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Cybercrime

Vous découvrez une faille de sécurité, le gouvernement US vous l’achète

C’est en fait Reuters qui l’affirme, le gouvernement américain serait actuellement très présent sur le marché "gris" de la sécurité informatique, en rachetant en masse aux hackers leurs découvertes de failles de sécurité ou les codes permettant de les exploiter. Afin bien sûr que ceux-ci ne soient pas communiqués.

Et ce au détriment des éditeurs qui habituellement collectent ce genre d’information afin de corriger les problèmes découverts et de publier ces correctifs.

Ce qui bien entendu inquiète la communauté des chercheurs dans le domaine de la sécurité, qui fort légitimement craint que cette initiative ne bouleverse le fragile équilibre entre les "bons" (White Hat) et les "méchants" (), la tentation pour les chercheurs découvrant des failles étant grande de ne plus les rendre publiques, ce qui augmenterait les risques d’attaques de type « zero-day » qui sont la hantise de tout responsable de la sécurité informatique.

Quelques remarques cependant concernant cette annonce de Reuters :

  • Tout d’abord il est étonnant qu’une agence de presse soit informée de pratiques qui si elles sont avérées pourraient effectivement se révéler extrêmement préjudiciables pour l’ensemble de l’industrie du logiciel.
  • Ensuite il est fort probable que la révélation de ce type d’information incite d’autres pays à se lancer à leur tour dans ce type de pratiques, ce qui ne ferait qu’amplifier le phénomène. Mais on peut imaginer que certains pays n’ont pas attendu l’article de Reuters pour envisager la chose.
  • Enfin il est assez troublant de mettre en parallèle cette information avec les constats concernant l’évolution des menaces informatiques, sujet que nous traitons lors du Briefing Calipia de Juin 2013, et qui montre un accroissement des actes d’espionnage et des opérations de déstabilisation géopolitiques.

Donc nous vous donnons rendez-vous en Juin pour creuser ces aspects de gestion des risques et d’évolutions de la cybercriminalité lors du Briefing Calipia # 16.

Activation Office 2013… une expérience amusante

La version 2013 de la suite Office étant sur le papier vraiment intéressante, et je me suis donc décidé il y a 3 semaines à franchir le pas et mettre à jour les différents composants de mon Office 2010. Et ce, en pleine préparation des présentations du Briefing Calipia, ce qui ne manque pas de panache (ou d’inconscience).

Calipia étant partenaire Microsoft et abonné au programme MAPS (Microsoft Action Pack Solution) j’ai donc tout naturellement utilisé pour enregistrer ma version 2013 d’Office une des clés proposées sur le site Web Microsoft.

Et c’est là que les problèmes ont commencé.

La première tentative s’étant correctement déroulée – pas de message d’erreur ou de demande d’appeler un automate pour de sombres question de dépassement de nombre de licences – c’est assez confiant que j’ai commencé à travailler sur mes présentations PowerPoint.

Mais pris d’un doute il m’est venu à l’idée au bout de quelques jours de vérifier le statut de l’enregistrement de ma nouvelle suite Office. C’est assez simple il suffit de d’aller sur n’importe quelle application Office 2013 dans l’onglet « Fichier » et de choisir la rubrique «  Compte ». Et là, horreur et désolation, la fenêtre affichée à très efficacement refroidi mon enthousiasme : Ma version d’Office devait de nouveau être activée !

J’ai bien entendu renouvelé (plusieurs fois) la saisie de la clé du produit qui m’était demandé, sans modification notable du statut en question. De toute façon je bénéficiais d’un « délai de grâce » suffisant pour terminer mes présentations du Briefing Calipia avant d’éventuellement revenir sur Office 2010.

Mais ce n’est que récemment que j’ai eu la curiosité de cliquer sur le lien « Afficher les informations de licence supplémentaire » pour me voir proposer cette fenêtre que n’aurait pas reniée André Breton, le pape du surréalisme.

En gros mon Office 2013 est activé mais doit être activé … ce qui est assez déroutant. Et je verrai dans quelques jours quelle affirmation est la bonne…

Comment dit-on « Peut mieux faire » en anglo-américain ?

Microsoft publie un outil de comparaison avec VMware pour la virtualisation de serveurs

Microsoft a publié mi-août un site appelé Microsoft Server Virtualization Tool permettant de comparer les coûts d’acquisition et de support entre Windows Server 2012 Hyper-V et vSphere 5.0 pour un projet de virtualisation de serveurs. Ce comparatif prend en compte le nombre de machines virtuelles et le ratio de consolidation (le nombre de machines virtuelles par processeur). Et il se base sur les informations de prix publiées par les deux éditeurs.

Si évidemment les résultats sont a prendre avec prudence du fait de l’extrême simplicité des critères de description du projet et surtout du fait que c’est un outil créé par Microsoft, ce qui n’exclue pas une certaine partialité, on peut toutefois noter deux choses importantes :

  1. Tout d’abord cet outil est une forme de réponse au site de VMware visant directement Microsoft : Get the Facts, not the Microsoft Hyper-Bole.
  2. Mais surtout les comparaisons proposées sont accompagnées de nombreuses informations et références vers des documentations qui peuvent permettre de gagner du temps pour une entreprise souhaitant effectuer elle-même une étude comparative pas trop biaisée.

