mobilité et du poste de travail, très menacés aujourd’hui, comme le montre le succès pour le moins mitigé de Windows 8 et Windows Phone 8.

pccasse

[Lettre Calipia] Non, la Tablette n’a pas tué le PC…

…mais elle a mis fin à son long règne sans partage sur le poste de travail.

Depuis toujours en informatique on a cru que l’arrivée de nouveaux périphériques ou matériels allait sonner le glas d’une informatique existante. Souvenez-vous des Minis qui allaient soit disant signer à terme l’arrêt de mort des Mainframes… Allez faire un tour dans les centres informatiques, allez à la FNAC ou chez Darty, regardez l’écran sur lequel tape le vendeur : au mieux du revamping 3270, ou sinon un écran d’émulation 3270…

vmesaMême chose il y a quelques années avec l’arrivée des PC. Ils allaient tout balayer sur leur passage. Résultat : des systèmes en plus et des serveurs qui ont grossi pour finalement reprendre les principales fonctions des Mainframes de l’époque: mémoire autocorrective, refroidissement par eau, virtualisation (cette dernière date des années 70 avec le système VM d’ IBM sur Mainframe), etc…

C’est aujourd’hui les tablettes qui menacent le PC. Les spécialistes en sont sûrs : le petit cheval est mort… Les chiffres sont formels. En guise de preuve irréfutable : depuis août 2012 il se vend dans le monde plus de tablettes que de PC. C’est donc inévitable : le PC va mourir et les tablettes vont devenir l’Alpha et l’Omega du poste de travail… Mais au fait, n’était-ce pas ces mêmes spécialistes qui nous annonçaient il y a quelques années que les Netbooks allaient tuer définitivement le PC portable ? On connaît la suite!  Au grand regret d’Intel, l’Ultrabook n’a pas non plus détrôné le PC portable classique!

Il faut se rendre à l’évidence, un PC n’est pas une tablette et inversement. Ces nouveaux périphériques sont autant de nouveaux usages. Il y a néanmoins à la marge des zones communes ou l’urbanisation est nécessaire.

Quelles évolutions pour le poste de travail ?

Si les usages des PC, des Tablettes, des Smartphones ne sont pas les mêmes, certains sont proches voire carrément identiques : lire des mail, surfer sur le web, etc… C’est ici le confort ou l’expérience comme disent les anglo-saxons, qui crée la différence.

Je pense que le périphérique idéal qui l’emportera sur tous les autres, reste un vieux rêve d’informaticien ! Le poste de travail multifonctions imaginé chez tous les grands comptes : STB chez France télécom à l’époque (Station de Travail Banalisée) ou PTI chez EDF… L’avenir est bel et bien à de multiples postes de travail, correspondants à de multiples situations d’usages. Coexisteront, téléphones intelligents, tablettes, PC portables, fixes, MacBook Air, iMac, etc… Avec pour chaque facteur de forme un ou deux leaders technologiques. Apple, Google et Microsoft principalement. Reste à savoir dans quelles proportions ?

La question de savoir quelles seront les évolutions du poste de travail est une question très difficile. Une question dont bon nombre d’acteurs voudraient avoir la réponse !

Lire la suite…

La stratégie Apple pour l’entreprise au travers du BYOD

La pénétration massive actuelle des produits Apple dans l’entreprise s’effectue principalement via les iPhone et iPad, que les cadres et le haut management ont adopté, et poussé dans le contexte entreprise.BYOD Apple

Ce phénomène du BYOD (Bring Your Own Device) est fort profitable à Apple, qui en fait du coup une véritable proposition de stratégie IT d’entreprise.

Pour mieux convaincre de la pertinence du BYOD, Apple a notamment rassemblé sur une page dédiée de son site Internet des informations très complémentaires :

  • Tout d’abord des conseils synthétiques pour construire un programme BYOD profitable à l’entreprise,
  • ensuite des témoignages d’entreprises, telles qu’Ingram Micro, Cisco ; en tant qu’acteur passé maître dans l’art de la communication et du marketing, Apple n’oublie pas le pouvoir de la "preuve" :-)
  • et enfin des ressources, livres blancs, permettant aux entreprises de mettre le pied à l’étrier.

La lecture des conseils d’Apple est intéressante, au delà du fait qu’elle démontre l’adéquation parfaite des produits Apple au BYOD, of course !

En terme de bonnes pratiques pour la mise en oeuvre d’un programme BYOD, Apple insiste sur 4 points :

  • Établir une stratégie, permettant non seulement de maîtriser les risques inhérents au BYOD, mais aussi et avant tout d’en exprimer des bénéfices pour l’entreprise : la définition d’une audience, des devices approuvés, du processus d’autorisation, et des procédures de sécurité sont autant de points importants.
  • Le self-service : lorsque les utilisateurs peuvent d’eux-mêmes choisir les outils dont ils ont besoin, les installer, l’impact sur l’IT (administration, Helpdesk) s’en trouve diminué d’autant, et des moyens peuvent être dégagés pour travailler sur (dixit Apple) : l’amélioration de la "valeur" utilisateur en situation de mobilité,le développement d’applications personnalisées, la construction d’une communauté d’utilisateur travaillant en synergie.
  • La gestion des devices via MDM (Mobile Device Management): gestion de la sécurité, de la confidentialité des données, industrialisation de l’administration
  • Amélioration de l’expérience utilisateur : Apple insiste sur l’effet gagnant d’usages au travail et à domicile, l’un bénéficiant à l’autre.

Pas mal d’informations donc, et de sources de réflexions pour une tendance – le BYOD – que l’on ne peut plus ignorer aujourd’hui dans les entreprises.

Lancement de IBM Notes 9 Social Edition

Hier avait lieu le lancement officiel d’une version importante de la plate-forme Notes/Domino : en l’occurrence, la version 9, Social Edition, qui marque l’intégration de la solution historique Lotus/IBM dans la feuille de route Social Business.

Un facteur marquant de cette annonce : le peu de retentissement dans la presse internet spécialisée…

IBM vient également de mettre à disposition une vidéo de démonstration de cette version :

 

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