En plus de l’executive summary et du graphique comparatif on trouve en effet les rubriques suivantes : "VMware Memory Tax", "Windows Server 2012 Hyper-V Advantages", "Videos" et "Conclusion". Ainsi que des annexes détaillant le résultat : "Detailed Cost Breakdown", "vSphere 5 Memory Tax", "Get the Facts".

Même si le mode de licences de VMware évolue et que Microsoft devra refaire son outil pour l’adapter à vCloud Suite 5.1, c’est tout de même un site intéressant qui est proposé.

VMware vCloud Suite 5.1 pour le Software-Defined Datacenter

Lors du VMworld, Paul Maritz, le CEO de VMware a annoncé une refonte complète de son offre de produits avec une intégration du portefeuille complet de ses solutions en matière de virtualisation, d’infrastructures cloud et d’administration sous une seule et même référence : vCloud 5.1.

Avec un concept nouveau (il fallait s’y attendre), le Software-Defined Datacenter que VMware défini ainsi : Le Software-Defined Datacenter étend les bénéfices de la virtualisation à tous les composants du datacenter (puissance serveur, gestion du stockage, du réseau, ainsi que les services associés chargés de la disponibilité et de la sécurité). L’architecture Software-Defined Datacenter effectue l’abstraction de toutes les ressources matérielles et les mutualise en une capacité globale, afin d ‘automatiser leur distribution en toute sécurité et efficacement selon les besoins des applications.

La suite « vCloud Suite 5.1 » est prévue le 11 septembre dans trois éditions : Standard, Advanced et Enterprise. Elle comprendra VMware vSphere 5.1, VMware vCloud Director 5.1, VMware vCloud Networking and Security 5.1, vCenter Site Recovery Manager 5.1, vFabric Application Director, vCenter Operations Management Suite et vCloud Connector.

Les licences de la suite VMware vCloud 5.1 seront attribuées pour chaque processeur, sans limite concernant le nombre de cœurs, la vRAM ou le nombre de machines virtuelles, le premier prix étant de 4 995 dollars par processeur.

Pour en savoir plus :

Une bonne synthèse sur le site InfoDSI et la liste des nouveautés de vSphere 5.1 (au format PDF) sur le site de VMware.

Virtualisation, un comparatif détaillé de vSphere 5.0 vs Hyper-V 3.0

Compte tenu des enjeux de la bataille que se livrent VMWare et Microsoft sur le marché de la virtualisation de serveurs, avec leurs offres vSphere 5 et Hyper-V 3.0 (qui sera intégrée à Windows Server 2012), il est assez compliqué d’avoir une vision objective des qualités et défauts de ces deux technologies. Et ce bien que le sujet fut assez largement traité lors du 14ème Briefing Calipia en juin…

Donc il me parait intéressant de partager avec vous une série de billets postés par Marcel van den Berg sur son site UP2V (Info on virtualization solutions), billets dans lesquels sont comparés de façon détaillée les principales fonctionnalités des technologies vSphere 5 et Hyper-V 3.0 :

Voila donc de très intéressantes lectures, avec un bémol cependant puisque VMWare devrait lors du prochain VMworld annoncer une version 5.1 de vSphere et (probablement) l’abandon de sa calamiteuse politique de licence incluant un « droit à de la RAM virtuelle » (vRAM entitlement).

Gestion des identités et des accès dans le Cloud, Microsoft dévoile Windows Azure Active Directory

Après deux ans de gestation, Microsoft s’apprête à annoncer publiquement la disponibilité de la "version Cloud" de son environnement de gestion des identités et des accès (Identity and Access Management) pour la plateforme Azure : Windows Azure Active Directory (WAAD).

Cette annonce devrait d’après ZDNet être effectuée le 7 juin lors de la conférence TechEd North America, mais des informations ont dors et déjà été publiées sur le blog MSDN de l’équipe de développement Azure :

  • WAAD permettra d’étendre à la plateforme Azure les services d’annuaire et d’authentification déjà mis en œuvre au sein d’une entreprise afin de faciliter le déplacement d’applications sur les architectures Cloud de Microsoft, qu’elles soient de type IaaS (machines virtuelles) ou PaaS.
  • Les fonctionnalités de gestion d’identités et d’accès ont été redéfinies pour être utilisées dans les écosystèmes interconnectés actuels qui sont de plus en plus hétérogènes. WAAD a donc été élargi afin d’apporter des fonctionnalités de SSO (Single Sign-On) pour  les terminaux mobiles comme l’iPhone, les plateformes Cloud comme AWS (Amazon Web Services), les technologies Java, mais aussi des offres SaaS de Microsoft telle que Windows Intune ou Dynamics CRM Online.
  • WAAD propose pour les développeurs une interface permettant la création d’applications utilisant Active Directory intégrant de façon transparente pour les entreprises ces mêmes fonctions de SSO avec les plateformes Cloud PaaS, les réseaux sociaux, les applications SaaS, etc.
  • Le service de contrôle d’accès (ACS) de WAAD permettra d’utiliser un seul portail pour gérer tous les utilisateurs et groupes accédant aux applications Cloud. ACS est compatible avec plusieurs plateformes Web telles que .NET, PHP, Python, Java et Ruby.

 

Microsoft va abandonner la « marque » Windows Live

 

Avec l’arrivée prochaine de Windows 8 Microsoft a décidé d’abandonner la « marque » Windows Live, qui regroupe actuellement de nombreux services en ligne (authentification, mail, calendrier, messagerie instantanée, photos, stockage, etc.) qui semble apporter plus de confusion que de bénéfices.

 

Voici les correspondances de noms qui seront effectives pour Windows 8 et Windows Phone :

Plus d’informations sur le blog officiel de l’équipe Windows 8.

Une bêta pour Windows Intune 3

Le site Winsupersite de Paul Thurrott nous informe que Microsoft a publié cette semaine une bêta la nouvelle version (3.0) de son offre  hébergée de gestion des postes de travail Windows Intune (dont la version 1.0 a été lancée en 2010).

Rappelons que cette offre, actuellement intéressante pour les petites et moyennes entreprises apporte des fonctionnalités d’inventaire, de déploiement d’applications et de correctifs, de gestion de la sécurité des postes, de leur supervision et de support des utilisateurs.

Windows Intune est proposée sous forme d’abonnement par poste et par mois (au tarif de 11 euros), abonnement qui inclut pour les postes couverts une mise à jour vers Windows 7 édition Entreprise, ceux-ci bénéficiant donc des avantages liés à la Software Assurance (le MDOP – Microsoft Desktop Optimization Pack -  est par exemple proposé en option pour 1 euro par poste et par mois.

Cette version 3.0 de Windows Intune apporte pricipalement :

  • Une gestion des périphériques mobiles basée sur Exchange ActiveSync (EAS), donc relativement basique mais incluant Windows Phone, iOS et Android.
  • Une intégration avec l’annuaire Windows Azure Active Directory (aussi utilisé pour Office 365) afin de permettre une synchronisation avec votre annuaire d’entreprise.
  • Un nouveau mode de déploiement des applications, celles-ci pouvant être maintenant mises à disposition des utilisateurs, ceux-ci décidant (ou non) de les installer sur leurs postes.
  • Et un portail utilisateur complètement repensé (à la mode "Metro") exploitant ces nouvelles fonctionnalités.

Pour vous inscrire (rapidement, le nombre de places est limité) au plan bêta, cliquer ici.

Virtualisation et réseaux, Vmware essaye de reprendre la main

Vmware a annoncé mardi 10 avril la création d’un consortium industriel travaillant la possibilité de contrôler les communications réseaux à partir d’applications s’exécutant dans un environnement virtualisé . Rendre programmable le contrôle de communications réseaux est effectivement un enjeu important dans une réflexion sur le Cloud Computing.

Ce consortium, le Open Networking Research Center (ONRC) est créé avec les universités de Stanford et Berkeley et est soutenu financièrement par Vmware bien sûr, mais aussi par CableLabs, Cisco, Ericsson, Google, Hewlett-Packard, Huawei, Intel, Juniper, NEC, NTT Docomo, et Texas Instruments.

Quasiment toutes ces sociétés étant membres de l’Open Networking Forum (ONF) créé en mars 2012 par Deutsche Telekom, Facebook, Google, Microsoft, Verizon et Yahoo! pour développer le concept de SDN (Software-Defined Networking), la démarche de Vmware peut être considérée comme pour le moins curieuse…

Mais l’enjeu est important et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues…

Windows Server "8" : des détails sur le service "cloud" de sauvegarde de données

 

Microsoft a publié il y a deux jours sur le Blog de l’équipe de développement de Windows Server "8" un intéressant billet sur le nouveau service de sauvegarde sur les infrastructures Azure qui est actuellement en bêta, avec 10 Go octets disponibles après une inscription sur le site Microsoft Connect.

Ce service de sauvegarde en ligne, qui nécessite l’installation d’un agent local apporte :

  • une interface ergonomique pour la configuration et la gestion du service,
  • des sauvegardes incrémentales au niveau des secteurs de disques modifiés (principe de clichés instantanés),
  • la compression des données,
  • le chiffrement es données,
  • le contrôle du taux de transfert (throttling),
  • la vérification de l’intégrité des données stockées dans le cloud,
  • la possibilité de définir des politiques de rétention des données sauvegardées.

Une solution qu’il peut donc être intéressant de tester dans le cadre d’une réflexion concernant la mise en oeuvre d’un plan de reprise d’activité.

D’autant que des APIs sont proposées pour que des partenaires de Microsoft puissent intégrer ces services Azure.

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